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	<title>Aurélie MARJOT - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Aurélie MARJOT - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>ROSSINI, Petite Messe solennelle — Dijon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/petite-messe-solennelle-dijon-le-dernier-rossini/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Sep 2016 05:07:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Synthèse d’une vie qui ne s’arrêta pas avec Guillaume Tell, vingt-trois ans après le Stabat mater, la Petite messe solennelle est rarement donnée, malgré une forte présence au disque. A la confluence des courants qui traversent la musique catholique de son temps, on y trouve des numéros à caractère lyrique, dans le droit fil de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Synthèse d’une vie qui ne s’arrêta pas avec <em>Guillaume Tell</em>, vingt-trois ans après le <em>Stabat mater</em>, la <em>Petite messe solennelle </em>est rarement donnée, malgré une forte présence au disque. A la confluence des courants qui traversent la musique catholique de son temps, on y trouve des numéros à caractère lyrique, dans le droit fil de Donizetti, contrastant avec des pièces d’écriture palestrinienne, a cappella, sans parler du contrepoint, le tout avec des parties qui font la part belle aux solistes , dans le droit fil du bel canto. Ajoutez-y un chœur, un piano et un harmonium et les ingrédients sont réunis pour une dégustation dont on sait que le maître était gourmand. On mesure également l’humour de Rossini qualifiant sa messe de « petite » malgré sa durée (plus d’une heure quarante-cinq) et l’écriture très soignée, aux savantes fugues et aux harmonies audacieuses.</p>
<p>C’est donc cette version originale qui nous est proposée par le chœur de l’Opéra de Dijon, en pleine forme pour sa rentrée.  <strong>Anass Ismat</strong>, qui le dirige, fait le choix d’une lecture intime, délicate, recueillie mais puissante, sans jamais donner dans un excès opératique, à  rebours de certaines versions célèbres. Dès l’introduction du <em>Kyrie</em>, où l’ostinato de piano peut être joué avec une tension grave aussi bien que dansant avec légèreté, le ton est donné : nous ne sommes pas à l’opéra. L’entrée du chœur le confirme, dont la palette de nuances ira du quadruple piano au fortissimo, c’est le texte sacré qui gouverne. Le <em>Christe</em>, a cappella, alla Palestrina,  est un moment de recueillement d’une grande beauté. L’ample <em>Gloria</em> permet à chacun des solistes d’intervenir seul, en duo ou en trio. Le <em>Domine Deus</em>, confirme les qualités de <strong>Yu Chen</strong>, splendide ténor, toujours juste dans son expression, brillante mais jamais triviale. <strong>Rafael Galaz</strong>, baryton-basse prometteur au timbre flatteur, nous vaut un grand <em>Gratias</em>. La première partie culmine avec le monumental  et jubilatoire <em>Cum sancto spiritu</em>, où le chœur et les solistes sont véritablement portés par le chant : la conduite, les phrasés de chacune des parties, le modelé sont admirables. Après le <em>Credo</em>, c’est au tour d’<strong>Aurélie Marjot</strong> de nous émouvoir dans le <em>Crucifixus</em>. Pleinement épanouie, égale dans tous les registres, avec de belles couleurs, elle nous ravit plus tard dans l’ <em>O salutaris hostia</em> . Entre temps, le remarquable <em>Preludio religioso</em>, confié au seul piano, suffirait à démontrer combien Rossini avait assimilé Bach et combien il pouvait s’en affranchir. Le <em>Sanctus</em>, a cappella, n’est pas moins beau. L’<em>Agnus Dei</em> conclusif est illustré par la voix que Rossini chérissait, l’alto. <strong>Delphine Ribemont-Lambert</strong> lui prête son beau timbre et une ligne de chant d’un soutien remarquable. <strong>Nicolas Chaisneau</strong> au piano, et <strong>Maurizio Prosperi </strong>à l’orgue font mieux que remplir leur contrat : leurs parties, essentielles, sont jouées avec une qualité de toucher peu commune. La direction efficace et sobre d’Anass Ismat confère à l’ensemble une dynamique, une précision, une qualité d’émission qui forcent l’admiration.</p>
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		<title>Aurélie Marjot, au service du post-romantisme à Dijon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/aurelie-marjot-au-service-du-post-romantisme-a-dijon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2015 10:10:48 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Autour <a href="http://www.forumopera.com/wozzeck-dijon-ou-est-passee-la-barbe-du-tambour-major">de </a><a href="http://www.forumopera.com/wozzeck-dijon-ou-est-passee-la-barbe-du-tambour-major"><em>Wozzeck </em></a> à l&rsquo;Auditorium de Dijon<em>, </em>le 9 mai dernier, un récital de lieder de Berg et de compositeurs qu&rsquo;il a admirés, était confié à <strong>Aurélie Marjot</strong>, dont les premiers pas ont été remarqués, et à <strong>Mihály Zeke</strong>, pianiste chevronné, depuis peu Directeur d&rsquo;Arsys et de la Cité de la Voix. On mesure donc la dette de Berg à ses prédécesseurs immédiats, mais aussi son originalité singulière. Ainsi sommes-nous plongés dans cette Vienne post-romantique encore dominée par les figures tutélaires de Wagner, Brahms et Bruckner. Si les trois des <em>Rückertlieder</em> de Mahler (<em>Um Mitternacht</em>, <em>Liebst du um Schönheit</em> et <em>Ich bin der Welt abhanden gekommen</em>) permettent à la jeune cantatrice d&rsquo;afficher ses qualités expressives, sa puissance et sa projection insoupçonnées, avec un sens aigu du phrasé, la réduction pianistique, si parfaite soit-elle, nous prive de la somptueuse palette de l&rsquo;orchestration de ces partititions (sauf pour <em>Liebst du um Schönheit</em>, dont la version pour piano demeure la référence). Par contre, trois des <em>Ariettes oubliées</em>, de Debussy (<em>C&rsquo;est l&rsquo;extase langoureuse</em>, <em>Il pleure dans mon coeur</em>, <em>Chevaux de bois</em>) sont un modèle de raffinement, d&rsquo;élégance subtile, de fraîcheur poétique, et d&rsquo;entrain, pour la dernière. Deux Strauss très lyriques, parfois capiteux (<em>An die Nacht</em>, <em>Ich wollt ein Sträusslein binden</em>) où flotte comme un parfum du <em>Rosenkavalier</em>, puis <em>Erwartung</em> – non pas le monodrame, mais le lied sensuel, homonyme, de l&rsquo;opus 2 – de Schönberg, permettent à la soprano de déployer toutes ses ressources. Soprano léger ou lyrique ? Sans doute les deux tant les qualités propres à chacune sont rassemblées pour la circonstance. A la fraîcheur de l&rsquo;émission, à la légéreté et à l&rsquo;aisance de l&rsquo;aigu s&rsquo;associent des graves francs et riches, un velours du medium qui lui permettent d&rsquo;aborder un large répertoire. Les <em>Sieben frühe Liede</em>r, que Berg orchestra tardivement, confirment la diction impeccable, le phrasé, et la maturité musicale d&rsquo;Aurélie Marjot.  Mihály Zeke, remarquable accompagnateur, bien que souffrant, met toutes ses qualités au service du chant, avec un toucher et une intelligence qui forcent toujours l&rsquo;admiration. </p>
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