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	<title>Andrey VALENTIYE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Sun, 10 Aug 2025 06:10:02 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Andrey VALENTIYE - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>EÖTVÖS, Trois soeurs &#8211; Salzbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/eotvos-trois-soeurs-salzbourg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Aug 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La création contemporaine, en particulier dans le monde de l’opéra, connait des règles particulières, et rares sont les œuvres issues de ce répertoire qui sont jouées de façon régulière à travers le monde. Les Trois sœurs de Peter Eötvös en est une, jugeons plutôt. Créée à l’opéra de Lyon en 1998, l’œuvre fut présentée ensuite &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La création contemporaine, en particulier dans le monde de l’opéra, connait des règles particulières, et rares sont les œuvres issues de ce répertoire qui sont jouées de façon régulière à travers le monde. Les<em> Trois sœurs</em> de Peter Eötvös en est une, jugeons plutôt. Créée à l’opéra de Lyon en 1998, l’œuvre fut présentée ensuite à Düsseldorf et 8 villes des Pays-bas en 1999, puis à Budapest, Hambourg et Fribourg en 2000, Zagreb, Edimbourg et Hambourg encore en 2001, ensuite Paris, Bruxelles, etc… sans qu’il se passe jamais plus de deux ou trois ans avant une reprise ou une nouvelle production.</p>
<p>De tout cela, étonnement, seule la parution de l’enregistrement de la création a fait l’objet d’<a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/no-no-natacha/">une recension dans nos colonnes</a> par notre confrère Laurent Bury.</p>
<p>Ce succès incomparable, bien que l’œuvre soit en langue russe ce qui ne facilite pas sa diffusion internationale, on le doit à la force dramatique du livret et la qualité intrinsèque de la partition, qui, en un discours ramassé et intense, aborde énormément de sujets sur la guerre, la destinée humaine, subie ou voulue, ce qu’est une famille, le rapport entre l’individuel et le collectif, le tribut qu’on doit au passé, la confiance en l’avenir etc…</p>
<p>Tous ces thèmes sont bien entendu présents dans la pièce de Tchekov, Eötvös n’a fait qu’en resserrer l’action, mais il l’a assortie d’une musique d’une rare intensité dramatique, divisant son orchestre en deux, une partie dans la fosse et le reste derrière la scène. Pour ses personnages, il a aussi fait des choix radicaux : les trois sœurs sont chantées par trois hommes, de même d’ailleurs que la plupart des rôles féminins de la pièce. Si le thème de la guerre est omniprésent – chez Tchekov il s’agit seulement d’un incendie, – c’est aussi sans doute parce que l’œuvre a été conçue en pleine guerre des Balkans, mais qu’a-t-elle de différent par rapport à la guerre en Ukraine qui nous occupe tant aujourd’hui  ?</p>
<p>Cette question de l’inversion des genres est une de celles qui préoccupe le plus le spectateur bousculé dans ses habitudes. On peut supposer qu’il ne s’agit pas d’un simple caprice du compositeur, mais d’un choix dramaturgique calculé. Il permet de créer un décalage sonore entre ce qu’on voit et ce qu’on entend, de mettre une distance par rapport à l’œuvre de Tchekhov, pour accentuer encore ce sentiment de décalage, les allemands parlent de <em>Verfremdungseffekt</em> brechtien, et de subjectivité. Les voix de contre-ténor accentuent aussi l’impression de fragilité des personnages, et leur donne une dimension hors du temps, comme dans un rêve. </p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/23-drei-schwestern-2025-c-sf-monika-rittershaus-338-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-196729"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Monika Rittershaus</sup></figcaption></figure>


<p>La nouvelle production de Salzbourg dont c’était vendredi soir la première – très attendue – a été confiée au metteur en scène <strong>Evgeny Titov</strong>, qui dans un décor unique des ruines encore fumantes d’une ville détruite par des bombardements, fait évoluer des personnages en quête de repères, mais surtout en quête d’espoir en un monde meilleur, quête dérisoire, un jour, peut-être&#8230; Ces trois sœurs qui pensent trouver leur salut par le mariage, et qu’il n’y aurait de bon parti qu’à Moscou, sont l’incarnation des quêtes impossibles que chacun porte en soi, puis des compromis qu’il faut bien faire pour que quelque chose se passe, plutôt que rien. La mise en scène propose quelques moments très forts, la mort du baron Tuzenbach, le promis d’Irina tué par son rival le capitaine Solyony, la mue complète d’Andrey, le frère désespéré qui sort littéralement – comme un papillon de sa chrysalide – de son costume d’ivrogne obèse pour retrouver l’homme originel et pur qui sommeillait en lui et commencer une nouvelle vie en tirant un trait sur son passé. Chacun gardera le souvenir des personnages hauts en couleurs de la nourrice à grosse poitrine, de la belle-sœur en boubou, du médecin incapable, de la robe vert malachite de Masha, la troisième sœur, et de ses efforts pour échapper au sort commun, qui serait pour les femmes de pleurer, et pour les hommes de boire ou faire la guerre. Et que dire du tableau final, d’une très grande force également, où les trois sœurs sont réunies dans les robes blanches à l’antique qu’elles portaient au début de la pièce, où tout est détruit, brûlé, et leurs espoirs consumés, mais qu’en fait, rien n’est changé !</p>
<p>Sur le plan de l’interprétation, il faut surtout souligner le travail de troupe qui réunit les seize chanteurs de la distribution, formant un corps social complet, un monde en miniature dont curieusement seule l’église parait absente. Vocalement, <strong>Dennis Orellana</strong> livre une prestation remarquable dans le rôle d’Irina. Sopraniste venu du Honduras, remarqué déjà dans l’univers de l’opéra baroque, il fait preuve d’un sens dramatique aigu, porté par une voix au volume impressionnant pour ce registre, et une pureté de timbre remarquable. Le contre-ténor <strong>Cameron Shabazi</strong> connait lui aussi un début de carrière impressionnant. Sa prestation en Masha était pleine d’énergie, remarquable de présence scénique et de puissance d’incarnation du personnage.</p>
<p><strong>Aryeh Nussbaum Cohen</strong>, contre-ténor américain qu’on avait déjà remarqué dans le très beau rôle d’Ismaël de <em>Fanny et Alexandre</em> de Mikael Karlsson en début de saison à la Monnaie, incarne la sœur ainée, Olga, celle qui a déjà renoncé à tout et voudrait que rien ne change. Autre grand contre-ténor de la distribution, <strong>Kangmin Justin Kim</strong>, lui aussi venu du monde du baroque, incarne une Natasha haute en couleurs et très convaincante. Le rôle très spectaculaire d’Andrey est dévolu au baryton sud-africain <strong>Jacques Imbrailo</strong> qui l’incarne avec audace et panache. Sans pouvoir citer tout le monde, on notera encore la prestation du baryton polonais <strong>Mikolaj Trabka</strong> en Tusenbach, voix très séduisante et riche en couleurs, et celle de I<strong>van Ludlow</strong> en Werchinin, fort impact dramatique également, ou celle d’<strong>Andrei Valentiy</strong>, impressionnante voix de basse venue de Minsk, qui incarne Kulygin.</p>
<p>Le travail très abouti du jeune chef d’orchestre nantais <strong>Maxime Pascal</strong>, à la tête du Klangforum Wien, une phalange impressionnante – 18 musiciens dans la fosse mais une cinquantaine derrière la scène – mérite lui aussi bien des éloges ; assisté du pianiste <strong>Alphonse Cemin</strong> il assure le déroulement sans faille d’une partition difficile, kaleïdoscopique, une véritable symphonie de timbres, y compris celui d’un accordéon ! L&rsquo;œuvre, cela dit, reste difficile d&rsquo;accès, tant par sa complexité musicale que par ses étrangetés de conception, qui  ont laissé plus d&rsquo;un spectateur sceptique !</p>
<p>Au départ de propositions scéniques très fortes, le spectacle laisse le public avec un grand nombre de questionnements existentiels, d’énigmes non résolues, de perplexité et d’interrogations y compris sur le monde et sur lui-même, et c’est là sa grande force. Il nous rappelle que l’art n’est pas fait pour apporter des réponses mais bien pour poser des questions, dont les réponses, éventuellement, se trouvent individuellement chez chacun d’entre nous, pour autant qu’on consente à y accéder.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/eotvos-trois-soeurs-salzbourg/">EÖTVÖS, Trois soeurs &#8211; Salzbourg</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>TCHAÏKOVSKI, Eugène Onéguine — Toulon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/eugene-oneguine-toulon-miracle-renouvele/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 May 2019 06:18:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un régal que de retrouver, ou de découvrir, à Toulon cette nouvelle déclinaison de la merveilleuse mise en scène d’Eugène Onéguine par Alain Garichot. Erigée en classique, la production poursuit son extraordinaire carrière, sans la moindre ride, tant s’en faut. Le cadre épuré, d’une beauté constante, assorti de lumières subtiles, essentielles aux ambiances propres &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un régal que de retrouver, ou de découvrir, à Toulon cette nouvelle déclinaison de la merveilleuse mise en scène d’<em>Eugène Onéguine</em> par <strong>Alain Garichot</strong>. Erigée en classique, la production poursuit son extraordinaire carrière, sans la moindre ride, tant s’en faut. Le cadre épuré, d’une beauté constante, assorti de lumières subtiles, essentielles aux ambiances propres à chaque scène, les costumes de chaque tableau, la magie visuelle fonctionnent comme au premier jour. Nous avons rendu compte de cette production de 1997 pour Nancy à l’occasion de quatre reprises (<a href="/eugene-oneguine-angers-nantes-nantes-savoureux-meme-sans-les-confitures-de-madame-larina">Savoureux, même sans les confitures de Madame Larina</a>/<a href="/eugene-oneguine-rennes-on-en-redemande">On en redemande</a> / <a href="/eugene-oneguine-tours-oser-desirer-fremir-0">frémir enfin</a> /<a href="/eugene-oneguine-saint-etienne-sans-fioriture-ni-confitures">sans fioritures ni confiture</a>). Nous y renvoyons le lecteur pour éviter les redondances.</p>
<p>Tout est fort et juste, enchaîné avec art. Ainsi le voile aérien qui illumine la scène de la lettre tombant élégamment des cintres pour devenir une ample pièce de drap à repriser par les servantes qui chantent ensuite. Ainsi la lune illuminant le fond de scène, par-delà sa valeur symbolique, qui donne une dimension vertigineuse au désespoir final d’Onéguine. Les tableaux sont plus admirables les uns que les autres, intimistes comme animés par la foule. Alain Garichot, opportunément, justifie par son anniversaire la fête donnée à Tatiana. Les danses, les chœurs sont ravissants, alors que la mécanique du drame, juste suspendue le temps des couplets de Monsieur Triquet, s’enclenche inexorablement. Les chorégraphies soignées de <strong>Cooky Chiapalone</strong>, leur apparente spontanéité traduisent bien la maîtrise de l’art du ballet par Tchaïkovski, plus flagrante que jamais : valses, mazurkas, polonaises, cotillon, c’est un constant régal de danses. Equilibrés, clairs, colorés, justes d’expressions individuelles, les ensembles, ciselés, depuis le quatuor des jeunes gens jusqu’à l’ultime et poignant duo – refus de Tatiana argumenté d’une leçon de morale – sont autant de réussites vocales et dramatiques. La tragédie amoureuse dont nous sommes les témoins est toujours d’une vérité émouvante. Chaque personnage se construit au fil des scènes, et aucun ne nous laisse insensible.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/220089.jpg?itok=cDSCEUA2" title="Tatiana (Natalya Pavlova) © Frédéric Stéphan - Opéra de Toulon" width="468" /><br />
	Tatiana (Natalya Pavlova) © Frédéric Stéphan &#8211; Opéra de Toulon</p>
<p>La distribution, très haut de gamme, homogène, aussi valeureuse dans son chant que dans sa présence scénique, servie par une direction d’acteurs millimétrée, emporte l’adhésion, sans la moindre réserve. A ce titre, l’ultime confrontation est poignante, où Tatiana, mûrie, renonce noblement à son amour, alors qu’Onéguine s’y consume dans la douleur. La direction de <strong>Dalia Stasevska</strong>, jeune cheffe dont la carrière internationale atteste les qualités, est ample, le geste démonstratif. Attentive au chant comme à son orchestre, avec souplesse et énergie, elle valorise les moindres détails de la riche orchestration, sans jamais nuire au souffle de chaque page. La transparence des textures, la légèreté comme les bouffées de passion, le souci de l’équilibre et des nuances les plus subtiles concourent à sa réussite à la tête d’un orchestre totalement investi. Tout juste souhaiterait-on davantage de couleurs des bois, comme une ponctuation plus incisive des récitatifs, faibles réserves eu égard à la pâte orchestrale dont elle nous gratifie. Les chœurs, sonores, homogènes, souffrent de décalages ponctuels dans les deux premiers actes, défaut qui devrait se corriger au cours des prochaines représentations. Soulignons aussi leur élégance, leur raffinement, leur aisance scénique, les chorégraphies auxquelles ils participent.</p>
<p>Notre Tatiana, <strong>Natalya Pavlova</strong>, familière du Marinsky, reprendra le rôle chez Barrie Kosky en août prochain. D’une émission égale dans tous les registres, avec des aigus clairs, un bas medium et des graves bien timbrés, elle nous vaut une émotion juste, traduisant à merveille toutes les facettes de la jeune fille pensive, rêveuse, d’une touchante noblesse de cœur, qui se muera en souveraine, aimante et responsable. Un moment attendu et particulièrement fort est cette scène de la lettre, où elle se livre, avec naïveté et romantisme, le hautbois, suivi des autres bois, lui faisant écho. La passion juvénile, l’anxiété, le trouble, la pudeur, la retenue de ses épanchements, la grandeur d’âme qu’elle traduit à merveille la placent au plus haut niveau. Olga est <strong>Fleur Barron</strong>, authentique contralto anglo-singapourienne. Le « joli feu follet » espiègle, mutine, a la grâce de sa jeunesse. La projection, les couleurs, la vivacité en font une Olga exemplaire. Son arioso du premier tableau est un modèle de chant, expressif, avec des graves (sol !) puissants ne sentant jamais l’effort. On adore. Comme à Tours et à Saint-Etienne, Madame Larina est chantée par <strong>Nona Javakhidze</strong>, beau mezzo à la voix mûre. Elle fut Olga avant d’incarner sa mère. C’est aussi le cas de <strong>Sophie Pondjiclis</strong>, passée avec bonheur d’Olga à la nourrice. Son intervention lorsqu’elle révèle à Tatiana les circonstances de son mariage (« C’est Dieu qui l’a voulu ») est d’une vérité vocale et scénique rare. Son affection tendre envers Tatiana sonne juste.</p>
<p>Onéguine, dandy égoïste, séducteur désinvolte, après avoir rejeté Tatiana, tué son meilleur ami, connaît sa descente aux enfers, victime de ses propres conceptions. Le baryton polonais <strong>Szymon Mechlinski</strong>, écouté récemment dans <a href="https://www.forumopera.com/lenchanteresse-lyon-trop-cest-trop-ou-une-occasion-manquee"><em>L’Enchanteresse</em> à Lyon</a>, campe ce soir un fabuleux Onéguine. La voix est sonore, impérieuse, cassante comme caressante. Avec de solides graves, il ne fait qu’une bouchée de la tessiture de son ami (à une note près), sur lequel il exerce son emprise. Malgré l’antipathie que suscite le personnage des deux premiers actes, la sincérité de son jeu et de son chant dans la scène finale, sa profonde humanité nous conduisent à prendre part à ses souffrances. Lenski, le poète passionné, dont la ligne mélodique est raffinée, est  <strong>Pavel Valuzhin</strong>. L’émission aisée dans tous les registres, les aigus clairs, avec une belle longueur de voix lui permettent de traduire au mieux les nuances, les couleurs, les accents du jeune aristocrate, lyrique et digne, blessé, jaloux, humain avant tout. Sa déclaration passionnée « Olga, je vous aime » sera saluée par de longues ovations, pleinement méritées. La noblesse de la voix et du jeu de l’Ukrainien <strong>Andrey Valentiye</strong> (Grémine) fait forte impression par son aisance et la robustesse de ses graves, jamais appuyés. Tout juste regrette-t-on que le maquillage et le maintien ne l’aient pas vieilli. On connaît le Triquet que chante <strong>Eric Vignau</strong>. L’épisode touchant et désuet de ses couplets (repris d’une romance mièvre d’Amédée de Beauplan) est donné avec naturel et grâce. Une mention spéciale pour <strong>Mikhael Piccone</strong>, baryton français, dont c’est une prise de rôle (un capitaine / Zareski). Apprécié dans <em>Nous sommes éternels</em> <a href="/nous-sommes-eternels-metz-le-bal-des-fantomes">Le bal des fantômes</a> (Alwyn, le danseur), il trouve ici un emploi en parfaite adéquation avec ses moyens et sa présence dramatique. A quand un premier rôle du répertoire russe ?</p>
<p>La réalisation, exemplaire, vaut d’interminables rappels à tous ses acteurs. La joie est dans les cœurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/eugene-oneguine-toulon-miracle-renouvele/">TCHAÏKOVSKI, Eugène Onéguine — Toulon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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