<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Jane RHODES - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/rhodes-jane/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/rhodes-jane/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Mar 2023 10:25:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Jane RHODES - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/rhodes-jane/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Décès d&#8217;Andréa Guiot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-dandrea-guiot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 09:30:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/deces-dandrea-guiot/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Andréa Guiot nait à Garons, dans le Gard, le 11 janvier 1928. Elle suit de brillantes études au Conservatoire de Paris et décroche en 1955 les premiers prix de chant et d&#8217;opéra du Conservatoire de Paris, et le prix Osiris (du nom de son mécène, Daniel Iffla Osiris, décédé en 1907, qui fit un legs &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dandrea-guiot/"> <span class="screen-reader-text">Décès d&#8217;Andréa Guiot</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dandrea-guiot/">Décès d&rsquo;Andréa Guiot</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Andréa Guiot nait à Garons, dans le Gard, le 11 janvier 1928. Elle suit de brillantes études au Conservatoire de Paris et décroche en 1955 les premiers prix de chant et d&rsquo;opéra du Conservatoire de Paris, et le prix Osiris (du nom de son mécène, Daniel Iffla Osiris, décédé en 1907, qui fit un legs au Conservatoire pour subventionner ce prix destiné à récompenser l’un des premiers prix du Conservatoire : la crème de la crème, donc). Comme c’est l’usage, le soprano intègre la Réunion des théâtres lyriques nationaux et sera membre de la troupe de l’Opéra de 1956 à 1973, c’est-à-dire jusqu’à sa dissolution par Rolf Liebermann. Avant même de chanter sur les scène parisiennes, Guiot fait des débuts à Vichy en 1954, puis à Strasbourg et enfin à Favart en janvier 1956, dans le rôle d’Antonia des <em>Contes d’Hoffmann</em>. A l&rsquo;Opéra-comique, elle chantera également M<em>adame Butterfly, Manon, La Bohème, Carmen, Paillasse, Cosi fan tutte</em> (en alternance avec Elizabeth Schwarzkopf !)&#8230; Elle fait ses débuts à Garnier le 23 juin 1957 dans <em>Le Martyre de Saint Sébastien</em>, puis, à partir de 1959, y interprète les rôles de premiers plans : Marguerite de <em>Faust</em> (1959), Micaëla (le 10 novembre 1959, <a href="https://youtu.be/DL48rbQ2ePE?t=49">avec la formidable Jane Rhodes</a>, lorsque l’ouvrage, habituellement donné à Favart, passe à Garnier : c’est la toute première fois que la télévision française diffuse un opéra en direct, et le Général de Gaulle est passé faire un p’tit coucou : <a href="https://www.youtube.com/watch?t=60&amp;v=Xqf1eTz-NFU&amp;feature=youtu.be">on appréciera la musique qui l&rsquo;accompagne</a>), <em>Roméo et Juliette </em>(1963) … Le 28 avril 1962, elle chante la 1000e représentation de <em>Mireille</em> à Favart aux côtés d’Alain Vanzo. Son dernier grand rôle parisien est celui de Liu dans une <em>Turandot</em> chantée aux côtés de Birgit Nillson et James King à Garnier en 1968 (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=pMQnuUY3MmA">ici à Toulouse quelques années plus tard</a>). Andréa Guiot ne fait pas partie des artistes licenciés par Liebermann, mais ses rôles parisiens deviennent on ne peut plus mineurs : une Fille-fleur dans <em>Parsifal</em>, quand même quelques Mimi, et deux dernières Helmwige dans <em>Die Walküre</em> en 1978. Si elle est très présente en province, Guiot chante peu à l’étranger (le label Malibran a édité une <em>Hérodiade</em> enregistrée aux Pays-Bas en 1957 à Hilversum : elle y incarne Salomé). Citons également <em>Mireille</em> au Festival de Wexford en 1961, <em>Faust</em> à Chicago et la création new-yorkaise des <em>Dialogues des Carmélites</em> en concert à Carnegie Hall en 1964 sous le bâton de Georges Prêtre… Sa voix supportait sans difficultés les représentations en plein air : arènes de Nîmes et de Cimiez, théâtres antiques d’Arles et d’Orange où elle interpréta Micaela, Juliette, Mireille, Marguerite. Sans faire d’adieux officiels, elle se consacre à l’enseignement au Conservatoire de Paris, et également à Lyon, Toulouse, Marseille, et finalement Montpellier. La voix d’Andréa Guiot était limpide et bien projetée, homogène sur une large tessiture et sa diction était remarquable. De sa maigre discographie, on retiendra en particulier l’inévitable <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WjACMfMxOxY"><em>Carmen</em></a> (chez EMI, elle est la partenaire de Maria Callas dans l’enregistrement dirigé par Georges Prêtre, et chez Philips, celle de Jane Rhodes), <em>Le Roi d’Ys </em>(avec Rhodes et Vanzo), un fabuleux <em>Sigurd</em> ou encore le<em> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=g3RNRzhKhwY">Psaume 47 </a></em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=g3RNRzhKhwY">de Florent Schmitt</a>. De son rôle fétiche, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WBYSGkNXhSQ"><em>Mireille</em> nous n&rsquo;avons que des extraits</a> enregistrés avec Alain Vanzo. L’enregistrement des <em>Contes d’Hoffmann</em>, quoiqu’imparfait, nous fait redécouvrir la fine fleur du chant des années 60. Enfin, le label Malibran permet de compléter notre connaissance de cette artiste <a href="/cd/a-la-memoire-dun-ange">grâce à ces témoignages rares</a>. Andréa Guiot décède à Garons, à l&rsquo;âge de 93 ans.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dandrea-guiot/">Décès d&rsquo;Andréa Guiot</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Offenbach, The Operas &#038; Operettas Collection</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/offenbach-the-operas-operettas-collection-aimer-ce-que-lon-a/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 14:42:16 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/offenbach-the-operas-operettas-collection-aimer-ce-que-lon-a/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a » : cette réplique de la Grande-Duchesse résume l’état d’esprit avec lequel on conseille d’appréhender le coffret proposé par Warner Classics à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. Autrement dit par Julien Marion : faire l’apprentissage de la frustration. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/offenbach-the-operas-operettas-collection-aimer-ce-que-lon-a/"> <span class="screen-reader-text">Offenbach, The Operas &#38; Operettas Collection</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/offenbach-the-operas-operettas-collection-aimer-ce-que-lon-a/">Offenbach, The Operas &amp; Operettas Collection</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a</em> » : cette réplique de la Grande-Duchesse résume l’état d’esprit avec lequel on conseille d’appréhender le coffret proposé par Warner Classics à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. Autrement dit par Julien Marion : <a href="https://www.forumopera.com/actu/offenbach-au-disque-ou-lapprentissage-de-la-frustration">faire l’apprentissage de la frustration</a>. D’une manière générale, <em>Les Contes d’Hoffmann</em> et les cinq grands opéras bouffes (<em>Orphée aux Enfers</em>, <em>La Belle Hélène</em>, <em>La Vie parisienne</em>, <em>La Grande-Duchesse de Gérolstein</em>, <em>La Périchole</em>) résument l’essentiel de la discographie offenbachienne. Et les quelques enregistrements hors des sentiers battus datent au mieux de Mathusalem ou, au pire, ont été réalisés avec des bouts de chandelle, pour un résultat souvent inégal.</p>
<p>A la décharge des labels, l’alternance de parlé/chanté propre à la majorité des œuvres lyriques d’Offenbach se prête mal à l’exercice du disque. Enregistrés, les dialogues, pourtant indispensables à la compréhension du livret et à la respiration de la musique, deviennent rapidement envahissants et peuvent représenter un frein à l’achat, encore plus si l’on maîtrise mal la langue française. Ceci explique en partie un catalogue qui peut sembler chétif quand on le rapporte à la popularité du compositeur et à la longue liste de ses pièces lyriques (une centaine au total).</p>
<p>Puisqu’il faut se contenter de ce que l’on a, réjouissons-nous de retrouver dans un coffret à la présentation soignée mais, comme souvent dans ce genre d’entreprise, au livret sommaire, quelques trésors discographiques et, à défaut d’inédits, plusieurs raretés. A commencer par ces petits joyaux que sont <em>Ba-ta-clan</em>, <em>Les Bavards</em> et <em>La Fille du tambour-major</em>, témoignages courageux d’un temps – la fin des années 60 –, où l’on enfouissait la musique d’Offenbach à l’étable sous le tas de fumier. L’auteur de ces lignes, alors jeune lyricomane, se souvient avoir longtemps caché son goût pour Offenbach comme la plus inavouable des perversions.</p>
<p>Opérette, opéra-comique ou chinoiserie musicale ? Si la dénomination de ces trois ouvrages est <a href="/actu/offenbach-et-loperette-ou-la-confusion-des-genres">source de confusion</a>, leur musique se consomme sans modération, y compris dans une interprétation que nos oreilles jugent aujourd’hui maniérée. D’une ambition supérieure aux deux autres, <em>La Fille du tambour-major</em> n’a droit qu’à des extraits dirigés par <strong>Félix Nuvolone</strong>, d’où se détache le Robert charpenté de <strong>Michel Dens</strong>, le tout complété par un échantillon suranné de <em>La Grande-Duchesse</em>. Pourquoi ne pas avoir préféré pour cette dernière œuvre l’enregistrement intégral réalisé par <strong>Michel Plasson</strong> ? Tout comme le cœur, les compilations ont leurs raisons que la raison ne connaît pas.</p>
<p>Dans les années 1970, Plasson est en effet l’artisan d’une « Offenbach renaissance » dont<em>, La Grande-Duchesse</em> exceptée, on retrouve ici tous les jalons. Enfin, cette musique était prise au sérieux. Un peu trop à la limite. Il y a dans l’approche de celui qui, plus largement, s’attelait alors au dépoussiérage du répertoire romantique français, une ambition musicale parfois inappropriée aux enjeux du genre. On ne prête qu’aux riches. Plus opéra que bouffe, cette lecture luxueuse est servie par une pléiade de grands chanteurs, <strong>Régine Crespin</strong> en tête, Metella de référence dans <em>La Vie parisienne</em> par la largeur ambiguë d’une voix capable de se couler dans le format imposé par Hortense Schneider (qui ne chanta jamais ce rôle). Il suffit que l’âge aidant, la reine Régine passe son sceptre à Jessye Norman dans <em>La Belle Hélène</em> pour que l’on mesure a contrario la distance amusée et le chic canaille avec lesquels la soprano française aborde ce que certains considérèrent à l’époque comme un contre-emploi. Autour d’elle, la fine fleur du chant français. <strong>Michel Trempont</strong>, <strong>Mady Mesplé</strong> dont le timbre pointu peut désagréablement piquer ou encore <strong>Michel Sénéchal,</strong> délicieux Gardefeu, Orphée facétieux, Don Pedro d’une préciosité hilarante, pas si éloigné à certains égards de sa désormais légendaire nymphe Platée (il existe d’ailleurs plus d’une passerelle entre Rameau et Offenbach). <em>Orphée aux Enfers</em> particulièrement se pose en référence. Seul témoignage intégral à notre connaissance de la version de 1874, sa dimension féerique – comprendre grand spectacle – convient particulièrement aux ambitions musicales de Michel Plasson. Ailleurs, l’approche trouve ses limites dans le choix de stars internationales –  <strong>Jessye Norman</strong> en Hélène donc, <strong>John Aler</strong> en Pâris, <strong>Teresa Berganza</strong> et <strong>José Carreras</strong> en Périchole et Piquillo&#8230; – tous égarés dans un répertoire qu’ils contribuent à fâcheusement endimancher. Faut-il être français pour bien chanter Offenbach ? La réponse serait oui si, plus tard, Felicity Lott ne nous avait démontré le contraire, à contre-voix. </p>
<p>A défaut de francité, il existe dans les pays germaniques — Vienne notamment où Offenbach fut fêté de son vivant et certains de ses ouvrages créés avant Paris – une tradition offenbachienne. Datés de la fin des années 1970, des enregistrements d’<em>Orpheus in der Unterwelt</em>, <em>Die schöne Helena</em>, <em>Pariser Leben</em> et <em>Die Groβherzogin von Gerolstein</em> le rappellent, à titre anecdotique pour l’auditeur francophone qui ne trouvera là-dedans rien de mieux que ce qu’il a dans sa propre langue.</p>
<p>Seule exception, <em>Les Contes d’Hoffmann</em> par <strong>Dietrich Fischer-Dieskau</strong> et <strong>Julia Varady</strong>, jamais à court d’arguments ici comme ailleurs. A comparer pour les philologues de la partition avec la version Oeser enregistrée par <strong>Sylvain Cambreling</strong> et présentée à l’époque de l’enregistrement (1988) comme la mouture définitive de l’œuvre. Abandonnée depuis, son acte de Venise s’avère pourtant d’une consistance supérieure à ce que l’on trouve dans les autres avatars d’une partition condamnée pour l’éternité aux supputations musicologiques. Fidèle à ses habitudes, <strong>Neil Shicoff</strong> dans le rôle-titre fait valoir l’engagement jusqu’au-boutiste que l’on est en droit d’attendre du poète maudit. </p>
<p>Dans le sillage des hommages monumentaux érigés par Plasson, L<em>es Brigands </em>et la drôle de trilogie formée par <em>Pomme d’Api</em>, <em>Monsieur Choufleri</em> et <em>Mesdames de La Halle</em> résolvent dans les années 1980 cette impossible équation entre musique et théâtre, entre rire et, cachée derrière la bouffonnerie, prête à affleurer, cette absurde mélancolie qui apporte un relief particulier à la musique d’Offenbach (et fait cruellement défaut à Hervé – là est peut-être la raison du succès du premier quand le second peine à sortir de l’ombre). </p>
<p>En bonus, les six Fables de la Fontaine par ce prince de la mélodie française qu’est <strong>François Le Roux</strong>, <em>G</em><em>aîté parisienne</em>, ballet en forme de pot-pourri arrangé par <strong>Manuel Rosenthal</strong>, qui connut son heure de gloire avant que l’<em>Offenbach Renaissance</em> ne le remise au placard, et un récital de <strong>Jane Rhodes</strong>. Dirigée par son époux <strong>Roberto Benzi</strong>, la première Carmen du Palais Garnier est ici à Offenbach ce que Bartoli fut à Vivaldi : le porte-drapeau du renouveau d’une musique alors méjugée. Avant Crespin, dont on entend à l’écoute de ce florilège combien elle l’inspira, la diction, le timbre pourpre, le port royal de la voix, les inflexions coquines raniment la flamme vive d’Hortense Schneider, diva et divette, passage des princes et princesse des boulevards, dont Offenbach en signe d’allégeance reconnaissait n’être que le « <em>compositeur ordinaire</em> ». </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/offenbach-the-operas-operettas-collection-aimer-ce-que-lon-a/">Offenbach, The Operas &amp; Operettas Collection</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hommage à Jane Rhodes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/hommage-a-jane-rhodes/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/hommage-a-jane-rhodes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 May 2011 06:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/hommage-a-jane-rhodes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  La cantatrice française Jane Rhodes est décédée le 7 mai à l’âge de 82 ans. Cantatrice certes mais soprano ou mezzo-soprano ? A vrai dire, on ne sait pas exactement. Jane Rhodes fait partie des ces voix dont les limites ne sont pas clairement fixées. L’égalité et la rondeur de timbre font pencher la balance &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/hommage-a-jane-rhodes/"> <span class="screen-reader-text">Hommage à Jane Rhodes</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/hommage-a-jane-rhodes/">Hommage à Jane Rhodes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			<strong>La cantatrice française Jane Rhodes est décédée le 7 mai à l’âge de 82 ans. </strong></p>
<p>			Cantatrice certes mais soprano ou mezzo-soprano ? A vrai dire, on ne sait pas exactement. Jane Rhodes fait partie des ces voix dont les limites ne sont pas clairement fixées. L’égalité et la rondeur de timbre font pencher la balance du côté de mezzo mais la facilité avec laquelle le chant se déploie et se maintient dans l’aigu laisse planer le doute. Elle interprétait aussi bien Tosca et Salomé que Marguerite de la <em>Damnation de Faust</em> ou Carmen. C’est ce dernier rôle qui la révéla six ans après ses débuts à Nantes (ou Nancy selon les sources), en 1959, à l&rsquo;occasion de l&rsquo;entrée de l’œuvre au répertoire de l&rsquo;Opéra de Paris. Dans la salle le Général de Gaulle et dans la fosse, un jeune chef d’orchestre âgé de 20 ans qu’elle épousera sept ans plus tard : Roberto Benzi. Si cette <em>Carmen</em> marque le début de sa carrière internationale (1961, le Festival d’Aix-en-Provence avec <em>Le couronnement de Poppée</em> ; 1962, le Metropolitan Opera de New York avec <em>Salomé</em>), Jane Rhodes n’en reste pas moins profondément attachée à la France dont, à l’heure de l’ORTF, elle devient l’un des emblèmes. On a relevé la longueur et la beauté cuivrée de la voix mais il faut aussi souligner la qualité de la diction puis la plastique et le tempérament qui, sur scène, faisaient le prix de ses interprétations.</p>
<p>			Ce bref hommage serait incomplet s&rsquo;il ne mentionnait pas les grands rôles d’Offenbach : Hélène, la Grande Duchesse, la Périchole, Métella que Jane Rhodes osa aborder à une époque où il était de bon ton de faire la grimace quand on évoquait la musique du compositeur des <em>Contes d’Hoffmann</em>. En ce sens, on peut la comparer à Elisabeth Schwarzkopf ou Nicolaï Gedda, grands chanteurs d’opéra qui n’hésitèrent pas inscrire l&rsquo;opérette à leur répertoire. On peut même établir un parallèle avec Maria Callas ou Cecilia Bartoli qui, par leur art et leur audace, surent redonner à des compositeurs méconnus, voire méprisés, leurs lettres de noblesse : Donizetti et Rossini pour la première, Vivaldi pour la seconde. Jane Rhodes, elle, fut à l’origine d’une « Offenbach renaissance » qui, au milieu des années 70, devaient aboutir à l’enregistrement par Michel Plasson de <em>La vie parisienne</em> et de <em>La Grande Duchesse</em> avec les chanteurs – Crespin, Mesplé, Vanzo… &#8211; et le succès que l’on sait.</p>
<p>			C’est à cette époque, fin des années 1970, que Jane Rhodes décide de se consacrer davantage à la mélodie française et au lied. Elle abandonne peu à peu l’opéra pour le récital et l’enseignement. Au disque, outre sa Carmen, historique on l’a dit, il faut avoir écouté sa Belle Hélène, superbe d’allure et de drôlerie, et son enregistrement d’airs d’Offenbach qui verse parfois dans la caricature mais témoigne de la noblesse du chant français en ses riches heures.</p>
<p>			 </p>
<p>			<strong>Christophe Rizoud </strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/hommage-a-jane-rhodes/">Hommage à Jane Rhodes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.forumopera.com/hommage-a-jane-rhodes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
