<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Andrea ROOST - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/roost-andrea/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/roost-andrea/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:26:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Andrea ROOST - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/roost-andrea/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>STRAUSS, Die Fledermaus —</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/du-champagne-pour-les-fetes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Dec 2012 07:59:37 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/du-champagne-pour-les-ftes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Oublier ce qu&#8217;on ne peut changer, et rêver ce qu&#8217;on voudrait que le monde soit ! Voilà à peu près à quoi nous invite ce fleuron de l&#8217;opérette viennoise. Derrière une intrigue un peu sotte et très invraisemblable &#8211; même si la légende veut qu&#8217;elle soit inspirée d&#8217;un fait réel &#8211; Die Fledermaus propose, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/du-champagne-pour-les-fetes/"> <span class="screen-reader-text">STRAUSS, Die Fledermaus —</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/du-champagne-pour-les-fetes/">STRAUSS, Die Fledermaus —</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           <br />
			Oublier ce qu&rsquo;on ne peut changer, et rêver ce qu&rsquo;on voudrait que le monde soit ! Voilà à peu près à quoi nous invite ce fleuron de l&rsquo;opérette viennoise. Derrière une intrigue un peu sotte et très invraisemblable &#8211; même si la légende veut qu&rsquo;elle soit inspirée d&rsquo;un fait réel &#8211; <em>Die Fledermaus</em> propose, à qui veut bien l&rsquo;entendre, plus de profondeur qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît, bien cachée sous la musique la plus frivole qui soit.<br />
			 <br />
			Dans la version a minima que présente la Monnaie, l&rsquo;essentiel a été préservé : peu de décor mais tout à fait suffisamment pour évoquer les trois lieux successifs de l&rsquo;intrigue, une mise en espace particulièrement efficace, qui fait évoluer les protagonistes sur un petit proscenium devant l&rsquo;orchestre, et une remarquable adaptation du texte, arrimée à l&rsquo;actualité, remplie d&rsquo;humour décalé et d&rsquo;auto-dérision, et qui fait s&rsquo;esclaffer toute la salle dès les premiers moments du spectacle : pari gagné !</p>
<p><strong>Guy Joosten</strong>, qui signe tout à la fois l&rsquo;adaptation (avec Wolfgang Gruber &#8211; les textes sont en allemand), les décors, les costumes et la mise en scène joue la carte de la simplicité : tout son travail est centré sur le personnage de Frosch (excellent <strong>Georg Nigl</strong>), sorte de monsieur loyal qui distribue et commente l&rsquo;action. Il en fait un technicien de surface du Théâtre de la Monnaie, irrésistiblement drôle, accroché à son aspirateur ou à son plumeau tricolore, égaré dans la représentation à cause d&rsquo;une erreur d&rsquo;agenda. C&rsquo;est par lui que l&rsquo;action se tient, par lui que le public entre en connivence avec les chanteurs, par lui que l&rsquo;élément comique acquiert un peu de profondeur.<br />
			  <br />
			Le reste de la distribution tient autant par le talent de comédien que par la performance strictement vocale des chanteurs. Si l&rsquo;Eisenstein de <strong>Dietrich Henschel</strong> manque un peu de brillance vocale, il est en revanche très à son aise scéniquement, attirant à lui toutes les sympathies. <strong>Andrea Rost</strong> et <strong>Bernarda Bobro</strong> (respectivement Rosalinde et Adele) rivalisent d&rsquo;aisance dans le registre aigu, et contribuent toutes deux à la légèreté musicale, élément indispensable de l&rsquo;œuvre. La voix de <strong>Pavol Breslik</strong> (Alfred) présente un timbre d&rsquo;une très grande richesse, allié à un vibrato un peu large; son physique de jeune premier, particulièrement adéquat, lui donne beaucoup de crédibilité. Il en va de même pour <strong>Ivan Ludlow</strong> (le vibrato en moins) qui campe un Docteur Falke d&rsquo;une rare élégance. La mise en scène charge beaucoup le personnage de Frank, que<strong> Lionel Lhote </strong>tient admirablement, tant vocalement que scéniquement, entre ivresse et bonhomie. Plus contestable est la caractérisation d&rsquo;Orlofsky : la féminité généreuse de <strong>Tania Kross</strong> la rendant peu crédible dans un costume d&rsquo;homme, le metteur en scène l&rsquo;a transformée en vedette de la pop avec plumes et paillettes, une sorte d&rsquo;hybride entre Michaël Jackson et Diana Ross, qui ne cadre pas tout à fait avec le reste de la distribution, de sorte que ses interventions brisent inutilement l&rsquo;élégance générale du propos.</p>
<p><strong>L&rsquo;orchestre de la Monnaie</strong>, en vedette sur la scène, paraît parfois un peu lourd pour rendre la pétillante musique de Strauss; il n&rsquo;a pas tout à fait le coup d&rsquo;archet viennois&#8230; Mais <strong>Adam Fischer </strong>s&#8217;emploie avec ardeur et beaucoup d&rsquo;humour à le lui enseigner, d&rsquo;une façon très entraînante. Les chœurs, dînant sur le plateau comme au café-concert, ou répartis dans les loges d&rsquo;avant scène comme s&rsquo;ils faisaient partie du public, écoutent la leçon !</p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/du-champagne-pour-les-fetes/">STRAUSS, Die Fledermaus —</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
