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	<title>Sevan MANOUKIAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Sevan MANOUKIAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Pour les publics éloignés</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/pour-les-publics-eloignes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 11:23:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Initiée par l’association Pour Que l’Esprit Vive, Hors Saison Musicale conduit depuis plus de dix ans une action culturelle en milieu rural, qui vise à favoriser le lien social et à lutter contre l’isolement. Ainsi, d’octobre à avril sont organisés plus de 50 week-ends musicaux dans 20 départements : concerts dans des lieux de patrimoine ruraux, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Initiée par l’association <strong><a href="https://horssaisonmusicale.fr/pour-que-lesprit-vive/" rel="nofollow">Pour Que l’Esprit Vive</a></strong>, <strong>Hors Saison Musicale</strong> conduit depuis plus de dix ans une action culturelle en milieu rural, qui vise à favoriser le lien social et à lutter contre l’isolement. Ainsi, d’octobre à avril sont organisés plus de 50 week-ends musicaux dans 20 départements : concerts dans des lieux de patrimoine ruraux, interventions en établissements médicosociaux, visites musicales au domicile même des personnes âgées, sensibilisation pour les enfants… Chaleur humaine, discrétion, humilité, mais aussi indéniable exigence musicale en sont la marque.</p>
<p>Ainsi, plus de 70 musiciens professionnels reconnus arpentent nos routes pour participer avec conviction à la réalisation de ces objectifs. Le tout dernier concert en Côte d’Or, à Flavigny-sur-Ozerain (300 habitants), mobilisait une bonne centaine d’auditeurs pour un programme singulier associant une soprano – <strong>Sevan Manoukian</strong> – et une accordéoniste – <strong>Ambre Vuillermoz</strong>. Passée la surprise d’écouter Dowland en se figurant un consort de violes, de Platée à Cunégonde (<em>Candide</em> de Bernstein), en passant par Lucia (l’air de la folie), la démonstration a été renouvelée que ce public était capable d’apprécier, d’être ému et de s’enthousiasmer autant que celui des salles prestigieuses. A noter une interprétation magistrale du <em>De profundis</em> de Sofia Goubaïdulina, bouleversante. Merci aux chanteurs et instrumentistes qui prêtent leur généreux concours à une telle action, ainsi qu’à sa fondatrice, Agnès Desjobert. Vous êtes motivé et disponible ? Devenez bénévole et accompagnez les musiciens le temps d’un week-end pour le plaisir de la musique et de la rencontre (<a href="tel:06 50 23 91 22">06 50 23 91 22</a>)</p>
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		<title>L&#8217;Opéra de quatre notes revient à Bastille</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/lopera-de-quatre-notes-revient-a-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2016 09:26:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis une dizaine d’années, on le voit un partout en France, L’Opéra de quatre notes. En 1972, le compositeur américain Tom Johnson n’imaginait peut-être pas que son Four Note Opera connaîtrait une telle postérité. La clef de son succès ? Il prouve en à peine plus d’une heure que le minimalisme est soluble dans l’humour, puisqu’il &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une dizaine d’années, on le voit un partout en France, <em>L’Opéra de quatre notes</em>. En 1972, le compositeur américain Tom Johnson n’imaginait peut-être pas que son <em>Four Note Opera</em> connaîtrait une telle postérité. La clef de son succès ? Il prouve en à peine plus d’une heure que le minimalisme est soluble dans l’humour, puisqu’il s’agit ici de dénoncer les travers du genre lyrique, mais sur quatre notes seulement, combinées et recombinées à l’infini. Plébiscité par les ensembles de jeunes artistes parce qu&rsquo;il n&rsquo;exige pas de prouesses vocales mais plutôt de bons chanteurs-acteurs, <em>L&rsquo;Opéra de quatre notes </em>a connu de nombreuses traductions et adaptations. En 2003, déjà, l’Atelier lyrique de Franche-Comté en proposait une version mise en scène par Paul-Alexandre Dubois, qu’on allait voir notamment en 2006 à l’Amphi-Bastille, et <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/dans-la-tete-dun-chanteur">en 2008 au Théâtre de l’Athénée</a>. En 2015, une autre production était confiée par la Comédie de Picardie à <strong>Corinne et Gilles Benizio</strong>, production que l&rsquo;Amphi-Bastille avait décidé de présenter au jeune public pour cette fin d&rsquo;année. Avec cette œuvre, les redoutables Shirley et Dino peuvent littéralement montrer l’envers du décor d’une représentation d’opéra, même si l’univers évoqué est souvent plus proche de la comédie musicale, avec des costumes qui fleurent bon les années 1970. En tout cas, la mise en scène fait mouche et sait occuper les chanteurs, souvent de façon désopilante. Dans la distribution, on retrouve les piliers de la version de 2003, le ténor <strong>Christoph Crapez</strong>, le baryton <strong>Paul-Alexandre Dubois</strong> et la mezzo <strong>Eva Grüber</strong>. Pour la dernière des représentations, les virus hivernaux ont ajouté un gag supplémentaire et imprévu : la soprano <strong>Sevan Manoukian</strong> aurait dû céder la place à <strong>Mélanie Boisvert</strong>, mais celle-ci a chanté sur le bord de la scène, près du pianiste <strong>Nicolas Ducloux</strong>, le rôle de la mezzo qui, aphone, mimait l&rsquo;essentiel de son rôle, sa doublure étant également aphone…</p>
<p>Tom Johnson,<em> L&rsquo;Opéra de quatre notes</em>, Amphithéâtre Bastille, samedi 10 décembre, 20h</p>
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		<title>VAUGHAN WILLIAMS, Riders to the Sea — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-voix-endeuille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2009 06:20:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La représentation commence, en lever de rideau, par un cycle de mélodies pour baryton et orchestre de Ralph Vaughan Williams sur des poèmes de Robert Louis Stevenson, Songs of Travel (1904). Remarquablement interprété par Patrice Verdelet, devant des projections mêlant vues fixes, vues animées et fragments des textes en français et en anglais, cette métaphore &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          La représentation commence, en lever de rideau, par un cycle de mélodies pour baryton et orchestre de Ralph Vaughan Williams sur des poèmes de Robert Louis Stevenson, <em>Songs of Travel</em> (1904). Remarquablement interprété par <strong>Patrice Verdelet</strong>, devant des projections mêlant vues fixes, vues animées et fragments des textes en français et en anglais, cette métaphore de la vie sur le thème du voyage s’adosse à une symphonie visuelle qui arrive tout juste à ne pas trop déborder sur la musique et les poèmes, dont l’émotion à fleur de peau reste omniprésente. Tout au plus regrettera-t-on un orchestre un peu trop fort. Sans hiatus, le spectacle passe presque naturellement des mélodies au drame lui-même, dans cette pièce courte et ramassée (45 minutes) que le compositeur n’a pas voulu rallonger.</p>
<p>C’est donc un sombre drame, mais pas seulement celui des travailleurs de la mer ou celui des femmes en noir qui, groupées sur un promontoire, guettent sans fin le retour des marins : autour d’une famille de pêcheurs, l’âpreté des éléments est à la mesure de l’âpreté des intérêts qui, même en ces lieux grandioses et terrifiants, emportent les destins. Sur une île au large de la côte ouest de l’Irlande, on vient de retrouver les vêtements d’un homme noyé en mer. Seraient-ils ceux de Michael, le fils de Maurya ? Son jeune frère Bartley, malgré les supplications de sa mère qui sait qu’elle ne le reverra plus, part à sa recherche sur sa jument rouge. Maurya le suit, et revient aussitôt, effrayée : elle a vu le fantôme de Michael. La mer, qui a déjà pris cinq hommes de la famille, va prendre le dernier, que l’on ramène sur une planche tandis que les femmes de pêcheurs se lamentent. Maurya est enfin délivrée : la mer lui a pris tout ce qu’elle avait, elle n’aura plus à s’inquiéter du vent ni de la marée, elle va enfin trouver le repos.</p>
<p>John Millington Synge, auteur du <em>Baladin du monde occidental</em>, s’est inspiré des drames côtiers, des naufrages et des noyades, mais aussi des légendes et superstitions irlandaises, et tous particulièrement de celles que l’on racontait le soir, à la veillée, dans les îles d’Aran où il séjourna durant cinq étés. C’est le même esprit qui animait Ralph Vaughan Williams lorsqu’il parcourait le pays pour recueillir mélodies traditionnelles et balades folkloriques. Son œuvre, qui fait parfois penser au vérisme italien (<em>Cavaleria Rusticana</em>), à Wagner et Mahler, et même à Gershwin (<em>Porgy and Bess</em>), a joué un rôle déterminant pour nombre de compositeurs anglais, de Sir Michael Tippet à Benjamin Britten.</p>
<p>Rien n’est plus difficile, pour les interprètes comme pour le metteur en scène, qu’une œuvre aussi courte : pour les uns, il faut que la voix et le jeu soit instantanément en place, pour l’autre, il faut créer immédiatement, en quelques secondes, une atmosphère, et faire en sorte que le jeu des acteurs accompagne avec perfection la montée du drame. Tous excellent dans cet exercice périlleux, d’autant que les interprètes sont tous aussi bons chanteurs que tragédiens, et sont en tous points parfaits. Le remarquable travail de <strong>Christian Gangneron</strong> a abouti à une grande mise en scène de théâtre et à une direction d’acteurs sans faille, démontrant une analyse fine et détaillée de l’œuvre. Car l’omniprésence de la mort est ici le vrai sujet : mais, comme l’écrit le metteur en scène, « la tragédie n’est pas ici liée à la faute, à la démesure d’un protagoniste : aucun défi, aucune transgression que la mort viendrait sanctionner. L’île est entourée par l’implacable, quotidiennement. » Le dispositif scénique, particulièrement original et efficace, les costumes et les éclairages, participent de cette réussite totale.</p>
<p>Seul petit bémol, qui montre bien l’éternelle présence maléfique : dans un des surtitres, on lit avec horreur « Tu ferais bien de laisser cette corde où elle est ! »… Or chacun sait qu’il est des mots qui, chez les marins comme au théâtre (n’oublions pas que nombre de machinistes, à l’origine, étaient d’anciens marins qui avaient apporté avec eux leurs superstitions), n’ont pas droit de cité : on parlera donc de cordages pour ne pas tenter le diable, ni risquer de devoir payer la tournée à toute la troupe…</p>
<p>L’orchestre et les chœurs sont à l’unisson et <strong>Jean-Luc Tingaud</strong>, que l’on n’a pas toujours connu au sommet avec son groupe OstinatO (douloureux souvenir de quelques médiocres productions à l’Opéra Comique), est par ailleurs l’invité d’importants théâtres lyriques et festivals internationaux, dont ceux de Wexford et de la Valle d’Itria à Martina Franca. Il paraît ici dans son élément et au mieux de sa forme. En parfaite union avec la mise en scène, suivant parfaitement le travail scénique, il arrive à une union parfaite de la fosse et du plateau, et participe totalement à la perfection dramatique de la représentation. </p>
<p>En résumé, une soirée à tous points de vue de très haute qualité, pour une grande œuvre classique.</p>
<p> </p>
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