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	<title>Simona MIHAI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Simona MIHAI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>PUCCINI, La Bohème — Londres (ROH)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-boheme-londres-roh-renouveau-reussi-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 05:53:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la rediffusion en streaming de La Bohème au Royal Opera House de Londres (visible jusqu&#8217;au 17 juillet 2020), nous vous proposons de retrouver ci-après le compte rendu de la représentation du 16 septembre 2017.  Rien n’est plus hasardeux que de remplacer une production dont le succès n’était pas démenti … depuis 43 ans ! Pari &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="font-size: 14px;text-align: justify">A l&rsquo;occasion de la rediffusion en streaming de <em>La Bohème</em> au Royal Opera House de Londres (<a href="https://www.roh.org.uk/tickets-and-events/la-boheme-stream-details">visible jusqu&rsquo;au 17 juillet 2020</a>), nous vous proposons de retrouver ci-après le compte rendu de la représentation du 16 septembre 2017. </strong></p>
<hr />
<p style="font-size: 14px">Rien n’est plus hasardeux que de remplacer une production dont le succès n’était pas démenti … depuis 43 ans ! Pari plutôt réussi avec cette nouvelle <em>Bohème </em>réalisée par <strong>Richard Jones</strong> qui possède déjà de beaux atouts, mais qui gagnera toutefois à être peaufinée. Ainsi, au premier acte, la chambre des bohémiens laisse perplexe : vide, propre et fortement éclairée, elle fait davantage penser à un loft attendant de riches investisseurs qu’au sordide local où résident nos étudiants.  Mais le deuxième acte renoue avec le spectaculaire, avec des changements à vue particulièrement réussis. A la chambre d’étudiant succèdent, sans heurt, un ensemble de passages couverts, avec de beaux effets de perspective, puis le restaurant Momus, enfin une rue éclairée par des lampadaires pour le défilé final. La baraque du troisième acte rend bien l’atmosphère de la barrière de l’octroi, toujours sans réalisme excessif, la neige étant omniprésente lors des trois premiers actes.  </p>
<p style="font-size: 14px">Pour cette création Jones bénéficie d’une belle brochette de jeunes chanteurs talentueux dont la crédibilité physique ajoute à la réussite du spectacle. Si le chant n’a pas la perfection de certaines représentations starisées, et même si l’alchimie ne prend pas toujours entre les protagonistes (par exemple dans le duo du premier acte ou dans la « bataille » du dernier), sa direction d’acteur fouillée offre beaucoup de beaux moments (par exemple, Florent Sempey en roue libre au finale de l’acte II). Surtout, la mort de Mimi, superbement rendue, nous arrache une larme par la justesse théâtrale de la scène. N’est-ce pas le plus beau compliment qu’on puisse faire à une <em>Bohème </em>?</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="281" src="/sites/default/files/styles/large/public/boheme_3.jpg?itok=PV9ydURG" title="© Catherine Ashmore /ROH" width="468" /><br />
	© Catherine Ashmore /ROH</p>
<p style="font-size: 14px"><strong>Michael Fabiano</strong> offre un Rodolfo un peu uniformément sonore, mais capable de belles nuances dans l’expression du texte. L’aigu est au rendez-vous, avec un contre-ut venant couronner un air non transposé. La Mimi de<strong> Nicole Car</strong> est initialement d’une réserve toute britannique. Son troisième acte est en revanche d’un engagement total, à donner la chair de poule. Le timbre est un peu passe-partout, mais la technique est impeccable et la musicalité toujours au rendez-vous. Le Marcello de<strong> Mariusz Kwiecień </strong>volerait presque la vedette de Rodolfo par son abattage. L’émission est facile, le chant plaisant par son naturel. La voix de <strong>Simona Mihai </strong>n’est pas très puissante, mais elle campe superbement une Musetta alcoolisée, libérée de toutes inhibitions, dans une scène de séduction du plus haut comique. Comme signalé plus haut, le Schaunard de <strong>Florent Sempey</strong> crève l’écran. <strong>Luca Tittoto</strong> est un Colline bien chantant mais un peu discret.</p>
<p style="font-size: 14px">La direction d’<strong>Antonio Pappano</strong> vaudrait à elle seule une seconde écoute : l’acoustique excellente pour les voix nous fait parfois oublier de prêter attention aux subtilités de l’orchestre. Une fois de plus, le chef britannique se révèle un des meilleurs chefs de théâtre actuel, capable de renouveler la lecture d’une partition que l’on imaginait rebattue, sans jamais perdre le fil du drame. Pappano sait aussi faire preuve d’humour, forçant des <em>glissandi </em>comiques à la limite de la justesse dans la scène où Benoît raconte ses tribulations sentimentales. Cette représentation qui, sur le papier, ne payait pas nécessairement de mine, se révèle une bonne surprise, une partie de la salle optant d&rsquo;ailleurs pour la <em>standing ovation</em>.</p>
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		<item>
		<title>En direct de Londres, une Bohème moderne qui tient la route</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/en-direct-de-londres-une-boheme-moderne-qui-tient-la-route/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 05:25:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2015 la production mythique de La Bohème signée John Copley quittait définitivement et en beauté la scène du Royal Opéra House après avoir été régulièrement représentée pendant quatre décennies. A l’automne 2017, elle fut remplacée par une nouvelle production due à Richard Jones qui avait à l&#8217;époque séduit Jean-Michel Pennetier. La voilà de retour &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2015 la production mythique de <em>La Bohème </em>signée John Copley quittait définitivement et <a href="https://www.forumopera.com/breve/somptueuse-boheme-au-roh">en beauté</a> la scène du Royal Opéra House après avoir été régulièrement représentée pendant quatre décennies. A l’automne 2017, elle fut remplacée par une nouvelle production due à <strong>Richard Jones</strong> qui avait à l&rsquo;époque séduit <a href="https://www.forumopera.com/breve/somptueuse-boheme-au-roh">Jean-Michel Pennetier</a>. La voilà de retour pour une série de représentations avec une retransmission dans les cinémas ce mercredi 29 janvier. Ce qui frappe d’emblée, c&rsquo;est l’habileté avec laquelle Jones réussit à créer un spectacle résolument moderne tout en respectant le cadre spatio-temporel de l’action comme en témoignent les costumes, ainsi que les didascalies. Il se plait à opposer l’extrême pauvreté des personnages qui vivotent comme ils peuvent et l’opulence dans laquelle vit la bourgeoisie louis-philipparde. Ainsi au premier acte, le décor de la mansarde on ne peut plus minimaliste, une soupente en bois clair avec pour seul mobilier un poêle, une chaise et une vieille caisse tranche avec le luxe tapageur du deux et son triple décor, des galeries marchandes qui regorgent d’articles en tout genre, un restaurant chic en guise de café Momus et une rangée de réverbères flamants neufs pour encadrer le défilé militaire final. Au trois le décor souligne l’aspect sordide de la Barrière d’Enfer avec son cabaret miteux sous la neige.</p>
<p>Par rapport à 2017 la distribution est entièrement renouvelée à l’exception de <strong>Simona Mihai</strong> qui remplaçait Aida Garifullina souffrante. Sa musette exubérante et décomplexée se livre à un numéro haut en couleur à la fin du deuxième acte avant de se montrer touchante dans sa compassion au quatre. Les autres seconds rôles tous parfaitement crédibles sont interprétés pour la plupart par de jeunes artistes qui feraient presque passer les deux personnages principaux pour des vétérans. <strong>Gyula Nagy</strong> est un Schaunard réservé et ombrageux. Âgé d’à peine 30 ans <strong>Peter Kellner</strong> possède une voix à la fois sombre et juvénile, sa « Vecchia zimarra » au dernier acte est particulièrement poignante. Né en 1994, <strong>Andrzej </strong> <strong>Filończy </strong>est le benjamin de la bande, il n’en possède pas moins une voix solide et un timbre non dénué de charme qui lui permettent de camper un Marcello pleinement convaincant. On le retrouvera dans le rôle de Schaunard à l’Opéra Bastille en fin de saison. Le rôle de Rodolfo sied à <strong>Charles Castronovo</strong> qui en fait un personnage à la fois fringant et dépassé par le drame qui se joue. Son timbre barytonnant ne manque pas d’attrait même si l’instrument semble émoussé dans le haut de la tessiture. <strong>Sonya Yoncheva</strong> enfin est une Mimi proche de l’idéal. La pureté de son timbre, la luminosité de ses aigus, les nuances dont elle parsème sa ligne de chant font mouche. Scéniquement elle est une cousette tout à fait idoine. Au pupitre <strong>Emmanuel Villaume</strong> adopte une direction dynamique avec un souci du détail et sens aigu du théâtre tant dans les scènes de comédie du deux que dans le dénouement dont il souligne l’aspect tragique sans pathos excessif.</p>
<p>Le 17 mars prochain, le Royal Opera House retransmettra dans les cinémas Fidelio avec Jonas Kaufmann.</p>
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		<item>
		<title>La Bohème</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-boheme-sans-chercher-la-lune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 07:00:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A supposer même que Puccini soit vériste, cela signifie-t-il qu’il faille nécessairement présenter ses opéras avec un réalisme absolu ? La vérité humaine des sentiments impose-t-elle un cadre en tous points fidèle à une certaine réalité terrestre ? Si l’on exclut l’option extrême que constituait le voyage sur la lune proposé à Bastille par Claus Guth, la &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A supposer même que Puccini soit vériste, cela signifie-t-il qu’il faille nécessairement présenter ses opéras avec un réalisme absolu ? La vérité humaine des sentiments impose-t-elle un cadre en tous points fidèle à une certaine réalité terrestre ? Si l’on exclut l’option extrême que constituait le voyage sur la lune proposé à Bastille par Claus Guth, la production londonienne de <em>La Bohème</em>  <a href="https://www.forumopera.com/la-boheme-londres-roh-renouveau-reussi">créée en septembre 2017</a> occupe un juste milieu entre Zeffirelli et Carsen, entre la reconstitution historique de l’un et l’abstraction poétique de l’autre. <strong>Richard Jones</strong> a eu l’intelligence de proposer un spectacle qui respecte les données du livret tout en l’envisageant d’un œil d’aujourd’hui. Déjà en 1896, l’époque Louis-Philippe était loin de Puccini, et il ne pouvait en avoir qu’une vision déformée par la rétrospection. En ce début de XXI<sup>e</sup> siècle, nous sommes encore plus loin des années 1830, d’où peut-être le regard un peu plus distancié qu’il est permis d’avoir. Les décors (mobiles) et les costumes ancrent bien l’action dans le Paris du XIX<sup>e</sup> siècle, celui des passages couverts chers à Walter Benjamin, un Paris stylisé, autant Second Empire que monarchie de Juillet, peut-être, un Paris des crinolines tel que l’imaginaient les Ballets Russes à la même époque que Puccini, revisité par Léon Bakst pour <em>Carnaval </em>ou <em>La Boutique fantasque</em>. La mansarde est réduite à une sorte d’épure architecturale, charpente parfaitement symétrique où une échelle donne directement accès à ces « cieli bigi » où Rodolfo regarde fumer les cheminées. Au troisième acte, le plateau nu où tombe la neige accueille tout juste la baraque où Marcello peint la façade. Il n’en faut pas plus pour ravir les yeux et pour que le spectateur redevienne le grand enfant qu’il aspire secrètement à être à l’opéra.</p>
<p>Sur le plateau, la jeunesse des interprètes et leur adéquation aux rôles est une égale source de satisfaction, à l’exception de <strong>Luca Tittoto</strong> qui ne semble pas être la véritable basse qu’on aimerait entendre en Colline. Cocorico : Schaunard est interprété par un <strong>Florian Sempey</strong> aussi truculent qu’à son habitude, et l’on peut penser qu’il ne tardera pas à délaisser les habits du musicien pour endosser ceux du peintre. Pour l’heure, Marcello trouve en <strong>Mariusz Kwiecie</strong><strong>ń </strong>un titulaire totalement convaincant, fougueux comme il sied, et au timbre charmeur. Dans un rôle qui n’excède en rien ses moyens, <strong>Michael Fabiano </strong>se montre très à l’aise, Rodolfo rigolard durant tout le premier acte, avec autant de soleil dans la voix que l’exige ce répertoire. Quant aux dames, on se rappelle peut-être que Nadine Sierra aurait dû être Musetta mais que son forfait obligea la Mimì de la deuxième distribution à reprendre le rôle : en tout cas, <strong>Simona Mihai </strong>ne fait qu’une bouchée de la volage maîtresse de Marcello, en nous épargnant toute stridence de soubrette. Même si elle évoque plus de prime abord une institutrice anglaise qu’une grisette parisienne, l’Australienne <strong>Nicole Car</strong> est une Mimì touchante, loin des physiques plantureux auquel on confie parfois la cousette poitrinaire, et vocalement irréprochable. Est-ce la tristesse qu’on devine sur son visage, même lorsqu’il est rieur ? cette Mimì aux yeux bleus suscite une émotion comme on aimerait en ressentir plus souvent au spectacle.</p>
<p>Dans la fosse, <strong>Antonio Pappano </strong> impulse une formidable énergie à cette représentation menée tambour battant, mettant en valeur une orchestration qui prouve que Puccini était à l’écoute de ce qui se composait ailleurs à son époque. On regrette que le bonus où le chef, au piano, livre dans un langage simple quelques-unes clefs de la partition ne dure que cinq minutes, car on pourrait l’écouter ainsi bien plus longtemps, tant son discours est éclairant et accessible.</p>
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		<item>
		<title>PUCCINI, La Bohème — Londres (ROH)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-boheme-londres-roh-renouveau-reussi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Sep 2017 06:31:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rien n’est plus hasardeux que de remplacer une production dont le succès n’était pas démenti … depuis 43 ans ! Pari plutôt réussi avec cette nouvelle Bohème réalisée par Richard Jones qui possède déjà de beaux atouts, mais qui gagnera toutefois à être peaufinée. Ainsi, au premier acte, la chambre des bohémiens laisse perplexe : vide, propre &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rien n’est plus hasardeux que de remplacer une production dont le succès n’était pas démenti … depuis 43 ans ! Pari plutôt réussi avec cette nouvelle <em>Bohème </em>réalisée par <strong>Richard Jones</strong> qui possède déjà de beaux atouts, mais qui gagnera toutefois à être peaufinée. Ainsi, au premier acte, la chambre des bohémiens laisse perplexe : vide, propre et fortement éclairée, elle fait davantage penser à un loft attendant de riches investisseurs qu’au sordide local où résident nos étudiants.  Mais le deuxième acte renoue avec le spectaculaire, avec des changements à vue particulièrement réussis. A la chambre d’étudiant succèdent, sans heurt, un ensemble de passages couverts, avec de beaux effets de perspective, puis le restaurant Momus, enfin une rue éclairée par des lampadaires pour le défilé final. La baraque du troisième acte rend bien l’atmosphère de la barrière de l’octroi, toujours sans réalisme excessif, la neige étant omniprésente lors des trois premiers actes.  </p>
<p>Pour cette création Jones bénéficie d’une belle brochette de jeunes chanteurs talentueux dont la crédibilité physique ajoute à la réussite du spectacle. Si le chant n’a pas la perfection de certaines représentations starisées, et même si l’alchimie ne prend pas toujours entre les protagonistes (par exemple dans le duo du premier acte ou dans la « bataille » du dernier), sa direction d’acteur fouillée offre beaucoup de beaux moments (par exemple, Florent Sempey en roue libre au finale de l’acte II). Surtout, la mort de Mimi, superbement rendue, nous arrache une larme par la justesse théâtrale de la scène. N’est-ce pas le plus beau compliment qu’on puisse faire à une <em>Bohème </em>?</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="281" src="/sites/default/files/styles/large/public/boheme_3.jpg?itok=PV9ydURG" title="© Catherine Ashmore /ROH" width="468" /><br />
	© Catherine Ashmore /ROH</p>
<p><strong>Michael Fabiano</strong> offre un Rodolfo un peu uniformément sonore, mais capable de belles nuances dans l’expression du texte. L’aigu est au rendez-vous, avec un contre-ut venant couronner un air non transposé. La Mimi de<strong> Nicole Car</strong> est initialement d’une réserve toute britannique. Son troisième acte est en revanche d’un engagement total, à donner la chair de poule. Le timbre est un peu passe-partout, mais la technique est impeccable et la musicalité toujours au rendez-vous. Le Marcello de<strong> Mariusz Kwiecień </strong>volerait presque la vedette de Rodolfo par son abattage. L’émission est facile, le chant plaisant par son naturel. La voix de <strong>Simona Mihai </strong>n’est pas très puissante, mais elle campe superbement une Musetta alcoolisée, libérée de toutes inhibitions, dans une scène de séduction du plus haut comique. Comme signalé plus haut, le Schaunard de <strong>Florent Sempey</strong> crève l’écran. <strong>Luca Tittoto</strong> est un Colline bien chantant mais un peu discret.</p>
<p>La direction d’<strong>Antonio Pappano</strong> vaudrait à elle seule une seconde écoute : l’acoustique excellente pour les voix nous fait parfois oublier de prêter attention aux subtilités de l’orchestre. Une fois de plus, le chef britannique se révèle un des meilleurs chefs de théâtre actuel, capable de renouveler la lecture d’une partition que l’on imaginait rebattue, sans jamais perdre le fil du drame. Pappano sait aussi faire preuve d’humour, forçant des <em>glissandi </em>comiques à la limite de la justesse dans la scène où Benoît raconte ses tribulations sentimentales. Cette représentation qui, sur le papier, ne payait pas nécessairement de mine, se révèle une bonne surprise, une partie de la salle optant d&rsquo;ailleurs pour la <em>standing ovation</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-boheme-londres-roh-renouveau-reussi/">PUCCINI, La Bohème — Londres (ROH)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nadine Sierra et la valse des Musetta à Covent Garden</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/nadine-sierra-et-la-valse-des-musetta-a-covent-garden/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 05:07:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après une saison 2017-2018 mieux que bien remplie, ne serait-ce qu’en France (Eliogabale à Garnier, La Flûte enchantée à Bastille, Rigoletto à Paris, puis à Orange), Nadine Sierra devait cet automne faire ses débuts au Royal Opera House. Hélas, pour cause d’allergies contractées dans notre capitale, la soprano américaine se voit obligée de renoncer à &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après une saison 2017-2018 mieux que bien remplie, ne serait-ce qu’en France (<em>Eliogabale </em>à Garnier, <em>La Flûte enchantée </em>à Bastille, <em>Rigoletto</em> à Paris, puis à Orange), <strong>Nadine Sierra</strong> devait cet automne faire ses débuts au Royal Opera House. Hélas, pour cause d’allergies contractées dans notre capitale, la soprano américaine se voit obligée de renoncer à cette <em>Bohème</em> où elle était programmée en Musetta du 11 septembre au 10 octobre. Cette défection aurait pu entraîner un simple remplacement, mais comme souvent, il s’ensuit tout un jeu de chaises musicales. Une double distribution était en effet prévue : <strong>Mariusz Kwiecień</strong> est Marcello pour toute la durée des représentations, mais il y aura deux Rodolfo, <strong>Michael Fabiano </strong>et <strong>Benjamin Bernheim</strong>. Chez ces dames, les choses auraient dû être aussi simples : une seule Musetta prévue (Nadine Sierra, donc), mais deux Mimì, <strong>Nicole Car </strong>et <strong>Simona Mihai</strong>. Désormais, pour les représentations avec madame Car, c’est madame Mihai qui sera Musetta, et dans les représentations où madame Mihai est l’héroïne, c’est <strong>Joyce El-Khouri</strong> qui sera Musetta. Si vous n’avez pas tout compris, vous y verrez peut-être plus clair lorsque cette nouvelle production signée <strong>Richard Jones </strong>et dirigée par<strong> Antonio Pappano </strong>sera diffusée en direct dans tous les bons cinémas, le mardi 3 octobre.</p>
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