<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mingjie LEI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/mingjie-lei/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/mingjie-lei/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Aug 2026 18:23:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Mingjie LEI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/mingjie-lei/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>BIZET, Carmen &#8211; Salzbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bizet-carmen-salzbourg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=219139</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deuxième nouvelle création importante de cette saison, la Carmen mise en scène par le collectif Peeping Tom et Gabriela Carrizo tend à démystifier l’héroïne de Mérimée, et à débarrasser l’opéra de Bizet des falbalas et romanicheleries qui l’encombrent inutilement dans la plupart des cas. Très bien, c’est a priori une excellente idée. La pièce, dans &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/bizet-carmen-salzbourg/"> <span class="screen-reader-text">BIZET, Carmen &#8211; Salzbourg</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/bizet-carmen-salzbourg/">BIZET, Carmen &#8211; Salzbourg</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième nouvelle création importante de cette saison, la Carmen mise en scène par le collectif <strong>Peeping</strong> <strong>Tom</strong> et <strong>Gabriela</strong> <strong>Carrizo</strong> tend à démystifier l’héroïne de Mérimée, et à débarrasser l’opéra de Bizet des falbalas et romanicheleries qui l’encombrent inutilement dans la plupart des cas. Très bien, c’est a priori une excellente idée. La pièce, dans son âpreté originelle, présente en effet une Espagne bien différente de ces stéréotypes, une Espagne montagnarde, une ruralité pauvre et austère, violente, où la vie ne fait de cadeau à personne. Mais si le propos de la metteure en scène est de se rapprocher de ce tableau-là, ce que les décors et les costumes semblent indiquer, encore faut-il nourrir ses personnages d’une cohérence et d’une force qui s’y rapporte. Or ce qu’on nous montre à voir, c’est plutôt une suite de tableaux, certains très beaux, qu’un récit continu, que les personnages traversent sans grande cohérence ni continuité, tant ils semblent différents d’une scène à l’autre.</p>
<p>La partition est entée d’une série de bruitages, du type de ceux qu’on rencontre dans les films de science-fiction, des bruits pour faire peur ou pour suggérer un suspense haletant, dont franchement la musique de Bizet peut très bien se passer, principalement parce que le procédé relève d’une tout autre esthétique, et qu’il tend à manipuler l’émotion du spectateur de façon complètement artificielle. Mais aussi parce qu’il introduit des ruptures qui cassent la continuité du récit et la construction de la tension dramatique par le biais de la musique.</p>
<p>Autre originalité, c’est une authentique chanteuse de tradition flamenco (<strong>Amparo</strong> <strong>Cortès</strong>, haute en couleurs) qui incarne Lillas Pastia, et qu’on entend dans une longue incantation au début de l’acte II. Cette intervention est surement spectaculaire, mais là aussi, esthétiquement bien loin de Bizet…</p>
<p>L’usage de la danse est une caractéristique du travail du collectif Peeping Tom, c’est même sa marque de fabrique. Tout au long de la soirée, de nombreux danseurs viendront donc animer le très grand plateau du Grosses Festspielhaus, en plus des très nombreux choristes et des enfants, dont la présence pleine de charme tranche un peu avec la noirceur du reste des propositions.</p>
<p>Enfin, on introduit également un personnage supplémentaire, la mère de Don José, dont la présence est une sorte de sur-moi qui plane sans cesse au-dessus de lui, et qui, pourtant ni tout à fait jeune ni tout à fait svelte, finira en nu intégral à la fin du spectacle.</p>
<p>On pourrait relever aussi la présence d’un danseur auréolé de néon qui gesticule derrière Michaëla au moment où elle chante « Je dis que rien ne l’épouvante », ou l’ambiguïté laissée à la toute fin, puisque Carmen ne meurt pas (en tous cas on ne la montre pas mourir) mais s’éloigne blessée et chancelante dans la montagne. On le voit, les équipes de Peeping Tom n’en sont pas à une provocation près. Ses propositions ont plutôt une portée onirique – à laquelle on adhère ou pas – mais dont il ne faut pas attendre trop de cohérence.</p>
<p>Le meilleur élément de la soirée est certainement la performance de <strong>Asmik</strong> <strong>Grigorian</strong>, Carmen vocalement irréprochable, sauvage, tour à tour amoureuse et violente, ardente, pleine de vie, mais que la mise en scène affuble de quelques défauts tout de même : elle fume, elle boit, et semble même montrer les signes inquiétants d’une dépression latente. C’est d’ailleurs tout son entourage qui semble sortir d’un asile psychiatrique ou d’une cour des miracles, aux limites de la caricature. On ne dira jamais assez les qualités phénoménales de cette chanteuse qui embrase tout ce qu’elle touche, qui donne à chaque rôle qu’elle aborde une intensité et une qualité d’exécution incomparables.</p>
<p><strong>Jonathan</strong> <strong>Tetelman</strong> prête volontiers sa haute taille et son physique avantageux au personnage de Don José, sans pourtant lui conférer une quelconque grandeur. La voix n’est surement pas en cause, c’est un excellent ténor qui possède toutes les qualités techniques requises pour le rôle, mais la mise en scène ne lui ménage guère de porte de sortie : il est ridicule dans ses atermoiements, dans son irrésolution et ses exigences masculinistes, rien qui le rende sympathique ni qui justifie la beauté des thèmes que Bizet lui a réservés. La performance de <strong>Kristina</strong> <strong>Mkhitaryan</strong> en Micaëla suscite un autre problème, dont souffre avec elle tout une partie de la distribution : la prononciation du français. Sa voix est très belle, dans un genre un peu académique et convenu qui n’est pas étranger au rôle, mais on ne comprend pas un mot de ce qu’elle dit. N’y a-t-il pas eu un coach de langue pour remédier à cela ? Une grande partie du chœur (hormis les enfants qui eux ont visiblement été bien guidés) souffre du même problème.</p>
<p><strong>Davide</strong> <strong>Luciano</strong> est plus conventionnel dans le rôle d’Escamillo. Comme prévu, vocalement très solide, il roule des mécaniques sans donner beaucoup de consistance psychologique au personnage.</p>
<p>Frasquita et Mercédès (<strong>Iverta</strong> <strong>Simonyan</strong> et <strong>Anita</strong> <strong>Monserrat</strong>) remplissent efficacement leur rôle, mais à quoi rime d’avoir supprimé les cartes au début de l’acte III, le trio qu’elles forment alors avec Carmen y perd tout son sens.</p>
<p>Du côté des second rôles masculins, <strong>Matthias</strong> <strong>Winckhler</strong> (baryton munichois) est un Zuniga sauvage et effrayant, <strong>Liviu</strong> <strong>Holander</strong>, (lui est viennois) chante Moralès tandis que le jeune bariton malgache <strong>Michael</strong> <strong>Arivony</strong> interprète (très bien) le Dancaïre. <strong>Mingje</strong> <strong>Lei</strong>, jeune ténor chinois complète la distribution en Remendado.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est l’orchestre Utopia qui occupe la fosse, ce qui ne manque pas d’apporter un certain contraste après trois soirées passées en compagnie du Wiener Philharmoniker. L’approche de leur chef <strong>Teodor</strong> <strong>Currentzis</strong>, pour spectaculaire et dynamique qu’elle soit, n’apporte guère de subtilité à la partition. Il demande à l’orchestre de jouer debout pendant l’ouverture, ou dès qu’un solo pointe le bout du nez à l’horizon, ce qui a pour résultat d’amplifier le son, mais les couleurs sont sans nuances, comme de grands aplats un peu criards, manquant de transparence. Les subtilités, les audaces harmoniques de la partition ne sont pas amenées avec le soin qu’il faudrait, une occasion perdue de montrer l’élégance de cette musique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/bizet-carmen-salzbourg/">BIZET, Carmen &#8211; Salzbourg</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DONIZETTI, Don Pasquale – Zurich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-zurich/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 06:46:51 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=134099</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’arrivée de l’été se veut festive sur les bords du lac de Zurich et l’Opernhaus organise fréquemment des retransmissions « Oper für Alle » sur l’esplanade devant le bâtiment, rendez-vous populaire qui fait le plein à chaque occasion. Dans la salle, on donne Don Pasquale, reprise de la production de Christof Loy créée en 2019. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-zurich/"> <span class="screen-reader-text">DONIZETTI, Don Pasquale – Zurich</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-zurich/">DONIZETTI, Don Pasquale – Zurich</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’arrivée de l’été se veut festive sur les bords du lac de Zurich et l’Opernhaus organise fréquemment des retransmissions « Oper für Alle » sur l’esplanade devant le bâtiment, rendez-vous populaire qui fait le plein à chaque occasion. Dans la salle, on donne<em> Don Pasquale</em>, reprise de la production de <strong>Christof Loy</strong> créée en 2019. Production élégante à la direction d’acteur inventive, elle redouble chaque scène de figurants dont la présence parfois incongrue renforce le comique des imbroglios prévus par le livret. Le cadre temporel retenu se veut moderne : les costumes ne dépareraient dans un bal ou une soirée en ville. La simplicité du décor, une pièce triangulaire dont le pan à l’avant-scène s’abaisse, offre des ressorts scénographiques nombreux. Le tout se déroule comme un huis-clos haletant où le pauvre Pasquale perd la boule.</p>
<pre class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" class="wp-image-134103" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/don_pasquale_228.0x800-1024x682.jpg" alt="" />© Monika Rittershaus</pre>
<p><strong>Sesto Quatrini</strong> choisit des tempi alertes et ne s’attendrit guère. Si la farce avance de manière inexorable, cela se fait au prix d’un mezzo forte permanent que seuls des tutti fortissimo viennent rompre. L’équilibre avec le plateau n’est pas toujours idéal même si les chanteurs (ou le cor solo de<strong> Balazs Nemes</strong>) ne sont jamais vraiment mis en difficulté. De l’ouvrage robuste et efficace somme toute mais qui ne satisfait pas à tous les codes du bel canto.</p>
<p>Heureusement le plateau affiche la même robustesse à commencer par <strong>Gregory Feldmann</strong>, notaire inénarrable qui ne quitte pour ainsi pas la scène. Ses quelques répliques font mouche instantanément, sonores et colorées à l’envie. <strong>Mingjie Lei</strong> nous laisse perplexe. Le timbre, mat et assourdi, n’est pas dénué de charme. On sent le musicien aguerri dans les nuances et couleurs disséminées pour étoffer le personnage. La technique ne pose pas de problème mais on s’étonne qu’Ernesto soit sa carte de visite quand le ténor chinois ne dépasse pas le si aigu. <strong>Konstantin Shushakov</strong> assure avec méthode le rôle de soutien qu’est Malatesta. Sans réelle occasion de briller, il parvient à s’imposer dans les ensembles tant par le chant que par le jeu. A l’inverse,<strong> Julie Fuchs</strong> ne sait plus que faire des morceaux de bravoure dans un rôle taillé pour sa voix. Etonnement ce ne sont pas les aigus et suraigus, sans brillant particulier, qui impressionnent mais bien les vocalises, accents et couleurs. Elle fait de Norina une jeune fille aussi attachante qu’exaspérante. Son charisme et son abatage scénique lui valent le triomphe qui l’accueille aux saluts. Enfin <strong>Johannes Martin Kränzle</strong> habite la scène d’un Pasquale aussi touchant que ridicule. On sent le métier scénique poli année après année tant la présence sur scène irradie. Maitrisant la grammaire belcantiste comme sa poche —  le duo<em> sillabato</em> avec Malatesta est un des climax de la soirée — et disposant d’un matériau généreux, il est vocalement proche de l’idéal.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-zurich/">DONIZETTI, Don Pasquale – Zurich</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
