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	<title>Daniil SHTODA - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Daniil SHTODA - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Rachmaninov : Songs</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/rachmaninov-songs-une-integrale-initiatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Schuwey]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 05:05:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De Rachmaninov, on connaît évidemment ses retentissants concertos pour piano, ses symphonies, et certains airs ou pièces isolées qui ont su – hasard du répertoire – se faire classiques, telle la célèbre « Vocalise ». En revanche, on oublie combien sa production de mélodies a été florissante jusqu’à son départ de Russie. Le label écossais Delphian nous &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>
	De Rachmaninov, on connaît évidemment ses retentissants concertos pour piano, ses symphonies, et certains airs ou pièces isolées qui ont su – hasard du répertoire – se faire classiques, telle la célèbre « Vocalise ». En revanche, on oublie combien sa production de mélodies a été florissante jusqu’à son départ de Russie. Le label écossais Delphian nous le rappelle en proposant le premier enregistrement intégral de ces chefs-d’œuvre. Cette première risque de faire référence un certain temps : loin de se contenter d’être exhaustifs, ces trois disques sont l&rsquo;objet d’un voyage initiatique envoutant au fil de l’une des plus belle production de mélodies du XXe siècle.</p>
<p>
	Des premières compositions de 1890 à celles de 1916, , de mélodies en mélodies, différénts interprètes semblent se passer le témoin au gré de leurs envies. Cette diversité de voix, qui fait ressembler cette intégrale à un opéra sans livret, constitue l’une de ses grandes forces puisqu’elle revitalise sans cesse l’écoute. On y entend ainsi deux sopranos différentes (<strong>Evelina Dobraceva, Ekaterina Siurina</strong>), une mezzo (<strong>Justina Gringyte</strong>), un ténor (<strong>Daniil Shtoda</strong>), deux barytons (<strong>Andrei Bondarenko</strong>, <strong>Rodion Pogossov</strong>) et une basse (<strong>Alexander Vinogradov</strong>) : autant d’artistes de haute tenue au service de la musique de Rachmaninov. Devant une telle cohérence, où c’est le tout qui fait l’œuvre, on hésite à détailler les qualités de chacun, tant elles semblent indissociables de celles des autres. On ne s’abstiendra pas toutefois de relever la voix dorée de <strong>Daniil Shtoda</strong> un ténor dans la plus belle tradition russe, ni de s’émerveiller de sa ligne vocale noble et imperturbable. <strong>Evelina Dobraceva</strong> est aussi convaincante dans les passages les plus tourmentés que dans les moments plus intérieurs, où la voix se fait presque parlée. <strong>Justina Gringyte </strong>surprend agréablement par un timbre de mezzo-soprano étonnant de fraîcheur et de légèreté. C’est pourtant le chant éblouissant, d’une distinction proprement royal de <strong>Ekaterina Siurina </strong>qui s’impose comme l’expérience la plus bouleversante du disque. <strong>Andrei Bondarenko </strong>joue des couleurs luxuriantes, presque débordantes de son instrument auquel répond, en contrepoint, la concentration sonore plus intérieure de <strong>Rodion Pogossov</strong>. Enfin <strong>Alexander Vinogradov </strong>allie des moyens substantiels à une autorité vocale incontestable.   </p>
<p>
	Mais le véritable maître de cette extraordinaire société, c’est le pianiste <strong>Iain Burnside</strong>. En osmose parfaite avec chacun des chanteurs, il se fait tantôt le chantre d’un Rachmaninov orchestral et débordant, tantôt, celui des couleurs délicates et chambristes des printemps russes, des cerises, du Petersbourg d’Anna Akhmatova. L’auditeur n’a plus qu’à fermer les yeux, et à se laisser couleur dans un tourbillon d’harmonies et de sensations, porté, guidé par les interprètes de cette intégrale inspirée, que l’on quitte avec une nostalgie toute slave. </p>
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		<title>ROSSINI, Il viaggio a Reims — Baden-Baden</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lauberge-russe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 07:41:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un spectacle réjouissant et vivifiant que nous propose en tournée la troupe du théâtre Mariinsky avec Valery Gergiev à sa tête. Originalité de la mise en scène, enthousiasme des interprètes réunis en formation cohérente et harmonieuse, comme le suggère à maintes reprises le livret, brio de la direction d’orchestre, bref, le tout est un &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          C’est un spectacle réjouissant et vivifiant que nous propose en tournée la troupe du théâtre Mariinsky avec Valery Gergiev à sa tête. Originalité de la mise en scène, enthousiasme des interprètes réunis en formation cohérente et <em>harmonieuse</em>, comme le suggère à maintes reprises le livret, brio de la direction d’orchestre, bref, le tout est un régal pour le spectateur/auditeur. L’amateur de bel canto est tout particulièrement à son aise, puisque les chanteurs sont placés devant un orchestre disposé en arc de cercle en fond de scène, rapidement transparent car tous les musiciens sont en frac blanc crème sur un décor de couleur similaire. « Comment ne pas virer à la cacophonie générale si les interprètes ne peuvent voir le chef ? », se demande-t-on, inquiet, avant de s’apercevoir qu’un écran de contrôle est disposé derrière le public et que Valery Gergiev, qui a retrouvé sa baguette délaissée <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1840&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54">la veille pour le <em>Requiem </em>de Verdi</a>, est visible de tous.</p>
<p>La star du Mariinsky, tout comme la plupart des interprètes, est arrivée sur scène en traversant la salle et en y accédant par un podium installé sur les sièges, favorisant l’aspect participatif d’une mise en scène sollicitant largement un public complice et conquis, appelé entre autres à faire transiter le fameux carton à chapeaux de la comtesse de Folleville vers sa propriétaire occupée à une cabalette ébouriffée. Le spectacle déborde largement vers le public et ce n’est pas là la moindre de ses qualités.</p>
<p> </p>
<p>L’éparpillement des rôles est tel qu’on ne sait pas par qui commencer. La maîtresse de maison interprétée par <strong><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.mariinsky.ru/en/company/opera_women/kalagina1/">Anastasia Kalagina</a></strong> est toutefois spécialement mémorable : voix souple et émission irréprochable, aisance dans tous les registres, vibrato ample, bonne tenue, qualités dramatiques à l’avenant, on en redemande… En comtesse de Folleville, <strong>Olga Pudova</strong> est également une interprète idéale, avec un timbre rond et doux, puissant dans les aigus et voluptueux dans les autres registres. En Corinna, <strong>Irma Gigolaty</strong> est davantage à la peine avec un rôle exigeant où les aigus ne sont pas toujours aisés, mais l’ensemble est satisfaisant, la jeune poétesse rayonnant dans un costume délirant, éclairé de l’intérieur, quelque part entre la bombe glacée et l’arbre de Noël. La marquise Melibea trouve en <strong>Anna Kiknadze</strong> un mezzo épicé mais dont on regrette des problèmes de tenue dus peut-être à une méforme de la chanteuse qui néanmoins trouve ses marques petit à petit. Les ténors sont un peu en retrait, mais leurs qualités demeurent satisfaisantes. L’arrivée spectaculaire du comte de Libenskof, <strong><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.mariinsky.ru/en/company/opera_men/shtoda1/">Daniil Shtoda</a></strong>, juché sur Abu, un joli cheval blanc, a quelque peu entamé l’émission du ténor, gêné par sa posture. Les pieds sur terre, tout rentre dans l’ordre, ne serait une projection parfois un peu faible. <strong><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.mariinsky.ru/en/company/opera/tenor/ilyushnikov/">Dmitry</a> Voropaev</strong> est un Cavalier Belfiore au timbre singulier parfois aigre aux aigus fébriles, moyennement convaincant. Ce sont les voix les plus graves qui sont – et c’est là qu’on se réjouit de la distribution russe – chaudes, vibrantes et sensuelles, délicates et subtilement variées dans la couleur chez les uns et les autres. La prestation d’<strong>Edward Tsanga</strong>, Lord Sidney digne et noble, est agréable et homogène. <strong>Ilya Bannik </strong>est un barone di Trombonok épatant, drôle et prenant petit à petit ses aises, de plus en plus magistral comme le veut sa partition et son rôle ; sa belle voix caverneuse contraste avec la minceur élégante du jeune homme. Très professionnelle et sans failles, sa performance rend admiratif. Quant à <strong>Vladimir Moroz</strong>, il subjugue en Don Alvaro et nous fait regretter que ce rôle ne soit pas plus étoffé. Servi par un costume diablement évocateur, tout en cuir, entre le « cache-poussière » d’<em>Il était une fois dans l’Ouest</em> et le manteau de dandy équipé d’une muleta intégrée, le chanteur/comédien est parfaitement à l’aise dans ses évolutions de mâle espagnol entre corrida et flamenco. Sa voix d’ambre sonne toujours juste et, fort ; la technique est irréprochable. Hidalgo avec une note finale tenue jusqu’aux limites du raisonnable, et tellement slave ! Les autres rôles sont investis avec conviction et maîtrise par l’ensemble de la troupe tant au niveau des voix que de la performance d’acteur, le metteur en scène sollicitant constamment les chanteurs (le chant à cheval, entre autres !) et jusqu’aux solistes musiciens. On réservera une mention toute spéciale à la flûtiste occupée à résister aux avances d’un séducteur au plus fort de sa prestation, rien moins que magistrale. Pour en revenir aux voix, on est séduit par la qualité des ensembles. Les voix se marient admirablement, dans un remarquable travail de groupe tout à fait enchanteur.</p>
<p> </p>
<p>La mise en scène d’<strong>Alain Maratrat</strong>, quant à elle, fourmille d’inventions et de clins d’œil. D’une sémantique riche et d’un effet visuel très réussi, qui confine au poétique, sa lecture de l’œuvre a emporté largement l’adhésion du public et l’a visiblement mis en joie. Secondé par un décorateur ingénieux et une costumière inspirée, l’ensemble se laisse voir avec un plaisir sans bornes, dans une atmosphère intemporelle en  correspondance avec l’esprit rococo (le clavecin sur scène et la flûtiste), mais aussi une ambiance romantique sans oublier des rappels contemporains qui fusionnent dans un univers apatride où toutes les nationalités se floutent et se superposent. </p>
<p>Quant à la direction d’orchestre, elle est merveilleuse. <strong>Valery Gergiev</strong> donne le ton par sa gestuelle qui, à elle seule, mérite le détour : baguette légère et virevoltante, parfois plus solennelle et majestueuse, apparemment indifférente à tout ce qui l’entoure, mais constamment soucieuse de laisser émerger le chant en le mettant naturellement et discrètement en valeur. Que demander de plus pour du bel canto ? Si la baguette semble éthérée et magiquement tenue par une fée pouchkinienne, ce sont les mains qui impressionnent le plus. Elles expriment puissamment la couleur orchestrale et la compréhension de l’œuvre du maestro. Quant à l’orchestre, il suit et exécute à la lettre, tout simplement…</p>
<p> </p>
<p>Drôle et intelligente, cette production ne manquera pas de tourner sur les scènes mondiales et on s’en réjouit. Elle aura en tout cas fait les belles heures du festival d’été de Baden-Baden, ville d’eau incontournable pour un opéra dont les protagonistes sont judicieusement coincés, on le rappelle, dans une ville thermale. Et on est véritablement heureux d’y avoir été coincés avec eux.</p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<title>TCHAÏKOVSKI, Eugène Onéguine — Paris (Pleyel)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/deroutant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 07:32:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La notion de mise en espace est aujourd’hui suffisamment floue pour laisser libre cours à toutes les traductions. Quel rapport par exemple entre Lakmé à Rouen en octobre dernier, dont l’intelligence et la complexité du travail de Richard Brunel, intitulé modestement « mise en espace », aurait eu de quoi faire rougir plus d’une mise en scène, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          La notion de mise en espace est aujourd’hui suffisamment floue pour laisser libre cours à toutes les traductions. Quel rapport par exemple entre <em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1258&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54">Lakmé à Rouen en octobre dernier</a></em>, dont l’intelligence et la complexité du travail de Richard Brunel, intitulé modestement « mise en espace », aurait eu de quoi faire rougir plus d’une mise en scène, et <em>Eugène Onéguine</em> proposé salle Pleyel qui, malgré la mention sur l’affiche du nom d’<strong>Anatoly Galaov</strong>, ne se distingue en rien d’une simple version de concert (à la courte exception de la scène du duel). La remarque relèverait de l’anecdote – on sait bien que la vocation de la Salle Pleyel est symphonique avant tout – si elle ne dévoilait le premier absent de la soirée : le théâtre. Et si elle n’amenait une première question : <em>Eugène Onéguine</em>, ouvrage d’un lyrisme délicat, peut-il se satisfaire d’une exécution concertante ? C’est en effet le manque de substance dramatique qui laisse un goût d’inachevé à la soirée. C’est le défaut de narration qui donne à la plupart des scènes, dont le fameux air de la lettre, l’apparence de pièces de concert et qui fait de l’opéra de Tchaïkovski une simple succession de numéros, certains étonnamment brillants par ailleurs. Les chants et danses des paysans, en premier lieu, qui portés par la réunion des <strong>Chœurs du Capitole de Toulouse</strong> et du <strong>Coro Easo</strong>, nous projettent dans une cathédrale orthodoxe bien plus que dans le jardin des Larina. Polyphonie aiguisée, emphase, cohésion, volume : le résultat, magnifique, galvanise mais est-il conforme à l’inspiration populaire de la partition ?</p>
<p> </p>
<p>La même plénitude sonore gonfle plus d’une fois les voiles de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. A sa tête, <strong>Tugan Sokhiev</strong> arrive précédé d’une réputation flatteuse1. La cohésion de l’ensemble, la virtuosité de sa direction expliquent les éloges qui l’accompagnent. Sa gestuelle constitue un spectacle à elle seule : large, variée, imagée, toujours lisible, même si à trop vouloir démontrer, il peut lui arriver de trébucher. La polonaise du III, attaquée à toute vitesse, privée de sa démarche altière, désarticulée, et huée à la fin par un spectateur révolté, fait contresens. Mais ce qui dérange le plus en fait, c’est le contraste entre la vision du chef d’orchestre, superbe, orgueilleuse presque, et la dimension vocale de ses interprètes, beaucoup plus modeste, bien que tout à fait concevable dans un autre environnement (on se souvient que l’œuvre fut créée par les élèves du conservatoire de Moscou).</p>
<p> </p>
<p>C’est vrai pour <strong>Garry Magee</strong>, baryton clairet qui, s&rsquo;il fait montre d&rsquo;un cynisme de bon aloi, proche de la désinvolture, ne possède ni l’étoffe, ni la carrure de l’Onéguine que l’on attendrait dans un tel contexte. C&rsquo;est vrai aussi pour <strong>Gelena Gaskarova</strong>, plus idoine en Tatiana, mais dont l’attitude réservée et la voix encore verte ne s’intègrent pas totalement au décor dessiné par l’orchestre. Il n’est pas question de volume, la projection au contraire est remarquable, d’autant plus saisissante que la silhouette, fine, ne laisse pas présager une telle puissance. Il est davantage question de relief et de couleurs, la palette d’expression se raréfiant au fur et à mesure que la voix grimpe dans l’aigu. La même absence de couleurs caractérise le Lenski de <strong>Daniil Shtoda</strong> dont le sens de la nuance ne rachète pas le manque d’ampleur. En Monsieur Triquet, <strong>François Piolino</strong>, désorienté lui aussi, ne retrouve pas le chic qui, à <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1454&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54">Lille</a>, faisait le prix de ses couplets. Seuls finalement l’Olga gourmande d’<strong>Anna Kiknadze</strong> et <strong>Mikhaïl Kolelishvili</strong> dans le rôle du prince Gremine ne détonnent pas. Sans oublier, <strong>Makvala Kasrashvili </strong>en Larina<strong>, </strong>gloire du Bolchoï qui n’en impose plus désormais que par la présence et <strong>Elena Sommer</strong>, Filipievna d’une jeunesse inhabituelle mais irréprochable. Placées l’une à côté de l’autre, les deux chanteuses, la seconde blonde, grande, et longiligne à l’exact opposé de la première, forment un couple atypique qui achève de dérouter.</p>
<p> </p>
<p><strong>_____ </strong></p>
<p>1 Lire <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=768&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54">le compte-rendu de Maurice Salles</a> sur ce même <em>Eugène Onéguine</em> à Toulouse</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/deroutant/">TCHAÏKOVSKI, Eugène Onéguine — Paris (Pleyel)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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