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	<title>Kurt MASUR - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>Kurt MASUR - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Décès de Kurt Masur</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-de-kurt-masur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2015 15:36:16 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Atteint de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années, le chef d&rsquo;orchestre <strong>Kurt Masur</strong> est décédé aujourd&rsquo;hui samedi 19 décembre. Enumérer les multiples jalons qui ont conduit ce natif de Brieg en Haute-Silésie à devenir un chef d’orchestre renommé serait exercice fastidieux. En soixante années de carrière, Kurt Masur a parcouru le monde et le répertoire. Les hommages suivront inévitablement, plus éloquents, plus diserts pour louanger l’homme – profondément humain – et sa direction, rigoureuse mais sans doute trop mesurée pour se réaliser à l’opéra. Si le maestro conduisait encore il y a peu <em><a href="http://www.forumopera.com/spectacle/masur-sec-et-mat">Fidelio</a></em><a href="http://www.forumopera.com/spectacle/masur-sec-et-mat"> au Théâtre des Champs-Elysées</a>, c’est davantage par amour de Beethoven que du genre lyrique. Sa discographie à ce titre est significative. Elle ignore Verdi, Wagner, Puccini et les chefs d&rsquo;oeuvre opératiques de Mozart. De Britten, elle ne retient que le <em>War Requiem</em> et de Janacek, la <em>Messe glagolitique</em>. Exceptions qui confirment la règle, la rare <em>Genoveva </em>de Schumann dominée par les immenses <strong>Dietrich Fischer-Dieskau</strong> et <strong>Edda Moser</strong>, ainsi qu’<em>Ariadne auf Naxos</em> en 1988 qui s’impose davantage par son trio de sopranos – <strong>Jessye Norman</strong>, <strong>Edita Gruberova</strong>, <strong>Julia Varady</strong> – que par sa direction d’orchestre, en mal de théâtre. Qui aime Masur ou veut l’aimer, préfèrera l’écouter dans le répertoire symphonique, allemand si possible : les quatre B – Beethoven, Brahms, Bruckner et Bach dont il emprunte au clavier l’adjectif le mieux à même de qualifier son art : tempéré.</p>
<p><strong>Communiqué de presse de l&rsquo;Orchestre National de France dont Kurt Masur fut le directeur de 2002 à 2008 </strong><br />
 <br />
Radio France, son Président Mathieu Gallet, l’Orchestre National de France et son Directeur Musical Daniele Gatti viennent d’apprendre avec une profonde tristesse la disparition d’un « Directeur musical de légende » Kurt Masur qui exerça cette fonction auprès de l’Orchestre de 2002 à 2008.<br />
 <br />
Prenant la direction musicale de l’orchestre en septembre 2002, le chef allemand fait bénéficier la formation de son humanisme et de sa très longue expérience, notamment à la tête de l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il a été le directeur musical de 1970 à 1996. D’emblée, il parvient à tisser une relation privilégiée avec les musiciens, stimulant ce «<em>désir d’apprendre à jouer ensemble</em>» qui distingue les orchestres les uns des autres : «<em>Maintenant, nous n’avons plus beaucoup à nous parler lors des répétitions, les musiciens et moi, car nous pensons de la même façon»</em>, constatait Masur en 2007, alors qu’il fêtait son 80e anniversaire.<br />
 <br />
Dès  son arrivée à Paris, le directeur musical programme de longs cycles voués à ses compositeurs de prédilection, avec notamment deux intégrales des symphonies de Beethoven en 2002 et 2008, pour lesquelles Masur choisit de s’appuyer sur les éditions critiques récemment parues chez Breitkopf &amp; Härtel, mais également avec des séries de concerts consacrées à Mendelssohn, Bruckner ou encore Chostakovitch. Selon une recette éprouvée dès les années 1970 à Leipzig, les musiciens comme le public sont invités à pénétrer un univers esthétique dans la durée, afin d’en percevoir toutes les subtilités et d’en saisir les évolutions. « <em>Nous avons fait ensemble la plus belle Symphonie pastorale de toute ma carrière ; la nature est belle partout mais les fleurs sont encore plus belles dans les prairies de l’Orchestre national</em> », confiera le chef allemand.<br />
 <br />
Les musiciens de l’Orchestre National de France, son Directeur musical Daniele Gatti et tous ceux qui à Radio France ont collaboré avec Kurt Masur conservent de lui le souvenir d’un musicien d’exception et d’un grand humaniste. <br />
Ils expriment à la famille de Kurt Masur et particulièrement à son épouse Tomoko Masur des pensées de grande tristesse et d’admiration.<br />
 <br />
France Musique consacrera lundi 21 décembre 2015 une journée spéciale à Kurt Masur. <br />
 </p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Jil0alx6HS8" width="420"></iframe></p>
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		<title>VAN BEETHOVEN, Fidelio — Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/fidelio-paris-tce-masur-sec-et-mat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Cormier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 07:11:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est naturel qu’à quatre-vingt-trois ans Kurt Masur soit un homme pressé ; c’est à vive allure qu’il mène ce Fidelio dans sa version finale de 18141 — en omettant les dialogues parlés.   Hélas, à ce train-là, l’ouverture manque du rayonnement et des nuances nécessaires pour capter d’emblée l’attention. Mis à part certains moments saisissants &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Il est naturel qu’à quatre-vingt-trois ans <strong>Kurt Masur</strong> soit un homme pressé ; c’est à vive allure qu’il mène ce <em>Fidelio</em> dans sa version finale de 18141 — en omettant les dialogues parlés.</p>
<p> </p>
<p>Hélas, à ce train-là, l’ouverture manque du rayonnement et des nuances nécessaires pour capter d’emblée l’attention. Mis à part certains moments saisissants comme le grand quatuor en canon, la marche patriotique et le chœur des prisonniers, ce qu’on pardonne difficilement ce soir au légendaire maestro allemand, grand beethovenien de surcroît, c’est de conduire le prestigieux <strong>Orchestre national de France,</strong> dont il a été longtemps le directeur musical, de manière aussi sèche et brouillonne.</p>
<p> </p>
<p>Coincés entre des vents presque toujours trop forts et la masse des cordes, les solistes, loin du public, ont du mal à donner le meilleur. C’est ainsi que le duo badin entre Jaquino et Marzelline, chanté par le ténor mozartien, <strong>Werner Güra,</strong> musical mais peu puissant et la soprano <strong>Sophie Karthäuser</strong> est quasiment escamoté. Heureusement, dans le premier air sensuel et tendre où Marzelline rêve à un bonheur paisible avec un amoureux moins balourd sur un orchestre dont le cœur bat la chamade, la jeune cantatrice (Pamina très remarquée dès ses débuts) parvient à mieux faire entendre son timbre clair et velouté. </p>
<p> </p>
<p>Capable de belles descentes dans le grave comme d’aigus lancés avec brio, <strong>Melanie Diener, </strong>soprano dramatique qui a fait ses preuves en Fiordiligi et Dona Elvira aussi bien que dans Elsa de <em>Lohengrin</em>, Sieglinde ou Gutrune, nous donne une Leonore à la fois intense, résolue et tendre ; elle s’avère la meilleure interprète de cette exécution décevante<em>.</em> </p>
<p> </p>
<p>Pour les principaux personnages masculins, la distribution est loin d’être idéale. <strong>Kurt Rydl</strong> est le seul à chanter par cœur, mais la voix est fatiguée et son Rocco (plein de sagesse et d’humanité selon le livret) semble bien dur, surtout face au baryton <strong>Matthias Goerne</strong> qui, lui, peine à trouver ses marques dans le cruel Pizarro, gouverneur de la prison. Quant au ténor allemand <strong>Burckhard Fritz</strong>, appelé au dernier moment pour remplacer Jorma Silvasti, il est un solide Florestan à la voix bien projetée et homogène. Toutefois, malgré sa carrure impressionnante, il ne possède pas les épaules d’un chanteur charismatique susceptible de nous bouleverser par le « Gott » déchirant qui doit précéder « In des Lebens Frühlingstagen / Ist das Glück von mir geflohn! » (Aux jours du printemps de la vie/ Le bonheur a fui loin de moi) introduisant le somptueux monologue soutenu par un ensorcelant et subtil discours instrumental.</p>
<p> </p>
<p>Sans doute mieux préparé que les autres participants, <strong>Le</strong> <strong>chœur de Radio France</strong> se montre bien chantant et engagé jusqu’au joyeux couplet final. Et il convient même de mentionner les prisonniers <strong>Bertrand Dubois</strong> et <strong>Patrick Radelet </strong>pour leur brève et poignante intervention en solo.</p>
<p> </p>
<p>Si ce <em>Fidelio </em>en concert est loin de combler les mélomanes amoureux de l’œuvre telle qu’on peut l’entendre dans l’enregistrement de Klemperer avec Christa Ludwig et Jon Vickers, le public du Théâtre des Champs-Elysées rend à Kurt Masur un hommage justifié par l’ensemble de sa carrière. Le Maître remercie avec modestie en agitant — serait-ce en guise de mouchoir ? — la partition de Beethoven.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>1 Voir : Elisabeth Bouillon, <em>Léonore et Fidelio</em> : <em>Genèse d’un Opéra</em>, Avant-Scène Opéra 1995, p. 80</p>
<p> </p>
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