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	<title>Stanford ROBINSON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>Stanford ROBINSON - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Le Docteur Miracle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:23:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Le Docteur Miracle de Lecocq n’a connu qu’un seul enregistrement, réalisé en 1972 avec Christiane Château, Lina Dachary, Michel Hamel et Bernard Cottret » écrivions-nous en 2013 à propos d’un nouvel enregistrement du Docteur Miracle de Bizet. Erreur ! car une première version avait été réalisée une vingtaine d’années auparavant, qui resurgit fort opportunément grâce à Cameo &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Le </em><em>Docteur Miracle </em><em>de Lecocq n’a connu qu’un seul enregistrement, réalisé en 1972 avec Christiane Château, Lina Dachary, Michel Hamel et Bernard Cottret</em> » écrivions-nous en 2013 à propos d’un nouvel enregistrement du <a href="https://www.forumopera.com/breve/un-docteur-miracle-quon-nattendait-pas-forcement-chez-timpani"><em>Docteur Miracle</em> de Bizet</a>. Erreur ! car une première version avait été réalisée une vingtaine d’années auparavant, qui resurgit fort opportunément grâce à Cameo Classics, filiale du label Lyrita, spécialisé dans la musique britannique. De fait, c’est de Londres que  venait l’initiative de cet enregistrement, où l’orchestre et le chef sont britanniques. Mais le responsable était français, puisqu’il s’agissait de Jacques Brunius (1906-1967), acteur pour Buñuel et Jean Renoir, animateur de l’émission « Les Français parlent aux Français » à la BBC pendant la guerre. Ayant épousé en deuxièmes noces une actrice anglaise, Brunius conserva après 1945 un pied de part et d’autre de la Manche, et produisit ainsi ce <em>Docteur Miracle</em> pour la BBC. Double <em>Miracle</em>, d’ailleurs, car ce coffret propose, comme cela aurait dû aller de soi depuis toujours, les deux compositions des lauréats ex aequo du concours lancé par Offenbach en 1856 : Bizet sur un CD, Lecocq sur l’autre.</p>
<p>Autorité britannique en matière de zarzuela, Christophe Webber nous rappelle dans le livret d’accompagnement l’origine non moins britannique du livret, conçu par Halévy et Battu d’après <em>St Patrick’s Day</em>, farce de Richard Brinsley Sheridan (qui avait lui-même adapté en 1775 une comédie italienne). <strong>Stanford Robinson</strong> fit une belle carrière, tant en fosse que dans les studios d’enregistrement, et il a le grand mérite de prendre au sérieux deux partitions qu’on aurait tort de traiter à la légère. A la même époque, l’opérette était rarement aussi soignée en France.</p>
<p>Peut-être grâce à Jacques Brunius, le quatuor de solistes est aux trois quarts francophone. Sur le papier, une ombre d’inquiétude pointe à la lecture du nom de l’interprète du rôle de Silvio/Pasquin : <strong>Alexander Young</strong>. On aurait bien tort de s’alarmer, car ce ténor anglais s’exprime dans un français réellement excellent, même dans les dialogues parlés, où l’on entend certes une pointe d’accent, mais rien de rédhibitoire, bien au contraire. Sa voix de ténor léger convient parfaitement à ce répertoire, et le style est parfait.</p>
<p><strong>Bernard Lefort</strong>, plus connu à présent comme Directeur de l’Opéra de Paris après Rolf Liebermann, aurait pu faire une plus longue carrière de baryton si une grave maladie ne l’avait interrompue en 1960. Malgré sa jeunesse (il n’avait que 32 ans à l’époque de l’enregistrement), il campe un barbon très convaincant, et son Podestat a toute l’autorité nécessaire.</p>
<p>Dans l’après-guerre, <strong>Claudine Collart</strong> fut la protagoniste de quantité de résurrections radiophoniques. Nous avons déjà eu plusieurs fois l’occasion de vanter ses mérites comme interprète d’<a href="https://www.forumopera.com/cd/madame-larchiduc-jacques-et-les-travestis">Offenbach</a>, mais aussi chez <a href="https://www.forumopera.com/cd/le-pre-aux-clercs-marguerite-sans-les-huguenots">Hérold</a> ou <a href="https://www.forumopera.com/cd/le-roi-malgre-lui-rejouissances-royales">Chabrier</a>. Elle est ici une jeune première aussi pure et innocente qu’on les aimait dans les années 1950, mais sait aussi faire preuve d’une espièglerie exquise.</p>
<p>Mais le coup de génie fut sans doute de proposer Véronique à la grande <strong>Fanély Revoil</strong>, <a href="https://www.forumopera.com/cd/madame-favart-une-autre-umile-ancella">reine de l&rsquo;opérette</a>, modèle de truculence dans les dialogues parlés (écoutez son cri lorsqu’elle lit la lettre annonçant l’empoisonnement du Podestat !), et dotée de tout le grave souhaitable pour donner son poids à cette lointaine héritière de la Béline du <em>Malade imaginaire</em>.</p>
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		<title>Sir John in Love</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sir-john-in-love-un-falstaff-un-peu-froid/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 May 2016 08:49:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nous avons déjà eu plusieurs fois l’occasion d’attirer l’attention sur les disques produits par le label Lyrita, spécialisé dans la publication de bandes inédites, écho de concerts radiodiffusés mais qui n’avaient jusque-là jamais fait l’objet d’un report discographique. Ces bandes sont le fruit de la passion d’un mélomane anglais, Richard Itter, qui entreprit en 1952 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons déjà eu plusieurs fois l’occasion d’attirer l’attention sur les disques produits par le label Lyrita, spécialisé dans la publication de bandes inédites, écho de concerts radiodiffusés mais qui n’avaient jusque-là jamais fait l’objet d’un report discographique. Ces bandes sont le fruit de la passion d’un mélomane anglais, Richard Itter, qui entreprit en 1952 d’enregistrer chez lui les retransmissions de la BBC, accumulant peu à peu une impressionnante collection qu’il n’écoutait que rarement, d’où sa préservation en parfait état. Depuis 2014, le Lyrita Recorded Edition Trust transfère peu à peu ces bandes sur CD, révélant ainsi des œuvres <a href="http://www.forumopera.com/cd/the-beatitudes-conducted-by-sir-arthur-bliss-les-britteniennes-envers-et-contre-britten">de compositeurs britanniques</a> ou <a href="http://www.forumopera.com/cd/matyas-seiber-the-joyce-settings-le-fameux-tenor-qui-ne-chante-pas">ayant vécu en Grande-Bretagne</a>, souvent en premier enregistrement mondial.</p>
<p>Avec <em>Sir John in Love</em>, il en va tout autrement. D’une part, il ne s’agit pas d’un compositeur totalement méconnu des mélomanes français : même s’il y a encore du chemin à parcourir, Ralph Vaughan Williams a ses admirateurs dans notre pays. D’autre part, il ne s’agit pas non plus d’une œuvre inconnue au disque, puisque <em>Sir John in Love</em> a bénéficié en 2001 d’une intégrale de studio dirigée chez Chandos par le regretté Richard Hickox, et avec du très beau linge : Donald Maxwell en Falstaff, Laura Claycomb et Sarah Connolly en joyeuses commères, Mark Padmore en Fenton. On trouve également sur YouTube une très belle version diffusée par la BBC en 1972, avec Owen Brannigan en Falstaff (et Roger Norrington, alors chanteur, en Slender !). Brannigan figure aussi dans la version que publie à présent Lyrita, mais il n’était alors que l’Hôte de l’auberge de la Jarretière ; April Cantelo, Ann Page pour Lyrita, est devenue Mrs Page dans la captation de 1970 diffusée en 1972.</p>
<p>Initialement intitulé <em>The Fat Knight</em> (« Le gras chevalier »), <em>Sir John in Love</em> s’inspire, comme <em>Falstaff</em>, des <em>Joyeuses Commères de Windsor</em>. Bien sûr, le chef-d’œuvre comique de Verdi appartient au répertoire mondial, alors que <em>Sir John in Love </em>n’est guère joué qu’en territoire anglophone, de loin en loin, car il n’est pas certain que l’opéra ait été le genre auquel le talent de Vaughan Williams ait été le plus adapté. Le livret, quoique beaucoup plus proche de Shakespeare que celui de Boito, paraît en comparaison bien lent et encombré de personnages superflus. Fidèle à ses intérêts, le compositeur truffa sa partition de <em>folk-tunes</em>, le plus célèbre <em>Greensleeves</em>, source du superbe interlude du dernier acte qui servit jadis d’indicatif à une émission de France-Musique. L’œuvre ne manque pas de fort beaux passages, et il faudrait la voir en scène pour vraiment juger de son efficacité théâtrale.</p>
<p>En tout cas, Vaughan Williams n’exige jamais trop des chanteurs, et une bonne troupe peut parfaitement rendre justice à son opéra, à condition de lui conférer la vie nécessaire. Pas besoin de très grands artistes pour cette œuvre qui fut créée par les élèves du Royal College of Music et attendit 1946 pour connaître sa première production professionnelle. Dix ans après, la BBC décida de l’enregistrer en studio, avec plusieurs des artistes ayant participé à cette (re)création : <strong>Roderick Jones</strong>, Falstaff très sérieux, <strong>James Johnson</strong> en Fenton, et <strong>Owen Brannigan</strong> déjà mentionné. Justement, ce qui manque à cette version, c’est l’animation propre à la scène car, malgré leurs efforts, les artistes réunis ici n’y parviennent pas tout à fait. Même <strong>April Cantelo</strong>, Miss Wordsworth gazouillante dans <em>Albert Herring</em> enregistré par Britten en 1964, paraît bien froide en Ann.</p>
<p>Autrement dit, cette nouvelle version risque fort de ne pas détrôner les autres, surtout auprès des auditeurs qui préfèrent la qualité d’écoute d’enregistrements plus récents. Les nostalgiques trouveront cependant dans le disque Lyrita le souvenir de toute une génération de chanteurs britanniques, dont <strong>Heddle Nash</strong>, Ferrando et Ottavio durant les premières années du festival de Glyndebourne.</p>
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