<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Siegmund NIMSGERN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/nimsgern-siegmund/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/nimsgern-siegmund/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 18:29:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Siegmund NIMSGERN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/nimsgern-siegmund/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Schwanda der Dudelsackpfeifer</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/schwanda-der-dudelsackpfeifer-merci-max/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 06:46:40 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/schwanda-der-dudelsackpfeifer-merci-max/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Même si ses versions allemandes des opéras de Janáček n’ont plus vraiment cours, sans doute faut-il être reconnaissant à Max Brod d’avoir fait subir le même sort à Schwanda le joueur de cornemuse. Sans cette traduction, la méga-opérette à la tchèque de Jaromir Weinberger (1896-1967) aurait-elle connu le même succès planétaire ? Probablement pas. Bien avant &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/schwanda-der-dudelsackpfeifer-merci-max/"> <span class="screen-reader-text">Schwanda der Dudelsackpfeifer</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/schwanda-der-dudelsackpfeifer-merci-max/">Schwanda der Dudelsackpfeifer</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Même si ses versions allemandes des opéras de Janáček n’ont plus vraiment cours, sans doute faut-il être reconnaissant à Max Brod d’avoir fait subir le même sort à <em>Schwanda le joueur de cornemuse</em>. Sans cette traduction, la méga-opérette à la tchèque de Jaromir Weinberger (1896-1967) aurait-elle connu le même succès planétaire ? Probablement pas. Bien avant de soupçonner qu’il fuirait l’Europe, en tant que  Juif, et surtout d’imaginer qu’il finirait par se suicider dans son pays d’adoption, les Etats-Unis, Weinberger triompha dans l’entre-deux-guerres grâce à son premier opéra, écrit en 1926. Très vite après sa création à Prague en version orginale, <em>Švanda dudák</em> s’exporta en allemand à Breslau, à Berlin, à Vienne, à New York et à Londres – Paris semble avoir échappé à cet engouement. Trois autres opéras allaient suivre, dont <em>Wallenstein </em>, ainsi que quelques opérettes, mais Weinberger reste pour la postérité l’homme d’une seule œuvre lyrique, qu’on a pu voir au festival de Wexford en 2003, à Dresde en 2012 ou à Palerme en 2014, en tchèque dans les deux cas. La plupart des enregistrements disponibles sont cependant des captations sur le vif, en allemand ou en anglais, voire en italien.</p>
<p>Lancé dans une grande série de rééditions, Sony a eu la bonne idée de reproposer ce qui est à peut-être à l’heure actuelle la seule version de studio de <em>Schwanda</em> (pour la – seule ? – version en tchèque, on se tournera vers le live de Wexford, publié chez Naxos). Si l’on consent à fermer les yeux, ou les oreilles, sur ce gros détail qu’est la traduction par Max Brod, il faut reconnaître que cet enregistrement est assez difficilement surpassable, compte tenu de la qualité des interprètes réunis. L’œuvre n’est pas inoubliable, mais elle contient beaucoup de belle musique, et Weinberger avait un certain talent d’orchestrateur. Le livret, inspiré d’un conte populaire, est d’une naïveté cocasse, avec ses personnages de reine, de magicien, jusqu’au diable en personne, auxquels s’ajoutent, au premier plan, le cornemuseux qui semble avoir bel et bien existé au XVII<sup>e</sup> siècle, et Babinsky, sorte de Robin des Bois lui aussi historiquement attesté.</p>
<p>A la fin des années 1970, quand cette intégrale fut décidée, on réunit tout simplement quelques-uns des meilleurs chanteurs du monde germanophone. <strong>Hermann Prey</strong> était au sommet de sa gloire, et l’on pourrait presque trouver qu’il est sous-employé dans le rôle-titre. <strong>Siegfried Jerusalem</strong> se produisait à Bayreuth depuis quelques années mais il n’avait pas encore abordé les rôles plus exigeants qui allaient peser lourdement sur son évolution vocale ; le timbre n’était pas le plus séduisant qui soit, mais l’élan de l’interprète fait passer beaucoup de choses. Quant à <strong>Lucia Popp</strong>, troisième pilier de la distribution, on enrage à l’idée que la soprano slovaque aurait parfaitement pu chanter la partition telle que Weinberger l’avait écrite, mais les grands labels lui donnèrent si peu l’occasion d’enregistrer dans la langue de son pays natal… Elle est le rayon de soleil de cette œuvre. A leurs côtés, trois autres personnages un peu moins présents, mais confiés, là aussi, à des « pointures » : <strong>Gwendolyn Killebrew </strong>était alors Waltraute à Bayreuth, ce qui dispense d’en dire plus long, <strong>Siegmund Nimsgern</strong> serait bientôt Wotan sur cette même Colline sacrée, et le baryton <strong>Alexander Malta</strong> participa à la même époque à de nombreux enregistrements, sous la baguette de chefs comme Karajan, Dohnanyi ou Kubelik.</p>
<p>Chef polyvalent, <strong>Heinz Wallberg</strong> s’illustra notamment dans l’opérette : si <em>Schwanda le joueur de cornemuse</em> est chanté d’un bout à l’autre, et n’est donc même pas un opéra-comique, mais bien un opéra, l&rsquo;œuvre mêle des formes savantes à d’autres plus proches de la musique populaire (ainsi que l’illustre l’extrait le plus souvent joué en concert, la « Polka et fugue »).</p>
<p>Avec l’orchestre de la radio de Munich, on avait là aussi placé la barre assez haut. Que vienne maintenant une nouvelle génération de grands chanteurs tchèques, et l’on verra peut-être arriver une version apte à concurrence celle-ci. Ou au moins un DVD permettant de mieux juger de la validité scénique de l’œuvre (la production de Dresde avait l’air assez réussie, autant que l’on puisse en juger d’après la bande annonce visible sur YouTube).</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/schwanda-der-dudelsackpfeifer-merci-max/">Schwanda der Dudelsackpfeifer</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Janowski à Dresde : un Ring à réhabiliter</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/janowski-a-dresde-un-ring-a-rehabiliter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 15:10:19 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/janowski-a-dresde-un-ring-a-rehabiliter/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans la série des rééditions de la rentrée, Sony Classical propose désormais en coffrets individuels le Ring dresdois de Marek Janowski enregistré pour Ariola-Eurodisc entre 1981 et 1983, après l&#8217;avoir proposé en coffret unique (compte rendu détaillé à lire ici). Au diapason de ce qu&#8217;écrivait Christophe Rizoud en mai 2012, on a envie de réhabiliter &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/janowski-a-dresde-un-ring-a-rehabiliter/"> <span class="screen-reader-text">Janowski à Dresde : un Ring à réhabiliter</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/janowski-a-dresde-un-ring-a-rehabiliter/">Janowski à Dresde : un Ring à réhabiliter</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la série des rééditions de la rentrée, Sony Classical propose désormais en coffrets individuels le<em> Ring</em> dresdois de <strong>Marek Janowski </strong>enregistré pour Ariola-Eurodisc entre 1981 et 1983, après l&rsquo;avoir proposé en coffret unique (<a href="http://www.forumopera.com/cd/puisque-cest-offert-ou-presque">compte rendu détaillé à lire ici</a>).</p>
<p>Au diapason de ce qu&rsquo;écrivait Christophe Rizoud en mai 2012, on a envie de réhabiliter ce <em>Ring </em>trop souvent décrié ou méprisé. Non qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de transformer des vessies en lanternes, au sein d&rsquo;une discographie comportant tant de versions à juste titres légendaires. Point de légende ici, encore moins de vertige cosmique. Pour cela, voyez Furtwängler, Böhm, Keilberth, Knappertsbusch, Krauss, Solti ou Karajan, pour ne prendre que les plus marquants. L&rsquo;amateur sera même, par moments, confronté au reflet sans fard de ce <em>testimonium paupertatis </em>qu&rsquo;était le chant wagnérien au début des années 80. Ainsi, le Siegfried de <strong>René Kollo</strong>, qui renvoie impitoyablement à une fable de La Fontaine où il est question de grenouille et de boeuf, la Brünnhilde de <strong>Jeannine Altmeyer</strong>, vite dépassée par les événements, ou le Wotan de <strong>Theo Adam</strong>, gris et élimé. Mais à côté, pourquoi faire la fine bouche face à la Sieglinde plantureuse et <strong>Jessye Norman</strong>, au Siegmund engagé et fort bien chantant de <strong>Siegfried Jerusalem</strong>, aux Hagen et Fafner luxueux de <strong>Matti Salminen</strong>, au Loge très fin diseur (ça compte!) de <strong>Peter Schreier</strong>, au Hunding opulent de <strong>Kurt Moll</strong>, à l&rsquo;Alberich pénétré de <strong>Siegmund Nimsgern </strong>? Quant aux seconds rôles, entre la Woglinde de <strong>Lucia Popp </strong>(la plus belle de la discographie avec Schwarzkopf ?) et l&rsquo;Ortlinde de <strong>Cheryl Studer</strong>, l&rsquo;auditeur y trouve aussi son compte.</p>
<p>Cette distribution n&rsquo;a en définitive pas à rougir, loin s&rsquo;en faut, au regard de ce qui se pratiquait à Bayreuth à la même époque (elle est globalement supérieure au Ring enregistré de Boulez, sans parler de celui, qui lui a succédé, de Solti) ou même de ce qui se trouve aujourd&rsquo;hui sur certaines scènes prestigieuses (<a href="http://www.forumopera.com/cd/le-chef-est-en-pleine-forme-mais-les-heros-sont-fatigues">on renverra au Ring viennois de Thielemann&#8230;</a>).</p>
<p>Non, ce qui manque en réalité à ce <em>Ring</em>, et constitue un handicap rédhibitoire, c&rsquo;est surtout une direction d&rsquo;orchestre digne de l&rsquo;oeuvre. Celle de Marek Janowski est ici déséspérement plate et sans relief. On sera d&rsquo;autant plus sévère qu&rsquo;il dispose d&rsquo;une phalange – la <strong>Staatskapelle de Dresde</strong> – pas avare de qualités intrinsèques. Surtout, le même chef, 30 ans plus tard, a su se montrer autrement plus inspiré à la tête des forces de la radio de Berlin, dans le cadre de son intégrale Wagner enregistrée pour Pentatone Classics. C&rsquo;est donc plutôt là, on l&rsquo;aura compris, qu&rsquo;il faut aller découvrir sa vision du <em>Ring</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/janowski-a-dresde-un-ring-a-rehabiliter/">Janowski à Dresde : un Ring à réhabiliter</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
