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	<title>Gillen MUNGIA - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Gillen MUNGIA - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MASCAGNI, Le Maschere &#8211; Wexford</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mascagni-le-maschere-wexford/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Oct 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En Irlande, le festival de Wexford est un événement culturel incontournable, diffusé sur les ondes nationales et qui anime pendant quinze jours la pittoresque cité côtière avec pas moins de sept productions mises en scène et quatre vingt dix événements entre représentations, récitals, petites formes et autres conférences. Après le feu d&#8217;artifice illuminant le port &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En Irlande, le festival de Wexford est un événement culturel incontournable, diffusé sur les ondes nationales et qui anime pendant quinze jours la pittoresque cité côtière avec pas moins de sept productions mises en scène et quatre vingt dix événements entre représentations, récitals, petites formes et autres conférences.</p>
<p>Après le feu d&rsquo;artifice illuminant le port pour marquer l&rsquo;ouverture des festivité, <em>Le Maschere</em> de Mascagni enflamment à leur tour le théâtre dans une version délicieusement farfelue.<br>Les masques en question sont ceux de l&rsquo;hommage rendu par le compositeur et son librettiste Luigi Illica à la <em>Commedia dell&rsquo;arte</em>. Méconnue, cette bouffonnerie ne démérite pas dans la production de Mascagni, dont la malédiction fut peut-être de faire de son coup d&rsquo;essai un coup de maître avec <em>Cavalleria rusticana</em>.</p>
<p>Dès le prologue, le ton est donné puisque Lacan lui-même est convoqué pour justifier la transposition de l&rsquo;histoire – même si le bien-être n&rsquo;est pas franchement l&rsquo;objet de la psychanalyse –&#8230; dans un « wellness center ». Ce spa-jardin tout en bambous géants et faux gazon est enrichi d&rsquo;une paroi amovible percée d&rsquo;une fenêtre se faisant miroir pour permettre aux artistes de nous dévoiler les loges où ils se maquillent, tout comme leurs changements à vue. Ainsi les masques tombent sans fin pour en révéler d&rsquo;autres jusqu&rsquo;à l&rsquo;absurde.<br>En effet, les chanteurs commencent par se distribuer les rôles et présenter leurs personnages, archétypes du genre en tenue traditionnelle, pour mieux s&rsquo;en dépouiller et endosser des oripeaux contemporains qu&rsquo;ils abandonneront à nouveau à la fin de la représentation lors d&rsquo;un final à la gloire du genre burlesque.<br>L&rsquo;excellent chœur du festival passe lui la soirée en peignoir et chaussons. Les masques successifs délaissent donc le papier mâché pour ceux de gaze ou d&rsquo;argile.<br>Transposition oblige, la scène de marché où Brighella fait l&rsquo;article de ses choux se mue en une irrésistible distribution de tisanes ; les baignoires sont partagées comme les préoccupations ; les brumisateurs permettent opportunément aux larmes de sembler sincères ; les potions ramènent chacun à sa situation de pantin…</p>
<p>On l&rsquo;aura compris, <strong>Stefano Ricci</strong> tire le meilleur parti de sa scénographie quand sa mise en scène légère et rythmée fait du spectateur un complice rieur.<br>Sa direction d&rsquo;acteur précise, très individualisée, met en valeur le plateau vocal d&rsquo;excellente tenue où se détache la formidable <strong>Lavinia</strong> <strong>Bini</strong> au soprano large et puissant, que l&rsquo;on imagine bien volontiers dans le bel canto le plus échevelé mais qui se régale également de rôles plus légers puisqu&rsquo;elle sera prochainement Ilia à l&rsquo;opéra de Stuttgart.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/WFO-2024-Le-maschere-0637-Patricio-Cassinoni-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-174568"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Patricio Cassinoni</sup></figcaption></figure>


<p>La seconde soprano, <strong>Ioana Constantin Pipelea</strong>, n&rsquo;est pas en reste en Colombina. Bien que son jeu n&rsquo;ait pas l&rsquo;aisance de celui de sa comparse, elle bénéficie d&rsquo;un timbre à la belle présence, aux aigus faciles.</p>
<p>Son amoureux, Brighella est incarné par <strong>Gillen Munguia</strong> magnifique d&rsquo;autorité, ténor puissant au son chaud. <strong>Benoit Joseph Meier</strong> lui donne la réplique avec brio en Arlecchino séducteur aux beaux aigus solaires tandis que <strong>Mariano Orozco</strong> est un barbon tout aussi brillant vocalement que scéniquement.<br>Ce Pantalone gère ici le spa avec sa fille Rosaura, déjà évoquée, et veut lui faire épouser le capitaine Spaventa, alias <strong>Matteo Mancini</strong> très à son affaire, doté d&rsquo;une diction impeccable, comme l&rsquo;ensemble de l&rsquo;équipe. Celui qui brille le plus en cette dernière matière est sans doute, paradoxalement, <strong>Giorgio Caoduro</strong> dont le Tartaglia bégayant est hilarant tout comme sa brusque logorrhée vocale sous l&rsquo;effet d&rsquo;un filtre aux propriétés étrangement rossiniennes.</p>
<p>Parmi toutes ses voix masculines, c&rsquo;est finalement celle du primo uomo, qui s&rsquo;avère la plus fragile&nbsp;: Le Florindo de<strong> Andrew Morstein</strong> ne manque certes pas de qualités mais la projection est ce soir nettement défaillante, les aigus tendus. Ceci dit, le duo du second acte où les deux amoureux se cherchent parmi des rideaux de gaze mouvants – tels un labyrinthe délesté de ses enjeux dramatiques pour n&rsquo;être plus que légèreté –&nbsp;n&rsquo;en reste pas moins joliment émouvant.</p>
<p>L&rsquo;émotion est également portée par l&rsquo;orchestre du festival – en dépit de cordes à la justesse parfois approximatives –&nbsp;mais dirigé avec conviction et talent par <strong>Francesco Cilluffo</strong>, grand habitué du festival qui joue des contrastes et des couleurs en artificier expérimenté. Un spectacle à applaudir les 23, 26 et 31 octobre.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mascagni-le-maschere-wexford/">MASCAGNI, Le Maschere &#8211; Wexford</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>BELLINI, I Capuleti e i Montecchi — Bologne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/i-capuleti-e-i-montecchi-bologne-sous-des-etoiles-contraires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 May 2018 06:41:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le chœur du prologue de Roméo et Juliette de Shakespeare désigne les deux jeunes amants comme nés « sous des étoiles contraires ». Si la source élisabéthaine du livret de l&#8217;opéra de Bellini est bien ténue, les représentations d’I Capuleti e i Montecchi de l’opéra de Bologne l’en rapproche. Pour de mauvaises raisons. En effet, les jeunes &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Le chœur du prologue de Roméo et Juliette de Shakespeare désigne les deux jeunes amants comme nés « sous des étoiles contraires ». Si la source élisabéthaine du livret de l&rsquo;opéra de Bellini est bien ténue, les représentations d’I Capuleti e i Montecchi de l’opéra de Bologne l’en rapproche. Pour de mauvaises raisons. En effet, les jeunes chanteurs  de la deuxième distribution – nous viendrons sur leurs lacunes ensuite – doivent composer avec deux handicaps : une direction d’orchestre qui les ignore peu ou prou et une mise en scène transposée qui ne les aide pas à faire vivre les affres de Juliette et Roméo.</p>
<p>	Si l’on ne devait considérer que l’aspect théâtre musical de la direction de <strong>Federico Santi</strong>, l’on devrait être plutôt séduit. Voici un orchestre charpenté, incisif ou moelleux quand il le faut, et composé de solistes de qualité, sans doute le reflet du travail de fond réalisé par Michele Mariotti, directeur musical du Teatro Comunale. Frederico Santi demande de nombreuses ruptures de rythme, accélère dans les scènes les plus tendues : en un mot il épouse le drame. Problème, il est bien le seul et omet trop souvent par un signe ou ne serait-ce qu’une battue rigoureuse de donner les départs et à ses pupitres et surtout à ses chanteurs. Il s’ensuit des décalages trop nombreux pour invoquer l’indulgence de la première représentation avec cette distribution.</p>
<p>	En guise de ville sur les méandres de l’Adige, voici nos amants tragiques condamnés aux billards et chaises en formica du “Café Verona”. <strong>Silvia Paoli</strong>, qui a fait ses classes chez Damiano Michieleto, donne cette étrange impression du papillon qui sort de sa chrysalide. Avec ses mouvements encore maladroits tels ces revolvers que les deux familles nobles dégainent comme s’ils étaients de mauvais gangsters de cinéma, ou cette fausse bonne idée du fantôme du frère de Juliette, tué par Roméo et qui revient visiter chaque scène sans que l&rsquo;on comprenne bien pourquoi. Transposer l’action et la circonvenir à un lieu unique resserre le drame et enferme Juliette tout à fait dans ce monde patriarcal, où même Roméo fait peu de cas de ce qu’elle peut vouloir. Mais encore faut-il tenir sur la distance et surtout travailler à chaque instant les relations entre les personnages. Ici, la direction a été à bonne école, mais ne s’aventure pas en dehors du linéaire du livret et n’apporte aucun éclairage nouveau sur cet énième exemple d’opéra comme la « défaite d’une femme ».</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/capuleti_montecchi_generale_2cast_romeo-christina_campsall_giulietta-nina_solodovnikova_cf_7869_crocco_casaluci_2018.jpg?itok=as8pgQDC" title="© Rocco Casaluci" width="468" /><br />
	© Rocco Casaluci</p>
<p dir="ltr">C’est sous ces deux étoiles contraires que les chanteurs s’efforcent de suivre les exigences de Bellini. <strong>Christina Campsall</strong> (Roméo) tire le mieux son épingle du jeu. La voix, puissante et particulièrement aisée dans le registre aigu, se pare de moirures de contralto dans le grave. Cela laisse envisager de bien beaux emplois à l’avenir pour cette mezzo canadienne, à la condition de bien souder ce dernier registre aux autres. <strong>Nina Solodovnikova</strong> ne dispose pas des mêmes ressources, l’aigu limité ampute ses variations et plafonne systématiquement tout en étant émis forte. Cela ne concourt guère au portrait subtil de la jeune fille. Dommage car le timbre à l’arabica à la fois doux et corsé ne manque pas de séduction. <strong>Vincenzo Santoro</strong> (Capellio) déploie lui un métal d’airain qui sied bien au patriarche Capulet. Las, dans ce décors ouvert sur les cintres, projection et volume lui font trop défaut pour asseoir tout à fait son personnage. <strong>Gillen Mungia</strong>, accuse dans une moindre mesure le même défaut. Moindre car le premier air de Tebaldo appelle des éloges – la ligne en est claire et fluide, la voix saine et lumineuse – avant qu’il ne s’efface dans la masse du choeur, qui délivre un prestation moyenne. Enfin on regrettera que <strong>Diego Savini</strong> doivent se contenter des quelques répliques de Lorenzo. Le baryton fait montre d’un vrai charisme scénique que seconde tout à fait un voix puissante et sombre.</p>
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