<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Pauline GAILLARD - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/pauline-gaillard/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/pauline-gaillard/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 21 Oct 2024 06:15:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Pauline GAILLARD - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/pauline-gaillard/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>PURCELL, Dido and Aeneas &#8211; Versailles</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-versailles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 03:42:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=174669</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après un tour de chauffe apprécié au Capitole de Toulouse, Sonya Yoncheva et les forces de l’Opéra Royal de Versailles prennent leur quartier au dit opéra le temps de cinq représentations. La production conçue par Cécile Roussat et Julien Lubek s’avère un vrai ajout dans l’écrin versaillais. Le duo joue la carte du spectacle de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-versailles/"> <span class="screen-reader-text">PURCELL, Dido and Aeneas &#8211; Versailles</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-versailles/">PURCELL, Dido and Aeneas &#8211; Versailles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-toulouse/">un tour de chauffe apprécié au Capitole de Toulouse</a>, <strong>Sonya Yoncheva</strong> et les forces de l’Opéra Royal de Versailles prennent leur quartier au dit opéra le temps de cinq représentations. La production conçue par<strong> Cécile Roussat</strong> et<strong> Julien Lubek</strong> s’avère un vrai ajout dans l’écrin versaillais. Le duo joue la carte du spectacle de cour avec ses machines et ses effets surprenants tels que les aurait appréciés Marie-Antoinette : décors amovibles qui révèlent grottes et palais, force lumières criardes pour marquer les ambiances, costumes bouffants qui renvoient plus à des toilettes royales qu’aux us carthaginois, accessoires qui descendent des cintres. Ce festin visuel tourne et virevolte au point de lasser ça et là. Si l’on salue les performances des acrobates – tout à leur place dans la scène de la sorcière par exemple – on regrette qu’ils aient été sollicités pour chacune des interventions de l’orchestre. Deux scènes resteront toutefois en mémoire : la sorcière pieuvre terrifiante et l’effacement de Didon dans sa robe dépliée, devenue mer et vagues dans laquelle la reine sombre.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Didon-Enee-118-Franck-Putigny-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-174677"/><figcaption class="wp-element-caption"><strong>©</strong>&nbsp;Franck Putigny</figcaption></figure>


<p>Machine aussi que la phalange de l’Opéra Royal. Capable de virtuosité et d’une certaine sensualité, les musiciens et leur chef délivrent pour ces fortes scènes une belle prestation. Toutefois, <strong>Stefan Plewniak</strong> ne parvient pas à toujours donner le sens ou la couleur qu’il faudrait aux situations. La chasse est prosaïque, la tempête devra se contenter d’un tempo allègre en guise d’intensité, la palette des scènes dépeintes reste trop pastel dans ce répertoire vitaminé. Quelques menus décalages émaillent aussi la soirée, défauts qui se résorberont sans mal au fil des représentations et autoriseront, espérons-le, davantage de couleurs et d’exubérance.</p>
<p>Un triomphe accueille la diva de la soirée. <strong>Sonya Yoncheva</strong> se coule un rôle taillé pour sa tessiture actuelle, où son timbre aux échos nostalgiques épousent autant les affects amoureux de Didon que son abandon désespéré. Elle domine le plateau par un volume et une projection inhabituels chez Purcell. Ce surcroit de confort lui offre beaucoup de liberté pour incarner la reine dans tous ses aspects. Dommage qu’en Enée, <strong>Halidou Nombre</strong> passe à côté de sa première scène. Mal assurée, la voix s’éraille à l’aigu. Il faudra attendre la chasse pour que le jeune baryton déploie une voix riche, autoritaire qui sied tout à fait au portrait vocal du prince. Les rôles secondaires, pour moitié assurés par des membres de l’Académie de l’Opéra Royal, délivrent une belle prestation. <strong>Sarah Charles</strong> (Belinda) trouve toute sa place à côté de cette Didon mordorée, grâce à une voie fruitée à l’aigu lumineux. <strong>Pauline Gaillard</strong> et <strong>Yara Katsi</strong> cherchent de l’acidité et des nasalités tout à propos pour croquer les deux sorcières. Enfin, ce sont les deux autres hommes de la distribution qui se font remarquer. Le contre-ténor <strong>Arnaud Gluck</strong> fait montre d’une projection remarquable au service d’une voie sertie de couleurs irisées dans une intervention dont on regrette la brièveté. <strong>Attila Varga-Toth</strong> brille autant par sa présence et son jeu scénique que les accents nasillards qu’il sait donner à sa sorcière. Le contrepoint du marin, mi-jovial mi-autorité, achève de montrer toute la versatilité d’un interprète que l’on suivra avec plaisir.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-versailles/">PURCELL, Dido and Aeneas &#8211; Versailles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PURCELL, Dido and Æneas &#8211; Toulouse</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-toulouse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 04:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=172300</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre deux représentations de Nabucco, l’avant-scène du théâtre national du Capitole de Toulouse a laissé une petite place à l’orchestre et aux chœurs de l’Opéra Royal de Versailles, ainsi qu’aux huit chanteurs pour une représentation unique de Didon et Enée, donnée dans une version mise en espace. Œuvre multiforme, aux teintes et facettes sans cesse &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-toulouse/"> <span class="screen-reader-text">PURCELL, Dido and Æneas &#8211; Toulouse</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-toulouse/">PURCELL, Dido and Æneas &#8211; Toulouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Entre deux représentations de <em>Nabucco</em>, l’avant-scène du théâtre national du Capitole de Toulouse a laissé une petite place à l’orchestre et aux chœurs de l’Opéra Royal de Versailles, ainsi qu’aux huit chanteurs pour une représentation unique de <em>Didon et Enée</em>, donnée dans une version mise en espace. Œuvre multiforme, aux teintes et facettes sans cesse changeantes, qui offre un concentré rare des amours impossibles entre la reine de Carthage et le héros troyen. Une heure de musique qui disent les ambiances festives, amoureuses, champêtres, angoissantes et finalement tragiques qui parcourent les trois actes, donnés ce soir sans interruption. L’Orchestre de l’Opéra Royal de Versailles est solidement arrimé aux larges épaules de <strong>Stefan Plewniak</strong> qui dirige du violon avec une fougue et un engagement communicatifs. Le chef polonais en impose par sa stature et sa large cape noire qui le ferait vite passer pour un complice de la sorcière. Les tempi sont entièrement cohérents, du plus énergique (la tempête du I) au plus langoureux pour la scène et le chœur conclusifs. Les choristes sont attentifs aux indications du chef et l’idée de les faire glisser vers l’avant-scène pour le «&nbsp;With drooping wings&nbsp;» final est une heureuse initiative.<br />
A part Didon, Enée et Belinda, tous les protagonistes sont issus du chœur. <strong>Pauline Gaillard</strong> est une sorcière maléfique en diable qui distille son venin sans parcimonie aucune, grâce à une voix bien calibrée et tout en équilibre. <strong>Attila Varga-Toth </strong>(un marin) est aussi une belle découverte&nbsp;: son ténor est limpide et aisé. Saluons également le superbe contre-ténor de <strong>Arnaud Gluck</strong> (un Esprit) dont la personnalité réussit à s’imposer malgré la brièveté du rôle. <strong>Lili Aymonino</strong> en deuxième suivante seconde la Belinda de <strong>Sarah Charles</strong>&nbsp;; toutes deux forment un ensemble très harmonieux au I («&nbsp;Fear no danger to issue&nbsp;»). Parmi les quatre talents issus de l’Académie de l’Opéra Royal, on retrouve en Enée le baryton <strong>Halidou Nombre</strong> qui doit tenir tête à Didon. Si la prononciation laisse clairement à désirer au I, ce travers se dissipe au III et l’émotion l’emporte. Enée ne peut résister à Didon. Et qui pourrait résister à <strong>Sonya Yoncheva</strong> dont, s’il le fallait, nous ne retiendrions que l’ultime « When I am laid in earth », temps suspendu, chaconne funèbre dont on voudrait qu’elle ne s’achève jamais. Tout avait commencé au I par un « Ah Belinda ! » d&rsquo;une langueur sans pareille. Pour cette scène conclusive, il n’y a plus d’approximations dans la voix, il n’y a plus d’artifices, il n’y a plus que la douleur érigée en fierté. La voix nous envoute, on entend le chatoiement des ultimes résistances à l’amour, avec cet indicible souffle chaud qui accompagne les sons longs et filés.<br />
Ce faisant Sonya Yoncheva revient à un répertoire qu’elle a largement exploré depuis sa participation au Jardin des Voix (3e édition) de William Christie. Que de chemin parcouru et qu’il est beau de revenir ainsi à ses premières amours.<br />
L’ensemble, le chef et la soprano n’en sont pas à leur première collaboration. En novembre 2022, ils donnaient un récital Haendel dans la Galerie des glaces du Château de Versailles et l’année dernière, un récital de Noël à la Chapelle Royale qui sera donné de nouveau le 23 décembre prochain. Après ce tour de chauffe toulousain, l’Opéra Royal de Versailles proposera cinq représentations de <em>Didon et Enée</em> avec la même distribution mais dans une version mise en scène par Cécile Roussat et Julien Lubek à partir du 18 octobre. Forumopéra sera présent pour la première. Puis, après Versailles, ce sera l’Espagne le 24 octobre à Madrid (Auditorio Nacional de Musica) et le 26 octobre à Oviedo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/purcell-dido-and-aeneas-toulouse/">PURCELL, Dido and Æneas &#8211; Toulouse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
