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	<title>O&#039;CONNOR Elena - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Jun 2025 20:48:44 +0000</lastBuildDate>
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	<title>O&#039;CONNOR Elena - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>VERDI, Aida – Metz</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-aida-metz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Opéra-Théâtre de Metz, inauguré en 1752 et remanié à l’intérieur au cours du Second Empire, est le plus ancien édifice de ce type encore en activité en France. Il est néanmoins actuellement fermé pour des travaux de réhabilitation et de modernisation qui vont durer deux ans et demi. Pour autant, les représentations ne cesseront pas &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Opéra-Théâtre de Metz, inauguré en 1752 et remanié à l’intérieur au cours du Second Empire, est le plus ancien édifice de ce type encore en activité en France. Il est néanmoins actuellement fermé pour des travaux de réhabilitation et de modernisation qui vont durer deux ans et demi. Pour autant, les représentations ne cesseront pas et les différents lieux de spectacle de la ville vont être investis au cours des années à venir. Puisqu’il faut s’installer ailleurs, le directeur <strong>Paul-Émile Fourny</strong> n’a pas eu froid aux yeux et s’est lancé dans un projet pour le moins pharaonique : donner <em>Aida</em> dans le stade de la ville, au bord de la Moselle. Une première messine, dont l’idée avait germé il y a plusieurs années déjà, grâce aux discussions avec Bernard Serin, président du FC Metz (et grand amateur d’art lyrique). Il se trouve que le stade connaît une période creuse, au début du mois de juin. Notre sémillant directeur et metteur en scène décide alors de monter un spectacle hors-les-murs pour une seule représentation, pari éminemment hasardeux. Car le dispositif est énorme : plus de 400 personnes impliquées et une scène de soixante mètres de long pour une vingtaine de mètres de large dressée au milieu du stade, en face de la Tribune Sud prête à accueillir 8000 spectateurs, à condition que la météo soit clémente. Las, les jours qui précèdent sont pluvieux et plutôt frisquets. À tel point que les pré-générale et générale sont rapidement perturbées par des trombes d’eau, obligeant les équipes à répéter à l’intérieur. Le jour J, il pleut toujours et la décision est prise de dresser une tente-barnum pour protéger l’orchestre du froid et de l’humidité. Heureusement, la pluie cesse peu avant le spectacle pour épargner la ville durant toute la durée de l’opéra. Il fallait oser prendre de tels risques… Mais, comme le rappelle Paul-Émile Fourny, il s’agissait de proposer à un vaste public un univers qu’il découvrait peut-être pour la première fois, qui était en quelque sorte le cinéma du XIX<sup>e</sup> siècle, par le biais d’une politique tarifaire des plus accessibles. C’était donc quitte ou double mais il aurait fallu dix levers de rideaux dans le théâtre pour accueillir autant de monde. Et qui sait ? Un dispositif de dais de secours comme ceux prévus au Stade de France pour <em>Aida </em>auraient pu couvrir une partie de la scène au dernier moment pour maintenir le spectacle ; on ne le saura pas.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/GIS0586-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-192344"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Philippe Gisselbrecht &#8211; Opéra-Théâtre de l&rsquo;Eurométropole de Metz</sup></figcaption></figure>


<p>Le metteur en scène avait déjà monté cet opéra par trois fois, y compris aux <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/aida-orange-en-attendant-de-reinventer-les-choregies/">Chorégies d’Orange</a> dont on retrouve un certain nombre d’éléments de décor. Installés sur des blocs de marbre noirs qui se déplacent comme autant de pièces d’un échiquier imaginaire, les Anubis, obélisque et autres pylônes ou buste de Toutankhamon suffisent à animer le vaste dispositif scénique, entre carton-pâte hollywoodien et péplum futuriste. Comme toujours, Paul-Émile Fourny sait disposer harmonieusement des effectifs imposants. Un écran Led et des projections illustratives achèvent de rendre le spectacle tout à fait cohérent et séduisant. Las. Du haut des tribunes, le son est plus que saturé, rendant absolument pénible toutes les superpositions de voix, l’oreille étant contrainte de faire en quelque sorte son propre mixage, opération évidemment impossible. On se met à souffrir beaucoup, d’autant que l’autoroute voisine est sonore, des portes claquent et des gens hurlent quelques rangées plus loin. Où se croient-ils, dans un stade&nbsp;?, se dit-on, avant de se souvenir que… De la bouillasse qui arrive jusqu’à nous, il est presque impossible de se faire la moindre idée sur la qualité des chanteurs ou de l’orchestre. À la pause, on retrouve des camarades tout sourires, ravis de ce qu’ils sont en train de vivre. Pour la seconde partie, nous décidons de descendre de quelques rangs pour se mettre près d’eux. Riche idée, car le contraste est extraordinaire&nbsp;: plus de perturbations sonores liées à des portes ou à l’autoroute, un son amplifié très audible et des voix enfin attrayantes. De plus, la nuit vient de tomber, et l’acte du Nil se voit magnifié par des effets de lumières d’un bleu aux nuances mouvantes de lapis-lazuli suggérant le mythique et majestueux fleuve. Le confort d’écoute et la qualité des lumières de <strong>Patrick Méeüs</strong> nous plongent enfin dans l’univers de Verdi et l’on se laisse glisser le long d’un Nil merveilleusement intemporel d’une intense poésie. Le reste de l’opéra passe en un éclair et l’on comprend mieux les applaudissements de la foule manifestement conquise.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/GIS0812-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-192345"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Philippe Gisselbrecht &#8211; Opéra-Théâtre de l&rsquo;Eurométropole de Metz</sup></figcaption></figure>


<p><strong>Elena O’Connor</strong> est une Aida au timbre puissant et expressif, avec un vibrato contrôlé qui, effet de sonorisation mis à part, ne manque pas d’anoblir et humaniser davantage encore le rôle. La belle soprano américaine faisait déjà partie de la distribution d’Orange, tout comme <strong>Marcelo Alvarez</strong>. Le ténor argentin est en bonne forme ce soir, déversant des torrents d’énergie, sûr de son métier et manifestement en adéquation avec son personnage. Les pianissimi de la dernière partie sont à se pâmer. <strong>Emanuela Pascu</strong> est une merveilleuse Amneris, dont le mezzo profond et grave confère une noblesse indéniable à une âme tourmentée par des affres de jalousie très palpables. Ses «&nbsp;Pace&nbsp;» résonnent longtemps dans un stade sous le charme. Le baryton <strong>Massimo Cavalletti</strong> impressionne par la sensation de violence contenue et la richesse du timbre qu’il déploie. La basse <strong>Mischa Schelomianski</strong> est un Ramfis de toute beauté, aux graves enveloppants et puissants. Les autres interprètes sont tout autant à la hauteur. Le Chœur de l’Opéra national de Lorraine renforce avantageusement le chœur de l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz pour un résultat qui s’apprécie moins sur le plan sonore que dans ses effets de masse. On aurait aimé, vraiment, entendre les deux formations dans un théâtre, sans sonorisation. Loin des yeux des spectateurs, conditions météo obligent, les musiciens de l’Orchestre National de Metz Grand Est donnent leur meilleur étant donné le contexte, efficacement menés par la baguette de <strong>Paolo Arrivabeni</strong>, qui sert avec finesse et précision la partition de Verdi. En définitive, c’est une belle réussite à laquelle nous avons assistée, qui devrait logiquement pousser quelques-uns des 8000 spectateurs à se décider à renouveler l’expérience et franchir le seuil d’un opéra pour retrouver la magie de ce spectacle digne d’un Vérone en plein cœur de la Lorraine. C’était pile ou face, mais la chance sourit aux audacieux.</p>


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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="Aïda - Les préparatifs" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/i2CRqXAy9L0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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		<title>VERDI, Aida — Orange</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/aida-orange-en-attendant-de-reinventer-les-choregies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jonathan Parisi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2017 05:53:41 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">Alors que le magazine <em>Les Échos</em> (voir <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/orange-la-amer">article de Christophe Rizoud</a>) révélait en début de semaine la situation financière délicate des Chorégies d&rsquo;Orange, la programmation d&rsquo;<em>Aida</em> témoigne d&rsquo;une politique artistique ayant, ces dernières décennies, misé sur des titres forts, capables de séduire un très large public. Si la recette a pu fonctionner un temps, Jean-Louis Grinda, nommé directeur du festival depuis juin 2016, reconnait aujourd&rsquo;hui que de nouveaux horizons artistiques doivent être dessinés. Ainsi, en attendant le rarissime <em>Mefistofele</em> de Boito, toujours programmé pour l&rsquo;été 2018, c&rsquo;est bien autour d&rsquo;un « titre » que se sont réunis plus de 7000 spectateurs ce mercredi 2 août, dans le Théâtre antique d&rsquo;Orange, égyptien le temps d&rsquo;une production.</p>
<p class="rtejustify">Rappelons <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/actu/aida-servante-de-ramses-iii">à l&rsquo;instar de Jean-Marcel Humbert</a> que, créée en 1871 au Caire pour l&rsquo;inauguration du Canal de Suez, l&rsquo;œuvre fonde son livret (d&rsquo;Antonio Ghislanzoni) sur un scénario de l&rsquo;égyptologue Auguste Mariette retravaillé par Camille du Locle. Signant également les décors et costumes de la création, Mariette prouve à lui seul l&rsquo;intérêt grandissant pour l&rsquo;Egypte en cette fin de XIXe siècle, siècle des orientalismes. C&rsquo;est précisément ce contexte historique qui sert de terreau à la nouvelle production des Chorégies. Ainsi, dès l&rsquo;ouverture, le metteur en scène <strong>Paul-Emile Fourny</strong> installe son propos : révélée au monde, l&rsquo;Egypte antique et ses trésors sont au centre de tous les intérêts. Intellectuels, bourgeois, officiers et élégantes découvrent sa splendeur avec une émotion qui n&rsquo;a d&rsquo;égale que l&rsquo;avidité avec laquelle autant de joyaux seront finalement pillés pour enrichir les musées. Superposée à la narration ordinaire de l&rsquo;œuvre, cette autre strate de l&rsquo;histoire vient alors enrichir le drame avec plus ou moins de bonheur. Car si ce glissement des temps éclairent régulièrement les différents enjeux politiques, religieux et sentimentaux de l&rsquo;œuvre, tout en soulignant l&rsquo;actualité cinglante de son propos, l&rsquo;exercice se montre quelque peu systématique et s&rsquo;essoufflera quelque peu, une fois l&rsquo;obélisque de Louxor dressé sur la scène du Théâtre antique durant la célèbre marche triomphale.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/aida-2017-6-c-philippe-gromelle.jpg.jpg?itok=sL9GXk1i" width="468" /><br />
	© Philippe Gromelle</p>
<p class="rtejustify">Dommage pour ces bonnes poignées de spectateurs démissionnaires – très vraisemblablement rassasiés par la seule audition des fameuses trompettes – car c&rsquo;est après l&rsquo;entracte que le spectacle tout entier prendra son envol. Alors que l&rsquo;air extérieur est de nouveau respirable, l&rsquo;idylle d&rsquo;Aïda et Radamès est poussée dans ses plus vifs retranchements, et l&rsquo;intervention d&rsquo;Amonasro, père de la jeune esclave, offre l&rsquo;occasion au le rôle-titre d&rsquo;entrer réellement dans son personnage. Alors qu&rsquo;elle se montrait plutôt effacée dans les deux premiers actes, <strong>Elena O&rsquo;Connor</strong> dévoile, sous l&rsquo;œil de son père, une superbe palette de couleurs. L’air du Nil est l’occasion d’un tour de piste où la soprano américaine révèle une voix plus solide qu&rsquo;en apparence et dotée d&rsquo;un élégant vibrato, précis et chaleureux, se doublant certes d&rsquo;un sens de la scène plus pensé qu&rsquo;inné, mais lui faisant adopter des postures d&rsquo;une grâce admirable. L&rsquo;artiste, particulièrement touchante, faisant ses débuts sur la scène redoutée des Chorégies, obtiendra du public de sincères applaudissements.</p>
<p class="rtejustify">Pourtant, c&rsquo;est bien l&rsquo;Amneris d’<strong>Anita</strong> <strong>Rachvelishvili </strong>qui sera la véritable héroïne de la soirée. Aux saluts, le public offre à la mezzo-soprano géorgienne, faisant également ses débuts à Orange, une double ovation saluant la performance inouïe de l’artiste. Possédant une voix large, équilibrée sur l’ambitus tout entier, d’émission franche et généreuse, le bas médium de la mezzo est mat et enveloppant et l’aigu triomphant. De son charisme naturel, Anita Rachvelishvili emporte à elle seule les deux premiers actes, notamment lors des scènes d’ensemble et surpasse les contours de son personnage, déchiré d&rsquo;amour, lors de sa grande scène du IVe acte, véritable sommet de l&rsquo;interprétation vocale et scénique de cette désormais grande et incontournable interprète d&rsquo;Amneris. Le duo avec Radamès est un autre climax de la soirée, alors que <strong>Marcelo Alvarez</strong>, habitué des Chorégies, use de tout son métier et d&rsquo;une infinie musicalité pour jongler entre deux situations sollicitant des qualités scéniques et musicales d&rsquo;une épatante variété et maitrise. Son chant demeure le plus naturel et le plus nuancé du plateau, alors que le ténor use de voix mixte et déroule des <em>piani</em> d&rsquo;une infinie beauté autant que d&rsquo;une projection de poitrine large et propice à l&rsquo;exercice de plein air. L&rsquo;Amonasro de <strong>Quinn Kelsey</strong> est à la hauteur de ses partenaires et séduit par son timbre racé et charnu de baryton, autant que le Ramfis de <strong>Nicolas Courjal</strong>, solide basse de diction et d&rsquo;incarnation toujours affirmées. Le reste du plateau compte des interprètes vaillants avec le messager de <strong>Rémy Mathieu</strong> et la prêtresse de <strong>Ludivine Gombert</strong>, exception faite du Roi d’Egypte de <strong>José Antonio Garcia</strong>, dont la performance timide et imprécise questionne.</p>
<p class="rtejustify">À la baguette, <strong>Paolo Arrivabeni</strong> surprend parfois par des <em>tempi</em> quelques peu étirés, mais sa lecture de la partition rend justice au chef-d&rsquo;œuvre verdien dans les scènes intimistes autant que dans les grands ensembles. L&rsquo;Orchestre national de France et les quatre chœurs réunis pour l&rsquo;occasion – Chœur d&rsquo;Angers-Nantes Opéra, Chœur du Grand Opéra d&rsquo;Avignon, Chœur de l&rsquo;Opéra de Monte-Carlo, Chœur de l&rsquo;Opéra de Toulon – signent ensemble une performance de haute qualité, emportant l&rsquo;enthousiasme général.</p>
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		<title>Aida surprise à Orange</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/aida-surprise-a-orange/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 14:50:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Chorégies d&#8217;Orange annonçaient hier que Sondra Radvanovsky renonçait au rôle-titre d&#8217;Aida les 2 et 5 août prochains (voir brève). Le nom de sa remplaçante est désormais connu. Il s&#8217;agirait d&#8217;Elena O&#8217;Connor, soprano dont la renommée jusqu&#8217;alors n&#8217;avait pas traversé l&#8217;Atlantique. Normal, ses débuts européens ont eu lieu en juin au Hessisches Staatstheater Wiesbaden dans &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Chorégies d&rsquo;Orange annonçaient hier que <strong>Sondra Radvanovsky</strong> renonçait au rôle-titre d&rsquo;<em>Aida</em> les 2 et 5 août prochains (voir <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/sondra-radvanovsky-contrainte-dannuler-aida-a-orange">brève</a>). Le nom de sa remplaçante est désormais connu. Il s&rsquo;agirait d&rsquo;<strong>Elena O&rsquo;Connor</strong>, soprano dont la renommée jusqu&rsquo;alors n&rsquo;avait pas traversé l&rsquo;Atlantique. Normal, ses débuts européens ont eu lieu en juin au Hessisches Staatstheater Wiesbaden dans le rôle de Tosca. Son chant est décrit comme « <em>étonnant par son intensité et son volume élevé </em> ». Si son répertoire est pour l&rsquo;instant réduit, plusieurs prix ont  récompensé son jeune parcours, tels le Palm Beach Opera International Vocal Competition ou l&rsquo;Aspen Music Festival’s Vocal Concerto Competition. Une vidéo donne un aperçu de son interprétation de l&rsquo;Air du Nil, en attendant l&rsquo;épreuve de la scène dans un moins d&rsquo;un mois. Un nouveau talent à découvriren direct depuis les gradins du Théâtre antique ou à la télévision, le 9 août à 20h50 sur France 5, puis en replay sur Culturebox. Toï toï toï !</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/6ioL-KakWRM" width="560"></iframe></p>
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