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	<title>Josselin MICHALON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Josselin MICHALON - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>WEILL, Die Dreigroschenoper — Saint-Céré</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lopera-de-quatsous-saint-cere-quand-le-cabaret-fait-son-cirque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Saulneron-Saadou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 08:10:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette programmation de L’Opéra de Quat’Sous, sous la direction musicale de Manuel Peskine et mis en scène par Éric Perez et Olivier Desbordes, est représentative de l’association des festivals de Figeac (avec son « théâtre ») et de Saint-Céré (avec son « théâtre musical ») étant donné que plusieurs représentations de ce spectacle se sont déroulées en juillet dernier &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette programmation de <em>L’Opéra de Quat’Sous</em>, sous la direction musicale de <strong>Manuel Peskine</strong> et mis en scène par <strong>Éric Perez</strong> et <strong>Olivier Desbordes</strong>, est représentative de l’association des festivals de Figeac (avec son « théâtre ») et de Saint-Céré (avec son « théâtre musical ») étant donné que plusieurs représentations de ce spectacle se sont déroulées en juillet dernier dans le cadre du premier pour arriver ce mois d’août au nouveau théâtre de l’usine du second.</p>
<p>Il ne s’agit pas d’une première pour les deux acolytes d’Opéra Eclaté puisque Éric Perez et Olivier Desbordes avait déjà monté la pièce à Saint-Céré en 2003. Entre temps, <a href="http://www.forumopera.com/cabaret-massy-entre-pabst-et-von-sternberg">le succès de <em>Cabaret</em></a> les a conduits à cette nouvelle proposition allant même jusqu’à refaire travailler un bon nombre des comédiens-chanteurs de ce dernier spectacle. Nous voilà donc entraînés dans le cirque-cabaret de Jenny des Lupanars qui remplace la chiffonnerie de Monsieur Peachum initialement prévue par Brecht. Pourquoi pas… Mais cette alliance donne surtout l’impression qu’aucun de ces deux mondes n’est réellement abouti, le spectateur comprenant mal la cohésion d’ensemble entre un french cancan, une cage à fauves et la pantomime d’une orgie dans une maison close. Il y a pourtant de bonnes idées du côté du cirque même si l’univers du cabaret paraît plus conforme à l’esprit de cette « musique dégénérée. »</p>
<p>Nous regrettons de ce fait le manque d’exploitation de l’une ou l’autre de ces deux ambiances, la mise en scène ne permettant que trop peu de se rapprocher de l’idéal du « théâtre épique » poursuivi par Brecht.</p>
<p>Appartenant au genre du théâtre chanté (<em>L’Opéra de Quat’Sous </em>n’est que modérément joué sur les grandes scènes lyriques), l’œuvre est souvent considérée comme l’une des premières comédies musicales en Europe. Sur la piste aux étoiles, évoluent ainsi en toute logique des comédiens-chanteurs et non des artistes lyriques. Alors que le compositeur exigeait des interprètes capables d’assumer les difficultés vocales de sa musique, nous ne sommes pas sure que cette distribution ait relevé ce défi, à l’image de <strong>Nicole Croisille</strong> et <strong>Patrick Zimmermann</strong> en Madame et Monsieur Peachum. Le couple dégoulinant de gouaille et de perversité, est homogène autant dans ses défauts que ses qualités. Leur timbre de voix est totalement adapté à cet univers. La diction est excellente, le chanté/parlé pleinement respecté. Mais tout ceci ne nous fera pas oublier leur justesse trop souvent approximative avec un <strong>Patrick Zimmermann</strong> marquant de manière bien trop prononcée les fins de phrases, alourdissant ainsi son chant bien plus qu’il ne faudrait (c’est en français mais tout de même !).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/4sous2.jpg?itok=tnDY3Hty" title="© Fredericstephan" width="468" /><br />
	© Fredericstephan</p>
<p>Malheureusement, ce n’est pas avec <strong>Clément Chébli</strong> (Filch) et le reste des brigands que la troupe remontera la pente. Leur jeu (je surjoue, tu surjoues, il surjoue, nous surjouons…) comme leur chant ne disposent d’aucune nuance, « la chanson de noces » de ces quatre gangsters étant particulièrement criarde. Seul <strong>Josselin Michalon</strong> tire son épingle du jeu par une interprétation juste qui ne permettra pas malgré tout de faire revenir ses compères à la raison. <strong>Flore Boixel</strong> (Jenny) et <strong>Marc Schapira</strong> (Brown) proposent quant à eux une performance somme toute honorable. Alors que la première maitrise la technique caractéristique des chanteuses du cabaret populaire, l’on ressent parfois chez le second les limites de son chef policier véreux.</p>
<p>Tel un lion en cage, Eric Pérez (Mackeath) offre une belle intensité dramatique dans la « ballade de Mackie-le-Surin ». Séducteur (il n’arrête pas de peloter allégrement chaque femme qu’il rencontre), cynique et tyrannique, le comédien expose une belle palette de jeu à travers un timbre clair et une projection assurée. Seules, <strong>Anandha Seethanen</strong> (Polly) et <strong>Sarah Lazerges</strong> (Lucy) se démarquent d’une distribution globalement décevante. On applaudit le parfait numéro d’équilibriste de la première, entre une voix profonde et ample d’une chanteuse de guinguette dans « Jenny la pirate »  ̶  chef d’œuvre de la chanson de cabaret qui nous surprendra toujours par sa vigueur rythmique et son grand raffinement de la ligne mélodique ; et une volubile finesse notamment dans les aigus au moment de son duo d’amour avec Mackeath. Alors que son visage manque d’expressivité en début de soirée, sa prestation scénique est particulièrement aboutie par la suite. Constante dans sa prestation, Sarah Lazerges est une formidable actrice, talent complété par une projection franche, des aigus clairs et de belles nuances. Les deux femmes nous offriront le meilleur moment de la soirée avec le célèbre crêpage de chignons entre Polly et Lucy (duo de la jalousie) grâce à un jeu vif, incisif et un chant parfaitement maitrisé.</p>
<p>Tout en prenant le risque de tenir le rôle du sixième brigand, Manuel Peskine, par sa direction, permet amplement de savourer les rythmes modernes du boston, du foxtrot ou du tango qui se baladent dans la partition. Le petit ensemble orchestral (9 musiciens) swingue certainement autant que les musiciens du <em>Lewis-Ruth-Band </em>de la première version de Weill, dirigé tout comme ce soir par un pianiste « jazzy. » Cette fougue musicale ne permettra pas toutefois au plus grand succès de la République de Weimar, de devenir pour nous celui du festival lyrique de Saint-Céré.</p>
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		<title>VERDI, Falstaff — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/falstaff-clermont-ferrand-rabelais-et-brueghel-chez-verdi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Duclos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 08:08:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Picaresque, égrillard, haut en couleur, jubilatoire : c’est bien Falstaff, c’est tout Falstaff (ou presque !) qui s’est épanché sous les ors et les stucs délicieusement kitsch de l’Opéra de Clermont. Un héros shakespearien massif, entier, tout en rondeur mais aussi et surtout en verdeur, autrement dit tout en finesse. Et en même temps ce n’est pas &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Picaresque, égrillard, haut en couleur, jubilatoire : c’est bien Falstaff, c’est tout Falstaff (ou presque !) qui s’est épanché sous les ors et les stucs délicieusement kitsch de l’Opéra de Clermont. Un héros shakespearien massif, entier, tout en rondeur mais aussi et surtout en verdeur, autrement dit tout en finesse. Et en même temps ce n’est pas que Shakespeare inspirant Verdi. C’est aussi et surtout <strong>Olivier Desbordes</strong> aspirant la substantifique moëlle du dramaturge dans une mise en scène débridée, gouleyante et extrêmement pensée, réglée comme une joyeuse et malicieuse cavalcade, un bouquet de carnaval. Une mise en scène à la fois décomplexée, déboutonnée, jouissivement extravagante et méticuleusement orchestrée dans les plus infimes détails. Brueghel sous le soleil de Goldoni ! Une fête des sens dessus-dessous. « Le monde est une farce » et Desbordes ne se contente pas d’illustrer astucieusement la morale de l’histoire : il nous convainc par la voix de Falstaff de la nécessaire et suffisante salubrité de l’autodérision et de l’urgence de rire de la « sottise éparse » de ce monde. Il réussit son pari en creusant le profil psychologique des protagonistes à travers une approche franche, sans tabou et pimentée d’un humour où l’esprit potache, le dispute à une fine impertinence.</p>
<p>Le décor est réduit au strict nécessaire avec une scène essentiellement occupée par une immense table–plateau, autel des festins de l’existence où chacun communie selon son rite. Un dépouillement qui libère d’autant mieux les savants dérèglements de la vingtaine de protagonistes en autant de vivants, enchanteurs et chantants décors dans les costumes tout à tour immaculés puis chamarrés des femmes et l’accoutrement bigarré de cette cour des miracles « falstaffienne ». Les déplacements rythmés par une impeccable chorégraphie aux allures improvisées, s’accompagnent de virtuoses jeux de lumière.</p>
<p>Le Sir John de <strong>Christophe Lacassagne</strong>, truculente canaille, cabotin en diable, commet ses petits arrangements avec la morale avec une tendresse et une bonhommie des plus touchantes. Il déploie les graves d’un baryton aussi bien portant que son embonpoint. Volubile, doté d’un timbre expressif et sonore et d’une belle extension vocale, il impose surtout son personnage par une diction irréprochable. Lacassagne est aussi un grand seigneur de la scène où il fait montre de talents de comédien hors pair en nous gratifiant d’une tirade d’anthologie sur « l’honneur ». Et qui ne se damnerait pas pour la sensuelle Alice de l’expansive <strong>Valérie McCarthy</strong> ? Elle épanouit avec rouerie et malice la souplesse d’un soprano ciselé dans son rôle d’épouse vertueuse qui se satisferait bien de quelques accommodements contingents pour peu que l’oiseau de passage soit pondéralement compatible. Car Desbordes prend un malin plaisir à reconsidérer la galerie de portraits féminins sous un angle plus ouvert à l’irrévérence, tournant le dos aux conventions par trop policées. Ni la Nanette d’<strong>Amélie Robins</strong>, ni la Meg Page d’<strong>Eva Gruber</strong>, et pas davantage la Mrs Quickly de <strong>Sarah Laulan</strong> n’échappent à cette saine remise à l’heure des pendules shakespeariennes : il s’agit bien de commères, certainement plus délurées que ne le voudrait leur supposée respectabilité. Amélie Robins fraîche et pimpante mais non dénuée de duplicité dans ses déhanchements suggestifs n’est pas exactement l’innocente oie blanche de la farce où on l’enferme trop souvent. Ambiguïté que par contraste, souligne le ténor à l’émail délicat et tout en grâce de <strong>Laurent Galabru</strong> en Fenton. Il partage avec sa Nanette un vrai tempérament de comédien et une flexibilité dans l’aigu doté de belles qualités de phrasé. Cependant, à l’exemple de leurs condisciples de plateau, la compréhension reste en grande partie pénalisée par un manque de syllabisation sur les consonnes au quasi seul bénéfice des voyelles. Sarah Laulan tire mieux son épingle du jeu, en faisant montre d’une articulation pleine de vigueur et saveur.</p>
<p>Réserve que l’on peut juger relative, tant le rythme emporte l’action dans un tourbillon de couleurs et de lumières sans temps mort. L’ensemble de la distribution affiche une salutaire cohésion que ne dément pas l’insolente paire de larrons formée par le ténor bien senti de <strong>Jacques Chardon</strong> et le baryton allègrement tonitruant de <strong>Josselin Michalon</strong>, vitaminant leur Bardolfo et Pistola respectif. Autre duo clef et non des moindres : le Ford de <strong>Marc Labonette, </strong>baryton au métal nourri d’une juste autorité, glaçant de jalousie recuite, et son âme damné le Docteur Caïus d’<strong>Eric Vignau</strong>. Desbordes en fait les sombres meneurs d’une inquiétante chasse à l’homme virant heureusement au grotesque que l’on sait, pour le plus grand salut du « Pansu ».</p>
<p>A la tête de l’orchestre Opéra Eclaté, <strong>Dominique Trottein</strong> opte pour une lecture aussi fringante que galvanisante, une direction sachant se montrer sensible aux roucoulements comiques et aux épanchements sentimentaux des scènes de séduction et dans l’instant fougueuse et chatoyante dans les scènes d’action.</p>
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