<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mathieu ROMANO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/romano-mathieu/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/romano-mathieu/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 26 Aug 2026 18:49:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Mathieu ROMANO - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/romano-mathieu/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>AEDES, Résonances &#8211; Concert des vingt ans &#8211; Vézelay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/aedes-resonances-concert-des-vingt-ans-vezelay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 04:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=218866</guid>

					<description><![CDATA[<p>Aedes a été crée dans l&#8217;Avallonnais, il a été accueilli en résidence à la Cité de la Voix entre 2019 et 2022. Fêter ses vingt ans aux Rencontres Musicales de Vézelay – jalon important du développement de l&#8217;Ensemble – s&#8217;imposait donc comme une évidence. Ce compagnonnage fructueux s&#8217;exprime ce soir à travers une gerbe des &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/aedes-resonances-concert-des-vingt-ans-vezelay/"> <span class="screen-reader-text">AEDES, Résonances &#8211; Concert des vingt ans &#8211; Vézelay</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/aedes-resonances-concert-des-vingt-ans-vezelay/">AEDES, Résonances &#8211; Concert des vingt ans &#8211; Vézelay</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aedes</strong> a été crée dans l&rsquo;Avallonnais, il a été accueilli en résidence à la Cité de la Voix entre 2019 et 2022. Fêter ses vingt ans aux <strong>Rencontres Musicales de Vézelay</strong> – jalon important du développement de l&rsquo;Ensemble – s&rsquo;imposait donc comme une évidence.<br />
Ce compagnonnage fructueux s&rsquo;exprime ce soir à travers une gerbe des plus belles pages interprétées par l&rsquo;ensemble depuis ses débuts. Un jardin des voix où <strong>Mathieu</strong> <strong>Romano</strong> a butiné des œuvres que l&rsquo;on retrouve d&rsquo;ailleurs pour la plupart gravées au disque par ses soins. Il y aura donc peu de découvertes pour l&rsquo;auditeur, si ce n&rsquo;est les deux commandes passées à Philippe Hersant et Sarah Grace Graves.</p>
<p>Qu&rsquo;importe, l&rsquo;ivresse parfumée est là, pour un florilège généreux de pièces a capella qui débute et se termine avec des extraits de la <em>Messe en sol majeur</em> de Poulenc, hautement spirituel, où se déploient un son assez instrumental et des pupitres bien équilibrés. L&rsquo;Ensemble maitrise parfaitement cette esthétique, lui qui vient d&rsquo;enregistrer l&rsquo;intégrale des musiques de Poulenc a capella.<br />
La tendresse qui se dégage du « Kyrie » fait écho à la plénitude du son du « Gloria ». Un très joli travail sur les crescendos et le legato accompagne toute la soirée, tout comme des attaques nettes et des finales propres.</p>
<p>Filer la métaphore botanique n&rsquo;est pas absurde au vu du thème de la deuxième pièce due à Benjamin Britten, « Rosa Mystica ». Si la diction du chœur s&rsquo;avère moins précise en anglais, le sens de la narration, lui, est indéniable. La rythmique est délicate, nuancée, et les coloris des timbres intéressants puisque la brillance est ici moins de mise qu&rsquo;un son mat et rond, avec quelques solistes qui chantent depuis le narthex pour créer un effet de spatialisation tout à fait bienvenu dans le prenant « Heaven Haven ».</p>
<p>Suivent trois superbes extraits de la<em> Messe pour double chœur a capella</em> de Franck Martin. Dans le « Kyrie », la tension dramatique, intelligemment gérée, nous mène du recueillement à une enivrante plénitude du son qui s&rsquo;épanouit dans le « Sanctus » mettant en valeur la richesse des harmoniques avant « l&rsquo;Agnus Dei » où le gras du timbre des hommes fait merveille, la sobriété de ce passage contrastant si superbement avec l&rsquo;exubérance du précédent.<br />
Depuis un jardin printanier, le spectateur chemine ainsi jusqu&rsquo;à une prairie d&rsquo;herbe haute sur laquelle passerait une douce brise estivale. Ce souffle – qui est celui de l&rsquo;esprit –, nous le retrouvons naturellement avec « l&rsquo;Agnus Dei » de Samuel Barber où malheureusement les aigus des sopranes sont à nouveau un peu tendus et où, avant la reprise du thème, peut-être l&rsquo;Ensemble aurait-il pu vraiment lâcher prise. Ceci dit, ici encore prévalent l&rsquo;élégance et la densité sonore.</p>
<p>Pour l&rsquo;extrait des<em> Vêpres</em> de Rachmaninov le Chef choisit la simplicité de l&rsquo;émission. L&rsquo;entrée des femmes seules – dans le medium, cette fois – vulnérable et gracieuse, s&rsquo;épanouit  jusqu&rsquo;à la puissance vibrante du tutti constituant encore un moment marquant de ce concert riche en temps forts.</p>
<p>La nature s&rsquo;impose toujours avec les<em> trois poèmes</em> d’Eichendorff mis en musique par Philippe Hersant. La prosodie allemande du chœur est excellente, l&rsquo;alternance entre un quatuor vocal et l&rsquo;ensemble fonctionne extrêmement bien, jamais les dissonances ne sont forcées pour cette première pièce de facture assez classique au charme envoûtant.</p>
<p>Nous demeurons dans la sphère germanique avec le « Warum ist das Licht gegeben dem Mühseligen ? » de Johannes Brahms, lui aussi fort connu, mais tellement extraordinaire&#8230; Là encore, travail du legato, des silences, intelligence de la conduite de la ligne&#8230; Tout réjouit dans ce ruban soyeux.</p>
<p>La commande à Sarah Grace Graves, « I will work the dawn », plaisante, sous-emploie quelque peu les chanteurs avec ses onomatopées évoquant le vent puis les oiseaux. Mais ainsi, depuis la prairie le regard s&rsquo;élève pour embrasser tout un panorama qui est peut-être celui des douces collines du Morvan. L&rsquo;installation de l&rsquo;atmosphère en imitation de la nature fonctionne au mieux et le côté enveloppant de la page est tout à fait agréable.</p>
<p>Le concert se termine avec « Seigneur, je vous en prie », extrait des <em>Quatre petites pièces de saint François</em> <em>d&rsquo;Assise</em> de Poulenc&#8230; Merveille de douceur. Aux hommes qui interprètent le premier passage répondent les femmes dans l&rsquo;introduction du « Sanctus » avec un même art pointilliste du paysage et un très bel ensemble pour le « Hosanna » final. On déplore à nouveau un manque de rondeur chez les sopranes dans les attaques aiguës du « Benedictus », compensé par la beauté de la suite du morceau. Enfin, le soprano solo de « l&rsquo;Agnus Dei » en dépit d&rsquo;un peu d&rsquo;appréhension, séduit l&rsquo;oreille tout comme le tutti qui suit, écho grégorien qui finit de démontrer que l&rsquo;Ensemble Aedes sait se glisser avec aisance dans chaque univers.</p>
<p>Un concert à réentendre sur France Musique le 14 septembre prochain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/aedes-resonances-concert-des-vingt-ans-vezelay/">AEDES, Résonances &#8211; Concert des vingt ans &#8211; Vézelay</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MOZART, Don Giovanni &#8211; Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-tce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Momal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 22:06:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=181284</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est l’éternelle question. Don Giovanni, dramma giocoso, est-il plus tragique que comique, ou plus comique que tragique ? Doit-on donner le pas à la damnation du mécréant libertin, aux affres de Donna Anna et aux serments de vengeance de Don Ottavio ? Ou bien sont-ce plutôt les malices de valet de Leporello, les échanges de manteau au &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-tce/"> <span class="screen-reader-text">MOZART, Don Giovanni &#8211; Paris (TCE)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-tce/">MOZART, Don Giovanni &#8211; Paris (TCE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est l’éternelle question. <em>Don Giovanni</em>, <em>dramma giocoso</em>, est-il plus tragique que comique, ou plus comique que tragique ? Doit-on donner le pas à la damnation du mécréant libertin, aux affres de Donna Anna et aux serments de vengeance de Don Ottavio ? Ou bien sont-ce plutôt les malices de valet de Leporello, les échanges de manteau au clair de lune et les minauderies de Zerlina qu’il faut hisser au premier plan ? Au Théâtre des Champs-Élysées, où était donné hier soir le chef-d’œuvre mozartien, l’ambigüité reste entière. Efficace et bien servie par une distribution engagée théâtralement, la mise en espace de <strong>Mohamed El Mazzouji</strong>, met l’accent sur l’aspect comique de la partition, souligné par un duo Don Giovanni – Leporello très bien dirigé, complice, tirant vers la farce.</p>
<p>Le choix de la version de Vienne fait également peser la balance du côté comique. Certes, l’opéra se finit sur la mort de Don Giovanni, sans sextuor final pour clore la soirée, certes Donna Elvira gagne en dignité et en tragique avec l’ajout de « In quali eccessi, o numi ». Mais pour Vienne Mozart a également remplacé l’air de Don Ottavio « Il mio tesoro intanto », air noble aux accents légèrement martiaux, par un duo comique pour Leporello et Zerlina, « Per queste tue manine », substitution qui contribue à donner à l’acte II encore plus de légèreté que les jeux de double de Don Giovanni et Leporello ne le font déjà.</p>
<p>Pierre angulaire de ce retour à une version de Vienne de puriste, sans rajout de l’air de Don Ottavio au détriment du duo de Leporello et Zerlina, pratique courante, l’orchestre <strong>Les Ambassadeurs – La Grande </strong><strong>É</strong><strong>curie</strong> joue avec bonheur la partition de Mozart sur instruments d’époque. Le pincé du hautbois, le son légèrement sourd du cor, la sécheresse parfois des cordes donnent à l’œuvre un caractère légèrement rugueux, plus viscéral que ce que l’on attend d’ordinaire chez Mozart, et cela est ici très heureux. Attentif aux chanteurs, <strong>Mathieu Romano</strong> dirige l’ensemble avec une belle fougue. Les ensembles, qu’il s’agisse du final du I, le sextuor « Mille torbidi pensieri » au II ou le dîner final, sont tous extrêmement réussis. Peu sollicité par la partition, le chœur <strong>Ensemble Vide </strong>fait tout de même impression, fugacement, au premier acte, très frais dans « Giovinette che fate all’amore ». Au deuxième acte, en revanche, les hommes sont en nombre un peu trop réduits pour donner aux voix de l’au-delà du festin de pierre toute leur force et faire réellement trembler l’auditoire.</p>
<p>Du côté des solistes, commençons par souligner l’homogénéité de la distribution, qualité indispensable chez Mozart. <strong>Louis Morvan</strong>, jeune basse aux graves fournis, endosse à la fois le rôle du Commandeur et de Masetto. Dans le rôle du paysan jaloux, il est un peu trop en retrait, timide scéniquement, et manquant d’énergie, de mordant, de diction dans « Ho capito, signor sì ». Ce Masetto se fait bien trop marcher sur les pieds. En Commandeur, en revanche, si le trac l’empêche de faire impression au premier acte, il est très convaincant au deuxième, impeccable vocalement, marmoréen face à l’absence de repentir de Don Giovanni. <strong>Catherine Trottmann</strong> est une Zerlina délicieuse à la voix fine et fruitée, tirant parfaitement son épingle du jeu en accentuant le côté espiègle de la paysanne face à Leporello, son côté victime prise au piège face à Masetto. Bien que les extrapolations vers l’aigu qu’elle ajoute dans ses deux airs ne soient sans doute pas nécessaires, Mozart se suffisant toujours à lui-même, elle est de bout en bout très musicienne, irrésistible dans le duo avec Leporello. Dommage que l’on n’ait pas entendu son premier cri à l’aide hors-scène dans le final de l’acte I, peut-être par la faute de la mise en espace, ce qui a un peu déstabilisé l’ensemble.</p>
<p>Remplaçant au pied levé le ténor initialement annoncé, <strong>Cyrille Dubois</strong> est égal à lui-même en Don Ottavio : irréprochable. Il brille par sa diction impeccable et l’élégance de sa ligne de chant. Remarquable dans les ensembles auxquels il apporte dynamisme et mordant, il ne fait qu’une bouchée de son seul air, « Dalla sua pace », ciselé et tout en piani délicats. Avouons avoir trouvé <strong>Marion Lebègue</strong> moins convaincante en Donna Elvira. Dotée d’un très beau mezzo au médium onctueux et charnu, elle nous a paru un peu à l’étroit dans le rôle de l’amante trompée qui la force régulièrement à des aigus légèrement acides et fâchés avec la justesse. Elle est plus à l’aise dans les ensemble où elle est moins sollicitée. C’est dans le trio au début du II, « Ah taci, ingiusto core », face à Leporello et Don Giovanni, qu’elle nous a paru la plus épanouie, et de fait la plus touchante. En Donna Anna, <strong>Marianne Croux</strong> emporte l’adhésion. Son soprano est superbe, clair, frais, coloré, irisé dans l’aigu, d’une souplesse remarquable dans la vocalise. Aussi à l’aise dans l’héroïsme un peu tapageur d’ « Or sai chi l’onore » que dans le legato contemplatif de « Non mi dir », où elle touche à l’âme, elle a toute la prestance et la dignité scénique de Donna Anna. Incontestable.</p>
<p>Enfin, dans le duo de tête, deux barytons aux qualités et aux tempéraments très différents, mais qui se valent bien. <strong>Thomas Dolié</strong> est un Leporello étonnamment sensible et touchant, très clown triste, qui n’hésite pas à donner de superbes piani vers l’aigu à la fin du redoutable « Madamina, il catalago è questo », conférant aux finals « quel che fa » une dimension sinistre et introspective aussi originale que bien trouvée. Excellent de bout en bout, très drôle, très physique, il se joue parfaitement de l’élocution rapide exigée de ce rôle bouffe. Dans le rôle-titre, pour finir, <strong>Florian Sempey</strong> impressionne par la beauté incontestable, assez renversante, de son baryton parfaitement homogène sur toute la tessiture, sonore et charmeur. Son Don Giovanni est plus viveur que séducteur, bruyant, charismatique au point de virer parfois à l’histrion. Son « Fin ch’han dal vino » est d’ailleurs trop tapageur, recourant systématiquement au cri dans ses dernières phrases. Ailleurs, pourtant, il est capable de tous les raffinements, notamment dans un « Deh vieni alla finestra » remarquable de ligne, de douceur et de nuances, ou dans sa séduction de Zerlina à grands renforts de piani délicats dans le récitatif précédant « Là ci darem la mano ». Surtout, dans la scène finale, le comédien est saisissant, servi par une voix d’une solidité qui lui permet tous les éclats terrifiés. Et finalement, malgré les quelques réserves exprimées plus haut, on doit s’incliner devant l’artiste.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-paris-tce/">MOZART, Don Giovanni &#8211; Paris (TCE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Célébrer Pâques à Fontevraud</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/celebrer-paques-a-fontevraud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 14:07:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=157376</guid>

					<description><![CDATA[<p>Non loin de Saumur, l’Abbaye royale de Fontevraud, outre son intérêt architectural et historique (Alienor d’Aquitaine, Richard Cœur de Lion y sont inhumés) sera le cadre idéal d’un festival de Pâques, dont René Martin est l’artisan. Un programme somptueux, aussi riche que varié, est proposé du 24 au 30 mars prochain. Le Réfectoire et l’Auditorium &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/celebrer-paques-a-fontevraud/"> <span class="screen-reader-text">Célébrer Pâques à Fontevraud</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/celebrer-paques-a-fontevraud/">Célébrer Pâques à Fontevraud</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Non loin de Saumur, l’Abbaye royale de Fontevraud, outre son intérêt architectural et historique (Alienor d’Aquitaine, Richard Cœur de Lion y sont inhumés) sera le cadre idéal d’un festival de Pâques, dont <strong>René Martin</strong> est l’artisan. Un programme somptueux, aussi riche que varié, est proposé du 24 au 30 mars prochain. Le Réfectoire et l’Auditorium accueilleront nombre d’artistes renommés, dès le 24, avec Schein, Schütz et Bach (ensemble vocal <em>Seguido</em>, <strong>Valérie Fayet</strong>). Clin d’œil à Miles Davis, avec <em>Bach’s Grove</em> (Paul Lay et ses amis), le 28. Le lendemain, la <em>Passion selon Saint-Matthieu</em> sera dirigée par <strong>Philippe Pierlot</strong> (Ricercar Consort et Collegium Musicale Gent). Enfin, le 30 s’ouvrira par <em>Bach raconté aux enfants</em> (petits et grands), avec Claire-Marie Leguay, et s’achèvera sur une vaste fresque chorale qui traversera le temps, des motets de Bach aux contemporains (<strong>Mathieu Romano</strong> et l’Ensemble Aedes). Il est temps de réserver&nbsp;: https://www.fontevraud.fr/event/passion-festival-de-musique-sacree-2024/</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/celebrer-paques-a-fontevraud/">Célébrer Pâques à Fontevraud</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Francis Poulenc &#8211; Stabat Mater</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/francis-poulenc-stabat-mater/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=cd-dvd-livre&#038;p=148916</guid>

					<description><![CDATA[<p>« J’ai la foi d’un curé de campagne » confiait Poulenc peu avant sa mort. Quelques jours après la disparition tragique de Pierre-Octave Ferroud, c’est précisément à Rocamadour, où il s’était rendu avec Pierre Bernac, qu&#8217;il trouve la paix. En une semaine, alors que Franco déclenche la guerre civile en Espagne, et que les grèves &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/francis-poulenc-stabat-mater/"> <span class="screen-reader-text">Francis Poulenc &#8211; Stabat Mater</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/francis-poulenc-stabat-mater/">Francis Poulenc &#8211; Stabat Mater</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« J’ai la foi d’un curé de campagne » confiait Poulenc peu avant sa mort. Quelques jours après la disparition tragique de Pierre-Octave Ferroud, c’est précisément à Rocamadour, où il s’était rendu avec Pierre Bernac, qu&rsquo;il trouve la paix. En une semaine, alors que Franco déclenche la guerre civile en Espagne, et que les grèves viennent de s’éteindre en France, en août 1936, miraculeusement, éclosent les <em>Litanies à la vierge noire</em>, sa toute première œuvre chorale. « Calme… humble et fervent… très doux, mais chaud » indique le compositeur pour appeler la lecture de tel ou tel passage.</p>
<p>L’écriture modale, archaïsante et audacieuse est merveilleusement illustrée par <strong>Mathieu Romano</strong> et son chœur <em>Aedes</em>. La plus large échelle dynamique, du <em>ppp</em> au <em>fff</em> (« Reine à qui Roland… »), le magnifique contrepoint de l’orgue, qui s’enrichit progressivement, et la tessiture s’élargissant pour s’achever dans la douceur qui baignait le début, l’émotion est bien là. La pureté, l’innocence, la transparence, mais aussi la véhémence des voix de cette version première, avec orgue (1), nous captivent.</p>
<p><em>O doulx regard, o parler gracieux</em>, chanson de Janequin (2) ravira les fervents de chant choral. Elle s’harmonise fort bien entre les deux pièces sacrées de Poulenc, qui appréciait ce répertoire. Cependant, elle surprendra, voire scandalisera, les puristes épris d’authenticité, puisque l’invention chorale, <em>a cappella</em>, des chansons parisiennes de la Renaissance remonte au XIXe siècle, installée durablement ensuite par Charles Bordes et ses <em>Chanteurs de Saint-Gervais</em> (3). Qu’importe, la plénitude et la continuité tonale autorisent un bel enchaînement avec le <em>Stabat mater</em>. Deux observations cependant : la reprise de la musique pour le second quatrain, ici absolument identique, aurait appelé un changement (tutti-soli, ou substitution instrumentale aux parties de <em>superius, altus et bassus</em>). La seconde surprise de cette lecture réside dans la césure – que l’on ne comprend pas – entre « O grand douleur » et « O céleste planète »… oublions.</p>
<p>Le texte du <em>Stabat Mater</em> a inspiré à Poulenc une de ses plus belles pages. Comme auparavant, le texte n’est pas prétexte, il est en chacun des interprètes comme sur leurs lèvres. Le<em> Fac ut ardent</em>, où le chœur, privé de ses barytons et basses, chante <em>a cappella</em>, l’orchestre se limitant à une ponctuation et à l’accord ultime, est un sommet. Jamais l’importante formation orchestrale que mobilise le compositeur ne fait masse, sinon dans de formidables tutti, d’une puissance dramatique paroxystique. La clarté subtile, les équilibres, les respirations sont illustrés ici avec ferveur, gravité comme légèreté par un chœur et un orchestre fusionnels. Les deux pages confiées à la soliste, <strong>Marianne Croux</strong>, atteignent au sublime. La pureté d’émission, le phrasé au souffle infini nous étreignent. La seconde (<em>Fac ut portem</em>) tout particulièrement, déploration, marche funèbre, avec le chœur, en valeurs longues. La page finale, le <em>Quando corpus</em>, extatique, lumineux, appelle le silence et le recueillement.</p>
<p>Une réalisation qui renouvelle la discographie, à marquer d’une pierre blanche (4).</p>
<ul>
<li>
<pre>1. Poulenc l’orchestrera ensuite, mais nous préférons cette première version, pour son ascèse et sa ferveur. La registration de Louis-Noël Bestion de Camboulas est un régal. 
2. Publiée en 1548 par Attaingnant, elle est la seule de Janequin participant au 26<sup>e</sup> Livre contenant 27 chansons nouvelles à 4 parties. 
3. Etonnamment, Dominique Visse, auquel ce répertoire doit tant, apparaît dans les remerciements d’Aedes. 
4. Le minutage réduit aurait autorisé l’ajout de telle ou telle pièce en relation avec le programme. Ainsi, par exemple, les <em>Sept répons des ténèbres</em>, la <em>Messe</em>, ou le <em>Salve regina</em> (les œuvres ne manquent pas)…</pre>
</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/francis-poulenc-stabat-mater/">Francis Poulenc &#8211; Stabat Mater</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Questionnaire de Proust : Mathieu Romano : « Bien qu’imparfait, notre système dit de « l’intermittence du spectacle » permet à de nombreuses personnes de vivre de leur art »</title>
		<link>https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-mathieu-romano-bien-quimparfait-notre-systeme-dit-de-lintermittence-du-spectacle-permet-a-de-nombreuses-personnes-de-vivre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 10:53:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu ROMANO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?p=139772</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mon meilleur souvenir dans une salle d’opéra ? En tant que public, je ne sais pas si c’est le meilleur, mais en tout cas le plus insolite. J’assistais à une représentation du ballet Play à l’opéra Garnier, et à un moment, des centaines et des centaines de balles (de type « piscine à balles ») sont &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-mathieu-romano-bien-quimparfait-notre-systeme-dit-de-lintermittence-du-spectacle-permet-a-de-nombreuses-personnes-de-vivre/"> <span class="screen-reader-text">Questionnaire de Proust : Mathieu Romano : « Bien qu’imparfait, notre système dit de « l’intermittence du spectacle » permet à de nombreuses personnes de vivre de leur art »</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-mathieu-romano-bien-quimparfait-notre-systeme-dit-de-lintermittence-du-spectacle-permet-a-de-nombreuses-personnes-de-vivre/">Questionnaire de Proust : Mathieu Romano : « Bien qu’imparfait, notre système dit de « l’intermittence du spectacle » permet à de nombreuses personnes de vivre de leur art »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="s2">Mon meilleur souvenir dans une salle d’</span><span class="s2">opéra</span></strong><span class="s2"><strong> ? </strong><br /></span>En tant que public, je ne sais pas si c’est le meilleur, mais en tout cas le plus insolite. J’assistais à une représentation du ballet <em>Play</em> à l’opéra Garnier, et à un moment, des centaines et des centaines de balles (de type « piscine à balles ») sont tombées du plafond, sur scène, roulant dans la fosse. C’était un moment magique, et à la fin, le public pouvait venir se « baigner » dans cette fosse remplie de balles. En tant que chef, c’est difficile car chaque production est source de tant d’émerveillement ! Récemment, un inoubliable souvenir est l’enthousiasme et les applaudissements du public, une fois le rideau tombé à la fin de l’opéra <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/mazzoli-breaking-the-waves-paris/"><em><span class="s3">B</span><span class="s3">reaking the Waves</span></em></a>, que j’ai dirigé il y a quelques mois à l’Opéra Comique.</p>
<p><strong><span class="s2">Mon pire souvenir dans une salle d’</span><span class="s2">opéra</span><span class="s2"> (ou « dans une fosse d’</span><span class="s2">opéra</span></strong><span class="s2"><strong> ») ?</strong> <br /></span>Pendant une production il y a quelques années, le chef assistant de la production est tombé dans la fosse, depuis la scène. Fort heureusement, plus de peur que de mal et aucune blessure, mais quel effroi !</p>
<p><strong><span class="s2">Le livre (/film) qui a </span><span class="s2">change</span></strong><span class="s2"><strong>́ ma vie ?</strong><br /></span>Beaucoup de livres et de films m’ont marqué, mais si je dois en prendre un qui a concrètement changé ma vie, c’est un livre intitulé « l’Apathie Hyperactive » de Sergio Rodia, qui m’a donné envie de déconnecter tous les réseaux sociaux de ma vie personnelle. <br /><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.leslibraires.fr/livre/20380172-l-apathie-hyperactive-l-economie-psychique-du--sergio-rodia-crepuscules">→ trouvez ce livre chez votre libraire indépendant.</a></p>
<p><strong><span class="s2">Le chanteur du passé que j’aurais </span><span class="s2">aime</span></strong><span class="s2"><strong>́ diriger</strong><br /></span>Luciano Pavarotti</p>
<p><span class="s2"><strong>La ville où je me sens chez moi ?</strong> <br /></span>Auxerre (c’est ma ville de naissance !)</p>
<p><span class="s2"><strong>La ville qui m’angoisse ?</strong><br /></span>Je n’ai jamais été angoissé par une ville, j’ai plutôt tendance à m’acclimater assez vite.</p>
<p><span class="s2"><strong>Ce qui, dans mon pays, me rend le plus fier ?</strong> <br /></span>Bien qu’imparfait, notre système dit de « l’intermittence du spectacle » permet à de nombreuses personnes de vivre de leur art, et permet une diversité artistique plus grande que dans d’autres pays.</p>
<p><strong><span class="s2">Le </span><span class="s2">metteur en scène</span></strong><span class="s2"><strong> dont je me sens le plus proche ?</strong> <br /></span>De celles et ceux avec qui j’ai travaillé : Thomas Jolly.</p>
<p><span class="s2"><strong>Le chef ou la cheffe qui m’a le plus appris en l’observant ?</strong><br /></span>J’en ai finalement observé assez peu mais de celles et ceux que j’ai observés : François-Xavier Roth.</p>
<p><strong><span class="s2">L’œuvre la plus complexe qu’il m’ait </span><span class="s2">éte</span></strong><span class="s2"><strong>́ donné de diriger</strong><br /></span>Difficile à dire ! Toute œuvre peut être soit simple, soit complexe. Tout dépend du degré de travail qu’on veut mettre dedans. Par exemple, la première fois que j’ai travaillé la <em>Passion selon St-Jean de Bach</em>, je me rappelle avoir passé tant de temps à la questionner, à savoir ce que je pouvais y lire et y faire passer. Alors même que la « diriger », c’est très simple ! A l’inverse, parfois certaines œuvres contemporaines sont très dures à comprendre et à « diriger », alors que musicalement elles sont plutôt « simples » car tout y est écrit.</p>
<p><span class="s2"><strong>Si je pouvais apprendre un instrument du jour au lendemain, lequel serait-il ?</strong> <br /></span>Le piano. J’en ai fait quelques années, donc je sais me tirer d’affaire, et jouer basiquement, mais j’adorerais pouvoir être excellent pianiste et pouvoir tout jouer, le répertoire du piano est immense et si beau.</p>
<p><strong><span class="s2">Un </span><span class="s2">opéra</span><span class="s2"> dont j’aurais voulu </span><span class="s2">être</span><span class="s2"> le </span><span class="s2">créateur</span></strong><span class="s2"><strong> ?</strong><br /></span>Tellement d’opéras ! Mais celui qui me passe par la tête : <em>Les <span class="s3">Boréades</span></em> de Rameau. Ou alors, tout simplement, la <em>Tétralogie</em> de Wagner.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span class="s2">Le chanteur du </span><span class="s2">présent</span><span class="s2"> que je trouve d’une </span><span class="s2">générosite</span></strong><span class="s2"><strong>́ rare ?</strong> <br /></span>Marc Mauillon ou encore Sabine Devieilhe<br />→ <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-sabine-devieilhe/">Lire le Questionnaire de Proust de Sabine Devieilhe</a>.<br />→ <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-marc-mauillon/">Lire le Questionnaire de Proust de Marc Mauillon</a>.</p>
<p><span class="s2"><strong>Mon plus grand moment d’embarras ?</strong><br /></span>Quand j’étais jeune musicien, je participais à un petit festival dans lequel j’étais à la fois chef de chœur pour un stage de chœur amateur, et flûtiste pour différents concerts (orchestre, musique de chambre, concertos…). J’avais donc pas mal de travail et un soir, j’ai tout simplement complètement oublié que je devais participer à un concert en orchestre, le soir même, dans une ville à 30 min de voiture. Je suis donc parti sur le champ, et je suis arrivé bien sûr en retard, trop tard ! Je n’ai pas joué une note.</p>
<p><strong><span class="s2">Si j’</span><span class="s2">étais</span></strong><span class="s2"><strong> un personnage de Disney ?</strong><br /></span>Mes connaissances en Disneys s’arrêtent au Roi Lion ! Je dirais : le Génie dans Aladdin.</p>
<p><span class="s2"><strong>Le compositeur auquel j’ai envie de dire « mon cher, ta musique n’est pas pour moi  » ?</strong> <br /></span>Paganini. Mais c’est sûrement parce que je ne connais pas tout son corpus musical !</p>
<p><strong><span class="s2">Si l’</span><span class="s2">étais</span><span class="s2"> un Lied ou une </span><span class="s2">Mélodie ?</span></strong><span class="s2"><br /></span>« Ich bin der Welt abhanden gekommen », de Mahler !</p>


<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="Jessye Norman &quot;Ich bin der Welt abhanden gekommen&quot; Ruckert Lieder 5/5" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/bxh-VTqNK0c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></div>
</div></figure>


<p><strong><span class="s2">Mon pire souvenir historique des 40 </span><span class="s2">dernières</span> <span class="s2">années</span></strong><span class="s2"><br /></span>Les attentats en 2015 à Paris et Saint-Denis.</p>
<p><span class="s2"><strong>Ma devise</strong> <br /></span>Je n’ai pas de devise, mais je me dis souvent : « rien n’est évident ». Au sens de « toute information peut être mal comprise, toute chose qui nous parait évidente peut ne pas l’être. Il ne faut pas préjuger de ce que l’autre pense ou comment il/elle comprend les choses. ».</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-mathieu-romano-bien-quimparfait-notre-systeme-dit-de-lintermittence-du-spectacle-permet-a-de-nombreuses-personnes-de-vivre/">Questionnaire de Proust : Mathieu Romano : « Bien qu’imparfait, notre système dit de « l’intermittence du spectacle » permet à de nombreuses personnes de vivre de leur art »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MAZZOLI, Breaking the waves &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mazzoli-breaking-the-waves-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=132390</guid>

					<description><![CDATA[<p>Précédé d&#8217;une réputation flatteuse outre-atlantique, le travail de la compositrice Missy Mazzoli était attendu avec curiosité à Paris. Pour mesurer son influence actuelle, on notera qu&#8217;elle est une des premières femmes à avoir reçu commande du Metropolitan Opera pour 2026, et c&#8217;est son deuxième opéra (sur quatre déjà écrits) qui a été donné le 29 &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/mazzoli-breaking-the-waves-paris/"> <span class="screen-reader-text">MAZZOLI, Breaking the waves &#8211; Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mazzoli-breaking-the-waves-paris/">MAZZOLI, Breaking the waves &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Précédé d&rsquo;une réputation flatteuse outre-atlantique, le travail de la compositrice <strong>Missy Mazzoli</strong> était attendu avec curiosité à Paris. Pour mesurer son influence actuelle, on notera qu&rsquo;elle est une des premières femmes à avoir reçu commande du Metropolitan Opera pour 2026, et c&rsquo;est son deuxième opéra (sur quatre déjà écrits) qui a été donné le 29 mai à l&rsquo;Opéra Comique en création française grâce à une de ces coproductions si fécondes entre opéras. Commande de l&rsquo;Opéra de Philadelphie pour la saison 2016, l&rsquo;opéra est né d&rsquo;une idée du librettiste de M. Mazzoli, <strong>Royce Vavrek</strong> : écrire un texte inspiré du film&nbsp;<em>Breaking the waves</em>, Grand Prix à Cannes en 1996, dont l&rsquo;histoire le fascine depuis l&rsquo;adolescence.</p>
<p>L&rsquo;intrigue est donc celle de la mystique Bess Mc Neill, jeune fille dont on ne sait si elle est « la bonté » même ou une folle, quasi prisonnière sur l&rsquo;Île de Skye au Nord de l&rsquo;Angleterre d&rsquo;un amour destructeur et d&rsquo;une communauté réactionnaire calviniste qui la condamne. De fait, l&rsquo;opéra s&rsquo;intéresse autant à l&rsquo;ambiguïté des personnages mise en avant dans le film de <strong>Lars von Trier</strong> qu&rsquo;à la dénonciation du patriarcat religieux et de la mesquinerie d&rsquo;une petite communauté isolée. Remarquablement incarnée par une troupe formidable de jeunes chanteurs, superbement mise en scène par <strong>Tom Morris</strong>, l&rsquo;œuvre marque particulièrement grâce à ses scènes chorales.</p>
<p>Sur une scène assombrie que percent et habillent les très belles lumières et la vidéo, un mur de falaise se transformera grâce à une scénographie virtuose, rythmée par les va-et-vient du plateau selon les tableaux, en un bord de mer battu par l&rsquo;océan, une chambre nuptiale ou d&rsquo;hôpital, une salle de banquet, une plateforme pétrolière et un temple presbytérien. Les duos ou trios apparaissent musicalement moins intéressants que les grands ensembles (conformisme d&rsquo;une certaine esthétique compositionnelle ou maladresse de la fosse à organiser et varier ces strates musicales horizontales fondées jusqu&rsquo;à l&rsquo;ennui sur une écriture récurrente : une ligne entêtante rythmique, un ostinato que trouent les appels d&rsquo;instruments souvent doublés ?) Ils sont néanmoins transcendés par l&rsquo;interprétation habitée des chanteurs.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/13-Breaking-the-waves-DR-S.-Brion-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-132501" /><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© DR_StefanBrion</sup></figcaption></figure>


<p>De presque toutes les scènes, la créatrice du rôle de Bess, la soprano américaine <strong>Sydney Mancasola</strong>, brûle le plateau avec son charisme d&rsquo;actrice prête à tout (dans des scènes plutôt crues), sa mezzo voce tenue en un lamento poignant ou ses élans amoureux et mystiques aux aigus brillants (« His name is Jan »). Le plus admirable étant sa voix extraordinairement travaillée vers l&rsquo;extrême de la tessiture, voix dévolue à Dieu que double un excellent chœur <strong>Aedes</strong> en fusion. Ce sont des passages que la compositrice réussit parfaitement, de même que les paysages sonores au lyrisme ténébreux, qu&rsquo;enrichit un instrumentarium original pour colorer cette tragédie. Les scènes chorales sont vraiment de loin les scènes les plus convaincantes, et l&rsquo;Ensemble Aedes sous la direction de <strong>Mathieu Romano</strong> brille. Le sculptural baryton <strong>Jarrett Ott</strong> dans le rôle du mari étranger, Jan Nyman, travaillant sur une plateforme pétrolière, est un interlocuteur idéal. Leurs proches ne le sont pas moins : l&rsquo;ami du marié, Terry, rôle que possède parfaitement <strong>Mathieu Dubroca</strong> d&rsquo;Aedes, la sœur de Bess, la Dodo fine et merveilleuse de la mezzo <strong>Wallis Giunta</strong> ou le noble Dr Richardson d&rsquo;<strong>Elgan Llȳr Thomas</strong> sans oublier leur ennemi, le chef glaçant de la Communauté de l&rsquo;île, la basse <strong>Andrew Nolen</strong> aux graves impressionnants.&nbsp;</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mazzoli-breaking-the-waves-paris/">MAZZOLI, Breaking the waves &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De Janequin à Poulenc / AEDES &#8211; Les Siècles (Festival de Laon) — Laon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/de-janequin-a-poulenc-aedes-les-siecles-festival-de-laon-laon-douceur-de-la-douleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Pierre Rousseau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 04:01:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/douceur-de-la-douleur/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Retour à Laon ce vendredi 23 septembre. Le curé de la Cathédrale Notre-Dame est toujours aussi heureux de manifester son bonheur d&#8217;accueillir le public surtout qu&#8217;à la différence du concert d&#8217;ouverture, le programme de la soirée est d&#8217;inspiration religieuse et l&#8217;hommage à Notre-Dame explicite avec le Stabat Mater de Poulenc ! François-Xavier Roth a prêté son orchestre Les Siècles au chef de l&#8217;ensemble vocal AEDES, Mathieu &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/de-janequin-a-poulenc-aedes-les-siecles-festival-de-laon-laon-douceur-de-la-douleur/"> <span class="screen-reader-text">De Janequin à Poulenc / AEDES &#8211; Les Siècles (Festival de Laon) — Laon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/de-janequin-a-poulenc-aedes-les-siecles-festival-de-laon-laon-douceur-de-la-douleur/">De Janequin à Poulenc / AEDES &#8211; Les Siècles (Festival de Laon) — Laon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0.1em">Retour à <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/concert-douverture-du-34e-festival-de-laon-laon-ainsi-chantait-caligula">Laon</a> ce vendredi 23 septembre. Le curé de la Cathédrale Notre-Dame est toujours aussi heureux de manifester son bonheur d&rsquo;accueillir le public surtout qu&rsquo;à la différence du <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/concert-douverture-du-34e-festival-de-laon-laon-ainsi-chantait-caligula">concert d&rsquo;ouverture</a>, le programme de la soirée est d&rsquo;inspiration religieuse et l&rsquo;hommage à Notre-Dame explicite avec le <em>Stabat Mater</em> de Poulenc !</p>
<p>François-Xavier Roth a prêté son orchestre <strong>Les Siècles </strong>au chef de l&rsquo;ensemble vocal <strong>AEDES</strong>, <strong>Mathieu Romano. </strong>Ce dernier a composé un programme qui, sur le papier, paraît fait de bric et de broc (Janequin y côtoie Charles Ives, Gesualdo Rodion Chtchédrine*) et qui se révèle être, au contraire, un magnifique parcours, un chemin de foi : l&rsquo;espoir (Janequin), la désolation (Gesualdo) la confirmation (Pärt), la question sans réponse (Ives), la ferveur (Messiaen) pour culminer dans l&rsquo;éploration du <em>Stabat Mater</em>. </p>
<p><strong>Un chemin de foi</strong></p>
<p>Toutes les pièces sont enchaînées, quasiment sans interruption. Sans ruptures harmoniques d&rsquo;un morceau à l&rsquo;autre, comme s&rsquo;il était naturel de passer de Janequin à Chtchédrine et du Russe à Gesualdo&#8230; Au risque d&rsquo;une certaine uniformité. Les nuances, les accents, pourraient être plus prononcés, les contrastes entre les époques et les styles plus accusés. On peine à distinguer le vieux français de Janequin du russe de <em>L&rsquo;ange scellé </em>puis de l&rsquo;italien de Gesualdo. </p>
<p>Et pourtant, une fois de plus, on tire son chapeau aux chanteurs de l&rsquo;ensemble AEDES – ils sont 32 ce soir – et à leur chef  et fondateur Mathieu Romano. Voici une formation fondée en 2005 capable de s&rsquo;adapter à toutes les situations, tous les contextes, tous les répertoires, avec un égal bonheur. Voici des artistes qui ont depuis longtemps compris qu&rsquo;on peut attirer, intéresser de larges publics par des propositions qui sortent des sentiers battus.</p>
<p>Le programme de ce vendredi à Laon en était la parfaite illustration : rien vraiment de « grand public » (concept ridicule qui n&rsquo;est avancé que par ceux qui ne vont jamais au concert et ignorent ce qu&rsquo;attend précisément le public !), quelques noms plus connus ou familiers que d&rsquo;autres (Messiaen, Poulenc), des enchaînements, audacieux à priori et finalement totalement convaincants à l&rsquo;écoute. Moments magiques que la flûte qui se déploie du fond de l&rsquo;église à la fin du Chtchédrine, ou angoissants comme la trompette qui introduit la « Question sans réponse» de Charles Ives. La présence du soprano fruité de Marianne Croux dans le premier des <em>Poèmes de Mi</em> de Messiaen nous fait regretter la brièveté de l&rsquo;extrait de ce cycle où s&rsquo;illustrèrent naguère Françoise Pollet et Pierre Boulez.</p>
<p><strong>Mater dolorosa</strong></p>
<p>Mais on attend évidemment ce qui va constituer la conclusion et l&rsquo;acmé de ce programme : le <em>Stabat Mater</em> de Poulenc. Lorsque son ami, le peintre et décorateur Christian Bérard (1902-1949), meurt brutalement en 1949, Poulenc songe d&rsquo;abord à un requiem, mais devant la Vierge noire de Rocamadour, celui qui se définissait lui-même comme « moine ou voyou », choisit le texte médiéval du <em>Stabat Mater</em> et compose, en 1950, une œuvre d&rsquo;envergure – la seule de ce type avec le <em>Gloria</em> créé dix ans plus tard – pour soprano solo, chœur et orchestre, en douze parties. </p>
<ol>
<li><em>Stabat mater dolorosa</em> (Très calme) &#8211; Chœur</li>
<li><em>Cujus animam gementem</em> (Allegro molto &#8211; Très violent) &#8211; Chœur</li>
<li><em>O quam tristis</em> (Très lent) &#8211; Chœur a cappella</li>
<li><em>Quæ mœrebat</em> (Andantino) &#8211; Chœur</li>
<li><em>Quis est homo</em> (Allegro molto &#8211; Prestissimo) &#8211; Chœur</li>
<li><em>Vidit suum</em> (Andante) Soprano (ou mezzo-soprano) &#8211; Chœur</li>
<li><em>Eja mater</em> (Allegro) &#8211; Chœur</li>
<li><em>Fac ut ardeat</em> (Maestoso) &#8211; Chœur a cappella</li>
<li><em>Sancta mater</em> (Moderato &#8211; Allegretto) &#8211; Chœur</li>
<li><em>Fac ut portem</em> (Tempo de Sarabande) Soprano &#8211; Chœur</li>
<li><em>Inflammatus et accensus</em> (Animé et très rythmé) &#8211; Chœur</li>
<li><em>Quando corpus </em>(Très calme) Soprano &#8211; Chœur</li>
</ol>
<p>Douze parties qui sont du pur Poulenc, alternance de gravité et de légèreté – la douleur de la mère du Christ n&rsquo;est pas toujours tragique, plutôt révoltée ou contemplative. Marianne Croux fait d&rsquo;autant moins un numéro que le soprano solo n&rsquo;intervient jamais seul. Elle en laisse plus d&rsquo;un au bord de l&rsquo;émotion lorsque s&rsquo;achève ce <em>Stabat mater</em>, sa voix si douce au milieu de celles d&rsquo;un chœur qui se fond dans le silence.</p>
<p>On a pu regretter, dans les épisodes les plus puissants, que le chœur ne soit pas plus nombreux quand l&rsquo;orchestre se déploie, regret vite effacé eu égard à l&rsquo;engagement collectif des interprètes, chanteurs et musiciens, et à la performance du maître d&rsquo;œuvre d&rsquo;un programme exemplaire. </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/aedes_les_siecles_marianne_croux.jpg?itok=bYc3TlBw" title="La soprano Marianne Croux, Les Siècles et l'ensemble AEDES dirigés par Mathieu Romano (Photo Robert Lefèvre/Festival de Laon)" width="468" /><br />
	La soprano Marianne Croux, Les Siècles et l&rsquo;ensemble AEDES dirigés par Mathieu Romano © Robert Lefèvre/Festival de Laon</p>
<p>Mathieu Romano, pour remercier un public remarquablement attentif et silencieux, offre en bis une chanson de Clément Janequin, les musiciens des Siècles debout se joignant aux chanteurs d&rsquo;Aedes :</p>
<p><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=e6PmzqETnIA" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=e6PmzqETnIA</a></p>
<p>* précision de linguiste : l&rsquo;alphabet russe comporte une lettre – Щ – qui phonétiquement se transcrit en français par 5 lettres chtch !</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/de-janequin-a-poulenc-aedes-les-siecles-festival-de-laon-laon-douceur-de-la-douleur/">De Janequin à Poulenc / AEDES &#8211; Les Siècles (Festival de Laon) — Laon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Deutsches Requiem — Tourcoing</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/deutsches-requiem-tourcoing-la-haut-des-splendeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 13:13:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/l-haut-des-splendeurs/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;église Saint Christophe de Tourcoing, l&#8217;Ensemble Aedes et les Siècles participent en voisin* à la Biennale Là-Haut dont la première édition tient toutes ses promesses. Mathieu Romano, directeur artistique d&#8217;Aedes dirige ce Deutsches Requiem d&#8217;une battue stable, rassurante avec autant de sobriété que de précision. La conduite de la phrase musicale est ample et fluide, le legato &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/deutsches-requiem-tourcoing-la-haut-des-splendeurs/"> <span class="screen-reader-text">Deutsches Requiem — Tourcoing</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/deutsches-requiem-tourcoing-la-haut-des-splendeurs/">Deutsches Requiem — Tourcoing</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt">A l&rsquo;église Saint Christophe de Tourcoing, <strong>l&rsquo;Ensemble Aedes </strong>et</font></font></font><strong><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"> </font></font></font></strong><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"><strong>les Siècles</strong> participent en voisin* à la Biennale <strong>Là-Haut</strong> dont la première édition tient toutes ses promesses. </font></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"><strong>Mathieu Romano</strong>, directeur artistique d&rsquo;Aedes dirige ce </font></font></font><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"><i>Deutsches Requiem</i></font></font></font><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"> d&rsquo;une battue stable, rassurante avec autant de sobriété que de précision. La conduite de la phrase musicale est ample et fluide, le legato soyeux. Les instruments d&rsquo;époque 1850, de facture allemande, subliment la version pour orchestre de chambre de Joachim Linckelmann avec un travail de couleur d&rsquo;une remarquable subtilité. L&rsquo;équilibre des pupitres se savoure à chaque numéro, avec une mention particulière pour les vents et les cuivres qui sont très présents sans jamais se faire écrasants ou encore les cordes tout en grâce lumineuse dans le 4e mouvement.</font></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt">Le chœur fait montre des mêmes qualités avec un travail du son particulièrement abouti et une palette colorée extrêmement riche. Cette grande délicatesse est perceptible dès le morceau d&rsquo;entrée, « Mit geschlossenem Mund » de Wolfgang Rihm (à bouche fermée, comme son titre l&rsquo;indique), qui met immédiatement en valeur une somptueuse pâte sonore. Le travail des nuances est au diapason avec des forte/piano assez bouleversants dès les deux premiers mouvements du <em>Requiem</em>.</font></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-style: normal;font-weight: normal"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt">Musiciens et chanteurs partagent un plaisir manifeste qui affleure dans les regards et sourires comme dans le 6e mouvement «  Der Tod ist verschlungen » et culmine avec le motet « Warum ist das Licht gegeben dem Mühseligen ? » proposé en guise de bis et que l&rsquo;orchestre chante avec les solistes et le chœur dans une belle métaphore qui dit le bonheur de communier par la musique dans une spiritualité lumineuse.</font></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"><strong>Axelle Fanyo</strong> intervient une première fois avec le troisième des<em> </em></font></font></font><em><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"><em>Rückert-Lieder</em></font></font></font></em><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"> de Gustav Mahler, « Ich bin der Welt abhanden gekommen » où sa projection exigeante, sa maitrise du souffle font merveille tout comme la richesse de son timbre charnu et sensuel aux aigus brillants. L&rsquo;émission est particulièrement suave dans le 4e mouvement « Sehet mich an ».</font></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt"><strong>Julien van Mellaerts</strong> est un peu moins convaincant avec des registres qui manquent d&rsquo;unité, un souffle un peu court, en dépit d&rsquo;un beau métal aux médiums percussifs.</font></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-style: normal;font-weight: normal"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt">Cette belle création de 2019 sera à l&rsquo;affiche à Puteaux vendredi 10 juin et le lendemain à Maladrerie de Beauvais.</font></font></font></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-style: normal;font-weight: normal"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm"><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt">*L&rsquo;orchestre bénéficie du soutien de la Région des Hauts de France et d&rsquo;une résidence à l&rsquo;Atelier Lyrique de </font></font></font><font color="#3c454a"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt">Tourcoing</font></font></font><font color="#3b3b3b"><font face="open sans, verdana, arial, sans-serif"><font size="2" style="font-size: 10pt">.</font></font></font></p>
<p align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm"> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/deutsches-requiem-tourcoing-la-haut-des-splendeurs/">Deutsches Requiem — Tourcoing</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gagnez deux invitations pour le concert de l&#8217;Ensemble Aedes du 4 octobre</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/gagnez-deux-invitations-pour-le-concert-de-lensemble-aedes-du-4-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 04:00:50 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/gagnez-deux-invitations-pour-le-concert-de-lensemble-aedes-du-4-octobre/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lundi 4 octobre à 20h au Théâtre des Bouffes du Nord, l’Ensemble Aedes et Rocío Márquez sous la direction de Mathieu Romano proposent le concert « Lamento », autour des œuvres Nuits de Xenakis et Lamento della Ninfa de Monteverdi. Forum Opéra vous propose de gagner 2 invitations pour ce concert. Pour tenter votre chance il vous suffit de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/gagnez-deux-invitations-pour-le-concert-de-lensemble-aedes-du-4-octobre/"> <span class="screen-reader-text">Gagnez deux invitations pour le concert de l&#8217;Ensemble Aedes du 4 octobre</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/gagnez-deux-invitations-pour-le-concert-de-lensemble-aedes-du-4-octobre/">Gagnez deux invitations pour le concert de l&rsquo;Ensemble Aedes du 4 octobre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><font><font style="color:rgb(66,66,66)">Lundi 4 octobre à 20h au Théâtre des Bouffes du Nord, l’Ensemble Aedes et <strong>Rocío Márquez</strong> sous la direction de <strong>Mathieu Romano</strong> proposent le concert « Lamento », a</font></font>utour des œuvres <font><i>Nuits</i></font> de Xenakis et <font><i>Lamento della Ninfa </i></font>de Monteverdi. Forum Opéra vous propose de gagner 2 invitations pour ce concert. Pour tenter votre chance il vous suffit de nous écrire <strong style="color: rgb(59, 59, 59); font-family: &amp;quot;open sans&amp;quot;,verdana,arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 700; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;">avant le 23 septembre à 18h</strong> via notre page <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/contact">Contact</a>, <strong style="color: rgb(59, 59, 59); font-family: &amp;quot;open sans&amp;quot;,verdana,arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 700; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;">sans oublier d&rsquo;indiquer vos nom, prénom et adresse postale</strong>. L&rsquo;heureux bénéficiaire sera désigné par tirage au sort.<br />
	 </p>
<hr />
<p><strong>Programme du concert</strong><br />
	 </p>
<p>DÉSOLATION<br /><strong>Jean-Philippe Rameau</strong>, <em>Ah! loin de rire</em><br /><strong>Rocío Márquez</strong>, <em>Tona o seguiriya </em>(trad. flamenco)<br /><strong>Johann Hermann Schein</strong>, <em>Da Jakob vollendet hatte </em>(tiré des Fontaines d’Israël)<br /><strong>Fabien Touchard</strong>, <em>Una canción de guerra</em> (création mondiale)<br /><strong>Rocío Márquez</strong>, <em>Bambera Moribunda </em>(arrangement de Stéphane Mège)<br /><strong>Einojuhani Rautavaara</strong>, <em>Suite de Lorca</em><br /><strong>Iannis Xenakis</strong>, <em>Nuits</em>, avec pièce traditionnelle de flamenco</p>
<p>RECUEILLEMENT<br /><strong>Gregorio Allegri</strong>, <em>Miserere</em> (extraits)<br /><strong>Rocío Márquez</strong>, <em>Llegar a la meta</em><br /><strong>Samuel Barber</strong>, <em>Agnus Dei</em></p>
<p>TOURMENT AMOUREUX<br /><strong>Claudio Monteverdi</strong>, <em>Lamento della Ninfa</em><br /><strong>Rocío Márquez</strong>, <em>El Último Organito</em><br /><strong>Kurt Bikkembergs</strong>, <em>Historietas del viento II</em><br /><strong>Stefano Landi</strong>, <em>Passacaglia della vita</em><br /><strong>Rocío Márquez</strong>,<em> Tierra y Centro</em> (arrangement de Stéphane Mège)</p>
<p><em> </em></p>
<p>Rocío Márquez, voix<br />
	Ensemble Aedes<br />
	Mathieu romano, direction musicale</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/gagnez-deux-invitations-pour-le-concert-de-lensemble-aedes-du-4-octobre/">Gagnez deux invitations pour le concert de l&rsquo;Ensemble Aedes du 4 octobre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mendelssohn et Duruflé gravissent la « Colline inspirée » avec l&#8217;ensemble Aedes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/mendelssohn-et-durufle-gravissent-la-colline-inspiree-avec-lensemble-aedes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cedric Manuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 12:59:02 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/mendelssohn-et-durufle-gravissent-la-colline-inspiree-avec-lensemble-aedes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Ensemble Aedes et le Centre national de la voix, « Cité de la Voix », dont le cœur bat à Vézelay, proposent en streaming à partir de ce mercredi 20 janvier, l’une des dernières partitions chorale de Félix Mendelssohn, orfèvre en la matière. Ses 3 Motets op. 69 sont en effet son véritable testament dans ce genre, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/mendelssohn-et-durufle-gravissent-la-colline-inspiree-avec-lensemble-aedes/"> <span class="screen-reader-text">Mendelssohn et Duruflé gravissent la « Colline inspirée » avec l&#8217;ensemble Aedes</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/mendelssohn-et-durufle-gravissent-la-colline-inspiree-avec-lensemble-aedes/">Mendelssohn et Duruflé gravissent la « Colline inspirée » avec l&rsquo;ensemble Aedes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Ensemble Aedes </strong>et le Centre national de la voix, « Cité de la Voix », dont le cœur bat à Vézelay, proposent en streaming à partir de ce mercredi 20 janvier, l’une des dernières partitions chorale de Félix Mendelssohn, orfèvre en la matière. Ses 3 Motets op. 69 sont en effet son véritable testament dans ce genre, qui n’a pas peu contribué à sa gloire. En termes de composition, c’est le dernier qui est proposé par l’Ensemble Aedes et son directeur musical <strong>Mathieu Romano</strong>, « Herr, nun lassest Du deinen Diener in Frieden fahren » (Seigneur, laisse ton serviteur partir en paix), bien qu’il porte le n°1. Composé pendant l’été 1847, quelques semaines après le choc insurmontable de la mort de sa sœur Fanny, il porte le titre prémonitoire de sa propre fin.</p>
<p>Comme le précise le communiqué de presse, ce chef d’œuvre sera suivi des 4 Motets opus 10 de Maurice Duruflé, courtes partitions composées en 1960 et fortement imprégnées de chant grégorien.</p>
<p>Ces pièces ont été enregistrées au mois d’août dernier au cœur de la basilique de Vézelay. Ce court extrait vous mettra sans doute l’eau à la bouche <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.youtube.com/watch?v=Pc1Yf7QlmvI&amp;feature=youtu.be">https://www.youtube.com/watch?v=Pc1Yf7QlmvI&amp;feature=youtu.be</a></p>
<p>Vous retrouverez l’intégralité de ce concert en <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.youtube.com/c/lacitedelavoix/videos">Première You Tube sur la chaîne de la Cité de la Voix</a>, à partir de 16 heures ce 20 janvier, puis sur sa <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.facebook.com/lacitedelavoix">page Facebook</a>, ainsi que sur <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.facebook.com/EnsembleAedes">celle de l’Ensemble Aedes</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/mendelssohn-et-durufle-gravissent-la-colline-inspiree-avec-lensemble-aedes/">Mendelssohn et Duruflé gravissent la « Colline inspirée » avec l&rsquo;ensemble Aedes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
