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	<title>Wiesław OCHMAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Wiesław OCHMAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Discothèque idéale  : Janáček &#8211; Jenůfa (Mackerras, Decca &#8211; 1984)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-janacek-jenufa-mackerras-decca-1984/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charles Sigel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 17:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dès le prélude l’orchestre (les Wiener Philharmoniker, magnifiques) semble tout conjuguer : des textures opulentes, une nervosité frémissante (ce xylophone qui semble l’appel du destin) et une urgence à l’unisson de l’inquiétude de Jenůfa et du lyrisme éperdu de Laca. Sir Charles Mackerras vibre à l’unisson de la nervosité de Janáček, souligne les contrastes de tempo, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dès le prélude l’orchestre (les <strong>Wiener Philharmoniker,</strong> magnifiques) semble tout conjuguer : des textures opulentes, une nervosité frémissante (ce xylophone qui semble l’appel du destin) et une urgence à l’unisson de l’inquiétude de Jenůfa et du lyrisme éperdu de Laca.<strong> Sir Charles Mackerras</strong> vibre à l’unisson de la nervosité de Janáček, souligne les contrastes de tempo, soulève le crescendo de violence de la fin du premier acte (la scène du coup de couteau qui lacère la joue de Jenůfa), plus tard il étirera le temps pendant le long monologue nocturne éperdu de la malheureuse ou fera trépider les danses populaires de la scène du mariage, tout cela est mené avec autant de fougue, de netteté, que d’alacrité dans les sonorités.</p>
<p>Janáček a confié à deux ténors les deux demi-frères : à <strong>Petr Dvorský</strong> échoit le rôle extraverti, la virilité un peu brusque, l’inconséquence de Števa et à <strong>Wieslaw Ochman</strong> la clarté, la candeur, la probité et les effusions du sincère Laca. Les couleurs vocales de l’un et de l’autre caractérisent idéalement les deux personnages.</p>
<p>Mais surtout les deux héroïnes sont tout aussi judicieusement distribuées, et d’abord Kostelnička, la Sacristine, qui dans la pièce de théâtre de Gabriela Preissová était le personnage principal &#8211; et le titre de l’opéra fut d’abord celui de la pièce, <em>Její pastorkyňa</em>, c’est-à-dire « Sa belle-mère ». <strong>Eva Randová</strong> traduit toute la complexité du personnage, qui n’est pas seulement rigoriste et dur. La réintroduction de son monologue du premier acte lui restitue un passé, une histoire personnelle, une épaisseur, explique son amertume, sa rancœur, qu’expriment la véhémence, et les ombres de la voix. Mais c’est surtout son monologue du second acte (« Co chvila…co chvila… »), sa résolution de noyer l’enfant qui prend à la gorge : on pourrait s’émerveiller de la longueur de la voix de Randová, ou de sa compréhension intime de la langue musicale de Janáček, mais c’est surtout la force de son incarnation, sa puissance tragique qui sont cinglantes. Et pétrifiant son cri « načuhovala ! » qui conclut l’acte, l’instant où elle est saisie d’effroi face à son crime.</p>
<p><strong>Elisabeth Söderström</strong> est une Jenůfa d’une limpidité, d’une fragilité, d’une innocence, d’un aveuglement ineffables, que ce soit dans sa supplique à Števa au premier acte ou dans son très long monologue, désemparé et poignant, du deuxième acte, le moment où elle découvre que l’enfant a disparu.</p>
<p>Mackerras est aussi impressionnant dans l’intimité de ce deuxième acte, entièrement focalisé sur les tempêtes intérieures des protagonistes, qu’il est brillant dramaturge au dernier, où interviennent comme au premier de nombreux personnages (et des interprètes pour la plupart tchécophones, d’où la saveur et le naturel des échanges).</p>
<p>Tout commence doucement. Il y a la douleur de Jenůfa abandonnée par celui qu’elle aimait, Števa, il y a l’atmosphère douce-amère du mariage de raison avec Laca, il y a la présence luxueuse de <strong>Lucia Popp</strong> dans le rôle minuscule de Karolka et le chœur acidulé des jeunes villageoises. Et soudain le cri d’une femme au loin : sous la glace de la rivière est apparu le cadavre du nouveau-né.</p>
<p>Les cris, la confusion, l’affolement de l’orchestre, qui d’abord se tait, l’aveu <em>a cappella</em> de la Sacristine, puis les contre-chants, tellement insaisissables, des différents pupitres qui ponctuent les réactions de chacun, le déchirement de Kostelnička (Randová sublime), l’effusion de deux voix féminines, la proximité des deux timbres, si proches, et enfin la scène finale (« Odešli »), miraculeusement transparente dans son orchestration originelle, la grandeur de Jenůfa qui pardonne, à Laca son coup de couteau et à sa belle-mère son crime, la générosité de Laca, les appels de trombones, les textures orchestrales qui s’entrelacent, l’ascension ultime vers on ne sait quoi, tout cela est fulgurant, magnifique, puissant, implacable comme la fatalité.</p>
<p><em>Leoš Janáček : Jenůfa, opéra en trois actes. Livret par Gabriela Preissová. </em><br />
<em>Elisabeth Söderström (Jenůfa), Eva Randová (Kostelnička Buryjovka), Marie Mrazová (Stařenka Buryjovka, l’Aïeule), Peter Dvorský (Števa Buryja), Wieslaw Ochman (Laca Klemeň), Václav Zitek (Stárek, le contremaître), Jana Jonasová (Jano), Jindra Pokorná (Barena, la servante), Lucia Popp (Karolka), Věra Soukopová (Pastuchyňa, la vachère, Tetka, une paysanne), Dalibor Jedlička (Rychtář, le juge de paix), Ivana Mixová (Rychtářcka (sa femme). </em><br />
<em>Chor der Wiener Staatsoper (Norbert Balatsch, chef de chœur), </em><br />
<em>Wiener Philharmoniker, Sir Charles Mackerras (direction musicale). </em><br />
<em>Enregistré à la Sofiensaal, Vienne, Avril 1982. Parution : 1983.</em></p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/dossier/la-discotheque-ideale-de-lart-lyrique/"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="355" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/vers-la-discotheque-ideale-2-1024x355.png" alt="" class="wp-image-207785"/></a></figure>
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		<title>Orfeo 40th Anniversary Edition &#8211; Opera Rarities</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/orfeo-40th-anniversary-edition-opera-rarities-soyons-curieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 04:47:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de son 40e anniversaire, le label Orfeo publie un coffret de 6 opéras présentés comme rares, rassemblés par la seule cohérence de la disponibilité dans les cartons de la firme et remasterisés. Loin de nous l’idée de jeter la pierre au studio dont le travail de documentation est plus que nécessaire. A tout &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">A l&rsquo;occasion de son 40e anniversaire, le label Orfeo publie un coffret de 6 opéras présentés comme rares, rassemblés par la seule cohérence de la disponibilité dans les cartons de la firme et remasterisés. Loin de nous l’idée de jeter la pierre au studio dont le travail de documentation est plus que nécessaire. A tout le moins cet assemblage permet de vérifier l’adage concernant les raretés du répertoire lyrique : certaines ne le sont pas sans raisons, d’autres mériteraient de bien plus certaines lumières, surtout au regard des honneurs parfois indus dont certaines consœurs peuvent jouir sur nos scènes ou dans nos salles de concert.</p>
<p>	Ainsi on écoutera sûrement une fois seulement le <em>Don Giovanni</em> de Giuseppe Gazzaniga, aimable musique servie par un distribution appropriée en 1990 à Munich. L&rsquo;œuvre, créée six mois avant le <em>Don Giovanni</em> passé à la postérité, met surtout en valeur le génie de Mozart et Da Ponte. De même, la pauvre <em>Armida</em> de Dvořák, ici très bien défendue par <strong>Gerd Albrecht</strong> en 1995 avec une distribution de haut vol, vient confirmer l’analyse musicologique qu’en faisait <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/v1/opera-no6/armida-dvorak.html">notre confrère Bruno Peeters</a>. Trois ans après la création de <em>Rusalka</em>, Dvořák se prend les pieds dans le tapis de la fresque héroïque et compose une musique fade et pompière.</p>
<p dir="ltr">A cheval entre les redécouvertes et les curiosités, on écoute avec plaisir <em>Djamileh</em> de Bizet et <em>La Bohème</em> de Leoncavallo. Les œuvres ne sonnent pas tout à fait étrangères à nos oreilles, quand bien même la première est éclipsée à raison par <em>Carmen</em> ou même les <em>Pêcheurs de Perles</em> et la seconde par le chef-d&rsquo;œuvre éponyme de Puccini. Dans l’une comme l’autre, Orfeo présente des distributions proches de l’idéal emmenée par <strong>Franco Bonisolli</strong> et <strong>Lucia Popp</strong> dans les deux cas. Si elles ne figurent pas dans votre discothèque, elles peuvent justifier l’acquisition de ce coffret.</p>
<p>	D’autant que les deux derniers opus retenus par la firme aspirent eux à d’autres honneurs. <em>Thérèse</em> de Massenet (1907), par sa qualité musicale intrinsèque, son efficacité dramatique et sa brièveté mériterait d’être remontée, peut-être couplée avec <em>l’Heure Espagnole</em> qui accompagna les premières représentations de l’œuvre à l’Opéra-Comique en 1911. <strong>Agnes Baltsa</strong>, <strong>Francisco Araiza</strong> et <strong>George Fortune</strong> incarnent avec fougue le trio amoureux pris dans les affres de la Terreur pour cette captation italienne de 1981.<br />
	Si vous êtes un habitué des séjours praguois, peut-être avez-vous déjà poussé la porte du Théâtre national pour y entendre <em>Sarka</em> de Zdenek Fibich. Grand bien vous en aura pris ! Si Dvořák échoue dans sa grande tentative héroïque, son compatriote embrase le drame de la femme guerrière dans une partition aux wagnérismes du meilleur effet. <strong>Sylvain Cambreling</strong> dirige en 1998 une distribution venue à Vienne tout droit de Prague, emmenée avec panache par <strong>Dalibor Jenis</strong> et <strong>Eva Urbanova</strong>. </p>
<p dir="ltr"> </p>
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		<title>Prague pense Printemps</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/prague-pense-printemps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Derny]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2020 09:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival du Printemps de Prague se replie mais n’abdique pas face au Covid-19. Impossible d’ouvrir les portes au public ? Qu’à cela ne tienne : tout se fera (gratuitement) en ligne. Pour ce qui est des concerts en direct, les amateurs de voix noteront que Bernarda Fink et Dagmar Pecková souffleront les soixante-quinze bougies de la manifestation ce &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Festival du Printemps de Prague se replie mais n’abdique pas face au Covid-19. Impossible d’ouvrir les portes au public ? Qu’à cela ne tienne : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://festival.cz/">tout se fera (gratuitement) en ligne</a>. Pour ce qui est des concerts en direct, les amateurs de voix noteront que<strong> Bernarda Fink</strong> et <strong>Dagmar Pecková</strong> souffleront les soixante-quinze bougies de la manifestation ce mardi 12 mai. <strong>Hana Blažiková</strong> et le Collegium 1704 de <strong>Václav Luks</strong> ont sinon rendez-vous avec Bach, Zelenka et Haendel le 18, tandis qu’<strong>Adam Plachetka</strong> se lancera dans un <em>Voyage d’hiver </em>au départ du Rudolfinum le 25. Côté rediffusions, retour trente ans en arrière pour une <em>Neuvième </em>de Beethoven dirigée par <strong>Leonard Bernstein</strong>, avec <strong>Lucia Popp</strong>, <strong>Ute Trekel-Burckhardt</strong>, <strong>Wiesław Ochman</strong>, <strong>Sergej Kopčák</strong>, le Chœur Philharmonique de Prague et l’Orchestre Philharmonique Tchèque (le 3 juin). Ô joie! </p>
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		<title>Pique Dame</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/pique-dame-lenski-sest-trompe-dopera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 05:44:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant de décéder prématurément à 43 ans, le chef bulgare Emil Tchakarov eut le temps, entre 1986 et sa mort en 1991, d’enregistrer pour Sony les titres les plus connus de l’opéra russe : Une vie pour le tsar, Boris Godounov, Khovanchtchina, Le Prince Igor, Eugène Onéguine et La Dame de pique (seul Rimski-Korsakov manquait à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Avant de décéder prématurément à 43 ans, le chef bulgare <strong>Emil Tchakarov</strong> eut le temps, entre 1986 et sa mort en 1991, d’enregistrer pour Sony les titres les plus connus de l’opéra russe : <em>Une vie pour le tsar</em>, <em>Boris Godounov</em>, <em>Khovanchtchina</em>, <em>Le Prince Igor</em>, <em>Eugène Onéguine </em>et<em> La Dame de pique</em> (seul Rimski-Korsakov manquait à l’appel). Un principe commun à ces intégrales : la présence de l’Orchestre du festival de Sofia, que le chef venait lui-même de fonder. Quant aux chanteurs, sans exclure les artistes « internationaux », comme Chris Merritt, en Sobinine, ou Nicolai Gedda en Lenski, il s’agissait surtout de solistes bulgares, tantôt très médiatiques, comme Anna Tomowa-Sintow en Tatiana, Nicolaï Ghiaurov et Nicola Ghiuselev pour Borodine et Moussorgski, tantôt beaucoup moins connus hors de leurs frontières nationales.</p>
<p><em>La Dame de Pique</em> semble avoir été choisi pour inaugurer les rééditions, aucune autre de ces intégrales n’ayant jusqu’ici été rééditée depuis leur parution dans les années 1990. Etait-ce le meilleur choix ? Rien n’est moins sûr.</p>
<p>Emil Tchakarov n’avait pas peur de déchaîner les forces de son orchestre, mais semble avoir été bien moins à son aise pour restituer les atmosphères très contrastées qui se succèdent tout au long du « grand opéra » voulu par Tchaïkovski. Ainsi, par exemple, rien de fébrile dans l’entrée de la comtesse avec son troupeau de domestiques affairées et serviles. Dans la première scène du troisième acte, aucun climat particulier ne se dégage de l’introduction orchestrale qui précède l’apparition du spectre.</p>
<p>Et ce n’est pas vraiment la distribution qui rattrapera les choses. Les dames dans leur ensemble ont la voix lourde. Même la Prilepa du divertissement néo-mozartien, la Bergère sincère, n’est pas exactement la colorature attendue, mais pâtit du même vibrato envahissant que ses consœurs. Confié à <strong>Stefka Evstatieva </strong>et <strong>Stefania Toczyska</strong>, le duo de Lisa et Pauline semblent réunir deux matrones plutôt que deux jeunes filles, et leurs aigus sonnent parfois un peu bas. Certes, le rôle de Lisa est difficile, mais il a connu des titulaires qui savaient en respecter les exigences tout en conservant une couleur juvénile. Quant à la Comtesse de <strong>Penka Dilova</strong>, c’est à peine si elle se distingue des autres par un timbre un peu plus sombre, et l’on est loin de la créature terrifiante qu’on rêve toujours d’entendre.</p>
<p>A ces gorgones, on n’a trouvé à opposer qu’un gentil ténor plus mozartien qu’héroïque. Trop suave, trop élégant, <strong>Wiesław Ochman</strong> ne fait pas le poids : c’est un Lenski, pas un Hermann. Où est la folie, où est la démesure ? <strong>Yuri Mazurók</strong>, âgé de 57 ans à l’époque de l’enregistrement, est un Eletski au chant appuyé et dénué de toute séduction. Si l’on ajoute un Tomski dont le récit des trois cartes ne décolle pas, et un Tchékalinski qui est plutôt une caricature de ténor de caractère, on comprend qu’il n’y a pas grand-chose parmi ces voix pour imposer cette version dans une discographie bien remplie par ailleurs. Une curiosité à signaler : la toute jeune <strong>Vesselina Kasarova</strong> dans le bref rôle de la gouvernante de ces demoiselles. </p>
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