<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Wolfram RIEGER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/rieger-wolfram/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/rieger-wolfram/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 Mar 2023 18:11:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Wolfram RIEGER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/rieger-wolfram/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Récital Thomas Hampson &#8211; Verbier — Verbier</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-verbier-verbier-la-voix-ne-fait-pas-le-chanteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Marie Caussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 07:15:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/la-voix-ne-fait-pas-le-chanteur/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Thomas Hampson est de ces artistes qui, tout auréolés d&#8217;une carrière longue et fructueuse, n&#8217;ont plus à prouver leurs qualités pour remplir les salles de concert. Il faut dire que la voix est superbe de texture, de mordant, de moelleux aussi ; cela étant acquis, le baryton pourrait se complaire à déployer son instrument avec &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-verbier-verbier-la-voix-ne-fait-pas-le-chanteur/"> <span class="screen-reader-text">Récital Thomas Hampson &#8211; Verbier — Verbier</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-verbier-verbier-la-voix-ne-fait-pas-le-chanteur/">Récital Thomas Hampson &#8211; Verbier — Verbier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Thomas Hampson </strong>est de ces artistes qui, tout auréolés d&rsquo;une carrière longue et fructueuse, n&rsquo;ont plus à prouver leurs qualités pour remplir les salles de concert. Il faut dire que la voix est superbe de texture, de mordant, de moelleux aussi ; cela étant acquis, le baryton pourrait se complaire à déployer son instrument avec tout le lyrisme dont on le sait capable, et cela aurait fait une belle soirée ; mais ce n&rsquo;était pas là le propos du baryton : il s&rsquo;agissait, en bon mélodiste, de raconter des histoires, et quel programme exigeant en termes de narration !</p>
<p>Parmi les huit <em>Mörike Lieder</em> et les six extraits de <em>Des Knaben Wunderhorn</em> sélectionnés par l&rsquo;interprète, se succèdent récits, dialogues, élégies, descriptions, sans parler des sentiments extrêmements divers qu&rsquo;ils convoquent.</p>
<p>On entend dans les deux premiers Lieder une attention toute particulière à la couleur des voyelles, légèrement assombries, qui donnent un legato et une homogénéité formidables à la ligne. Puis la magie opère : Thomas Hampson renonce à la quête du son idéal, renonce à la beauté même. Tout est soumis aux nécessités de l&rsquo;expression, avec des consonnes qui éclatent, des accents qui brisent la ligne, une douceur déchirante, une voix parfois détimbrée jusqu&rsquo;à la fêlure, et surtout ces <em>fortissimo</em> puissants, assurés, terrassants.</p>
<p>Ce visage aussi, complètement habité : le sourire qui point sur l&rsquo;« Auf einer Wanderung », la félicité de « Das himmlische Leben », le drame de « Das irdische Leben », et que dire de ce « Feuerreiter » halluciné ! Certes le répertoire choisi se prête à tous les jeux ; mais rares sont les chanteurs qui poussent l&rsquo;interprétation si loin que la beauté vocale en devient parfaitement secondaire.</p>
<p>Cela demande il est vrai une maîtrise vocale exceptionnelle : les possibilités expressives sont toujours le reflet des qualités techniques de l&rsquo;interprète. Mais cela est d&rsquo;autant plus frappant lorsque le chanteur est aussi un musicien consommé : à voir Thomas Hampson écouter le piano de <strong>Wolfram Rieger</strong>, s&rsquo;imprégner de l&rsquo;instrument dans chaque introduction, chaque transition, chaque conclusion, on en est convaincus.</p>
<p>Ce sont sans doute les Lieder de <em>Des Knaben Wunderhorn</em> qui se révèlent les plus denses, profonds, comme si les mots et les notes étaient ceux du chanteur, et non d&rsquo;une partition. Wolfram Rieger y dévoile un son très beau, plein, malléable, mais reste toujours dans un rôle d&rsquo;accompagnement. C&rsquo;est bien dommage avec un tel pianiste et de telles pièces ! A trop vouloir laisser la place au baryton, il en a un peu oublié de dialoguer sur un pied d&rsquo;égalité avec lui.</p>
<p>On se laisse en tout cas gagner par la présence et l&rsquo;intensité de Thomas Hampson : on se surprend parfois à retenir son souffle, happés par ses paroles. Cela n&#8217;empêche pas l&rsquo;élégie, ni même l&rsquo;humour dans « Begegnung » ou « Wer hat dies Lied erdacht » qui vient clôre le concert.</p>
<p>Cette apnée passagère est en tout cas le signe que la beauté ne fait pas tout, et que le sens fait bien plus.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-verbier-verbier-la-voix-ne-fait-pas-le-chanteur/">Récital Thomas Hampson &#8211; Verbier — Verbier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Récital Anja Harteros — Paris (Garnier)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-anja-harteros-paris-garnier-intime-perfection-du-lied/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabrice Malkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jun 2017 08:58:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/intime-perfection-du-lied/</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est indéniablement l’une des plus belles voix actuelles de soprano que l’on pouvait entendre dimanche soir au Palais Garnier : Anja Harteros a donné un récital de lieder d’une rare perfection, d’une homogénéité idéale, avec un chant maîtrisé dans tous ses aspects et toutes ses nuances, un chant parfaitement lisse et sans doute, dans sa première &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-anja-harteros-paris-garnier-intime-perfection-du-lied/"> <span class="screen-reader-text">Récital Anja Harteros — Paris (Garnier)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-anja-harteros-paris-garnier-intime-perfection-du-lied/">Récital Anja Harteros — Paris (Garnier)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est indéniablement l’une des plus belles voix actuelles de soprano que l’on pouvait entendre dimanche soir au Palais Garnier : <strong>Anja Harteros</strong> a donné un récital de lieder d’une rare perfection, d’une homogénéité idéale, avec un chant maîtrisé dans tous ses aspects et toutes ses nuances, un chant parfaitement lisse et sans doute, dans sa première partie au moins, trop confidentiel pour une salle aussi grande. Il fallait parfois tendre l’oreille pour saisir toute la subtilité de l’interprétation des lieder de Schubert, étincelantes miniatures dont Anja Harteros fait autant de joyaux aussi précieux que fugaces, de la plus belle eau assurément et pour cela même voués à une durée aussi brève.</p>
<p><em>Ars longa</em>,<em> vita brevis </em>: tout semble couler de source pendant ces courts instants de bonheur musical absolu – mais comment s’empêcher de penser au travail considérable qui permet d’atteindre de tels sommets, une telle technique, une pareille ductilité de la voix, maîtrise du souffle, de la projection, de la diction enfin ? Peut-être, dans cette démonstration que l’art, dans le moment de sa représentation, efface tout le poids de l’effort, retrouve-t-on une dimension romantique qui semble faire défaut à l’interprétation des lieder de Schumann – impression que les dimensions du lieu doivent bien sûr relativiser, que confirme toutefois en partie un accompagnement au piano d’une perfection absolue dans l’exécution, mais toujours au second plan, d’une fluidité admirable mais sans personnalité propre. <strong>Wolfram Rieger</strong> cultive la précision, met son art de pianiste entièrement au service de la voix de la soprano – alors qu’avec le poème de Heinrich Heine <em>Ich wandelte unter den Bäumen</em> (<em>Je me promenais sous les arbres</em>), par exemple, on pourrait attendre un véritable dialogue entre le piano et le chant. De même le lied <em>Stille Tränen </em>(<em>Larmes silencieuses</em>) donne-t-il lieu à une approche très différente – mais d’une beauté saisissante aussi dans le primat du chant – de celle de Werner Güra et Christoph Berner <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/recital-werner-gura-christophe-berner-paris-maison-de-la-radio-duo-dexception-pour-trio-mythique">donnée récemment à la Maison de la Radio</a>. Tout la première partie du récital de ce soir, quelque romantique qu’en soit le répertoire, s’inscrit dans une vision plus classique de l’art (au sens du classicisme allemand de la fin du XVIIIe siècle, précédant le romantisme), où la recherche de la perfection formelle l’emporte finalement sur l’expressivité des sentiments, ce que l’on peut concevoir dans une réception <em>Biedermeier</em> de Schubert, moins dans celle de Schumann.</p>
<p>La deuxième partie, consacré aux magnifiques <em>Sieben frühe Lieder</em> d’Alban Berg et à plusieurs lieder de Richard Strauss, illustre à merveille la faculté de changer de type d’émission, d’augmenter le volume sonore sans perdre jamais la beauté du timbre – mis à part quelques aigus moins affirmés ou moins précis – ni la richesse des nuances et des contrastes. Anja Harteros subjugue l’auditoire, dans un silence palpable, avec ces harmonies opulentes, ce climat post-romantique et expressionniste des sept lieder par lesquels Berg, tout en renouvelant musicalement l’écriture du lied, s’appuie sur tous les thèmes, sur tous les <em>topoi</em> du romantisme. À l’évocation de la nuit, puis du chant du roseau (sur un poème de Nikolaus Lenau) succède, plus sonore, plus dramatique, celle du rossignol (poème de Theodor Storm) – et au regret déjà évoqué que cause un piano conçu comme trop secondaire pour faire entendre véritablement les innovations timbriques de Berg s’ajoute celui de ne pas voir figurer les noms des poètes sur le programme (qui ne contient pas les textes, certes projetés sous forme de surtitres). Pourtant, certains poèmes dus à la plume de noms connus du grand public français comme celui de Rainer Maria Rilke pour <em>Traumgekrönt</em> (« Couronné de rêves ») auraient pu illustrer l’évolution des liens entre poètes et musiciens après les rencontres entre Schubert et Schubart, entre Schumann et Heine.</p>
<p>Grandiose avec Alban Berg, Anja Harteros est envoûtante dans son interprétation des lieder de Richard Strauss, depuis la nostalgie de <em>Allerseelen</em> (<em>Toussaint</em>) jusqu’à la magistrale incandescence de <em>Cäcilie</em>. Pour le très beau poème de Richard Dehmel, <em>Waldseligkeit</em> (<em>Félicité de la forêt</em>), l’extraordinaire densité du chant et l’art de la projection suppléent à la moindre intensité du volume.</p>
<p>On regrettera simplement que la beauté des mélodies soit perturbée à deux reprises par le son aigu de quelque appareil électronique (sonotone ?), que des applaudissements intempestifs rompent brutalement le charme de certains enchaînements (accompagnés par des acclamations braillardes heureusement isolées), et surtout que le public ne soit pas plus nombreux dans un espace aussi grand, dissuadé peut-être par le prix des places.</p>
<p>Aux saluts, Anja Harteros triomphe, et offre trois bis, refermant à rebours, avec délicatesse, le programme de la soirée. C’est tout d’abord le sublime <em>Zueignung </em>(<em>Dédicace</em>) de Strauss, qui enthousiasme le public, puis <em>Du bist wie eine Blume </em> (<em>Tu es comme une fleur</em>) de Schumann sur un texte de Heine, enfin <em>Seligkeit </em>(<em>Félicité</em>) de Schubert, délicat poème de Ludwig Hölty, représentant du <em>Sturm und Drang</em> littéraire allemand – belle conclusion d’un récital alternant les couleurs et les états d’âme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-anja-harteros-paris-garnier-intime-perfection-du-lied/">Récital Anja Harteros — Paris (Garnier)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des enregistrements inédits de Thomas Hampson sur Idagio</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/des-enregistrements-inedits-de-thomas-hampson-sur-idagio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 14:46:45 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/des-enregistrements-inedits-de-thomas-hampson-sur-idagio/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Thomas Hampson vient d’annoncer la publication d&#8217;enregistrements inédits et exclusifs sur la plateforme de musique classique en ligne Idagio parmi lesquels Le Voyage d’hiver (avec le pianiste Wolfram Rieger), des Lieder de Hugo Wolf et Lingua Angelorum, une commande à la compositrice Sylvie Bodorová. Si l’écoute de la plupart de ces enregistrements demeure payante (7,99€ &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/des-enregistrements-inedits-de-thomas-hampson-sur-idagio/"> <span class="screen-reader-text">Des enregistrements inédits de Thomas Hampson sur Idagio</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/des-enregistrements-inedits-de-thomas-hampson-sur-idagio/">Des enregistrements inédits de Thomas Hampson sur Idagio</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Thomas Hampson</strong> vient d’annoncer la publication d&rsquo;enregistrements inédits et exclusifs sur <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.idagio.com/">la plateforme de musique classique en ligne Idagio</a> parmi lesquels <em>Le Voyage d’hiver</em> (avec le pianiste<strong> Wolfram Rieger</strong>), des Lieder de Hugo Wolf et <em>Lingua Angelorum</em>, une commande à la compositrice Sylvie Bodorová. Si l’écoute de la plupart de ces enregistrements demeure payante (7,99€ par mois avec une période préalable d’une semaine d’essai gratuit), certains sont proposés en libre accès,<em> Des Knaben Wunderhorn</em> de Gustav Mahler par exemple. Till Janczukowicz, le fondateur d&rsquo;Idagio, se réjouit de cette collaboration : « <em>La présence de Thomas Hampson sur Idagio marque une étape très importante. Thomas Hampson n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;un des plus grands artistes au monde, il est aussi un grand visionnaire qui soutient notre mission depuis le début. Nous sommes immensément fiers et heureux de l&rsquo;avoir à bord !</em> ». Lancé en 2015, Idagio a pour ambition de proposer le meilleur service de streaming de musique classique, l’une des particularités de la plateforme étant d’offrir la possibilité aux artistes de partager leurs enregistrements en ligne.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">
<p dir="ltr" lang="en" xml:lang="en">Excited to offer my recordings on <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://twitter.com/idagio_official">@idagio_official</a> &#8211; the newest platform enlivening the classical music world. <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://t.co/ePziSx92wQ">https://t.co/ePziSx92wQ</a> <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://t.co/8FNxNaSeQ2">pic.twitter.com/8FNxNaSeQ2</a></p>
<p>	— Thomas Hampson (@thomashampson) <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://twitter.com/thomashampson/status/829948382357647360">10 février 2017</a></p>
</blockquote>
<p><script async="" src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/des-enregistrements-inedits-de-thomas-hampson-sur-idagio/">Des enregistrements inédits de Thomas Hampson sur Idagio</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Récital Thomas Hampson, Wolfram Rieger — Hohenems</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-wolfram-rieger-hohenems-on-peut-convaincre-totalement-sans-etre-parfait-pour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 06:25:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/on-peut-convaincre-totalement-sans-tre-parfait-pour-autant/</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est une toute grande pointure de l’art lyrique qui fait figure d’invité d’honneur au Festival d’Hohenems (Autriche) cette année : Thomas Hampson, 61 ans depuis peu, y assure les concerts d’ouverture et de clôture, et donne chaque matin une master class – nous en rendrons compte dans un prochain article. Pour l’ouverture, le baryton américain avait &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-wolfram-rieger-hohenems-on-peut-convaincre-totalement-sans-etre-parfait-pour/"> <span class="screen-reader-text">Récital Thomas Hampson, Wolfram Rieger — Hohenems</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-wolfram-rieger-hohenems-on-peut-convaincre-totalement-sans-etre-parfait-pour/">Récital Thomas Hampson, Wolfram Rieger — Hohenems</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une toute grande pointure de l’art lyrique qui fait figure d’invité d’honneur au Festival d’Hohenems (Autriche) cette année : <strong>Thomas Hampson</strong>, 61 ans depuis peu, y assure les concerts d’ouverture et de clôture, et donne chaque matin une master class – nous en rendrons compte dans un prochain article. Pour l’ouverture, le baryton américain avait choisi de consacrer la soirée entière aux lieder d’Hugo Wolf. Puisant dans l’important corpus des <em>Mörike Lieder</em>, il s’attache en première partie à présenter différentes facettes du compositeur,  son côté expressionniste, bien sûr, son incroyable efficacité dramatique, son sens aigu de la poésie, la nostalgie un peu noire qui baigne la plupart de ses mélodies, mais aussi son humour, qui sauve tout. Du haut de son mètre quatre-vingt douze, le charme en permanence au coin des lèvres, des allures de gendre idéal malgré l’âge, Hampson dégage une personnalité très forte qui focalise vers lui tous les regards. Au point que l’excellent <strong>Wolfram Rieger</strong> a du mal à s’imposer lorsqu’il s’agit de dialoguer. C’est pourtant lui qui installe pour chaque lied le climat poétique requis, qui prélude avec une richesse de couleurs inouïe, qui rattrape avec modestie et sans broncher les distractions du chanteur (qui a pourtant &#8211; par tablette interposée &#8211; la partition sous les yeux et ses lunettes sur le nez), d’une efficacité sans faille, d’une intelligence constante, et dont on devine qu’il est pour beaucoup dans la qualité du travail de conception et de mise en place de l’ensemble du récital. Chapeau bas monsieur Rieger !</p>
<p>Ce qui frappe avant tout, lorsqu’on écoute Hampson, c’est la qualité du timbre, d’une étonnante richesse et le caractère éminemment lyrique de l’ensemble de sa prestation, qu’il gère avec beaucoup d’aisance. Ce timbre est en plus servi par l’acoustique très flatteuse de la petite salle Markus-Sittikus, 320 places et des allures de salle des fêtes d’une école d’avant la guerre, qui réverbère un peu la voix sans pour autant masquer les détails de l’interprétation. Les miniatures de Wolf ne requièrent sans doute pas tant de son mais ne s’en offusquent pas non plus, le plaisir d’une très belle voix, même lorsque le chanteur en use et en abuse, est toujours bon à prendre. A cela s’ajoute un legato extrêmement soigné, une diction allemande parfaitement claire et une connaissance approfondie du style que requiert cette musique si près du texte, et pourtant sans cesse en léger décalage avec lui. La prestation de Hampson est idéale dans les lieder de Mörike, sans doute plus narratifs, où son léger détachement fait merveille. Lorsqu’en début de seconde partie il entame les trois chants du harpiste, on ne peut s’empêcher de penser qu’il raconte la souffrance existentielle du personnage de Goethe plus qu’il ne la vit ; le dolorisme qu’il y met est un peu extérieur, son interprétation qui respire la santé perd ici un peu en crédibilité, d’autant qu’on le sent mal à l’aise avec l’écriture syncopée et terriblement chromatique du deuxième chant. Eichendorff lui convient mieux, qui parle d’amour, de nostalgie et de nature. Les deux derniers lieder du programme, sur le thème de la nuit, sont tout simplement sublimes, amenés par le prélude du piano donné par Rieger avec une rare poésie, c’est sans doute le plus beau moment de la soirée. Très chaleureusement applaudis par un public idéal, attentif, connaisseur et plein de respect, les deux artistes donneront encore trois bis, subtilement choisis – à nouveau – pour illustrer toutes les facettes de Wolf, dont le magnifique Anakreons Grabe. </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-thomas-hampson-wolfram-rieger-hohenems-on-peut-convaincre-totalement-sans-etre-parfait-pour/">Récital Thomas Hampson, Wolfram Rieger — Hohenems</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
