<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Camille THOMAS - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/thomas-camille/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/thomas-camille/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 Mar 2023 18:11:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Camille THOMAS - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/thomas-camille/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Prova d&#8217;orchestra : Camille Thomas, violoncelliste, à propos de Werk ohne Autor</title>
		<link>https://www.forumopera.com/podcast/prova-dorchestra-camille-thomas-violoncelliste-a-propos-de-werk-ohne-autor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Edouard Brane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 05:13:18 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/podcast/prova-dorchestra-camille-thomas-violoncelliste-a-propos-de-werk-ohne-autor/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le violoncelle n’est-il pas l’instrument qui se rapproche le plus de la voix ? L’occasion de poser la question à la violoncelliste Camille Thomas qui revient sur le film allemand « L’œuvre sans auteur » de Florian Henckel von Donnersmarck pour cette nouvelle vidéo de « Prova d’orchestra. Une rencontre où l’on s’interrogera sur le &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/podcast/prova-dorchestra-camille-thomas-violoncelliste-a-propos-de-werk-ohne-autor/"> <span class="screen-reader-text">Prova d&#8217;orchestra : Camille Thomas, violoncelliste, à propos de Werk ohne Autor</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/podcast/prova-dorchestra-camille-thomas-violoncelliste-a-propos-de-werk-ohne-autor/">Prova d&rsquo;orchestra : Camille Thomas, violoncelliste, à propos de Werk ohne Autor</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le violoncelle n’est-il pas l’instrument qui se rapproche le plus de la voix ? L’occasion de poser la question à la violoncelliste <strong>Camille Thomas</strong> qui revient sur le film allemand « L’œuvre sans auteur » de <strong>Florian Henckel von Donnersmarck</strong> pour cette nouvelle vidéo de « Prova d’orchestra. Une rencontre où l’on s’interrogera sur le rôle des arts dans l&rsquo;histoire de notre société jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui, tout en évoquant Maria Callas et Cecilia Bartoli comme source première d’inspiration et icônes de l&rsquo;Opéra.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/podcast/prova-dorchestra-camille-thomas-violoncelliste-a-propos-de-werk-ohne-autor/">Prova d&rsquo;orchestra : Camille Thomas, violoncelliste, à propos de Werk ohne Autor</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Instant lyrique, Benjamin Bernheim — Paris (Elephant Paname)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/linstant-lyrique-benjamin-bernheim-paris-elephant-paname-ah-leve-toi-tenor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 08:19:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/ah-lve-toi-tnor/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 1994, mélomane en culottes courtes avide de nouvelles expériences lyriques (ce qui n&#8217;a pas changé depuis), nous découvrions subjugué, des hauteurs de la salle Favart, un jeune ténor chanter, dans Roméo et Juliette de Gounod, « Ah, lève-toi soleil » comme jamais nous aurions soupçonné qu&#8217;il était possible de le chanter. La lumière, la diction, le &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/linstant-lyrique-benjamin-bernheim-paris-elephant-paname-ah-leve-toi-tenor/"> <span class="screen-reader-text">L’Instant lyrique, Benjamin Bernheim — Paris (Elephant Paname)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/linstant-lyrique-benjamin-bernheim-paris-elephant-paname-ah-leve-toi-tenor/">L’Instant lyrique, Benjamin Bernheim — Paris (Elephant Paname)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 1994, mélomane en culottes courtes avide de nouvelles expériences lyriques (ce qui n&rsquo;a pas changé depuis), nous découvrions subjugué, des hauteurs de la salle Favart, un jeune ténor chanter, dans <em>Roméo et Juliette</em> de Gounod, « Ah, lève-toi soleil » comme jamais nous aurions soupçonné qu&rsquo;il était possible de le chanter. La lumière, la diction, le phrasé, la jeunesse&#8230; Nous devions comprendre ensuite qu&rsquo;il était vain d&rsquo;analyser ce que nous avions ressenti. Les multiples raisons identifiées, développées et mises bout à bout, ne pouvaient expliquer ce qu&rsquo;un seul mot suffit à résumer : la grâce.</p>
<p>Pour retrouver – ou connaître à son tour – cette émotion rare, ce sont les portes d&rsquo;Elephant Paname qu&rsquo;il fallait pousser plus de vingt ans après. Au cœur d&rsquo;un Instant lyrique partagé entre mélodies et opéra, <strong>Benjamin Bernheim</strong> y interprétait la cavatine de Roméo. Les conditions évidemment ne sont pas les mêmes : ni orchestre, ni décor, ni costumes, ni partenaires, ni premier acte pour entrer dans le personnage. Le chanteur est seul et l&rsquo;on sent derrière chaque note la prise de risque, et derrière chaque prise de risque l&rsquo;appréhension. Pourtant, la prononciation parfaite, la déclamation naturelle sans rien d&rsquo;outré ou d&rsquo;affecté, la poésie, la clarté, l&rsquo;évidence&#8230; De nouveau, la grâce.</p>
<p>Né en France, élève du Conservatoire de Lausanne, membre depuis plusieurs années de la troupe et résident de l&rsquo;Opernhaus de Zurich, Benjamin Bernheim a attendu <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/capriccio-paris-garnier-un-orgasme-orchestral"><em>Capriccio</em> la saison dernière</a> pour que Paris se penche sur son berceau (Jean-Michel Dhuez lui avait alors consacré un de <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/podcast/cinq-minutes-avec-benjamin-bernheim">ses « cinq minutes »</a>). Fût-il le mieux chanté du monde, Flamand dans l&rsquo;opéra de Strauss n&rsquo;est pas un rôle propre à attirer le feu des projecteurs. Le ténor devrait revenir l&rsquo;année prochaine. Patience&#8230;</p>
<p>En attendant, Des Grieux dans<em> Manon</em> de Massenet tient les promesses de Roméo : l&rsquo;articulation du français – la satisfaction que l&rsquo;on éprouve à comprendre chaque mot et à entendre prononcer chaque phonème comme il doit l&rsquo;être (« fuyez » par exemple et non « fouillez », douces images) – ; la noblesse du ton et conjoint à cette noblesse un maintien qui rappelle rien moins que Georges Thill. Benjamin Bernheim possède parallèlement à cette émission d&rsquo;une probité toute française, une quinte aiguë rayonnante et un usage assumé de la voix de tête. Trop peut-être, si les sons se mixaient davantage, c&rsquo;est le velours d&rsquo;Alain Vanzo qu&rsquo;il nous donnerait à caresser.</p>
<p>« In fernem land » et « kuda kuda », offerts en bis, confirment ces impressions. Quand bien même le texte ne soit plus en français mais en allemand et en russe, l&rsquo;évidence demeure, avec toujours pour limite des registres trop disjoints. On aurait aimé l&rsquo;entendre chanter l&rsquo;italien – Rodolfo dans <em>La Bohème</em> qu&rsquo;il interprètera à Dresde début décembre – pour éprouver les vertus de son chant dans la langue maternelle de l&rsquo;opéra. <em>I Pastori</em>, mélodie contemplative du compositeur Ildebrando Pizzetti (1880-1968), ne permet pas assez d’en apprécier la lumière transalpine.</p>
<p>Duparc auparavant aurait voulu ne pas être abordé en début de récital ou du moins ne pas être confronté trop rapidement à un autre répertoire. Bien que porté par une déclamation idéale, le contraste entre l&rsquo;intimité du genre mélodique et l&rsquo;extraversion théâtrale de l&rsquo;opéra s&rsquo;avère trop marqué pour que les deux soient enchaînés sans que le second ne fasse de l&rsquo;ombre au premier. Au piano, <strong>Antoine Palloc</strong>, rejoint par la violoncelliste <strong>Camille Thomas</strong> en fin de récital dans l&rsquo;air de Lenski, est un accompagnateur précieux que le lyrisme généreux du programme tend à éclipser. Au fait, le nom, alors peu connu, du jeune ténor qui chantait Roméo en 1994 à l&rsquo;Opéra-Comique : Roberto Alagna.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/linstant-lyrique-benjamin-bernheim-paris-elephant-paname-ah-leve-toi-tenor/">L’Instant lyrique, Benjamin Bernheim — Paris (Elephant Paname)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alexandre Duhamel, la mélodie aussi</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/alexandre-duhamel-la-melodie-aussi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 12:49:45 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/alexandre-duhamel-la-melodie-aussi/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mordred, Cithéron à Paris ou, plus exposé, Sancho à Bordeaux et Guglielmo à Tours et Toulon, on savait Alexandre Duhamel (bon) chanteur d&#8217;opéra, on ignorait qu&#8217;il fût doué pour la mélodie française. Il ne suffit pas, en effet, d&#8217;une grande et belle voix pour satisfaire aux exigences d&#8217;un répertoire entre tous délicat. La prononciation, le &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/alexandre-duhamel-la-melodie-aussi/"> <span class="screen-reader-text">Alexandre Duhamel, la mélodie aussi</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/alexandre-duhamel-la-melodie-aussi/">Alexandre Duhamel, la mélodie aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/le-roi-arthus-paris-bastille-bronca-et-ola">Mordred</a>, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/platee-paris-garnier-beaucoup-passionnement-a-la-folie">Cithéron à Paris</a> ou, plus exposé, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/les-voyages-de-don-quichotte-bordeaux-ne-pleure-pas-sancho">Sancho à Bordeaux</a> et <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/cosi-fan-tutte-tours-ensemble-cest-tout">Guglielmo à Tours</a> et <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/cosi-fan-tutte-toulon-reviser-pourquoi-faire">Toulon</a>, on savait <strong>Alexandre Duhamel </strong>(bon) chanteur d&rsquo;opéra, on ignorait qu&rsquo;il fût doué pour la mélodie française. Il ne suffit pas, en effet, d&rsquo;une grande et belle voix pour satisfaire aux exigences d&rsquo;un répertoire entre tous délicat. La prononciation, le sens du texte, c&rsquo;est-à-dire un rapport intime avec les mots, l&rsquo;art de la nuance sont ici plus nécessaires qu&rsquo;un volume ou une longueur supérieures à la moyenne. Invité par la violoncelliste <strong>Camille Thomas </strong>et le pianiste<strong> Julien Libeer</strong> à se joindre au concert organisé hier, lundi 17 octobre, à Paris, pour la sortie de leur album <em>Réminiscence</em>, ce sont ces qualités qu&rsquo;a démontrées le baryton le temps de trois melodies*, quatre si l&rsquo;on compte « Après un rêve » offert en bis, de plus en plus à l&rsquo;aise au fil de ces pages connues qu&rsquo;il prend le parti d&rsquo;effeuiller sans affectation, d&rsquo;un geste naturel qui ne rend que plus éloquente l&rsquo;association subtile des poèmes et de la musique. Cette échappée vocale formait une respiration bienvenue au sein d&rsquo;une soirée par ailleurs entièrement tournée vers le dialogue entre les deux instrumentistes. Portée par leur interprétation fusionnelle, l&rsquo;on a découvert, étonné et ému, que la sonate de Franck pouvait dispenser autant de sortilèges dans sa transcription pour violoncelle que dans sa version originale pour violon. Si Proust l’avait su, la sonate de Vinteuil en aurait été transformée.</p>
<p>* Henri Duparc, « L’invitation au voyage » ; Jules Massenet, « Elégie » ; Gabriel  Fauré, « Les Berceaux »</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/alexandre-duhamel-la-melodie-aussi/">Alexandre Duhamel, la mélodie aussi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
