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	<title>Pablo PAVON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>Pablo PAVON - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>BENDA, Roméo et Juliette — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/romeo-et-juliette-clermont-ferrand-happy-end-a-verone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Duclos]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2016 18:17:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De qui Georg Anton Benda est-il le père ? Et de qui Mozart est-il le nom ? Le compositeur tchèque, outre sa nombreuse et prolifique progéniture aurait donc une descendance musicale et non des moindres s’agissant de Mozart par ordre d’entrée en scène. La filiation est plus qu’évidente après le Roméo et Juliette donné samedi à L’Opéra &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>De qui Georg Anton Benda est-il le père ? Et de qui Mozart est-il le nom ? Le compositeur tchèque, outre sa nombreuse et prolifique progéniture aurait donc une descendance musicale et non des moindres s’agissant de Mozart par ordre d’entrée en scène. La filiation est plus qu’évidente après le <em>Roméo et Juliette</em> donné samedi à L’Opéra de Clermont-Ferrand par le Centre Lyrique d’Auvergne et cette rare recréation n’avait donc rien d’une récréation. Le livret  d’après Shakespeare revisité par Gotter évacue sans autre forme de procès les meurtres de Mercutio et Tybalt pour concentrer l’action sur la passion amoureuse et conclure sur un inattendu happy end réconciliant Montaigu et Capulet autour des amants ressuscités, ou peu s’en faut.</p>
<p>Ce resserrement dramaturgique ne rend mise en scène et décors que plus délicats à appréhender. Pour la première<strong> Josépha Jeunet</strong> choisit l’épure, le strict minimum dans la spatialisation, servi par une intransigeante économie de moyens dans l’occupation et la gestion de l’espace. Avec à la clef un maximum d’acuité visuelle et de pertinence dans l’exposé des sentiments. Pour le second, <strong>Frank Aracil</strong> crée un univers minéral conciliant légèreté et densité. Une rectitude à la sacralité minimaliste qui ne met par contraste que mieux en valeur la force et la fragilité des protagonistes pris dans l’œil du cyclone des passions. La netteté du dessein dramaturgique se confond avec celle du dessin esthétique définissant les lieux où s’accomplit le destin : la pureté pour ne pas dire l’intransigeance des lignes de force psychologiques se légitime dans la géométrisation sans concession du décor. Son austérité formelle s’habille de la transparence des couleurs et de la sobre élégance des costumes de <strong>Véronique Henriot</strong>. Et ce sont bien les lumières subtilement harmonisées par <strong>Catherine Reverseau</strong> qui orchestrent et exacerbent les tensions. Non sans un certain hiératisme initié dès le premier acte par l’inquiétante vidéo crépusculaire de <strong>Pierre Levchin</strong>. Une lune à l’ambivalence matricielle, Janus femelle gravide d’un amour fusionnel comme des noirs présages de destruction et de folie. Versatilité du destin que rend plus évidente encore la déambulation processionnelle des orantes portant la dépouille de Juliette sur l’autel sacrificiel. Préraphaélites dans l’extatique balancement de leur marche funèbre, elles revêtent ensuite la blanche parure nuptiale avec la délicatesse symboliste d’un Puvis de Chavannes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/romeo-et-juliette-0022.jpg?itok=JmT-Ses9" title="© Ludovic Combe" width="468" /><br />
	© Ludovic Combe</p>
<p><strong>Erminie Blondel</strong> s’investie dans cette vision en parfaite héroïne que Mozart n’eut pas renié. Beaux aigus, bien placés dans le médium, personnifiant la force de caractère du personnage et sa tendresse. Belle incarnation d’une passion farouche mais qui sait doser ses effets, elle use d’une projection très sûre servie par un timbre radieux. Le charme opère autant vocalement que théâtralement dans les épisodes parlés. Il lui fallait une Laura volontaire et décidée. Elle la trouve idéalement dans le soprano aux inflexions plus corsées de <strong>Liliana Faraon</strong>. Nuances, diction et précision des dynamiques lui permettent d’exalter une saine énergie répondant par l’assurance épanouie de ses graves et l’équilibre de sa diction et de son appui, au désarroi amoureux de Juliette. Quand bien même le ténor <strong>Samy Camps</strong> n’aurait pas démérité, on attendait un Roméo à la projection plus étoffée et aux aigus moins tendus. Le soutien parait sans véritable consistance, trop économe en relief et virilité pour nous convaincre que, plus qu’un soupirant transi, il incarne bien ce fier Montaigu capable de venger son honneur dans le sang.</p>
<p>Engagement dont par contraste le baryton <strong>Ronan Airault</strong> se montre infiniment moins parcimonieux. Le charisme est là, la vaillance confondante aussi, y compris dans le bas de la tessiture flirtant avec la basse. Sa puissante caractérisation du père de Juliette est dotée d’une belle amplitude qu’il gratifie d’une poignante sensibilité dans la scène où, sommet de la tragédie, il menace sa fille. Saluons d’un même élan la profonde humanité du Frère Laurent de <strong>Dominique Touzé</strong>. Un rôle parlé qui n’en est que plus redoutable eu égard à sa complexité. C’est en effet sur lui, sur la perspicacité de son jeu, de ses talents de tragédien, que repose la fragile crédibilité de l’heureux rebondissement. Si la sincérité et l’intelligence dont son personnage irradie, suffisent à nous convaincre du bien-fondé de l’option, il nous manque peut-être côté scénique un deus ex machina plus flagrant voire plastiquement spectaculaire pour être irréfutablement convaincant.</p>
<p>Convaincante en revanche fut la direction à la sensualité sublimée d’un <strong>Pablo Pavon</strong> entièrement maître de son orchestre. Sa conduite magnétique fait de ce <em>Roméo et Juliette</em> une machine à rêver d’une précision et d’une cohésion qui en légitime l’intensité poétique au service d’une discrète volupté. Une exigence non dénuée de noblesse et d’élégance. Son Benda témoigne bien de cette passion sans retenue pour un rendu affuté, sans fioriture, mais extrêmement attentif à polir l’expressivité d’un détail. Voilà bien la caractéristique d’une ambition avant tout marquée par la générosité. Les chœurs aussi en firent une affaire de cœur… au risque parfois d’un excès d’empathie des pupitres de sopranos.</p>
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		<title>La Sulamite « dévoilée » à Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-sulamite-devoilee-a-clermont-ferrand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Duclos]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 15:16:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Que nul ne soit prophète en son pays, Emmanuel Chabrier peut en témoigner, lui qui est rarement joué dans cette Auvergne qui lui était pourtant chère. Il faut remonter à plus de vingt ans, à l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance en 1991, pour trouver trace d’une apparition, hélas brève et sans lendemain. La 13e &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Que nul ne soit prophète en son pays, Emmanuel Chabrier peut en témoigner, lui qui est rarement joué dans cette Auvergne qui lui était pourtant chère. Il faut remonter à plus de vingt ans, à l’occasion du 150<sup>e</sup> anniversaire de sa naissance en 1991, pour trouver trace d’une apparition, hélas brève et sans lendemain. La 13<sup>e</sup> édition du festival des Meltiques aura au moins permis, pour le 120<sup>e</sup> anniversaire de la disparition du compositeur, d’inscrire <em>La Sulamite</em> au programme du concert de clôture *. <strong>Pablo Pavon</strong> à la tête du Sinfonia Metropole Orchestra a su opportunément autant que talentueusement rappeler quel formidable orchestrateur et coloriste fut l’enfant d’Ambert. En conduisant ses troupes chorale et instrumentale d’une main ferme mais attentive aux subtils frémissements de l’œuvre, il apportait de l’eau au moulin d’un Poulenc, qui bien qu’avare en compliments, tenait cette page en très haute estime. Debussy lui non plus ne s’y est pas trompé puisqu’il a su s’en inspirer pour sa <em>Damoiselle élue</em>. La soprano <strong>Catherine Manandaza</strong> campait une Sulamite de belle prestance aux côtés du Chœur Musica Mediante et de la Chorale Madrigal, tous deux à la hauteur du défi. Ce que confirmaient avec verve et enthousiasme les extraits du <em>Carmen</em> de Bizet qui suivaient.</p>
<p>*Dimanche 30 novembre à la Maison de la Culture de Clermont-Ferrand.</p>
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		<item>
		<title>PURCELL, The Fairy Queen — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/un-vrai-conte-de-fait/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Duclos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Mar 2012 09:57:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Shakespeare suffit à Purcell et l’Orphée britannique se suffit à lui-même, autrement dit, à ceux qui savent l’inventer sans prétendre en faire l’inventaire. A Pablo Pavon pour ne pas le nommer. Alors rendons grâce à l’élève surdoué de Michel Corboz de ne pas avoir oublié les leçons du très inspiré helvète : sans exigence et rigueur, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Shakespeare suffit à Purcell et l’Orphée britannique se suffit à lui-même, autrement dit, à ceux qui savent l’inventer sans prétendre en faire l’inventaire. A <strong>Pablo Pavon</strong> pour ne pas le nommer. Alors rendons grâce à l’élève surdoué de Michel Corboz de ne pas avoir oublié les leçons du très inspiré helvète : sans exigence et rigueur, l’imagination n’est que pâle cosmétique, cache-misère qui ne saurait tromper son monde. S’agissant du Purcell de <em>The Fairy Queen</em> plus que pour tout autre ouvrage. Le directeur musical de Musica Mediante a surtout hérité de son maître cet art d’équilibrer un plateau vocal, d’en faire un ensemble organique cohérent, vocalement viable. Crédible, ce conte de fées ? Mieux, contagieux ! Un vrai compte de fait : derrière l’organisation et la gestion sans concession de la matière sonore, il y a l’enthousiasme, une foi qui exclut le doute. Car chez ce chef éminemment cultivé, croire c’est savoir. C’est parce qu’il croit en ses musiciens et qu’il s’expose en ne transigeant pas et en prenant tous les risques que la musique le suit. Comment résister à cette discipline chorale toute en reliefs dynamiques et contrastes chromatiques, à ces formidables respirations des pupitres orchestraux conjuguant surgissement et mesure ? C’est en ce sens que Pavon est shakespearien. Et que l’on mesure combien Purcell est moins baroco-compatible dans un parti pris de hiératisme que rhétoriquement pris à parti par ses propres soulèvements internes, légitimé par ses exaltants conflits intrinsèques et assumés.</p>
<p>			 </p>
<p>			L’effectif choral tout entier acquiert ainsi la dimension et l’autorité d’un choryphée face aux solistes et à un orchestre hyper réactif et concentré. Toute l’habileté du chef consiste à canaliser les flux dynamiques des protagonistes afin de mieux mettre en exergue solistes vocaux et pupitres d’instruments et d’en souligner les subtilités.</p>
<p>			Côté solistes, là encore on ne peut que se féliciter de la connivence assumée entre des personnalités vocales toujours délicates à concilier dans un tel ouvrage. En jouant par exemple sur l’inattendue complémentarité entre le contre-ténor <strong>Sébastien Fournier </strong>et le ténor <strong>Patrick Garayt</strong> aux troublants aigus. Tous deux contrôlent en effet l’art du passage à la perfection. Divine surprise que le « Come all » du second, ouvrant l’acte II avec un timbre soutenant la poétique de la diction sans excès de pathos. Y répond la fluidité d’un Sébastien Fournier à la projection claire et impliquée qui ne force jamais le haut du registre qu’il colore et soutient avec aisance aussi à l’aise dans la voix de tête que dans le bas médium ou les basses de « Yes Daphne ». Leur duo « Let the files » est exceptionnel d’équilibre complice et de partage bien vécu. <strong>Philippe Cantor</strong> se garde lui, de sur-jouer le personnage du poète ivre qui eût déstabilisé l’assise psychologique du plateau vocal dans ses rapports avec le chœur et l’orchestre, insufflé par Pablo Pavon. On peut lui être reconnaissant de ne se laisser déborder par un excès de théâtralité et d’atteindre à l’émotion en restant pudique. On en voudra pour preuve le « Hush, no more » et un « No Winter » ultra tragédien.</p>
<p>			La soprano <strong>Marion Monier</strong> à l’évidence tient ses promesses : sensibilité naturelle des inflexions, clarté et ductilité des nuances. Sa performance est d’autant plus notable qu’elle partageait l’avant-scène avec <strong>Angélique Pourreyron</strong>. Si comme on pouvait s’y attendre, la jeune soprano rayonne littéralement et sans conteste, ce n’est jamais au détriment des autres acteurs : à aucun moment elle ne les écrase. Des aigus souples et déliés dans « See, even Night », soutiennent la beauté et la transparence de la ligne suspendue sans effort. L’éclat du timbre habite l’espace sans le saturer. Suprême séduction, elle drape ses phrasés de cette lumière si particulière qui est sa signature et donne une intensité tour à tour dramatique ou enjouée, d’une rare puissance évocatrice. Comment revivre désormais un « Ye gentle spirits » sans se remémorer la sincérité de l’émotion et l’intensité de sa prière, la noblesse de son ton, le grain pathétique de son « O let me weep » ?<br />
			<strong> </strong></p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
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