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	<title>Nathanaël TAVERNIER - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Nathanaël TAVERNIER - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MOZART : Don Giovanni &#8211; Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-clermont-ferrand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette production de l’ « opéra des opéras » (Wagner) est maintenant aussi bien connue que rôdée (*). C’est peu dire que Jean-Yves Ruf s’est pleinement approprié l’ouvrage. On se souvient ainsi d’un Don Giovanni dijonnais et lillois (2013) dont il tirait les ficelles avec ses complices, qui l’accompagnent toujours dans une démarche minimaliste. Plus que &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette production de l’ « opéra des opéras » (Wagner) est maintenant aussi bien connue que rôdée (*). C’est peu dire que <strong>Jean-Yves Ruf</strong> s’est pleinement approprié l’ouvrage. On se souvient ainsi d’un <em>Don Giovanni</em> dijonnais et lillois (2013) dont il tirait les ficelles avec ses complices, qui l’accompagnent toujours dans une démarche minimaliste. Plus que jamais, il évacue tout apparat, tout faste pour focaliser l’attention sur les protagonistes, dont la direction d’acteur est particulièrement fouillée. Pas de fosse, sur le plateau une formation au complet, qui va être intégrée à la dramaturgie.  Le choix a été de jouer sur deux plans : celui de l’orchestre, lieu de déambulations des acteurs, et une passerelle, en fond de scène, le plus souvent réservée aux nobles. La lisibilité musicale y gagne à la faveur d’une proximité renforcée avec le public. Une grande humilité dans une lecture qui laisse le spectateur libre de sa propre interprétation. Transcendance, expressionnisme ne sont ni évacués, ni soulignés, aucune référence à MeToo ni à Epstein. Au sortir de cette soirée, on est toujours porté par la magie musicale, servie par une distribution jeune, sans faiblesse, dont l’ardeur, la vivacité, comme l’engagement et l’écoute collective sont les maîtres mots. L’esprit de troupe est manifeste, lié à la fréquentation régulière et collective de l’ouvrage. <strong>Julien Chauvin</strong>, mozartien d’élection, insuffle l’énergie, les accents dramatiques, tout en gardant la souplesse des phrasés et les équilibres. L’ouverture, impressionnante, intensément dramatique, est la promesse d’une lecture inspirée, et l’on ne sera pas déçu, d’autant que les couleurs et la dynamique de ses musiciens sont confirmées. Seules relatives surprises : le tempo très rapide et la sécheresse des accents orchestraux de l’air « Ah chi mi dice mai », où Elvire exprime sa détresse, et l’absence de mise en évidence des trois orchestres requis pour le bal de la fin du premier acte, imperceptibles ce soir par le public non initié. L’attention portée au chant comme au drame est constante. Bien que placé au cœur de la démarche, et donc de plain-pied avec le public, jamais l’orchestre ne couvre les voix, ce qui est particulièrement méritoire. L’intelligence de son traitement mérite d’être soulignée, ainsi de la circulation des réparties entre les pupitres dans l’air du catalogue, vérité dramatique de l’air où Donna Anna se confie à Ottavio (« Or sai chi l’onore »)&#8230;</p>
<p>Les récitatifs secco sont toujours animés, car les chanteurs sont d’excellents comédiens, bien que soutenus par un piano-forte aussi scolaire qu’étique. Le chœur se réduit à un quatuor vocal. Ce qui fait bien peu, tant vocalement que scéniquement : les paysannes et paysans formant le cortège des futurs époux (« Giovinette che fate all’ amore ») se limitent à deux couples ; oubliées les brèves et puissantes vociférations des démons souterrains de la scène infernale où la punition divine s’accomplit, c’est de l’homéopathie musicale et dramatique. La frugalité gouverne la fête, le bal, les libations, et les spaghettis du festin nous laissent sur notre faim. L’ascèse est la règle. Seuls, les éclairages sobres et efficaces de <strong>Victor Egéa</strong>, et les mouvements du rideau de fond de scène permettent le renouvellement des situations.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/M0A5879-e1777288780511-1294x600.jpg" alt="" />© Yann Cabello</pre>
<p>Au cœur de l’action, un Don Giovanni accompli, et un Leporello sans gémellité avec son maître, ce qui renforce d’autant le comique de l’échange des tenues et des rôles.  « Ni héros, ni crapule sans nom » (J.-Y. Ruf), manipulateur et manipulé, le premier, qu’incarne <strong>Anas Séguin, </strong>croit régner sur son monde. Il en a l’arrogance, la prestance, le panache, la voix est mâle, gourmande et chargée de séduction et c’est un bonheur constant que son chant comme son jeu. Comédien hors-pair, <strong>Adrien Fournaison </strong>campe un Leporello jeune, gauche, soumis et rebelle, d’une grande justesse, servi par d’authentiques moyens vocaux et une diction exemplaire, y compris dans le débit le plus rapide. Plus qu’honorables, sans pour autant susciter l’enthousiasme, sont Donna Anna et Donna Elvira. <strong>Chantal Santon Jeffery</strong>, familière de l’emploi, compose une Donna Anna classique, d’une voix chaude et souple, d’une technique solide. <strong>Alix Le Saux</strong>, toute aussi familière d’Elvira, convainc en trouble-fête délaissée, ardente, possessive. Elle atteint la plénitude de ses moyens dans le « Mi tradi quell’alma ingrata » dont la vocalise sensuelle et triste est remarquablement conduite. Ni mièvre, ni efféminé, Don Ottavio prend ce soir une épaisseur psychologique et expressive. <strong>Abel Zamora </strong>est une heureuse découverte, belle émission, égale, aisée, d’une conduite admirable. Ses accents dans son duo consolateur avec Donna Anna, d’une grande justesse, avec ses couleurs propres, rejoignent ceux des grands. <strong>Nathanaël Tavernier</strong>, noble, impressionnant, a toutes les qualités requises pour l’emploi du Commandeur, tant dans le fatal duel que revenu d’outre-tombe. Particulièrement ovationné par le public, à juste titre, le couple de paysans. <strong>Michèle Bréant </strong>nous avait bouleversé, dans <em>les Dialogues des Carmélites</em> (Sœur Constance) à Nancy, en janvier. Elle se mue en Zerlina, petite fille bellinienne, fraîche et complexe, non sans ambiguïté. L’émission est aussi juvénile que le maintien, la sincérité apaisée du « Vedrai carino » relève du petit miracle. <strong>Mathieu Gourlet</strong>, dont on se souvient du formidable Osmin qu’il campait ici-même en 2023, nous vaut un Masetto d’exception, athlétique, robuste et puissant, jamais caricaturé, sympathique et juste. La souplesse, l’agilité, les nuances dynamiques sont au rendez-vous avec la projection. Un grand bravo !</p>
<p>Est-il besoin de souligner la qualité rare des ensembles (duos, quatuor, trio des masques, &#8230;amples finales de chaque acte) ? Toujours équilibrés, servis par une direction d’acteurs efficace, tous sont à retenir. Une soirée mémorable, à plus d’un égard.</p>
<pre>(*) créée à l’Athénée-Louis Jouvet le15 nov. 2024, elle est passée par Meudon, La Rochelle, Maisons-Alfort, Colombes, <a href="_wp_link_placeholder" data-wplink-edit="true">Compiègne</a>, Massy, Tourcoing, Foix, Perpignan, avant d’arriver en Auvergne.</pre>
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		<title>MOZART, Don Giovanni &#8211; Compiègne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-compiegne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sacré « chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre » par France Musique dans les années 1960, Don Giovanni n’a rien perdu de son attrait, mais se trouve aujourd’hui confronté à toute une fraction de la population qui à juste titre n’admet plus le libertinage non consenti. L’œuvre de Mozart et Da Ponte n’est pas directement construite sur ce principe, mais &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sacré « chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre » par France Musique dans les années 1960, <em>Don Giovanni</em> n’a rien perdu de son attrait, mais se trouve aujourd’hui confronté à toute une fraction de la population qui à juste titre n’admet plus le libertinage non consenti. L’œuvre de Mozart et Da Ponte n’est pas directement construite sur ce principe, mais peut s’y conformer, comme le montre la production mise en scène par <strong>Jean-Yves Ruf</strong>, qui tourne en France depuis un an.</p>
<p>Accueillie avec grand enthousiasme (voir les comptes rendus de <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-athenee/">Clément Taillia de novembre 2024</a> et celui de <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-athenee-2/">Christian Peter d’octobre 2025</a>), elle se plie maintenant à quelques variantes de distribution présentes ce soir au Théâtre Impérial de Compiègne. Le principe reste le même : l’orchestre occupe quasiment toute la scène, et les chanteurs se déplacent entre les musiciens jusqu’à l’avant-scène où ils trouvent un plus grand espace de liberté, et une passerelle en fond de scène à laquelle ils accèdent par un petit escalier. Quelques rideaux variés montent et descendent, bref tournée oblige, c’est du léger, pas de danse villageoise, par de banquet, pas de statue du Commandeur, tout repose sur les protagonistes.</p>
<p>Deux d’entre eux sont de fait véritablement exceptionnels. D’abord l’orchestre Le Concert de la Loge et son chef, <strong>Julien Chauvin</strong>, qui le dirige du violon. Dès le départ, le ton est donné, le noir se fait brutalement et l’orchestre démarre au quart de tour, prenant les spectateurs par surprise. Le rythme effréné ne faiblira pas un instant, entraînant Don Giovanni dans une irrésistible course à l’abîme. Car, période oblige, le chef « ne tente pas d’excuser Don Giovanni » et au contraire veut le rendre « moins puissant, plus pathétique ».</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1010" height="600" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Don-Giovanni-13-11-24-Simon-Gosselin-1-52-corr-IN-TEXT.jpg" alt="" class="wp-image-204522"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Margaux Poguet (Donna Elvira) et Adrien Fournaison (Leporello) © Photos Arcal / Simon Gosselin</sup></figcaption></figure>


<p>Autre élément central de la représentation, le Leporello d’<strong>Adrien Fournaison</strong>. On est loin des grands titulaires du passé, de Giuseppe Taddei à Gabriel Bacquier en fin de carrière, qui jouaient plus les Sancho Panza. Ici, Leporello, affublé d’un drôle de pantalon trop court, est léger, virevoltant, menant le jeu, c’est un véritable personnage de premier plan mais en même temps sans exagérations, d’une grande sobriété. Son air du catalogue est notamment un régal, et la manière dont il pointe devant Donna Elvira le nombre des conquêtes de son patron, avec tour à tour délice, respect, surprise feinte et amusement n’est peut-être pas du « politiquement correct », mais constitue un délice théâtral. La voix est ample et chaude, l’articulation parfaite, bref, l’un des grands titulaires actuels du rôle.</p>
<p>Aux dires de Jean-Yves Ruf, qui lui non plus ne cherche en rien à l’excuser, Don Giovanni n’est « ni un héros ni une crapule ». Interprété ce soir par <strong>Anas Séguin</strong>, plus « loubard des banlieues » que grand seigneur (Cesare Siepi, Gérard Souzay, Gabriel Bacquier, Ruggero Raimondi), il n’est pas sans faire penser au <a href="https://www.youtube.com/watch?v=vMXU5pjhPTM"><em>Don Giovanni</em> de Peter Sellars</a>, à la différence près que celui-ci était doublé d’un « frère » Leporello, dans une production qui marqua à la fin des années 1980 un des grands tournants de la mise en scène d’opéra. Ce soir, Anas Séguin paraît surtout prendre ses marques, et continuer à creuser les facettes du personnage, devant des choix non encore fermement tranchés. La voix est bien adaptée au rôle, il lui reste simplement à assumer une présence scénique plus affirmée.</p>
<p>On retiendra du reste de la distribution une grande unité musicale et de jeu scénique d’un grand naturel. <strong>Michèle Bréant</strong> est une Zerline toute de finesse et de légèreté vocale, <strong>Abel Zamora</strong> un Don Ottavio à la belle ligne mélodique, <strong>Mathieu Gourlet</strong> un Masetto sonore bien dans la tradition, et <strong>Nathanaël Tavernier</strong> un Commandeur d’excellente facture. <strong>Chantal Santon Jeffery</strong> est une Donna Anna torturée mais très musicale, et <strong>Margaux Poguet</strong> une Donna Elvira parfois un peu outrée, et qui arrive fatiguée à son dernier air.</p>
<p>Pour autant, quelques autres bémols viennent un peu affaiblir l’enthousiasme né des partis pris scéniques et musicaux. La faiblesse de l’éclairage à l’avant-scène, contrairement à la passerelle, fait qu’on ne découvre vraiment les chanteurs qu’au moment des saluts. L’absence de chœurs un peu plus nourris, remplacés par quatre excellents solistes, se fait sentir (noce de Zerline), tandis que d’autres ensembles, comme le « Sola, sola in buio loco » peinent un peu à rester structurés.<br />Jouer une seule fois en un lieu que l’on découvre n’est pas un exercice sans risques. Il n’en reste pas moins que cette course à la vie, course à la mort, ne laisse personne indifférent, après une magnifique scène finale qui glace comme il se doit, malgré les feux de l’enfer, entrainant une longue ovation.</p>
<p><em>Prochaines représentations à Massy (13, 14 et 16 décembre), Tourcoing (17 et 18 janvier 2026), Foix (10 avril), Perpignan (12 avril) et Clermont-Ferrand (25 et 26 avril).</em></p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-compiegne/">MOZART, Don Giovanni &#8211; Compiègne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>MOZART, Don Giovanni &#8211; Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-athenee-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi 15 octobre, le théâtre de l’Athénée reprenait pour une nouvelle série de représentations, la production de Don Giovanni proposée par la compagnie lyrique de l’Arcal et réalisée par Jean-Yves Ruff, qui avait triomphé la saison dernière. Ce qui frappe au premier abord, c’est l’ingéniosité du metteur en scène pour tirer le meilleur parti &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mercredi 15 octobre, le théâtre de l’Athénée reprenait pour une nouvelle série de représentations, la production de <em>Don Giovanni</em> proposée par la compagnie lyrique de l’Arcal et réalisée par <strong>Jean-Yves Ruff</strong>, qui avait triomphé <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-athenee/">la saison dernière</a>. Ce qui frappe au premier abord, c’est l’ingéniosité du metteur en scène pour tirer le meilleur parti du cadre restreint qui est mis à sa disposition. En l’absence de fosse, l’orchestre est placé sur le plateau et participe à l’action en symbiose avec les personnages qui évoluent parmi les musiciens. Lors du bal qui clôt le premier acte par exemple, certains instrumentistes portent des masques identiques à ceux des chanteurs. Au-dessus, une passerelle transversale à laquelle on accède par un escalier étroit permet aux protagonistes d’évoluer sur deux niveaux dans une sorte de mouvement perpétuel qui anime le plateau durant tout le spectacle. Des lampes descendant des cintres, quelques rideaux de tulle qui délimitent l’espace, viennent compléter ces décors succincts mais somme toute suffisants pour laisser libre cours à l’imagination du spectateur. Les costumes intemporels signée <strong>Claudia Jenatsch</strong> renvoient à un passé indéterminé. Donna Anna est vêtue d’une longue jupe rouge et d’un haut clair, Elvira d’une robe bleu ciel, Zerlina est comme il se doit tout en blanc, Masetto arbore une chemise blanche et un pantalon beige. Les autres hommes portent des vêtements, vestes ou manteau long, de couleurs sombres.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Don-Giovanni-13-11-24-Simon-Gosselin-2-73-copie-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-201963"/><figcaption class="wp-element-caption">D<sup>on Giovanni (Athénée)  <em>©</em> Simon Gosselin</sup></figcaption></figure>


<p>La distribution est rigoureusement la même que celle de l’an passé, une équipe de jeunes chanteurs à l&rsquo;enthousiasme communicatif qui ont manifestement peaufiné leur interprétation tant scénique que vocale. Doté d’un physique avenant, <strong>Timothée Varon</strong> capte d’emblée l’attention, tant par l’aisance de sa gestuelle que par son timbre chaleureux et profond. Il campe un Don Giovanni dominateur qui séduit autant qu’il impressionne. Son air « du champagne » chanté à vive allure et d’une voix claironnante, enthousiasme le public tout comme sa sérénade dont la reprise en demi-teinte témoigne d’un goût exquis. A ses côtés, <strong>Adrien</strong> <strong>Fournaison </strong>ne démérite pas. Son Leporello velléitaire et soumis ne manque pas d’atouts. Tout aussi à l’aise sur le plateau que son maître, sa voix de stentor et sa technique accomplie font mouche notamment dans son air du catalogue, magistralement chanté. Les deux autres clés de fa sont à la hauteur de leurs partenaires, <strong>Mathieu Gourlet</strong> est un Masetto robuste aux graves profonds et sonores, quant à <strong>Nathanaël Tavernier</strong> son timbre de bronze convient idéalement à son personnage de revenant. Enfin <strong>Abel Zamora</strong> (Ottavio) possède une voix claire et un souffle qui paraît inépuisable. L’élégance de son style et la subtilité de son legato font merveille dans ses deux airs, notamment « Il mio tesoro », largement ovationné par le public. Côté féminin, nous sommes également à la fête, <strong>Michèle Bréant</strong> est une exquise Zerline à la voix cristalline et à la ligne de chant subtilement nuancée. Son « Batti, batti, o bel Masetto » est un moment de grâce. La Donna Elvira de <strong>Margaux Poguet</strong> est véhémente à souhait au premier acte face à Don Giovanni. Dotée d’une voix large au timbre cuivré, ses aigus percutants ne sont pas exempts de légères stridences qui siéent à son personnage de femme trahie. Au deuxième acte elle interprète un « Mi tradi’ » bouleversant orné de vocalises parfaitement maîtrisées. <strong>Marianne Croux</strong> campe une Donna Anna aux affects contrastés, « Or sai chi l’onore » a toute l’autorité requise tandis que son « Non mi dir » empreint de douceur et de nostalgie dans sa partie lente s’achève sur un feu d’artifice de coloratures d’une belle précision. Quatre choristes de talent viennent compléter cette distribution sans faille.</p>
<p><strong>Julien Chauvin</strong> qui dirige depuis son violon adopte des tempos effrénés, entraînant son orchestre dans une sorte de course à l’abîme jusqu’à la chute finale du héros, avec seulement quelques pauses où la musique paraît suspendue comme « Dalla sua pace » ou le début de « Non mi dir ». On aura admiré au passage le souci du détail et la précision qui caractérisent cette direction ainsi que les splendides sonorités cuivrées du Concert de la Loge.   </p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-athenee-2/">MOZART, Don Giovanni &#8211; Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PONIATOWSKI, Pierre de Médicis &#8211; Bad Wildbad</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/poniatowski-pierre-de-medicis-bad-wildbad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi cet opéra au programme du Festival Rossini de Bad Wildbad ? Parce que, outre l’intérêt que l’Orchestre Philharmonique de Cracovie, partenaire du Festival, porte à la promotion d’un compositeur au nom illustre en Pologne, les liens entre ce musicien et Rossini ont été nombreux et constants pendant près de trente ans. On en trouve &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/poniatowski-pierre-de-medicis-bad-wildbad/"> <span class="screen-reader-text">PONIATOWSKI, Pierre de Médicis &#8211; Bad Wildbad</span> Lire la suite »</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi cet opéra au programme du Festival Rossini de Bad Wildbad ? Parce que, outre l’intérêt que l’Orchestre Philharmonique de Cracovie, partenaire du Festival, porte à la promotion d’un compositeur au nom illustre en Pologne, les liens entre ce musicien et Rossini ont été nombreux et constants pendant près de trente ans. On en trouve trace par exemple en 1838, dans une lettre relative à une soirée chez Metternich pour entendre Giuditta Pasta, où Rossini donne du « cher confrère » à son cadet et le vouvoie avant de passer au « tu », ce qui indique une familiarité réelle et assoit la position de ce dernier dans la musique comme compositeur. En 1843 Rossini dirigera Poniatowski, qui est aussi un ténor professionnel, dans<em> Otello</em>. En 1850 ils seront voisins à Florence. Et si en 1860 Rossini n’ira pas à la première de <em>Pierre de Médicis </em>à l’Opéra, il a assisté à la générale, car alors Poniatowski et lui sont tous deux Parisiens et ont maintes occasions de se fréquenter.</p>
<p>L’intrigue de <em>Pierre de Médicis </em>est d’une simplicité exemplaire. Julien de Médicis, gouverneur de Pise, aime Laura Salviati, qui le lui rend bien. Mais son frère Pierre, duc de Toscane, convoite la jeune fille et est prêt à tout pour l’évincer. Il est secondé par le tuteur de Laura, le Grand Inquisiteur, qui espère, en aidant Pierre à assouvir son caprice, recueillir son appui pour être élu Pape. Il menace sa pupille, si elle refuse, de l’enfermer dans un couvent, et il le fait, car elle résiste, pour l&#8217;empêcher de fuir avec Julien. Mais Pierre étant un mauvais gouverneur ses exactions suscitent un mouvement de révolte armée dont Julien acceptera de prendre la tête. Au dernier acte Pierre, blessé, se repent : il veut atteindre le couvent avant que Laura ait prononcé les vœux qui rendront impossible son union avec Julien. Il arrivera trop tard et mourra tandis que les portes du cloître se referment sur Laura, laissant Julien dans l’affliction, une fin abrupte qui, sans mise en scène, a semblé déconcerter l’auditoire, avant qu’il ne libère son enthousiasme.</p>
<p>Mais qui était l’auteur, ce Poniatowski tantôt prénommé Giuseppe ou Joseph ? Petit-neveu du dernier roi de Pologne, il aurait pu se prénommer Józef, mais né à Rome où son père s’était exilé, de la liaison de celui-ci avec une Italienne plus jeune que lui de vingt ans et déjà mariée, il fut baptisé Giuseppe en 1814, et sera Joseph lorsqu’en 1854 il deviendra Français. Ces détails biographiques pourront sembler superflus, pourtant nous croyons qu’ils éclairent la personnalité qui s’exprime dans sa musique. Le milieu privilégié dans lequel il a grandi aurait pu faire de lui un riche oisif amateur, entre autres plaisirs, de musique. Mais il semble avoir été un homme qui ne faisait rien à moitié : il sera tour à tour ou simultanément chanteur, compositeur, administrateur d’institutions musicales, officier, diplomate international, sénateur du Second Empire, et compagnon d’exil de Napoléon III après 1870.</p>
<p>La musique de <em>Pierre de Médicis </em>est à l’image de son auteur. Nous y percevons une vitalité qui n’exclut pas la délicatesse mais qui ne lésine pas sur le « grand ». L’œuvre se veut « grand opéra » et elle en a tous les caractères, du sujet pseudo-historique à l’ampleur des masses, dont on peut connaître le détail dans le livret publié par Gallica. En 1860 le ministre des Beaux-Arts de Napoléon III, Polonais par sa mère la comtesse Waleska et fils de Napoléon Bonaparte n’avait rien à refuser à un Poniatowski. Le compositeur brosse alors une fresque grandiose conforme aux règles du genre sans renoncer à être lui-même. Oui, il connaît tous les ingrédients obligés, et il ne manque aucun chœur, aucun duo, aucun ensemble, mais son orchestration, telle qu’on nous la donne à entendre, reflète une verve irrésistible que certains auditeurs ont trouvé outrancière quand nous y avons ressenti la projection du riche tempérament d’un homme multiple qui tout en maîtrisant les codes refuse de s’enfermer dans le « bon goût ». Et cette démesure, cette luxuriance, sont aux dimensions d&rsquo;un opéra qui se voulait grand et dont la représentation a dû être fastueuse. Il est certain que ce dynamisme <strong>José-Miguel Pérez-Sierra</strong> &nbsp;met toute son énergie à le faire sonner, mais s’il souligne les contrastes il n’en caresse pas moins les courbes mélodiques, et l&rsquo;ampleur sonore, si elle est fréquente, n’engloutit pas les finesses. Le plaisir qu’il éprouve à diriger cette musique est perceptible et communicatif, comme pourrait l&rsquo;être celui d&rsquo; un enfant découvrant une caverne de trésors, et l’auditeur n’a de cesse de les découvrir avec lui, tout ébahi que la querelle de buveurs devienne une fugue, ravi par la subtilité des chœurs d’inspiration religieuse ou subjugué par la splendeur du ballet du deuxième acte, dont la chorégraphie était réglée à la création par Marius Petipa.</p>
<p>En fait, peut-être Giuseppe ou Joseph Poniatowski, comme on voudra, est-il le dernier romantique&nbsp;? Il y a dans l’ampleur de l’opéra le souffle d’un Hugo et c’est la musique qui le lui donne. Oui, dira-t-on, cette histoire de frères rivaux pour l’amour d’une femme, elle vient après le <em>Trouvère</em>. Mais ce Grand Inquisiteur, il vient avant <em>Don Carlos</em>, et certaine mélopée n’anticipe-t-elle pas <em>Aida</em> ? Quand Julien va prier sur la tombe de sa mère, n’est-ce pas Arnold qui revient chez son père ? Oui, la situation est analogue, avec le héros solitaire que ses partisans viennent mener au combat, mais l’écriture n’est pas un calque, et Poniatowski donne à la scène une démesure étrangère au classicisme rossinien ! Et quand on est pris par le rythme insidieux d’une valse, Gounod ne l’aurait-il pas entendue ? A maintes reprises l’oreille est sollicitée par ce qui semble une réminiscence et est souvent une anticipation. C’est dire tout l’intérêt que revêt cette redécouverte intégrale après celle effectuée à Cracovie en 2011.</p>
<p>Le rôle de Pierre, le méchant de l’histoire, a été écrit pour un ténor, exception à la constante formulée par Bruno Cagli. Hérissé de redoutables ascensions dans l’aigu, il reflète la virtuosité qui fut celle du compositeur quand dans sa jeunesse avec son frère et son épouse il formait un trio vocal renommé. <strong>Patrick Kabongo</strong> a-t-il le poids vocal suffisant ? Nous ne nous sommes pas posé la question, parce que l’intelligence avec laquelle ce chanteur si musicien dose son instrument, contrôle son émission et porte le sens des mots nous comble déjà, sans parler de ses prouesses dans les aigus extrêmes et de sa performance au dernier acte, où il parvient à rendre sympathique&nbsp; le personnage blessé, dont la détresse nous touche.</p>
<p>Son frère, le valeureux et malheureux Julien, échoit à un baryton, et dans l’enregistrement de Cracovie Florian Sempey faisait merveille. Sans démériter, <strong>César San Martin </strong>n’est pas francophone et cela s’entend parfois, même si cela ne brouille que rarement l’écoute. Cette restriction faite, il met la conviction nécessaire à faire croire à ce personnage responsable et clairvoyant, et communique une émotion très juste dans la scène du cimetière.</p>
<p>La belle pour laquelle ils s’opposent est une jeune fille craintive dont le refus de s’enfuir quand Julien le lui propose &#8211; ce serait déshonorant – sera la cause de leur malheur. Par suite, devant les menaces de celui qui devrait la protéger, elle entrera en résistance et sa détermination ne fléchira pas. On aurait aimé sentir cette évolution – fragile d’abord, plus déterminée ensuite &#8211; plus nettement dans la voix de <strong>Claudia Pavone</strong>, à l’extension conforme aux requis mais dont l’émission des notes hautes n’est pas toujours exempte d’un soupçon de dureté. Ses vocalises et ses sauts d’octave auront un grand succès et son français est très correct.</p>
<p>L’autre méchant, le Grand Inquisiteur, le complice de Pierre, le vrai salaud, au fond, puisqu’au lieu de la protéger il sacrifie sa pupille à son ambition, revient à une basse, préfigurant le personnage du <em>Don Carlos</em> verdien. On peut grâce à <strong>Nathanaël Tavernier </strong>se délecter de la clarté de la diction et de la profondeur de la voix, aux inflexions cauteleuses ou brutales quand il le faut.</p>
<p>Paolo est le marin chez qui Laura doit se cacher jusqu’au moment où il lui donnera le signal de rejoindre Julien en chantant. C’est un élève de l’Académie qui s’exhibe dans ce rôle et c’est une heureuse découverte. Ce jeune Chinois, <strong>Anle Gou, </strong>a une voix de ténor très claire, très bien projetée, et une prononciation du français très correcte, ce qui fait de sa chanson un moment de charme au milieu du climat angoissant de l’attente. Il saura trouver les accents énergiques nécessaires au troisième acte pour exhorter Julien à l’action. Sans nul doute, à suivre.</p>
<p>Quatre autres élèves de l’Académie interviennent. Des deux partenaires du jeu qui finira en querelle, le ténor <strong>Paolo Mascar</strong>i est appliqué mais l’articulation manque de fermeté, si on la compare à celle du baryton <strong>Carlos Reynoso</strong> dont le français sonne plus fluide. &nbsp;On ne peut en dire autant de l’intervention du ténor <strong>Davide Zaccherini</strong>, en soldat. Celle du baryton <strong>Willingerd Giménez</strong>, en héraut guerrier, &nbsp;est en place et correctement émise.</p>
<p>Des brassées de lauriers pour les artistes du Chœur de la Philharmonie-Szymanowski de Cracovie, dont l’engagement supplée le nombre et qui donnent l’illusion de masses. Homogénéité, cohésion, justesse, assez bonne clarté de la diction, ils interviennent sauf erreur à douze reprises, martiaux, religieux, festifs, c’est dire la part qui leur revient dans la réussite de cette résurrection !</p>
<p>Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique- Szymanowski ne sont pas en reste, soit qu’ils se distinguent en solistes comme le piccolo ou la harpe, soit qu’ils abasourdissent aux percussions par leur énergie, soit parce qu’ils font vibrer leurs cordes avec la violence ou la subtilité de l’instant, soit par leur éclat ou leur puissance de suggestion pour les cuivres et les vents. L’exécution intégrale du ballet de l’acte II les a heureusement mis à l’honneur ! Quant à l&rsquo;orgue enregistré, le dosage sonore était parfait !</p>
<p>C’est debout que bon nombre des mélomanes venus assister au concert ont longuement salué les interprètes de ce maelström sonore, dans une jubilation qui faisait plaisir à voir. Donné sans coupure, avec deux entractes placés après le premier acte et après le deuxième, il a été l’objet d’une captation qui devrait déboucher sur la commercialisation de l’enregistrement de cette &nbsp;première intégrale.</p>
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