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	<title>Dayner TAFUR-DÍAZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Dayner TAFUR-DÍAZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>VERDI, La traviata &#8211; Rouen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-la-traviata-rouen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Rouvière]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 04:51:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Théâtre des Arts de Rouen offre une seconde vie à la mise en scène de La Traviata réalisée par Jean-François Sivadier pour le Festival d’Aix de 2011 (avec Natalie Dessay dans le rôle-titre). Une production facile à transporter, qui avait été plutôt appréciée par la critique, sans doute justement à cause de sa modestie, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Théâtre des Arts de Rouen offre une seconde vie à la mise en scène de <em>La</em> <em>Traviata</em> réalisée par <strong>Jean-François Sivadier</strong> pour le Festival d’Aix de 2011 (avec Natalie Dessay dans le rôle-titre). Une production facile à transporter, qui avait été plutôt appréciée par la critique, sans doute justement à cause de sa modestie, ainsi que de l’indéniable métier de Sivadier, qui sait croquer un personnage en quelques gestes (Annina, par exemple) et faire évoluer les groupes. Elle aura aussi pour mérite, aux yeux de beaucoup, de « rapprocher » de nous une anecdote qui, lors de la création, mettait en scène des héros contemporains des spectateurs – chose alors assez osée. Les protagonistes que nous voyons évoluer paraissent donc être (presque) nos contemporains, même si les costumes sont assez connotés années (19)80.</p>
<p>Mais c’est bien là où le bât blesse : peut-on imaginer qu’un tel mélodrame se déroule de nos jours ? Tous les acteurs ayant ici l’air de sortir du même milieu social (Groseille plutôt que Le Quesnoy) et avoir plus ou moins le même âge, toutes les fêtes paraissant se dérouler dans une salle polyvalente de sous-préfecture, l’on ne comprend plus trop ce qui peut bien flétrir Violetta aux yeux de ses potes, ni ce qui peut bien motiver la démarche de Germont. Bref, comme souvent lorsqu&rsquo;un metteur en scène de théâtre s’attaque à l’opéra, le <em>sujet</em> se voit évacué au profit de l’action scénique.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/4-1-1294x600.jpg" />Photo Caroline Doutre</pre>
<p>Cette vision paraît cependant adaptée aux interprètes, jeunes et dégourdis. Un peu trop dégourdi, concernant la Violetta américanissime de <strong>Chelsea Lehnea</strong>, qu’on s’attend à tout moment à voir cracher son chewing-gum : le métier est là, l’endurance, l’abattage, la tessiture aussi (jusqu’au contre-mi bémol de rigueur), mais l’expression pétulante, l’émission très pharyngée (dans le nez) ainsi que le style assez relâché durant les deux premiers actes évoquent davantage Johann Strauss que Verdi.</p>
<p>Le cas de <strong>Leonardo Sanchez</strong> est différent : dès l’abord, le timbre, sombre et dense, le chant, vibrant et fiévreux, impressionnent – son premier acte est superbe. Malheureusement, ce jeune Alfredo ne sait encore ni s’économiser, ni alléger le son, et il s’écroule au cours de sa cabalette – ou, plutôt, de sa demi-cabalette (car « O mio rimorso » et « No, non udrai rimproveri » ont été ici à moitié conservés).</p>
<p>Pas de fléchissement, en revanche, du côté d’<strong>Anthony Clark Evans</strong>, Germont à la carrure de viking. Si son entrée nous a parue plébéienne, le baryton américain affiche ensuite une percutante projection, un aigu brillant et un legato de bon aloi. Contrairement à celui de son « fils », son timbre est clair (trop pour un père ?), avec des couleurs qui ne sont pas sans rappeler celles de Robert Merrill.</p>
<p>Des nombreux rôles secondaires, seul le Grenvil de <strong>François Lis</strong> retient l’attention, tandis que le chœur fait preuve d’une bien belle santé, tout en chantant un peu fort. Quant à l’Orchestre de l’Opéra Normandie Rouen (cordes expressives, première clarinette et premier hautbois délicieux), on l’aurait volontiers applaudi des deux mains s’il n’avait eu à pâtir de la direction patapouf de<strong> Dayner Tafur-Diaz</strong>, d’une triste trivialité dans le duo Violetta/Germont…</p>
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		<item>
		<title>DONIZETTI, Don Pasquale &#8211; Liège</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-liege/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 03:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le lecteur sera sans doute surpris, mais il faut commencer le compte rendu du nouveau Don Pasquale de Liège par le chef d&#8217;orchestre. Ce que Dayner Tafur-Diaz fait surgir de la fosse tient en effet du prodige. Dès les premières mesures de l&#8217;ouverture, c&#8217;est un concentré d&#8217;énergie haletante, de beauté sonore et de cohésion instrumentale &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le lecteur sera sans doute surpris, mais il faut commencer le compte rendu du nouveau<em> Don Pasquale</em> de Liège par le chef d&rsquo;orchestre. Ce que <strong>Dayner Tafur-Diaz</strong> fait surgir de la fosse tient en effet du prodige. Dès les premières mesures de l&rsquo;ouverture, c&rsquo;est un concentré d&rsquo;énergie haletante, de beauté sonore et de cohésion instrumentale qui envahit la salle. Et le niveau ne baissera pas d&rsquo;un millimètre au cours des trois actes. Jamais l&rsquo;orchestre de Donizetti n&rsquo;a sonné aussi plein, aussi cossu, aussi bondissant. Il reste toujours dans son rôle d&rsquo;accompagnement, comme de juste dans les années 1840 en Italie, mais offre une sorte de trampoline aux chanteurs, qui peuvent sans cesse y puiser un nouvel élan. Tafur-Diaz ne se contente pas de faire rutiler un <strong>orchestre de l&rsquo;opéra de Liège</strong> galvanisé, il est aussi à l&rsquo;écoute de son plateau et instaure un aller-retour permanent entre le tissu orchestral et les performances individuelles des chanteurs. Les différents pupitres de l&rsquo;orchestre lui mangent dans la main, et on distinguera particulièrement des timbales qui ont mangé du lion et qui rythment le spectacle avec jubilation. La lecture du programme nous apprend que le jeune prodige originaire du Pérou est non seulement lauréat du concours des chefs d&rsquo;opéra organisé à Liège en 2022, mais qu&rsquo;il est aussi depuis peu l&rsquo;assistant de Kirill Petrenko à la Philharmonie de Berlin. On espère que ses engagements lui permettront malgré tout de revenir en Belgique le plus souvent possible.</p>
<p>Il y a moins de bien à dire de la mise en scène de <strong>Mirabelle Ordinaire</strong>. L&rsquo;idée de transposer l&rsquo;intrigue dans le Little Italy de New York des années 50 et de transformer Don Pasquale en parrain de la mafia n&rsquo;est pas réellement bénéfique à la pièce, elle ne gêne pas non plus. Sauf dans un suicide final qui reste une énigme (une leçon mal tirée de Tchekov?). Les décors de <strong>Philippine Ordinaire</strong> sont ingénieux, mais ils enferment souvent les chanteurs dans des espaces couverts qui ont tendance à absorber le son. La direction d&rsquo;acteurs est la meilleure partie du travail scénique : la force comique de l&rsquo;œuvre est rendue avec beaucoup de vigueur, chaque geste est pesé et pensé en fonction de l&rsquo;esprit du texte. Résultat : la pièce n&rsquo;a pas pris une ride, et la salle rit de bon coeur à tous les moments prévus par le tandem librettiste/compositeur.</p>
<p>Surtout que la production peut compter sur quatre chanteurs de tout premier plan, dignes héritiers des légendes qui assurèrent la création de l&rsquo;œuvre à Paris en 1843. Le Malatesta de <strong>Marcello Rosiello</strong> alterne un jeu scénique particulièrement délié et une vocalité strictement disciplinée. Il a compris que l&rsquo;humour de Donizetti s&rsquo;enracine dans une conception très classique du bel canto. Il faut faire rire par la musique, et non pas en la détruisant. « Bella siccome un angelo » émeut presque aux larmes, et ses deux duos sont des modèles de style et de tenue. Dans la même veine, <strong>Maxim Mironov</strong> campe un Ernesto au lyrisme éperdu. Jusque dans la moindre de ses postures, il est le jeune amoureux transi et incompris. La voix est exquise, et menée avec un goût consommé. Les sérénades sont des moments de grâce. Certains pourront déplorer un léger manque de volume ; d&rsquo;autres verront dans cette fragilité un trait encore plus touchant.</p>
<p><strong>Ambrogio Maestri</strong> semble connaître le rôle comme sa poche. Son aisance en scène, son charisme et son aisance vocale comblent le public. On reconnait un grand chanteur lyrique à l&rsquo;autorité qu&rsquo;il met même dans ses répliques les plus courtes, et ses interjections (nombreuses dans la partition de Donizetti) ne manquent jamais de produire leur effet. La voix n&rsquo;a plus tout à fait le mordant qu&rsquo;elle avait en 2001, lorsque le monde émerveillé découvrait un Falstaff d&rsquo;anthologie. L&rsquo;artiste compense par un legato généreux. Le public apprécie. Cependant, celle qui bat tout le monde à l&rsquo;applaudimètre est <strong>Maria Laura Iacobellis</strong>. Sa Norina est tout simplement irrésistible. Pile électrique constamment en mouvement, elle se dépense sans compter dans ses divers avatars : soubrette, intrigante, mégère ou amoureuse, elle croque tout avec voracité. La voix n&rsquo;est pas toujours séduisante, mais la soprano la dose à merveille, et parvient à la plier à toutes les acrobaties du rôle. C&rsquo;est idéal de piquant, de précision, de pure exultation, dans tous les registres.&nbsp; Qui pourrait encore dire que l&rsquo;opéra est difficile à chanter devant cette pépillante tourterelle, qui court, rit, séduit et mène son petit monde à la baguette ? Ce mercredi soir, l&rsquo;esprit de la Commedia del&rsquo;arte a soufflé sur Liège, et tout emporté sur son passage.</p>
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		<item>
		<title>VERDI, Luisa Miller &#8211; Tours</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-luisa-miller-tours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 06:37:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi 15 mars, la première de Luisa Miller à l’Opéra deTours a été annulée, les musiciens s’étant mis en grève pour dénoncer un financement trop faible pour leur secteur et la précarité des professionnels. Dimanche 17 mars, la représentation a eu lieu, précédée d’une intervention de deux musiciennes venues expliquer avec clarté et dignité les &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 15 mars, la première de <em>Luisa Miller</em> à l’Opéra deTours a été annulée, les musiciens s’étant mis en grève pour dénoncer un financement trop faible pour leur secteur et la précarité des professionnels. Dimanche 17 mars, la représentation a eu lieu, précédée d’une intervention de deux musiciennes venues expliquer avec clarté et dignité les raisons de leur combat face aux spectateurs attentifs qui leur ont témoigné leur soutien par une véritable ovation.</p>
<p>Après quoi le rideau s’est levé sur le décor de <strong>Lionel Lesire</strong> qui représente une ruelle de village, encadrée d’énormes bâtiments grisâtres censés figurer des immeubles dont la façade est réduite à des esquisses de fenêtres surmontées de niches murales. Ces bâtiments mobiles, changent de place à vue au fil des actes pour délimiter une grande salle dans le palais du comte Walter ou l’intérieur modeste de la maison de Miller avec, au fond, un feu de cheminée. Une gigantesque montre ronde dont les aiguilles servent d’épées aux personnages, descend des cintres à intervalles réguliers. Les costumes aux teintes chaudes, ocre, rouge, marron, n’appartiennent pas à une époque déterminée, certains évoquent le vingtième siècle, d’autres, comme les longues capes que revêtent les choristes, le dix-neuvième. La direction d’acteurs de <strong>Frédéric Roels</strong>, somme toute minimaliste, est suffisamment efficace pour souligner les relations qui unissent les personnages ainsi que leurs motivations.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/LM04©MariePetry-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-158398"/><figcaption class="wp-element-caption">Luisa Miller. Opéra de Tours © Marie Pétry</figcaption></figure>


<p>La distribution, d’un niveau superlatif, n’appelle que peu de réserves, chacun des protagonistes possède les moyens que son rôle exige et l’incarne avec conviction. <strong>Natalie Perez</strong> est une Laura à la voix fraîche et juvénile. Dotée d’un timbre ambré et homogène sur toute la tessiture <strong>Irene Savignano </strong>campe une Federica altière à qui l’élégance de sa ligne de chant confère toute la noblesse attachée à son rang. Les clés de fa sont globalement bien servies. La noirceur du timbre de <strong>Mischa Schelomianski</strong> et la profondeur de son registre grave lui permettent de manifester la cruauté et la duplicité de Wurm. Dommage que pour souligner son caractère machiavélique, le metteur en scène ait cru bon de faire de lui une sorte de diable d’opérette à la limite du ridicule, en l’affublant d’un costume entièrement rouge, du chapeau haut-de-forme jusqu’aux chaussures et d’une perruque d’un roux flamboyant. <strong>André Heyboer</strong> possède une voix de stentor remarquablement projetée. En dépit d’une dynamique somme toute limitée, le baryton parvient à exprimer avec conviction la tendresse que Miller éprouve pour sa fille et son désespoir lorsqu’elle meurt au dernier acte. <strong>Julien</strong> <strong>Véronèse</strong> a une indéniable présence scénique, dès son entrée en scène sa carrure impose le respect, voire la crainte. Cependant l’étendue de la tessiture du rôle du comte Walter n’est pas sans lui poser de problèmes aux deux extrémités de sa voix, l’extrême grave est confidentiel et le fa aigu est négocié non sans difficulté. Il faut dire que son air d’entrée « Ah ! Tutto m’aride », chanté à froid, est particulièrement tendu et semé d’embûches.</p>
<p>Le rôle de Luisa Miller n’est pas moins complexe, il préfigure d’ailleurs celui de Violetta : le premier acte réclame un soprano lyrique colorature puis au cours du deuxième c’est un spinto, voire un dramatique doté d’un grave corsé que l’on attend dans la cabalette « A brani, a brani, o perfido ». <strong>Cristina Giannelli</strong> parvient à rendre justice à la partition dans son ensemble. Les vocalises et les notes piquées de son air d’entrée sont exécutées avec brio et les trilles sont esquissés à défaut d’être battus. Enfin, son timbre lumineux évoque la jeunesse et la joie de vivre du personnage. Au deuxième acte elle affronte crânement sa grande scène avec Wurm dont elle se tire avec les honneurs en exprimant une émotion palpable. Enfin au III, elle parsème sa scène finale particulièrement touchante de <em>piani</em> du plus bel effet. <strong>Anthony Ciaramitaro</strong> est l’un des grands triomphateurs de la soirée. Le ténor américain qui a fait ses débuts professionnels en 2022 possède une voix large et puissante, dotée d’une belle projection et d’un timbre flatteur. Son grand air « Quando le sere al placido » est interprété avec une assurance et un sens de l’expression exemplaires. Tout au long de la soirée, nous restons éblouis par la qualité de son chant, la justesse de son style et son métier. Un nom à retenir.</p>
<p>Mentionnons également les chœurs, si importants dans cet ouvrage, remarquablement préparés par <strong>David Jackson</strong>. L’autre triomphateur de la soirée est <strong>Dayner Tafur-Díaz</strong> qui, à vingt-cinq ans, possède le mélodrame verdien dans la peau aussi bien qu’un chef qui a une longue expérience derrière lui. Sa direction énergique et contrastée, son sens aigu du théâtre, son souci du détail, sont déjà ceux d’un grand. Le public, bluffé par sa prestation spectaculaire, lui a réservé une grande ovation au salut final.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-luisa-miller-tours/">VERDI, Luisa Miller &#8211; Tours</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>Dayner Tafur-Díaz, vainqueur du Concours International de Chefs d&#8217;Orchestre d&#8217;Opéra</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/dayner-tafur-diaz-vainqueur-du-concours-international-de-chefs-dorchestre-dopera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 10:27:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né en 1998 au Pérou, Dayner Tafur-Díaz remporte la deuxième édition du Concours International de Chefs d’Orchestre d’Opéra organisé par l&#8217;Opéra Royal de Wallonie (voir le communiqué de presse ci-dessous).  À l’issue d’une intense semaine de compétition, la deuxième édition du Concours International de Chefs d’Orchestre d’Opéra s’est terminée en beauté ce soir. Après délibération, les membres &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1998 au Pérou, <strong>Dayner Tafur-Díaz</strong> remporte la deuxième édition du Concours International de Chefs d’Orchestre d’Opéra organisé par l&rsquo;Opéra Royal de Wallonie (voir le communiqué de presse ci-dessous). </p>
<blockquote>
<p>À l’issue d’une intense semaine de compétition, la deuxième édition du Concours International de Chefs d’Orchestre d’Opéra s’est terminée en beauté ce soir.<br />
	Après délibération, les membres du jury ont choisi d’attribuer le Premier Grand Prix au Maestro Dayner TAFUR-DÍAZ (Pérou).Il sera invité à diriger une production d’opéra sur notre scène durant la saison 2023-2024.<br />
	Le Deuxième Prix a été attribué au Maestro Giulio CILONA (Belgique/USA).<br />
	Il sera invité à diriger une production jeune public sur notre scène.<br />
	Le Troisième Prix a été attribué au Maestro Luis TORO ARAYA (Chili).<br />
	Il recevra un contrat d’assistant pour une production d’opéra.<br />
	L’Opéra Royal de Wallonie-Liège et les membres du jury tiennent à féliciter chaleureusement les lauréats ainsi que l’ensemble des candidats ayant participé à cette deuxième édition du Concours International de Chefs d’Orchestre d’Opéra, et à les remercier pour les beaux moments de musique qu’ils nous ont fait vivre tout au long de celui-ci. Tous nos voeux de succès dans leurs carrières respectives les accompagnent.<br />
	Nos remerciements les plus sincères vont également à l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, à son Directeur général Daniel Weissmann et à l’ensemble de ses équipes pour la chaleur de leur accueil à la Salle Philharmonique, nous permettant ainsi de maintenir la compétition durant les travaux en cours l’Opéra.<br />
	Enfin, nous remercions la Fondation Polycarpe pour son soutien depuis la première édition du Concours, la Province de Liège pour son soutien spécial lors de cette deuxième édition, ainsi que la Cristallerie du Val Saint-Lambert pour  la réalisation de la Baguette de Cristal remise au lauréat du Premier Grand Prix. </p>
<p> </p>
</blockquote>
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