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	<title>Alison SCHERZER - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Alison SCHERZER - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>ADÈS, Powder Her Face — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/powder-her-face-paris-athenee-powder-her-fesses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 21:32:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On raconte que ClassicFM, sorte de sous-Radio Classique outre-Manche, jugea Powder Her Face de Thomas Adès impropre à la diffusion. Il faut dire que le compositeur anglais l&#8217;avait bien cherché. L&#8217;histoire sensationnelle de Margaret Campbell, la Duchesse aux 88 amants était le sujet d&#8217;opéra idéal pour un jeune créateur déjà connu pour bousculer les habitudes &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On raconte que ClassicFM, sorte de sous-Radio Classique outre-Manche, jugea <em>Powder Her Face</em> de Thomas Adès impropre à la diffusion. Il faut dire que le compositeur anglais l&rsquo;avait bien cherché. L&rsquo;histoire sensationnelle de Margaret Campbell, la Duchesse aux 88 amants était le sujet d&rsquo;opéra idéal pour un jeune créateur déjà connu pour bousculer les habitudes d&rsquo;écoute de l&rsquo;époque. Dans cette nouvelle production du Nouvel Opéra Fribourg à l&rsquo;Athénée, les représentations sont d&rsquo;ailleurs déconseillées aux moins de seize ans&#8230;</p>
<p>Sans bien regarder, on donnerait le paradis sans confession à la musique d&rsquo;Adès. Sortie de l&rsquo;école Goehr, elle est solidement ancrée dans la « note », renoue avec un certain diatonisme et reprend volontiers des styles de musiques populaires. Mais ce vernis cache une complexité rythmique et une virtuosité instrumentale délirantes, et plus généralement une fascination pour les extrêmes de toute sorte. La musique de <em>Powder Her Face</em> est ainsi toute bricolée d&#8217;emprunts, de citations et de pastiches. Les personnages dansent au son de tangos déglingués, de fox-trots grabataires, d&rsquo;un jazz cancéreux. On se perd dans un labyrinthe instrumental pourrissant, où la Musique Classique éructe ce qui lui reste de noblesse : rien n&rsquo;est beau, et c&rsquo;est très bien ainsi.</p>
<p>A ce titre, la direction de <strong>Jérôme Kuhn</strong> mérite tous les éloges. Si l&rsquo;Orchestre de chambre fribourgeois a encore un peu de mal à sonner durant les premières scènes, la sauce instrumentale prend véritablement au fil de la partition, et les instrumentistes se démènent comme de beaux diables face à un tel défi.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/191819547_4709938349022101_7670114908367071695_n.jpg?itok=QBx_CyBe" title="© Magali Dougados" width="468" /><br />
	© Magali Dougados</p>
<p>La mise en scène de <strong>Julien Chavaz</strong> tient avant tout par l&rsquo;attention portée à la direction d&rsquo;acteurs. Naturelle quand il le faut (rarement), caricaturale le plus souvent, elle est le prolongement naturel de la partition. Malgré une économie de moyens dans les décors et les costumes, le spectacle est suffisamment bien conçu pour ne jamais s&rsquo;enliser.</p>
<p>Quatre personnages dans un livret qui doit en compter une bonne trentaine ? Qu&rsquo;à cela ne tienne, il n&rsquo;y a que la Duchesse elle-même qui ne se travestit pas tout au long du spectacle. <strong>Graeme Danby</strong> n&rsquo;a plus beaucoup de voix, mais encore juste assez pour rendre crédibles les personnages qui lui sont confiés. Avec un timbre pointu et une voix agile à en faire pâlir un ténor rossinien, <strong>Timur</strong> ne fait qu&rsquo;une bouchée des difficultés de la partition, et allie sa prestation vocale à un jeu de scène prude mais également décalé. <strong>Alison Scherzer</strong> a elle aussi le mérite de se confronter avec brio à une partie où l&rsquo;on ne compte plus les contre-uts, sans perdre à l&rsquo;esprit l&rsquo;incarnation de ses multiples personnages.</p>
<p>Avec ses colliers de perles et son rouge à lèvres clinquant, la Duchesse a quelque chose d&rsquo;une Didon vénéneuse, ou d&rsquo;une Elina Makropoulos nymphomane. On retrouve d&rsquo;ailleurs la tessiture de grand soprano lyrique de Janaček, compositeur connu et admiré d&rsquo;Adès. Dès les premières répliques, <strong>Sophie Marilley</strong> emporte l&rsquo;adhésion de la salle. La voix est ample et généreuse, mais cela n&#8217;empêche aucunement la chanteuse de faire preuve de nuance et de musicalité lorsque le rôle le requiert. Tragédienne dans tous ses faits et gestes, elle donne vie et âme à une partie qui aurait rapidement pu devenir ingrate.</p>
<p>Chaleureusement accueillie par le public, la production est à voir jusqu&rsquo;au 18 juin au Théâtre de l&rsquo;Athénée.</p>
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		<title>BARRY, The Importance of Being Earnest — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/the-importance-of-being-earnest-paris-athenee-linconstance-detre-important/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2019 05:51:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ah, quel bonheur de voir une nouvelle fois confirmé que la musique contemporaine n’est pas imperméable à l’humour, et qu’il est possible de composer aujourd’hui des œuvres lyriques sur autre chose que des livrets abscons et sinistres ! Gerald Barry l’a prouvé avec son opéra d’après Oscar Wilde, créé en concert en 2011, puis en version scénique &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ah, quel bonheur de voir une nouvelle fois confirmé que la musique contemporaine n’est pas imperméable à l’humour, et qu’il est possible de composer aujourd’hui des œuvres lyriques sur autre chose que des livrets abscons et sinistres ! Gerald Barry l’a prouvé avec son opéra d’après Oscar Wilde, créé en concert en 2011, puis en version scénique en 2013 (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-concombre-demasque">à l’Opéra de Nancy</a>, il est bon de le rappeler), après quoi il s’est attaqué à un autre monument de la littérature victorienne avec une <em>Alice au pays des merveilles </em>qui cultive tout aussi délicieusement l’absurde. Car derrière l’apparence d’une comédie boulevardière, <em>L’Importance d’être Constant </em>est en réalité un superbe exemple de non-sens à l’anglaise ; derrière son intrigue à la symétrie savoureusement improbable se cache un vertigineux jeu sur le langage, ou pratiquement pas une phrase n’est à prendre au premier degré. Partant de ce constat, Barry s’autorise toutes les fantaisies et joue avec les sons comme Wilde avec les mots. Sa musique évoque ce que le Groupe des Six aurait pu écrire sous l’effet de substances toxiques si <em>Les Mariés de la Tour Eiffel</em> avait été un opéra, ou ce que Chostakovitch aurait pu composer en multipliant par dix les audaces du <em>Nez</em>. Bref, une partition qui secoue l’auditeur sans jamais le caresser dans le sens du poil, même s’il y passe des réminiscences de refrains connus ou de valses. A la tête de l’Orchestre de chambre fribourgeois, <strong>Jérôme Kuhn </strong>organise en fosse le délire sonore ; les cuivres dominent très sensiblement, ainsi que Barry l’a prévu pour conférer à cette heure de musique un caractère de joyeuse hystérie. On a déjà beaucoup parlé des quarante assiettes que l’on brise, mais bien d’autres effets encore mériteraient d’être relevés, et sur lesquels le spectacle a l’intelligence d’attirer spécialement l’attention.</p>
<p>En effet, pour sa mise en scène, <strong>Julien Chavaz</strong> a bien compris qu’il serait aberrant de monter cet opéra comme on donne encore souvent la pièce d’Oscar Wilde : dans des décors et costumes tout à fait réalistes, et avec un style de jeu non moins réaliste. Dès le lever du rideau, le spectateur est plongé dans un univers improbable, dont rien ne cherche à nous persuader de l’existence. De larges bandes de tissu écossais susceptibles de bouger en tous sens forment la scénoraphie, où à peine un meuble ou deux apportent un semblant d’ancrage dans le réel. Les tenues des personnages renvoient vaguement aux années 1960, mais les perruques de couleur pastel et les maquillages de la même teinte achèvent de déréaliser le tout. Surtout, la gestuelle adoptée par tous se calque sur la musique, avec des moments tout à fait irrésistibles (on pense notamment à ces passages où le manuel d’allemand de Gwendolen semble transmettre un courant électrique à haute tension). Sans jamais être redondants, ces mouvements soulignent au contraire tout le potentiel comique de la musique, pour un résultat ô combien jubilatoire.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/the_importance_of_being_earnest_nofmagali_dougados-0960_1000_1000.jpg?itok=YOSeU40q" title="© Magalie Dougados" width="468" /><br />
	G. Danby, E. Ballard, N. van Essen, Timur, V. Casagrande, A. Scherzer, J. Walker, S. Beard © Magali Dougados</p>
<p>Et loin de paraître éprouvé par cette gesticulation superposée à des lignes de chant qui ne sont pas de tout repos, les chanteurs se tortillent comme ils respirent, avec une aisance confondante. Les deux héros sont idéalement interprétés, par le baryton britannique <strong>Ed Ballard </strong>et par le ténor <strong>Timur</strong> (on imagine qu’il a jugé plus commode pour faire carrière de laisser de côté son patronyme d’origine kazakh). Du côté des jeunes filles, on est bluffé par les suraigus que l’Américaine <strong>Alison Scherzer</strong> émet avec une facilité déconcertante et sans la moindre aigreur, tandis que la mezzo néerlandaise <strong>Nina van Essen </strong>se montre également convaincante dans son personnage. On sait que Gerald Barry a eu l’idée loufoque de confier le rôle de Lady Bracknell à une basse : moins brutal dans son jeu scénique qu’Alan Ewing, titulaire à la scène <a href="https://www.forumopera.com/breve/apres-nancy-the-importance-of-being-earnest-au-disque">et au disque</a>, <strong>Graeme Danby </strong>est superbe de suffisance. Mention spéciale pour <strong>Jessica Walker</strong>, qui confère à Miss Prism un relief inattendu, faisant de la gouvernate une sorte de « ravie de la crèche » tout à fait réjouissante. Préposé au cassage d’assiettes, <strong>Vincent Casagrande</strong> est un domestique à la présence lunaire, tandis que <strong>Steven Beard</strong>, bien qu’acteur, s’intègre parfaitement à l’équipe de chanteurs.</p>
<p>Après cette première parisiennes, les trois autres représentations auront lieu les 22, 23 et 24 mai : il est important d’y assister.</p>
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