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	<title>Mihails ČULPAJEVS - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Mihails ČULPAJEVS - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MOUSSORGSKI, Boris Godounov &#8211; Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/moussorgski-boris-godounov-lyon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Mariage]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, il semble que la première version de Boris Godounov ait définitivement supplanté celle de 1874. Quand donc le public occidental a-t-il eu pour la dernière fois l’occasion d’entendre la version de l’opéra dans sa forme révisée, avec son acte polonais et les modifications apportées par Moussorgski pour la création au Mariinski ? À Paris, à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, il semble que la première version de <em>Boris Godounov</em> ait définitivement supplanté celle de 1874. Quand donc le public occidental a-t-il eu pour la dernière fois l’occasion d’entendre la version de l’opéra dans sa forme révisée, avec son acte polonais et les modifications apportées par Moussorgski pour la création au Mariinski ? À Paris, à Toulouse, à Amsterdam, à Milan, à New York, à Vienne, et à présent à Lyon, on joue presque toujours la version de 1869. Plus resserrée, plus brutale et plus ascétique – plus conforme au dessein originel du compositeur surtout –, cette « représentation musicale en quatre partie et sept tableaux » étonne encore par sa modernité implacable.</p>
<p style="font-weight: 400;">On se sentirait presque réactionnaire à souhaiter le retour sur les scènes lyriques de la version de 1874, plus ample, plus « grand-opéra », avec son histoire d’amour et ses personnages féminins, réduits en 1869 à un silence qui en dit long. Car il serait injuste de considérer que la première version est la seule qui vaille : ce sont presque deux œuvres distinctes. Certes, Moussorgski a dû faire des concessions en retravaillant la partition. Mais on sait combien les exigences du public, les contraintes scéniques et l’épreuve de la scène peuvent affiner l’imaginaire d’un artiste et donner naissance à une œuvre plus riche que celle conçue d’abord dans la solitude de son théâtre intime. Si Célestine Galli-Marié n’avait pas insisté pour que Bizet révise l’air d’entrée de Carmen, il n’existerait pas de Habanera.</p>
<p style="font-weight: 400;">Une fois cette réserve posée sur le choix désormais systématique de la première version de l’œuvre, on peut tout de même reconnaître que Moussorgski, en 1869, accorde au peuple une place plus essentielle et plus frontale dans son rapport au pouvoir. Il n’est donc pas inintéressant, compte tenu des événements présents, de revenir à ce <em>Boris Godounov</em> pour mettre en perspective notre actualité. C’est peut-être sur ce point que la mise en scène de <strong>Vasily Barkhatov</strong> – première incursion du metteur en scène russe sur une scène française – est la plus réussie et la plus intéressante. Le peuple de son <em>Boris</em> est éclaté, morcelé, contenu à l’arrière du plateau dans des espaces différenciés, délimités par des praticables de hauteurs différentes.</p>
<figure id="attachment_201905" aria-describedby="caption-attachment-201905" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-201905 size-large" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/BorisGodounov┬®JeanLouisFernandez_077-1024x505.jpg" alt="" width="1024" height="505" /><figcaption id="caption-attachment-201905" class="wp-caption-text">© Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400;">La scénographie de <strong>Zinovy Margolin</strong> semble s’inspirer du décor du <em>Dogville </em>de Lars van Trier, où la frontière entre l’intime et le public devient purement formelle. Ainsi, le peuple apparaît comme une multitude de petites cellules fermées sur elles-mêmes, qui communiquent par téléphones interposés, mais qui ne sont pas capables de former une unité, et surtout, de s’engager dans un mouvement commun. Dans l’entretien du metteur en scène publié dans le programme de salle, il est justement question d’une certaine « inertie » de la mentalité russe. Cette représentation d’un peuple contemporain triste, inerte et aliéné demeure une image puissante, dans un spectacle par ailleurs inabouti.</p>
<p style="font-weight: 400;">En effet, la mise en scène est globalement plutôt fade. Barkhatov choisit de faire de Boris un homme rongé par le poids du soupçon plutôt que par une culpabilité véritable. Le personnage semble être essentiellement préoccupé par sa famille, surtout par son fils, qui est présenté comme un jeune garçon autiste nécessitant des soins et un accompagnement personnel. Toute la deuxième partie du spectacle se déroule ainsi dans un centre de soin, avec une grande structure grillagée de toboggans, très colorée, qui contraste fortement avec l’ambiance grisâtre de la première partie. Mais cette vision, si singulière soit-elle, demeure à l’état d’esquisse. L’ensemble manque de souffle, d’une tension dramatique qui seule pourrait nous donner réellement accès aux enjeux politiques et à la tragédie intérieure de Boris.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il faut dire que <strong>Dmitry Ulyanov </strong>est un Boris assez déconcertant, tant il a quelque chose à la fois d’imposant et de maladroit. La voix est superbe, résolument projetée, solidement conduite et son monologue dans les appartements du tsar est un grand moment de théâtre. Pourtant, malgré cette intensité manifeste, on peine à accéder véritablement au personnage : quelque chose, dans le jeu, paraît trop appuyé, trop conscient de lui-même, comme si l’émotion se perdait derrière l’effort de la figurer.</p>
<figure id="attachment_201902" aria-describedby="caption-attachment-201902" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-201902 size-large" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/BorisGodounov┬®JeanLouisFernandez_055-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" /><figcaption id="caption-attachment-201902" class="wp-caption-text"><span style="font-size: revert;">©</span> Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400;">Autour de lui, l’Opéra de Lyon a réuni une distribution homogène où l’on remarque notamment le prince Chouïski de <strong>Sergey Polyakov</strong>, devenu le grand leader d’un complot contre Boris. Le timbre est un peu voilé, mais l’incarnation est pleine de caractère et le texte ciselé avec ce qu’il faut de poison dans le verbe. <strong>Filipp Varik</strong>, jeune ténor issu du Lyon Opéra Studio, est un Innocent fascinant : la voix est claire et moelleuse, la présence scénique irradiante ; son apparition retardée, dissimulé pendant toute la scène précédente dans une chaise hamac, est du plus bel effet. Dans la scène de l’auberge, <strong>David Leigh</strong> est désopilant en Varlaam, grâce à une voix à la projection solide et incisive. On retrouve ces qualités chez <strong>Mihails Čulpajevs</strong>, qui mord dans le texte avec rage et compose un Grigori enflammé, dévoré par l’ambition. On aurait aimé pouvoir l’entendre plus longtemps, mais en 1869, le personnage disparaît complètement après la scène de l’auberge. De même, <strong>Maxim Kuzmin-Karavaev </strong>est un Pimène émouvant, surtout dans la scène du monastère, où son récit prend des accents déchirants. Les femmes sont peu présentes dans <em>Boris Godounov</em>, mais <strong>Dora Jana Klarić</strong> accorde une voix chaude et pleine à la Nourrice, <strong>Jenny Anne Flory</strong> un timbre piquant pour l&rsquo;Aubergiste et <strong>Eva Langeland Gjerde</strong> quelque chose de frais et de tendre à Xénia. Enfin, <strong>Iurii Iushkevich</strong> est un Fiedor très troublant : sa silhouette juvénile et son timbre androgyne conviennent parfaitement au petit tsarévitch.</p>
<p style="font-weight: 400;">Dans la fosse, la direction orchestrale de <strong>Vitali Alekseenok</strong> est plutôt inégale, mais met bien en valeur la sécheresse de l’orchestration de Moussorgski. Les cuivres de l&rsquo;<strong>Orchestre de l&rsquo;Opéra de Lyon</strong> ont parfois quelque chose de violent et de sauvage, mais les cordes sont plutôt épaisses. L’ensemble manque de caractérisation et ne trouve sa pleine dimension dramatique que dans de rares scènes, comme lors du couronnement ou la confrontation Boris/Chouïski. Au contraire, le <strong>Chœur de l’Opéra de Lyon </strong>et sa <strong>Maîtrise</strong>, admirablement préparés par <strong>Benedict Kearns </strong>et <strong>Clément Brun</strong>, sont d’une qualité constante tout au long de la représentation, entre présence frontale et retrait attristé. Cette co-production avec Bruxelles, Hanovre et Abu Dhabi devrait gagner en cohérence et en puissance au fil des représentations et des reprises.</p>
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		<title>ENESCO, Œdipe &#8211; Bregenz</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/enesco-oedipe-bregenz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis Sophocle, les recréations de l’histoire d’Œdipe sont innombrables, selon chaque époque, en passant par Jean Cocteau, Alfred Hitchcock, Pier Paolo Pasolini ou Steven Spielberg. Le mythe est revisité à l’aune d’acteurs prestigieux, parmi lesquels Jean Mounet-Sully occupe une place particulière, puisque Enesco raconte que c’est après l’avoir vu en 1906 dans le rôle à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis Sophocle, les recréations de l’histoire d’Œdipe sont innombrables, selon chaque époque, en passant par Jean Cocteau, Alfred Hitchcock, Pier Paolo Pasolini ou Steven Spielberg. Le mythe est revisité à l’aune d’acteurs prestigieux, parmi lesquels Jean Mounet-Sully occupe une place particulière, puisque Enesco raconte que c’est après l’avoir vu en 1906 dans le rôle à la Comédie-Française qu’il eut l’idée de faire de ce sujet un opéra. À l’instar de Sarah Bernhardt, dont il avait le style déclamatoire et la gestuelle, il est possible <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cwoew9L84w4">de voir des images animées</a> (1) et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=LkcFWN9fgRY">d’écouter la voix de Mounet-Sully</a>, un des acteurs français majeurs des années 1880 à 1910. Mais il s’agissait là d’un acteur du siècle précédent, dont le nom était certes encore vivace dans les années 1930, mais dont le jeu était déjà totalement démodé. Le texte du livret d’Edmond Fleg est de même aujourd’hui pour le moins dépassé.</p>
<p>La mezzo finlandaise Lilli Paasikivi, ancienne directrice de l’Opéra national d’Helsinki et nouvelle intendante du festival de Bregenz, promet de continuer à présenter à l’avenir des relectures d’opéras peu connus, à l’instar de cet <em>Œdipe</em>. Mais pour le cas présent, soyons bien clairs&nbsp;: certes, Œdipe tue son père et épouse sa mère, mais en fait il ne connaissait en rien l’identité des gens qu’il rencontrait. <em>Œdipe</em> constitue bien une espèce de quintessence de la tragédie, entre destin, libre arbitre et volonté des dieux, car aveuglé au sens figuré, il devient véritablement aveugle par choix, après s’être crevé les yeux.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/3-20250711_oedipe_302-corr-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-194863"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Paul Gay (Œdipe) et Anna Danik (la Sphinge) © Photos &nbsp;© Bregenzer Festspiele / Daniel Ammann</sup></figcaption></figure>


<p>Tout cela est intéressant d’un point de vue sociologique, historique et pourquoi pas psychanalytique, mais paraît aujourd’hui bien éloigné des préoccupations de la jeune génération, qui n’a pas été nourrie aux textes classiques. Cela peut expliquer que le metteur en scène <strong>Andreas Kriegenburg</strong> n’ait pas voulu s’embarrasser des complexes traditionnels, et ait préféré laisser son décorateur <strong>Harald B. Thor</strong> proposer une esthétique un peu simpliste entre péplum italien de série B et imagerie saint-sulpicienne. Non que cela soit désagréable, car il y a quand même des moments forts, dont le combat dans un brouillard bleu clair évoluant vers le mauve foncé, ainsi que des scènes de foules entre joie et désespoir, toujours bien rendues par les excellents <strong>chœurs de Prague</strong>.</p>
<p>Afin de clarifier le propos – si tant est qu’il en était besoin – les quatre actes sont rebaptisés de façon un peu primaire «&nbsp;le feu, l&rsquo;eau, la cendre et le bois&nbsp;». Les beaux décors monumentaux d’<strong>Harald B. Thor </strong>se succèdent en illustrant ce parti-pris, sans vraiment soulever d’enthousiasme. Mais c’est dans le domaine musical et vocal que le drame éclate véritablement, servi par une équipe de très haut niveau. À commencer par la fosse, où le chef <strong>Hannu Lintu</strong> insuffle au bel orchestre des Wiener Symphoniker, habitués de Bregenz, un élan et une souplesse soulignés par une harmonie soignée des pupitres, et un équilibre parfait entre la fosse et le plateau.</p>
<p>On ne saurait trop se féliciter que ce soit un chanteur français qui assure le rôle-titre. <strong>Paul Gay</strong>, de sa haute stature et d’une voix à la fois puissante, musicale, sans faiblesse et d’une grande expressivité, impose un personnage torturé, dont l’évolution psychologique suit parfaitement celle des évènements. Très à l’écoute de ses partenaires, il est la cheville ouvrière de tout le spectacle, notamment dans les scènes où il est confronté à d’autres fortes personnalités, qu’il s’agisse du Tirésias d’<strong>Ante Jerkunica</strong>, du Créon de <strong>Tuomas Pursio</strong>, du berger de <strong>Mihails Čulpajevs</strong> ou du grand prêtre de <strong>Nika Guliashvili</strong>. Tous sont excellents, aussi bien dans le jeu, dans la projection sonore, que dans la prononciation du français, et contribuent largement à soutenir l’intérêt pour un texte parfois un peu ennuyeux, d’autant que le compositeur a donné la prééminence aux voix de barytons ou de basses (seules deux voix de ténors défendent deux rôles secondaires).</p>
<p>Les trois rôles féminins principaux ont également des voix proches dans la tessiture mezzo. On retrouve avec plaisir <strong>Marina Prudenskaya</strong> (Jocaste), dont on avait beaucoup aimé <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/aida-pom-pom-girl/">l’Amnéris de 2008 lorsqu’elle était en troupe à Stuttgart</a>. Elle joue parfaitement le rôle torturé de la reine malheureuse à tous points de vue, d’une voix qui tire plus vers le grand soprano lyrique, quasi falcon. La sphinge, plus admirable esthétiquement que véritablement inquiétante, est défendue très honorablement par <strong>Anna Danik</strong>, ainsi que la Mérope très expressive de <strong>Tone Kummervold</strong>. Tous les autres rôles secondaires sont parfaitement assurés, faisant de cette belle production, certes peu révolutionnaire, un spectacle de bonne tenue.</p>
<p>Prochaines représentations 20 et l28 juillet 2025.</p>
<pre>(1) Films <em>Œdipe-Roi</em> d’André Calmettes pour Film d’Art en 1908, et de Gaston Roudès pour les films Éclipse en 1912, avec Mounet-Sully dans le rôle d’Œdipe.</pre><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/enesco-oedipe-bregenz/">ENESCO, Œdipe &#8211; Bregenz</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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