<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bruno RIBEIRO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/ribeiro-bruno/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/ribeiro-bruno/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:27:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Bruno RIBEIRO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/ribeiro-bruno/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>CILEA, Adriana Lecouvreur — Nice</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/adriana-lecouvreur-nice-dans-les-coulisses-de-lhistoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Hulot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 23:14:03 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/dans-les-coulisses-de-l-histoire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Bonne idée de l ‘opéra de Nice de monter la trop rare Adrienne Lecouvreur de Cilea, seul opéra de ce compositeur à avoir victorieusement franchi la barrière du temps malgré un livret inspiré de Scribe et Legouvé d’une complexité bien peu théâtrale. Pour faire renaître cette comédienne du XVIIIe siècle empoisonnée dit-on par la &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/adriana-lecouvreur-nice-dans-les-coulisses-de-lhistoire/"> <span class="screen-reader-text">CILEA, Adriana Lecouvreur — Nice</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/adriana-lecouvreur-nice-dans-les-coulisses-de-lhistoire/">CILEA, Adriana Lecouvreur — Nice</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Bonne idée de l ‘opéra de Nice de monter la trop rare <em>Adrienne Lecouvreur</em> de Cilea, seul opéra de ce compositeur à avoir victorieusement franchi la barrière du temps malgré un livret inspiré de Scribe et Legouvé d’une complexité bien peu théâtrale. Pour faire renaître cette comédienne du XVIIIe siècle empoisonnée dit-on par la princesse de Bouillon, sa puissante rivale dans le cœur du maréchal de Saxe, la mise en scène de<strong> Francesco Michelli </strong>situe l’action dans les coulisses d’un théâtre, évocation de la Comédie Française où officiait Adrienne Lecouvreur. Le triste sort de cette dernière inhumée à la sauvette sans les derniers sacrements comme tous les comédiens de ce temps arracha des cris d’indignation à Voltaire lui-même. Les chanteurs se déplacent dans un espace nu, parfois sur des praticables descendus des cintres. Plus gênant et moins convaincant, la multiplication de projecteurs électriques, dont un mur de réflecteurs dans le fond, qui aveugle sans vraiment éclairer et veut sans doute représenter la salle vue de la scène vient gêner et distraire l’attention…<br />
			 </p>
<p>			Dans des costumes plus ou moins inspirés du XVIIIe siècle (mais qui a jamais vu le maréchal de Saxe avec une jupette à paniers ?), l’ensemble ne manque cependant pas d’un parti pris esthétisant qui fonctionne plutôt bien pendant les trois premiers actes, beaucoup moins pour le dernier durant lequel la mort d’Adrienne est troublée par le bruyant relèvement d’un panneau lumineux incongru. Dommage car l’émotion de cette conclusion disparaît alors et amoindrit in fine l’impact de l’opéra sur les spectateurs. Musicalement, on passera sans insister sur la fosse, l’orchestre philharmonique de Nice étant ce qu’il est et …rien de plus ! (l’unique solo de violon est une souffrance) tandis que la battue de <strong>Rolan Böer</strong>, disciple d’Antonio Pappano, efficace mais sans beaucoup d’élan, peine souvent à faire lever la pâte. Elle a du moins le mérite d’assurer la cohésion et de procurer un socle solide aux interprètes. Vocalement, on salue avant tout l’Adriana de <strong>Cristina Pasaroiu</strong>, héroïne à la fois touchante et passionnée, vibrante incarnation qui fait de cette Adriana une sœur plus fragile de Tosca, saluée comme tel dès son air d’entrée (« Io son l’umile ancilla »). Cette qualité vocale se double d’une présence scénique et d’un engagement physique qui font de la soprano roumaine la triomphatrice de la soirée. Malgré l’impact produit sur le public, la princesse de Bouillon de <strong>Laura Brioli</strong>, timbre peu agréable et vibrato envahissant, fait trop méchante de convention pour rivaliser avec elle dans le cœur du maréchal de Saxe (ou du moins dans celui des spectateurs). A ce dernier, <strong> Bruno Ribeiro</strong> assez pâle ne parvient pas à conférer le charisme que, il est vrai, Cilea ne lui a guère prodigué ; ce personnage falot ballotté assez gauchement entre ses deux maîtresses, n’attire aucune sympathie et l’on ne comprend guère qu’il puisse susciter pareilles passions. Parmi les hommes, la palme revient dès lors à <strong>Davide Damiani</strong>, dont l’émouvant Michonnet, régisseur amoureux éconduit mais fidèle d’Adriana, émeut autant qu’il séduit par son grain vocal chaleureux. Il triomphe dans un rôle difficile car ingrat auquel il confère une grande noblesse de cœur. Le tandem cocasse des deux libertins, le prince de Bouillon (<strong>Christophoros Stamboglis</strong>) et son âme damnée l’abbé de Chazeuil (<strong>Steven Cole</strong>) fonctionne à merveille, les deux étant aussi bons acteurs que chanteurs convaincants même si leurs rôles sont évidemment plus gratifiants. Les autres membres de la troupe du théâtre français, tantôt admirateurs d’Adriana tantôt jaloux d’elle comme le chœur de l ‘opéra de Nice n’appellent guère que des éloges et concourent à la réussite globale de cette production dont on peut espérer qu’elle trouvera d’autres opéras pour la reprendre et peut-être l’améliorer.</p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/adriana-lecouvreur-nice-dans-les-coulisses-de-lhistoire/">CILEA, Adriana Lecouvreur — Nice</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Il Corsaro</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ils-ont-manque-grigolo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 06:16:02 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ils-ont-manque-grigolo/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Alors que le Corsaire de Verdi est un opéra assez sous-représenté au disque, il est pour le moins fâcheux que ce nouveau DVD, qui aurait pu offrir une réelle alternative à la version parue chez Dynamic en 2005, propose en fait la même production, seule la distribution étant différente ! A quoi pensent donc &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ils-ont-manque-grigolo/"> <span class="screen-reader-text">Il Corsaro</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ils-ont-manque-grigolo/">Il Corsaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Alors que le <em>Corsaire </em>de Verdi est un opéra assez sous-représenté au disque, il est pour le moins fâcheux que ce nouveau DVD, qui aurait pu offrir une réelle alternative à la version parue chez Dynamic en 2005, propose en fait la même production, seule la distribution étant différente ! A quoi pensent donc les décideurs qui choisissent quels spectacles méritent d’être immortalisés par une captation vidéo ? Surtout, où avaient-ils la tête (et les yeux), lorsque l’Opéra de Zürich programmait en 2009 ce même <em>Corsaro </em>dans une mise en scène autrement plus inventive, due à Damiano Michieletto (un nom qu’on regrette fort de ne voir figurer nulle par dans cette intégrale Verdi), et avec une distribution de premier plan, incluant dans le rôle-titre Vittorio Grigolo, autre nom qui aurait dû avoir sa place dans l’entreprise « Tutto Verdi », mais que l’industrie du DVD semble jusqu’ici curieusement éviter (et autour de Grigolo, il y avait à Zurich des personnalités comme Elena Mosuc, Carmen Gianattasio ou Juan Pons).</p>
<p>
			Trêve de gémissements, penchons-nous plutôt sur ce nouveau <em>Corsaro</em>. A moitié nouveau, seulement, puisque la production était déjà connue : <strong>Lamberto Puggelli</strong> se contente d’illustrer l’action, sa seule audace, toute relative, consistant à situer sur des bateaux les premier et deuxième actes, alors que seul le troisième doit s’y dérouler selon le livret. Modification par rapport à la captation de juin 2004 : celle de 2008 a eu lieu non pas au Teatro Regio de Parme, mais au Teatro Verdi de Busseto, charmante bonbonnière où les éléments de décor ont tendance à se bousculer (la scène de l’opéra de Parme est presque deux fois plus large !), rendant encore un peu plus naïf ce mélodrame caricatural dont on nous offre ici une vision entièrement au premier degré : odalisques infortunées et méchants turcs, gestes grandiloquents souvent ridicules. Autrement dit, électroencéphalogramme plat, et il est difficile devant son écran de partager l’enthousiasme de notre collègue Christophe Rizoud qui était présent dans la salle (voir <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=434&amp;cntnt01returnid=54">compte rendu</a>).</p>
<p>			La distribution réunit principalement des chanteurs encore jeunes, dont rien ne garantit qu’ils feront jamais une grande carrière. Il est sans doute bon que ces artistes puissent se produire dans une salle aux dimensions très réduites, afin de ne pas surexposer des organes encore fragiles, mais le résultat mérite-t-il d’être immortalisé en DVD ? Outre Renato Bruson en Seid, la version Dynamic 2005 alignait Zvetan Michailov en Corrado, Adriana Damato en Gulnara et Michela Sburlati en Medora, ce qui n’était déjà pas un cast des plus étoilés. Entendu en Malcolm à Lille en 2011, <strong>Bruno Ribeiro</strong> a pour lui un authentique physique de jeune premier et une jolie voix, alors encore un peu verte dans certains passages. La Gulnara de <strong>Silvia Dalla Benetta</strong> est une de ces coloratures agiles mais un rien stridentes, et un peu plus de sensualité dans la pâte vocale n’aurait pas été malvenu. Le Seid de <strong>Luca Salsi</strong> est tout à fait correct et n’a aucun mal à surclasser un Bruson hors d’âge. En revanche, <strong>Irina Lungu</strong> semble d&rsquo;abord relever de l’erreur de distribution, avec des couleurs sombres de quasi-mezzo, un timbre voilé d&rsquo;où n&rsquo;émergent que des notes aiguës dont la justesse laisse à désirer : il faut croire qu’elle a dû énormément progresser depuis 2008 pour devenir « excellente » et « l’une des très bonnes Violetta actuelles », comme l’écrivait Jean-Marcel Humbert après l’avoir vue à <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=3316&amp;cntnt01returnid=54">Dijon</a> et à <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=4016&amp;cntnt01returnid=54">Vérone</a> l’an dernier. L’orchestre et les chœurs assurent dignement leur rôle ; ce Verdi-là ne leur demande d’ailleurs pas de prouesses particulières, en dehors de la jolie et brévissime tempête de l&rsquo;ouverture.</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ils-ont-manque-grigolo/">Il Corsaro</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PUCCINI, Tosca — Erl</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/erl-sans-wagner-point-de-salut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 06:34:41 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/erl-sans-wagner-point-de-salut/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Tosca est une lionne, Scarpia une brute obsédé sexuel. C’est essentiellement de leur confrontation que naît le drame et l’intérêt que l’on développe pour une histoire que l’on a vue cent fois. Mais si la magie n’opère pas, on s’ennuie ferme. A Erl, dans le cadre de la quinzième édition d’un festival réputé jusqu’à &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/erl-sans-wagner-point-de-salut/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Tosca — Erl</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/erl-sans-wagner-point-de-salut/">PUCCINI, Tosca — Erl</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           <br />
			Tosca est une lionne, Scarpia une brute obsédé sexuel. C’est essentiellement de leur confrontation que naît le drame et l’intérêt que l’on développe pour une histoire que l’on a vue cent fois. Mais si la magie n’opère pas, on s’ennuie ferme. A Erl, dans le cadre de la quinzième édition d’un festival réputé jusqu’à présent pour ses productions wagnériennes, Gustave Kuhn présente pour la première fois l&rsquo;opéra de Puccini. Cette diversification de la programmation, déjà entamée les saisons précédentes, va se développer plus encore lors du festival d’hiver, dans la nouvelle salle en cours d’achèvement. Mais il est, dans le cas présent, des erreurs de distribution qui ne pardonnent pas.</p>
<p>			La jeune chanteuse italienne <strong>Rossana Potenza</strong> d&rsquo;abord ne peut prétendre être une Tosca. Elle n’en a ni la voix (elle a la puissance dans les aigus, mais son médium est très faible voire totalement inaudible) ni la maturité scénique. A vrai dire, elle aborde certainement le rôle beaucoup trop tôt (c’est la seconde fois qu’elle l&rsquo;interprète). Il lui reste encore beaucoup de chemin à parcourir, ne serait-ce que pour retenir l&rsquo;attention. Même, pendant la fameuse prière, il ne se passe rien (elle est d’ailleurs à peine applaudie). Le baron Scarpia du chanteur wagnérien américain <strong>Peteris Eglitis</strong> est l’autre maillon faible de la distribution. Son manque de puissance explique déjà qu’il ne soit jamais inquiétant : son entrée à la fin du premier acte passe presque inaperçue, et on l’entend difficilement au deuxième acte ; il faut dire aussi que la direction tonitruante de <strong>Gustave Kuhn</strong> ne l’aide guère quand il est en difficulté. Manque de soutien, émission hachée, voix paraissant à la limite de se casser, prononciation de l’italien hasardeuse, c’est vraiment l’un des plus mauvais spécimens de Scarpia que l’on ait jamais entendu. Ajoutons que la mise en scène plombe la représentation. L’ensemble, à mi-chemin entre une version de concert et une version scénique, est « sur-joué », comme si la production s’adressait à des esprits faibles. Et des choix hasardeux n’arrangent rien, notamment la mort de Scarpia, assassiné par Tosca à plusieurs mètres de distance à l&rsquo;aide d’un couteau de cuisine brandi comme une télécommande de télévision ou comme un laser.  « Meurs, je le veux », et Scarpia s’écroule foudroyé.<br />
			  <br />
			 </p>
<p>			Que reste-t-il alors pour sauver la représentation ? Le jeune chanteur portugais <strong>Bruno Ribeiro</strong> qui, en Mario Cavaradossi, expose un chant alliant charme  et projection, sans impression d&rsquo;effort &#8211; les aigus sont éclatants, l’acteur est jeune et beau &#8211; le sacristain d’<strong>Oliviero Giorgiutti</strong>, tout à fait conforme à la tradition, sans les tics ajoutés si souvent par d’autres titulaires du rôle ; un excellent Sciarrone (<strong>Mattia Campetti</strong>), de très bons Angelotti et geôlier (<strong>Julian Orlishausen</strong> et <strong>Wade Kernot</strong>) ; le pâtre, chanté non par un enfant mais fort bien par la soprano <strong>Michelle Buscemi</strong> &#8211; on gagne en justesse ce que l’on perd en réalisme &#8211; et enfin des chœurs d’excellente qualité (84 choristes plus une quarantaine d’enfants du Wiltener Sängerknaben) qui contribuent à un éclat sonore souvent trop prononcé. C&rsquo;est mieux que rien mais, pour le thriller puccinien, ce n&rsquo;est hélas pas assez.</p>
<p>			 </p>
<p><strong>Version recommandée :</strong><br /><strong></strong></p>
<p>			<strong><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Maria-Callas-Victor-de-Sabata-Tosca/Classique/Maria-Callas/EMI-Classics/default/fiche_produit/id_produit-0724356289352.html" target="_blank" rel="noopener">Puccini : Tosca (Intégrale 1953) | Giacomo Puccini par Victor De Sabata</a></strong><br />
			<strong> </strong><strong> </strong><br />
			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/erl-sans-wagner-point-de-salut/">PUCCINI, Tosca — Erl</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
