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	<title>Julien SALEMKOUR - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Julien SALEMKOUR - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>STRAUSS, Elektra</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/strauss-elektra/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 May 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On se frotte les yeux en découvrant ce coffret. Une nouvelle <em>Elektra</em> de Richard Strauss ? La discographie est pourtant pléthorique, et ne manque pas de références indiscutables, de Karl Böhm à Giuseppe Sinopoli (tous deux chez DG) à Georg Solti (Decca). Un enregistrement fait en studio ? Même si le livret d&rsquo;accompagnement est très avare en explications, il semble bien que ce soit le cas. Il existe donc encore des endroits où il est possible de réunir les 150 musiciens requis par la partition, et de les faire travailler plusieurs jours de suite pour obtenir un produit final qui réponde à une idée claire du chef. Cela fait chaud au cœur. Reste à savoir si les objectifs sont atteints.</p>
<p>Commençons par les réussites, qui sont réelles. Sachant que ses concurrents ont pour nom Vienne, Berlin ou Dresde, <strong>Julien Salemkour</strong> évite la confrontation directe. Plutôt que d&rsquo;essayer vainement d&rsquo;égaler ces phalanges en termes de rutilance, de décibels et de couleur, il va tenter de nous montrer qu&rsquo;on peut diriger <em>Elektra</em> autrement. En limitant les déflagrations de puissance et en tentant de serrer le texte déclamé par les chanteurs au plus près possible. Une <em>Elektra</em> vue de l&rsquo;intérieur en quelque sorte, avec un tissu orchestral qui sonne dense, compact, presque sobre, alors que l&rsquo;habitude des chefs est d&rsquo;y éparpiller la matière sonore, et de faire briller ces bijoux étalés sous les oreilles de l&rsquo;auditeur. Tout est mat, presque gris. Ce qui nous oblige à changer nos habitudes d&rsquo;écoute mais se révèle finalement intéressant, et permet surtout de prêter une nouvelle attention au magnifique texte d&rsquo;Hoffmannstahl, puisque notre oreille est moins sollicitée par une multitude de détails. Vu la minceur du travail éditorial, on ne sait pas très bien qui constitue <strong>l&rsquo;orchestre Experience</strong>, et même Google ne peut nous en apprendre davantage. Mais ses membres semblent convaincus par leur chef, et épousent ses convictions avec beaucoup de naturel et d&rsquo;aisance. On soulignera particulièrement le travail des cuivres, qui parviennent à un camaïeu de gradation dans les nuances qui mérite un coup de chapeau. La prise de son, très globale, concourt à l&rsquo;esthétique du projet.</p>
<p>Du côté des chanteurs, il y a aussi pas mal de choses à glaner. Dans la veine de <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/brahms-ein-deutsches-requiem/">son récent Requiem de Brahms avec Mazaaki Suzuki,</a> <strong>Jochen Kupfer</strong> campe un Oreste calme, résolu dans sa vengeance, dont la force tranquille s&rsquo;exprime dans un dialogue avec les trombones de toute beauté. On aime aussi beaucoup l&rsquo;Egisthe de <strong>Sothiris Charalampous</strong>. Le ténor parvient à en rendre le ridicule et la vanité du personnage par d&rsquo;autres moyens que les criailleries habituelles. Il joue d&rsquo;un timbre léger et séduisant pour portraiturer un homme qui doit être suffisamment attirant pour avoir brisé l&rsquo;union des Atrides. Bravo pour la trouvaille ! La Clytemnestre de <strong>Sanja Anastasia</strong> (Est-ce bien elle ? Le livret n&rsquo;est pas clair) intéresse, sans vraiment convaincre. Une belle projection, une façon très intelligente de dire le texte, un grave voluptueux. Mais le matériau vocal est vraiment trop pauvre lorsqu&rsquo;on compare à Regina Resnik ou Hannah Schwarz.</p>
<p>Il y aussi de graves faiblesses dans cette <em>Elektra</em>. D&rsquo;abord un chœur dispersé et faux, dont on ne connait d&rsquo;ailleurs pas l&rsquo;identité, et une Chrysothémis indigne. <strong>Astrid Weber</strong> n&rsquo;a tout simplement pas les moyens du rôle. Ce qui l&rsquo;amène à gonfler sa voix et à sombrer dans les hurlements dès que son registre aigu est sollicité. C&rsquo;est pénible, et cela déséquilibre l&rsquo;ensemble de l&rsquo;architecture, parce que la sœur d&rsquo;Elektra est justement supposée apporter de l&rsquo;apaisement et du lyrisme face à la soif de sang du rôle-titre. Pour l&rsquo;apaisement, on repassera. En plus, ces sons poussés empêchent de comprendre un traître mot de ce qui se chante.</p>
<p>Reste la protagoniste principale : <strong>Barbara Krieger</strong> est-elle à la hauteur des attentes ? Hélas, pas vraiment, même si on sent un vrai travail de préparation et un souci de bien faire. L&rsquo;effort est justement trop perceptible, et chacun de ses monologues la montre à la limite de la rupture. Rupture qui ne se produit jamais, mais dont l&rsquo;éventualité pèse comme une épée de Damoclès et empêche l&rsquo;auditeur de plonger dans l&rsquo;œuvre. Même le finale ne la trouve pas davantage à son aise, et on est presque soulagé qu&rsquo;elle s&rsquo;effondre. Certes, il y a de la logique à vouloir faire le portrait d&rsquo;une Elektra faible et désemparée, et c&rsquo;est à mettre en parallèle avec la direction très « underplayed » de Julien Salemkour. Mais c&rsquo;est trop peu pour s&rsquo;imposer face aux monstres vocaux qui ont précédé, de Birgitt Nilsson à Alessandra Marc, en passant par Inge Borkh ou Eva Marton. On regrette donc de l&rsquo;écrire, mais la discographie de l&rsquo;œuvre reste inchangée.</p>
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		<title>PUCCINI, Tosca — Berlin</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/tiens-on-dirait-tosca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Bonal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 08:31:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  La saison d’opéra 2012/2013 du Staatsoper de Berlin s’ouvre sur une 166e représentation de Tosca dans une mise en scène de 1976. Il s’agit incontestablement d’une lecture classique de l’œuvre au point d’en faire une image d’Epinal. Les décors reconstituent fidèlement les lieux romains où se déroulent les trois actes de ce drame : l’église &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			La saison d’opéra 2012/2013 du Staatsoper de Berlin s’ouvre sur une 166e représentation de <em>Tosca</em> dans une mise en scène de 1976. Il s’agit incontestablement d’une lecture classique de l’œuvre au point d’en faire une image d’Epinal.</p>
<p>			Les décors reconstituent fidèlement les lieux romains où se déroulent les trois actes de ce drame : l’église Saint Andréa della Valle devant la chapelle privée des Attavanti, puis une salle du palais Farnèse et enfin une partie crénelée sur le toit du château Saint Ange. Leur exécution soignée et le respect d’un style italien de l’époque leur a fait passer les années sans prendre une ride. Les costumes sont de parfaites répliques de ceux portés par les personnages des tableaux de <strong>David</strong> pour le sacre de Napoléon, les étoffes sont théâtrales : manteau de taffetas blanc, robe en velours cramoisi, habit rebrodé d’or… En revanche il ne faut s’attendre à aucune surprise scénique dès le rideau levé. Le ton est donné et toute l’attention se porte désormais sur l’exécution musicale.</p>
<p>			<strong> </strong></p>
<p>			<strong>Julien Salemkour</strong> conduit son orchestre avec une certaine lenteur mais ne lésine pas sur la puissance. C’est une œuvre qui fait du bruit, on ne risque pas l’assoupissement. Sous sa baguette les chanteurs n’ont droit à aucune baisse de régime, au risque d’être submergés. Mais de ce côté pas de danger car l’ensemble du plateau est particulièrement en voix. <strong>Oksana Dyka</strong> interprète le rôle de Floria Tosca d’une voix insolente de santé. Son instrument vocal, rompu aux rôles verdiens, est remarquable de projection et de puissance et cela sans effort apparent. Son “ Vissi d’arte ” est un moment de grand chant. Malheureusement, ce potentiel est bridé par un jeu décevant. Sa palette d’expressions passablement réduite est utilisée à contre temps : boudeuse alors qu’elle se dit jalouse – on retiendra cependant un lancer d’éventail très réussi ! -, rêveuse et mélancolique dans son face à face avec Scarpia, carrément ennuyée lors de ses retrouvailles avec Caravadossi sur son lieu d’exécution. Il faut dire que ce dernier (<strong>Neil Shicoff</strong>) nous gratifie d’un spectacle inoubliable pour lequel le public est partagé. Chanteur à la carrière internationale impressionnante, Neil Shicoff nous lance ses derniers feux. Ses aigus surpuissants et brillants – à faire pâlir de jeunes ténors qui embrassent la carrière – sont d’autant plus remarquables qu’ils sont suspendus à un orchestre complaisant qui ralentit son tempo pour l’occasion, mais ils ne semblent pas toujours ravir sa partenaire lorsqu’ils sont émis à quelques centimètres de ses oreilles. Par ailleurs, les efforts consentis pour sortir ces contre-ut étincelants se payent au prix fort : son médium, parfois à la limite de la justesse, laisse apparaître un léger vibrato, ses attaques sont souvent accompagnées de coups de glotte, son jeu suranné ôte toute crédibilité au personnage. Peu de nuance également dans son interprétation car le placement de sa voix et la technique de projection très appuyée qui l’accompagne rendent sa voix extrêmement sonore sur toute la ligne de chant. </p>
<p>			 </p>
<p>			En comparaison le baron Scarpia de <strong>Thomas J. Mayer</strong> fait bien pâle figure. Sa voix souvent nettement moins bien placée que celle de ses deux comparses ne donne pas au personnage le caractère machiavélique et dominateur auquel on s’attend. Paradoxalement, son jeu de scène, par sa justesse et son naturel, rachète sa faiblesse d’émission. <strong>Michael Kraus</strong> est un sacristain idéal, vocalement et scéniquement à la hauteur d’une grande maison d’opéra. L’Angelotti de <strong>Arttu Kataja</strong> n’est pas de ceux qu’on retient, sa courte présence sur scène ne laisse pas la place à la détresse qui est sensée l’habiter. Les rôles de Spoletta, de Sciarrone et du geôlier, respectivement joués par <strong>Paul O’Neill, James Homann </strong>et<strong> Alin Anca</strong> sont tenus honorablement dans cette production qui les confine à l’arrière de la scène.</p>
<p>			 </p>
<p>			<strong>Version recommandée :</strong></p>
<p>			<strong> </strong></p>
<p>			<a href="http://www.qobuz.com/album/puccini-tosca/0002894607532" target="_blank" rel="noopener">Puccini: Tosca | Giacomo Puccini par Dietrich Fischer-Dieskau</a></p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
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