<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nicolo BALDUCCI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/nicolo-balducci-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/nicolo-balducci-2/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 11 Sep 2025 11:03:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Nicolo BALDUCCI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/nicolo-balducci-2/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>CONTI, Il Trionfo della Fama</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/conti-il-trionfo-della-fama/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Rouvière]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=cd-dvd-livre&#038;p=198920</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a un quart de siècle, une poignée d’enregistrements – de sublimes cantates par Bernarda Fink et Gunar Letzbor (Arcana, 2001) ; l’oratorio David, par Alan Curtis (Virgin, 2007) – témoignaient du génie de Francesco Bartolomeo Conti (1682-1732). Depuis, pas grand-chose, René Jacobs ayant renoncé à graver le Don Chisciotte della Mancia qu’il dirigea à plusieurs &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/conti-il-trionfo-della-fama/"> <span class="screen-reader-text">CONTI, Il Trionfo della Fama</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/conti-il-trionfo-della-fama/">CONTI, Il Trionfo della Fama</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">Il y a un quart de siècle, une poignée d’enregistrements – de sublimes cantates par Bernarda Fink et Gunar Letzbor (Arcana, 2001) ; l’oratorio <em>David</em>, par Alan Curtis (Virgin, 2007) – témoignaient du génie de Francesco Bartolomeo Conti (1682-1732). Depuis, pas grand-chose, René Jacobs ayant renoncé à graver le <em>Don Chisciotte della Mancia</em> qu’il dirigea à plusieurs reprises (avec Stéphane Degout dans le rôle-titre en 2010). Pourtant, la musique de ce Florentin dont la carrière fut viennoise mérite une écoute attentive : son écriture très personnelle mêle l’héritage d’Alessandro Scarlatti (lignes mélodiques riches en détours, harmonies astringentes), la vocalité napolitaine, le style <em>osservato</em> sagement perpétué par ses collègues de la cour impériale, Caldara et Fux, et la verve instrumentale propre à l’école dresdoise d’Heinichen et Zelenka.</p>
<p style="font-weight: 400;">Ce <em>Triomphe de la Renommée</em>, sérénade créée en 1723 à Prague, alors que l’empereur Charles VI était couronné roi de Bohême, témoigne à l’envi de sa versatilité, et ce dès l’ouverture, dont le début « climatique » anticipe sur Rameau, avant que ne pétaradent les trompettes et que ne se déploie une inventive fugue, tandis que le chœur glorieux qui s’y enchaine joue des effets antiphoniques. Les cinq allégories chantent ensuite les louanges du souverain mélomane au fil d’une dizaine d’airs, qui ne sont pas seulement virtuoses mais d’une réelle densité orchestrale – le plus impressionnant, à ce titre, étant le second de la Gloire, « Spira il ciel », riche en pauses théâtrales, effets dynamiques et incises de violon solo. Ce même violon, associé au hautbois, transforme en quatuor le duo unissant la Gloire au Génie, tandis que la grande aria du Courage « L’Asia crolla » mobilise deux bassons concertants.</p>
<p style="font-weight: 400;">Fort inspiré par cette musique ludique, <strong>Ottavio Dantone</strong> fait rutiler son <strong>Accademia bizantina</strong>, aux cordes particulièrement incisives (« Ogn’astro che splende »). La distribution vocale s’avère elle aussi de haut niveau : dans un rôle de tendre castrat, <strong>Nicolò Balducci </strong>déborde de sensualité ; la mezzo <strong>Sophie Rennert</strong> brille de mille feux dans les vocalises de la Gloire, <strong>Benedetta Mazzucato</strong> nimbe de nostalgie les airs composés pour la contralto Anne d’Ambreville (chérie de Vivaldi), tandis que le soyeux ténor <strong>Martin Vanberg</strong>, à l’émission très mixte, ensoleille les siens. La partie la plus éprouvante a été taillée sur mesures pour la légendaire basse Christoph Praun, l’un des chanteurs les mieux payés de la Hofkapelle de Vienne, dont la voix, qui résonna pendant un demi-siècle, couvrait deux octaves et demie – une partie un peu large pour <strong>Riccardo Novaro</strong>, qui peine dans les intervalles crucifiants de « Io che regno », ce que font oublier son engagement et son timbre fauve.</p>
<p style="font-weight: 400;">Ajoutons que les récitatifs sonnent avec naturel (dommage que le théorbe, instrument privilégié de Conti, s’y montre si discret) et que le chœur emporte avec fougue les deux pages qui lui sont confiées, avant de remercier pour cette exhumation la firme CPO, décidément très active dans le domaine de la musique dite « ancienne ».</p>
<p style="font-weight: 400;">
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/conti-il-trionfo-della-fama/">CONTI, Il Trionfo della Fama</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VIVALDI, La fida ninfa</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/vivaldi-la-fida-ninfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Rouvière]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=cd-dvd-livre&#038;p=188166</guid>

					<description><![CDATA[<p>La fida ninfa (1732) ouvre la dernière décennie active de Vivaldi, qui s’épanouira en une série de chefs-d’œuvre influencés par le style napolitain (L’Olimpiade, La Griselda, Catone in Utica), dans lesquels l’efflorescence des airs, très développés et ornementés, prime sur la densité théâtrale. Les circonstances de sa création n’ont pas été sans incidences sur sa &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/vivaldi-la-fida-ninfa/"> <span class="screen-reader-text">VIVALDI, La fida ninfa</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/vivaldi-la-fida-ninfa/">VIVALDI, La fida ninfa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La fida ninfa</em> (1732) ouvre la dernière décennie active de Vivaldi, qui s’épanouira en une série de chefs-d’œuvre influencés par le style napolitain (<em>L’Olimpiade, La Griselda, Catone in Utica</em>), dans lesquels l’efflorescence des airs, très développés et ornementés, prime sur la densité théâtrale. Les circonstances de sa création n’ont pas été sans incidences sur sa forme : l’ouvrage devait inaugurer le vaste Teatro filarmonico de Vérone, dessiné par Francesco Galli da Bibbiena, dont la construction avait duré treize ans et dont le principal mécène était le marquis Scipione Maffei, académicien et auteur de la plus célèbre des tragédies italiennes, <em>Merope</em> (1713). Pour cette circonstance solennelle, Maffei imposa sa propre mise en scène et un texte de sa plume : un livret élaboré près de vingt ans plus tôt… qui ne témoigne guère de sa familiarité avec le genre !</p>
<p>Difficile de résumer ce salmigondis : des pirates ont enlevé deux jeunes bergers qu’ils élèvent dans l’île de Naxos sous de nouvelles identités – l’un porte désormais le prénom de l’autre : Osmino. Bien des années plus tard, les mêmes pirates traînent dans la même île deux nymphes, dont l’une, Licori, était promise à Osmino. Licori demeurera-t-elle fidèle à l’Osmino d’autrefois ou à celui qui s’appelle désormais ainsi ?&#8230;</p>
<p>Si <em>La fida ninfa</em> ne compte pas aujourd’hui parmi les opéras les plus connus du Prêtre roux (en partie à cause de son déficient livret), il fut pourtant le premier à être enregistré : dès 1958, par le précurseur Angelo Ephrikian, dans une version raisonnablement complète mais où les rôles de castrats avaient été transposés à l’octave. Il fallut attendre 2008 et la gravure de Jean-Christophe Spinosi (Naïve) pour disposer d’une intégrale digne de ce nom.</p>
<p>Le présent enregistrement ne peut s’y comparer, notamment en raison des nombreuses coupures : deux rôles épisodiques, une dizaine d’airs et plusieurs da capo passent ici à la trappe ! Mais ce n’est pas à l’aune d’une production de studio qu’il faut juger cet écho d’un spectacle donné au Festival d’Innsbruck de 2023 – capté sur le vif, mais en plusieurs soirées et sans public, ou avec un public réduit au silence, étant donné qu’aucun applaudissement intempestif n’est à déplorer. Cette production a été victime des restrictions budgétaires qui frappent le monde artistique : la scénographie semble avoir été minimale, les chanteurs peu connus, l’orchestre réduit. Cependant, économie ne rime pas toujours avec médiocrité et cette parution a le mérite de nous faire découvrir une équipe attachante.</p>
<p>Certes, cinq violons et un seul violoncelle (auxquels s’ajoutent deux cors, deux flûtes, trompette, percussions et un continuo limité à trois instruments), c’est peu, pour un ouvrage de ce prestige, qui s’achève sur une trépidante tempête. Mais <strong>Chiara Cattani</strong>, se prenant moins au sérieux que Spinosi, qui tendait à tout sur-dramatiser, opte pour une direction à la mesure de son excellent petit ensemble (scindé en <em>due cori</em> pour le Concerto en Fa tenant lieu d’ouverture) : souple, alerte, fine et claire dans ses intentions, très vivante dans les ensembles (les deux délicieux duos, le fameux trio et son contrepoint à plusieurs sujets), privilégiant l’esprit et la drôlerie sur le pathos – un choix qui se discute mais s’avère parfaitement assumé.</p>
<p>L’équipe vocale, à l’unisson, se caractérise d’abord par son excellente élocution. Le contre-ténor <strong>Nicolo Balducci</strong> qui, au disque, ne nous a pas toujours convaincu, a rarement paru aussi inspiré et se montre fort émouvant dans la sicilienne venue d’<em>Orlando</em> <em>furioso</em>. Sans pouvoir vraiment se mesurer à Sandrine Piau, la soprano <strong>Chelsea Zurflüh</strong> affronte crânement le pyrotechnique « Alma oppressa » et, tout comme le poignant sopraniste <strong>Vojtech Pelka</strong> (parfois mis en difficulté par des tempi frénétiques), campe un personnage juvénile, combatif et crédible. Le ténor <strong>Kieran White</strong> séduit par un timbre suave (de haute-contre à la française), mais paraît tétanisé par l’exigence de ses grands airs, tandis qu’au contraire la basse <strong>Yevhen Rakhmanin</strong> abuse de sa grosse voix un peu grinçante (mais, après tout, il s’agit d’un pirate) et que l’agréable mezzo <strong>Eline Welle</strong> n’a plus grand-chose à chanter.</p>
<p>L’ensemble n’offre donc pas à l’ouvrage une référence discographique : il constitue plutôt une jolie carte de visite pour des interprètes tout à fait prometteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/vivaldi-la-fida-ninfa/">VIVALDI, La fida ninfa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
