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	<title>Marie-Sophie POLLAK - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Marie-Sophie POLLAK - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MOZART, Requiem — Tours</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/requiem-de-mozart-tours-un-joyeux-requiem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andre Peyregne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nul n’est propriétaire de l’âme de Mozart. Mozart est universel. Il appartient à tous. Mais lorsqu’on a entendu, samedi à Tours, le concert jubilatoire de l’ensemble Collegium 1704 de Prague, on se demande si les Pragois n’ont pas hérité un peu plus que les autres de l’esprit de Mozart. Mozart, d’ailleurs, avait une douce affection &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nul n’est propriétaire de l’âme de Mozart. Mozart est universel. Il appartient à tous. Mais lorsqu’on a entendu, samedi à Tours, le concert jubilatoire de l’ensemble Collegium 1704 de Prague, on se demande si les Pragois n’ont pas hérité un peu plus que les autres de l’esprit de Mozart.</p>
<p>Mozart, d’ailleurs, avait une douce affection pour Prague, ville où il créa son <em>Don Giovanni</em> et à laquelle il dédia une symphonie.</p>
<p>L’esprit malicieux, joyeux, espiègle de Mozart a imprégné tout le concert – et cela même si l’œuvre principale du programme était son <em>Requiem</em>. Nous avons entendu en effet, un… joyeux Requiem, un Requiem vraiment&#8230; vivant!</p>
<p>Le Collegium 1704 est un ensemble de musique ancienne. Ses instruments d’époque le plongent dans une sonorité feutrée. <strong>Václav Luks</strong> qui le dirige avec une allégresse piaffante obtient de ses musiciens une précision et finesse exemplaires. L’ensemble est sans défaut, ses contours sont sains, vibrants mais jamais flous, nets et sans bavure.</p>
<p>La célèbre 40e Symphonie en sol mineur, qu’il présenta avant le <em>Requiem</em> eut un chic fou, le menuet étant dirigé à 1 temps (et non trois) pour stimuler son allégresse.</p>
<p>Dans le Requiem on eut droit à un « Kyrie » de fête, un « Lacrymosa » dansant, un « Libera me » souriant, un « Sanctus » débridé. Peu importe si des applaudissements intempestifs se glissaient entre les mouvements, Vaclav Luks ne se laissait pas troubler et caracolait dans son <em>Requiem</em> comme dans un champ de béatitude.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="351" src="/sites/default/files/styles/large/public/20211009_212130.jpg?itok=WvKcLQLj" title="L'orchestre et le cboeur Collegium 1704 (Photo A.P.)" width="468" /><br />
	L&rsquo;orchestre et le cboeur Collegium 1704 (Photo A.P.)</p>
<p>Le chœur n’était composé de quatre choristes par voix – soit seize en tout, au lieu des 40 ou 60 qu’on a l’habitude d’entendre. Mais le volume était suffisant, chaque choriste étant un soliste en soi, l’ensemble vocalisant avec une étonnante virtuosité collective.</p>
<p>Les quatre « vrais » solistes étaient de première qualité – avec, toutefois, une réserve sur le ténor. La basse <strong>Tobias Berndt</strong> avait la gravité d’un Commandeur qui aurait ressuscité pour venir participer au concert, la soprano <strong>Marie-Sophie Pollak</strong> faisait joliment tinter le cristal de son timbre.</p>
<p>Ce Requiem n’était pas un Requiem pour pleurer. C’était un hymne à la vie. A la vie dans l’Au delà. Le résultat fut un total régal musical.</p>
<p>On se souvient de l’appréciation de Bernard Shaw ayant assisté à l’exécution d’un Requiem : « Il n’y a que le mort qui ne s’est pas ennuyé ! »</p>
<p>Ici, ce ne fut pas le cas. Avec cet exaltant Requiem, les Concerts d’automne de Tours, qui se poursuivent jusqu’au 17 octobre, nous ont offert un moment plein de vie.</p>
<p> </p>
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		<title>GLUCK, Orphée et Eurydice — Baden-Baden</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/orphee-et-eurydice-baden-baden-plongee-dans-lile-des-morts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 03:59:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce dernier week-end de septembre marque la rentrée du Festspielhaus de Baden-Baden, avec le traditionnel Festival d’Automne où l’on retrouve, cette année encore, John Neumeier et son Ballet de Hambourg. Cette ouverture de saison est aussi la première du nouveau directeur général, Benedikt Stampa, dont on attend avec impatience de voir comment il va succéder &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dernier week-end de septembre marque la rentrée du Festspielhaus de Baden-Baden, avec le traditionnel Festival d’Automne où l’on retrouve, cette année encore, <strong>John Neumeier</strong> et son Ballet de Hambourg. Cette ouverture de saison est aussi la première du nouveau directeur général, Benedikt Stampa, dont on attend avec impatience de voir comment il va succéder à Andreas Mölich-Zebhauser, intendant du Festspielhaus pendant vingt-et-un ans, qui a contribué à faire de la maison l’une des plus importantes d’Allemagne. Pour le moment, c’est plutôt une continuité sereine qui semble s’annoncer, avec quelques variantes minimes et de nouvelles ramifications, telles le choix d’accueillir John Neumeier comme chorégraphe certes (on se souvient par exemple de son travail sur Mahler et le <a href="https://www.forumopera.com/das-lied-von-der-erde-hamburg-ballett-john-neumeier-baden-baden-boire-jusqua-la-lie"><em>Chant de la terre</em></a>, mais aussi comme metteur en scène d’opéra.</p>
<p>Et le choix de la version française de l’opéra de Gluck s’impose presque comme une évidence, tant le ballet est important dans <em>Orphée et Eurydice</em>. Le chorégraphe avait déjà travaillé deux fois sur cet opéra, à Francfort puis à Hambourg, avant cette troisième version présentée en 2007 à Chicago, où il s’empare cette fois de tous les aspects de la production scénique : décors, costumes et lumière, ce qui confère une très belle unité à l’ensemble. Tout en longueur (le décor se prolonge sur les bordures de part et d’autre de l’immense scène de la salle badoise), le théâtre des opérations s’organise autour d’une reproduction de l’une des versions de la célèbre <em>Île des morts</em> de Böcklin, celle de Berlin. Et le voyage dans lequel nous entraîne le chorégraphe poursuit celui proposé par le peintre dans cette envoûtante traversée en barque d’une figure de dos drapée accostant un séjour des morts enfoui dans une pinède impénétrable. De nombreuses éléments du tableau (le pin, la figure voilée…) se retrouvent dans la mise en scène, comme autant d’images mentales en mise en abyme, effets de miroir ou de renversement que Cocteau n’aurait pas reniés, quand bien même l’univers de John Neumeier soit omniprésent et immédiatement reconnaissable. L’action est modernisée (on évolue tout d’abord dans un studio de danse où Orphée est chorégraphe et Eurydice se tue en voiture après s’être disputée avec son époux), mais le cœur de l’œuvre reste essentiellement intemporel, créant une ambiance dans laquelle on se laisse volontiers immerger. À la suite de ces personnages qui marchent à la queue leu leu suivant des trajectoires subtiles et complexes, on pénètre dans un monde stylisé et magnifié, où les ombres se tordent de douleur ou acceptent leur sort avec résignation, semblant renifler les intrus et nouveaux venus, animales ou trop humaines créatures. Les déambulations des chanteurs sont sublimées par les évolutions des danseurs dont on se délecte de la technique éprouvée, au fil de figures tour à tour abstraites ou plus narratives (le chorégraphe dit vouloir nourrir la danse d’émotions véritables et réalistes), en forme d’hommage à la tradition de la danse moderne (la production est notamment dédiée à la mémoire de la danseuse et chorégraphe Sybil Shearer). La mise en scène est fluide, intelligente et sobre, les décors servant de cadres aux figures chorégraphiées, les costumes rehaussant encore gestes et tableaux.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/orphee_et_eurdice_3_c_kiran_west.jpg?itok=2HU6cZYs" title="© Kiran West" width="468" /><br />
	© Kiran West</p>
<p>Dans le rôle d’Orphée, on a pu entendre les jours précédents Dmitri Korchak. Ce soir, c’est le Russe <strong>Maxim Mironov</strong> qui prête sa voix de <em>tenore di grazzia</em> aux tourments amoureux du héros. La virtuosité est incontestable et le chant très homogène, mais on pourra regretter une émission un peu trop contenue, la force de projection peinant toutefois à remplir l’immense espace de la salle badoise. <strong>Arianna Vendittelli</strong> est une délicieuse Eurydice, particulièrement expressive, mais dont la diction en français gagnerait à être plus précise. Petit défaut qu’on peut également imputer à Amour, délicatement incarné par <strong>Marie-Sophie Pollak</strong>. Les trois voix s’accordent divinement dans le superbe trio final. Le Vocalensemble Rastatt magnifie les chœurs, mais il est difficile de faire abstraction de la bouillie sonore produite : il est passablement ardu de distinguer les mots prononcés, ce qui est bien dommage.</p>
<p> </p>
<p>Dans la fosse, le <strong>Freiburger Barockorchester</strong> restitue toute la subtilité et la beauté de la partition de Gluck, dirigé avec maestria par un <strong>Alessandro De Marchi</strong> impérial qui contribue à la grande cohérence de l’ensemble.</p>
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		<title>MOZART, Il re pastore — Paris (Châtelet)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/il-re-pastore-paris-chatelet-la-force-est-avec-eux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 09:30:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une salle enthousiaste qui a accueilli l’ensemble des interprètes – chef et metteurs en scène compris  – de ce Roi Pasteur que le Châtelet affiche pour six représentations à partir du 22 janvier. La scénographie et les costumes ont été confiés à Nicolas Buffe qui a également assuré la direction d’acteurs, en collaboration avec Olivier &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une salle enthousiaste qui a accueilli l’ensemble des interprètes – chef et metteurs en scène compris  – de ce <em>Roi Pasteur</em> que le Châtelet affiche pour six représentations à partir du 22 janvier. La scénographie et les costumes ont été confiés à <strong>Nicolas Buffe</strong> qui a également assuré la direction d’acteurs, en collaboration avec <strong>Olivier Fredj</strong>. Le plasticien français avait déjà réalisé les décors et les costumes de l’<em><a href="http://www.forumopera.com/spectacle/haydnorak-contre-ariostor">Orlando paladino</a> </em>de Haydn que le Châtelet avait proposé en 2012. Il applique la même esthétique à l’œuvre de Mozart dont il situe l’action dans l’univers des Mangas, des séries de science-fiction et des jeux vidéo, avec également quelques références à la <em>Guerre des étoiles</em>. Cette transposition dans un futur de bande dessinée, à l&rsquo;opposé de ce que l&rsquo;on voit généralement à l&rsquo;opéra, est tout à fait jubilatoire. L’élément principal du décor est un immense écran incurvé placé au fond de la scène sur lequel sont projetées diverses images : un ciel étoilé que traverse de temps à autre un vaisseau spatial, un étendue désertique qui évoque la surface lunaire, une ville futuriste ou encore une sorte de temple orné de statues gigantesques&#8230; Chaque fois qu&rsquo;un nouveau personnage entre en scène, sa fiche signalétique apparaît sur l&rsquo;écran et pour mieux créer « l’ambiance », les récitatifs sont par moment ponctués de sons qui évoquent des engins électroniques.</p>
<p>Le premier acte se situe dans une station service de l’espace où travaille Aminta, le roi berger, depuis laquelle il peut assister à la bataille intersidérale que mène Alexandre contre Straton le tyran de Sidon. Le second acte se déroule dans la ville de Sidon reconquise : la scène est jonchée de vieux robots et de carcasses au teintes pourpres.</p>
<p>La direction d’acteur extrêmement inventive, ne laisse pas de temps morts, l’œil est constamment sollicité par un nouvel élément, une apparition ou un gag qui déclenchent l’hilarité de la salle. Outre les solistes, évolue sur scène un groupe de danseurs vêtus en cosmonautes qui se livrent à des acrobaties diverses et variées, notamment pendant les airs. L’action est parfaitement lisible et l’argument  – plutôt mince – de l’ouvrage se trouve enrichi par le déferlement d’images et les nombreux jeux de scène auxquels nous assistons.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="266" src="/sites/default/files/styles/large/public/ir3.jpg?itok=TpEG1b_c" title="Théâtre du Châtelet © Marie-Noêlle Robert" width="468" /><br />
	Théâtre du Châtelet © Marie-Noêlle Robert</p>
<p>C’est une équipe de jeunes chanteurs qui a été convoquée, au sein de laquelle <strong>Rainer Trost</strong> qui avait débuté au Châtelet dans <em>Così fan tutte</em> en 1992, fait figure de vétéran. Vêtu d’une armure dorée et d’une cape rouge, il campe un Alexandre haut en couleurs, sorte de matamore à la fois fanfaron et ahuri, doté d&rsquo;une voix solide, aguerrie au style mozartien. On peut toutefois lui reprocher quelques vocalises savonnées dans les passages ornementés. <strong>Krystian Adam</strong> qui avait participé à la reprise de <em>La pietra del paragone</em> l’an dernier est un Agénor touchant et drôle en même temps dans sa soumission aux volontés d’Alexandre. La voix est bien projetée et la ligne de chant extrêmement soignée.</p>
<p>Les interprètes féminines ne manquent pas d’intérêt mais leurs timbres ne sont pas suffisamment différenciés ce qui est gênant notamment pour le rôle travesti d’Aminta qui aurait pu être confié à une voix plus sombre. Le talent de <strong>Soraya Mafi</strong> n’est cependant pas en cause. Elle est tout à fait crédible en jeune berger amoureux. Au second acte le fameux air « L’amerò sarò costante » chanté avec délicatesse et d’infinies nuances dans un silence quasi religieux, lui vaut un succès personnel bien mérité. En 2012, <strong>Raquel Camarinha</strong> était une délicieuse Eurilla façon Barbarella dans <em>Orlando Paladino</em>, cette fois vêtue d’une robe rouge, de bas rouges à pois blancs et coiffée d’oreilles de lapin, elle est une Elisa en perpétuel mouvement sur une sorte de trottinette électrique. La voix est séduisante mais le registre aigu n’est pas dépourvu de stridences. Tel n’est pas le cas de <strong>Marie-Sophie Pollak</strong> qui possède un timbre cristallin fort agréable à l’oreille.</p>
<p>C’est un <strong>Jean-Christophe Spinosi</strong> assagi qui dirige sans précipitation mais avec un raffinement extrême un Ensemble Matheus en grande forme, les vents notamment, parfaitement justes, offrent de belles sonorités tout comme l’excellent violon obligé dans « L’amerò, sarò costante ».         </p>
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