<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Vincent RENAUD - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/renaud-vincent/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/renaud-vincent/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:29:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Vincent RENAUD - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/renaud-vincent/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>RAVEL, L&#039;Heure espagnole — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lheure-espagnole-lyon-une-bande-dessinee-eblouissante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marcel Quillevere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 03:56:06 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/une-bande-dessine-blouissante/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dessinateur et cinéaste Grégoire Pont, passionné de films d’animation, a imaginé en 2016, pour l’Opéra de Lyon, une mise en scène de L’Enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel en utilisant des projections sur grand écran. Le succès a été tel que, deux ans plus tard, il y réalise avec son équipe, une version &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/lheure-espagnole-lyon-une-bande-dessinee-eblouissante/"> <span class="screen-reader-text">RAVEL, L&#039;Heure espagnole — Lyon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lheure-espagnole-lyon-une-bande-dessinee-eblouissante/">RAVEL, L&#039;Heure espagnole — Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le dessinateur et cinéaste <strong>Grégoire Pont</strong>, passionné de films d’animation, a imaginé en 2016, pour l’Opéra de Lyon, une mise en scène de <em>L’Enfant et les Sortilèges </em>de Maurice Ravel en utilisant des projections sur grand écran. Le succès a été tel que, deux ans plus tard, il y réalise avec son équipe, <a href="https://www.forumopera.com/lenfant-et-les-sortileges-lyon-un-cheveu-dor-et-les-debris-dun-reve">une version tout aussi fantastique de <em>l’Heure Espagnole</em></a>, du même compositeur. Une production que l’Opéra de Lyon a eu la bonne idée de programmer à nouveau, en lever de rideau de la dernière saison de son directeur Serge Dorny. Le spectacle n’a pas pris une ride et la magie opère toujours.</p>
<p>Ravel a choisi pour sa première œuvre lyrique une pièce de Franc Nohain, dont l’action se passe en Espagne au XVIIIe siècle et dont les personnages semblent tout droit sortis du <em>Tricorne</em> de Pedro Antonio de Alarcón. Avec, en plus, un zeste d’esprit coquin à la française et cette grivoiserie de bon aloi qu’on trouve dans les opérettes de l’écrivain et de son ami Alfred Jarry qui faisaient la joie des surréalistes. L’acteur et metteur en scène Michel Fau et de jeunes compagnies lyriques comme <em>Les Frivolités Parisiennes</em>, sont passés maîtres, aujourd’hui, dans ce genre de répertoire. <strong>Grégoire Pont</strong>, relève à son tour brillamment le défi et de manière très originale, en laissant le livret et la musique éveiller en lui un merveilleux livre d’images, une bande dessinée éblouissante projetée tout au long de la soirée sur un écran, derrière lequel joue l’orchestre qu’on entrevoit, tandis que les chanteurs évoluent à l’avant scène, en contact étroit avec les spectateurs. <strong>James Bonas</strong> les met en scène à un rythme trépidant. Il fait allègrement danser les horloges dans lesquelles la pétulante Concepción doit cacher ses prétendants et qu’un muletier robuste déménage pour elle avant de devenir un amant idéal. Ravel aurait beaucoup aimé l’Espagne de rêve dans laquelle nous entraîne le dessin animé si musical de  <strong>Grégoire Pont</strong>. C’est tellement poétique et captivant que la transposition des personnages dans le monde animal semble du coup superflue, car elle semble raconter une histoire accessoire et pousse le metteur en scène à forcer parfois le trait.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="329" src="/sites/default/files/styles/large/public/rav4.jpg?itok=DvEnmuLq" title="© Opéra national de Lyon" width="468" /><br />
	© Opéra national de Lyon</p>
<p>Les jeunes chanteurs du Studio (la troupe permanente de l’Opéra de Lyon)  s’investissent avec un tel enthousiasme qu’ils emportent l’adhésion du public. <strong>Etienne Duhil de Bénazé</strong> est l’horloger Torquemada, <strong>Christian Andreas</strong> un Don Iñigo, barbon  bouffe à souhait, et le baryton <strong>Raoul Steffani</strong> un fringant muletier au timbre séduisant. Seul rescapé de la production de 2018, le ténor <strong>Quentin Desgeorges</strong> brûle les planches dans le rôle du poète Gonzalve. Ses aigus sont toujours aussi brillants et faciles, et il utilise une belle palette de nuances dont de magnifiques pianissimi. On en oublierait presque l’inénarrable Michel Sénéchal grand interprète du rôle ! A ses côtés la jeune mezzo-soprano germano-française <strong>Florence Losseau</strong> est une superbe Concepción, à la voix ample et très timbrée. Une excellente actrice à la diction impeccable qui, elle aussi, brûle les planches.</p>
<p>Au final, c’est au magnifique orchestre de l’Opéra de Lyon que le public réserve une ovation et à son chef <strong>Vincent Renaud </strong>: quelle palette de couleurs et d’envolées lyriques sous sa direction !</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lheure-espagnole-lyon-une-bande-dessinee-eblouissante/">RAVEL, L&#039;Heure espagnole — Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CALVIN, La Cantatrice chauve — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rasoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2009 11:05:56 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/rasoir/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Trouver un écho musical qui réponde à l’originalité du texte de La cantatrice chauve » : Jean-Philippe Calvin, jeune compositeur français formé à l’école de Xenakis et de l’IRCAM, place la barre haute. Dès sa création, le 11 mai 1950 à Paris, la pièce d’Eugène Ionesco fut citée comme un modèle de non-sens. Jouée sans interruption depuis &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/rasoir/"> <span class="screen-reader-text">CALVIN, La Cantatrice chauve — Paris (Athénée)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/rasoir/">CALVIN, La Cantatrice chauve — Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          « Trouver un écho musical qui réponde à l’originalité du texte de <em>La cantatrice chauve</em> » : Jean-Philippe Calvin, jeune compositeur français formé à l’école de Xenakis et de l’IRCAM, place la barre haute. Dès sa création, le 11 mai 1950 à Paris, la pièce d’Eugène Ionesco fut citée comme un modèle de non-sens. Jouée sans interruption depuis le 16 février 1957 au Théâtre de la Huchette, elle fait figure de monument dans l’histoire du théâtre français. Absurde mais pas tant que ça. Derrière des dialogues sans queue ni tête inspirés par la méthode <em>Assimil</em> et son enchaînement stupide de courtes phrases, c’est l’insignifiance des rapports humains et la difficulté de communiquer – l’incompréhensibilité des hommes – qui sont pointés du doigt.</p>
<p> <br />
 </p>
<p>Projet ambitieux donc de fournir un équivalent musical à une pièce culte d’autant que Jean-Philippe Calvin pousse le bouchon plus loin encore en déclarant vouloir créer un « anti-opéra bouffe », « une œuvre innovante, contemporaine et drôle », « à la manière d’un Gluck souhaitant en son temps réformer l’opéra italien ». Le désenchantement du spectateur sera à la mesure des espérances qu’engendrent de telles promesses. A l’arrivée, on n’aura pas entendu grand-chose de neuf sous les lambris dorés de l’Athénée. </p>
<p> </p>
<p>Une écriture souvent dissonante, déstructurée, qui découpe la pièce en numéros comme au bon vieux temps de l’<em>opera buffa</em> et, par le style renvoie aux errements de l’avant-garde, ceux-là même qui poussèrent le public à déserter les salles de concert (deux dames d’ailleurs s’enfuirent discrètement dix minutes après le début de l’opéra). Quelles que soient leurs qualités – flûte, percussions – les solistes de l’Orchestre Lamoureux placés sous la direction de <strong>Vincent Renaud</strong> ne peuvent rendre plus engageant un matériau voulu aride. Les effets électroniques réalisés par Stefan Tiedje sont les bienvenus jusqu’à ce que la saturation de l’espace sonore  à la fin de l’œuvre, quand les personnages sont pris de folie, apparaisse comme une solution facile.</p>
<p>Quelques pastiches qui, dans cet univers abstrait, sont un baume pour l’oreille : l’entrée de la bonne sur le rythme de la habanera de <em>Carmen</em>, une allusion à Mahler, la parodie d’air d’opéra italien qui évoque moins Donizetti que Bernstein, tout comme d’ailleurs le « duo d’amour » entre les Martin rappelle <em>West Side Story</em>. Là encore, on espérait plus d’inventivité.</p>
<p>Un traitement des voix qui repose sur l’utilisation des écarts et des extrêmes des registres, sans qu’on parvienne à déterminer s’il s’agit d’une volonté de caricature ou non, avec un recours trop fréquent au langage parlé. Un tel parti-pris ne favorise pas l’hédonisme vocal. Seul le soprano fruité de <strong>Stéphanie Varnerin</strong> – Mrs Martin – émerge du lot. Les passages lyriques sont plutôt réservés à Mary, <strong>Valérie Komar</strong> pleine de bonne volonté (jusqu’à réaliser un strip-tease digne d’un numéro de cabaret) mais un peu raide dans le rôle. L’affichage des surtitres à droite et à gauche de la scène s’avère nécessaire, les interprètes n’étant pas toujours intelligibles, parfois même audibles ce qui ne manque pas de surprendre dans une salle aux dimensions de l’Athénée.</p>
<p> </p>
<p>La mise en scène, de <strong>François Berreur</strong>, un élève de Jean-Luc Lagarce dont le travail sur <em>La cantatrice chauve</em> – la pièce de théâtre – fait aujourd’hui référence, est finalement ce qu’on retient de mieux. Dans un décor design aux seules couleurs noire et blanche, pour se démarquer sans doute des teintes vives qu’utilisait Lagarce, elle joue la carte de la folie ordinaire avec un jeu précis, vivant qui s’accorde au texte et à la musique sans refuser aux personnages leur part d’humanité, et de sensualité ainsi qu’en témoignent les embrassades successives des trois couples de l’histoire. L’horloge, autre élément du décor avec la table basse et le canapé, change de couleur en fonction des ambiances et tourne. « Il est neuf heures » lance Mrs Martin à la fin de l’opéra, en guise d’ultime réplique. Neuf heures dix exactement ; chaque minute compte quand on trouve le temps long.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/rasoir/">CALVIN, La Cantatrice chauve — Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
