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	<title>Ninon VALLIN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Ninon VALLIN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Léon Beyle &#8211; Disques saphirs Pathé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/leon-beyle-disques-saphirs-pathe-partez-pour-un-tres-long-voyage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 07:43:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D’abord, vos oreilles auront l’impression de passer au travers d’une haie d’épines, mais une fois franchie la barrière de crachouillis indissociable des très vieilles cires, vous oublierez bientôt cette épreuve initiatique pour ne retenir que l’essentiel : la voix. La voix d’un grand ténor français, d’une époque où il en existait beaucoup, et qui chantaient à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>D’abord, vos oreilles auront l’impression de passer au travers d’une haie d’épines, mais une fois franchie la barrière de crachouillis indissociable des très vieilles cires, vous oublierez bientôt cette épreuve initiatique pour ne retenir que l’essentiel : la voix. La voix d’un grand ténor français, d’une époque où il en existait beaucoup, et qui chantaient à l’Opéra de Paris.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que le label Malibran rend hommage au Lyonnais <strong>Léon Beyle</strong> (1871-1922), dont la relativement brève carrière se déroula à rebours des pratiques courantes puisqu’il débute à Garnier en 1897, en Don Ottavio, pour ne plus se produire ensuite que Salle Favart, prenant sa retraite en 1920. A l’instar de ses contemporains, il participe à plusieurs créations d’opéras hélas bien oubliés à présent, comme <em>Aphrodite </em>de Camille Erlanger (1906) ou <em>La Lépreuse</em> de Silvio Lazzari (1912) ; il chante des nouveautés comme <em>Fervaal</em> (1898), <em>Tosca </em>(1903) ou <em>Snégourotchka</em> (1908), et interprète des œuvres anciennes comme les deux <em>Iphigénie </em>de Gluck – <em>Tauride </em>avec Rose Caron en 1900, <em>Aulide </em>avec Lucienne Bréval en 1908 – ou <em>Alceste</em> avec Félia Litvinne en 1904 (le premier disque Malibran incluait même du Rameau).</p>
<p>Comme souvent avec les artistes de cette époque, c’est l’éclectisme du répertoire qui surprend un peu, et plus précisément l’alternance de rôles apparemment très lourds et d’autres, que l’on n’hésiterait pas à confier aujourd’hui à des chanteurs beaucoup plus légers. Malgré une silhouette élancée, Léon Beyle avait de la voix, un chant musclé que, peut-être à tort, on n’associe plus nécessairement à un certain répertoire français. Mylio a-t-il besoin de tant de robustesse ? Peut-être pas, mais il n’est pas mauvais d’arracher Des Grieux et quelques autres à toute mièvrerie, et Beyle sait alléger ici et là quand il le faut. Bien entendu, la diction est impeccable, même si quelques H aspirés intempestifs au milieu d’une syllabe étonnent parfois.</p>
<p>Ce que nous rappelle aussi ce disque, c’est l’importance d’œuvres qui, restées populaires jusqu’aux années 1950, semblent à présent perdues dans les oubliettes. Pourtant, si <em>Hamlet</em> d’Ambroise Thomas connaît depuis dix ans une véritable renaissance, n’est-il pas permis d’espérer la même chose pour ces deux ex-piliers qu’étaient <em>Mireille</em> et <em>Mignon </em>? La première se relèvera-t-elle un jour des derniers outrages subis à Garnier en 2009 ? La seconde finira-t-elle enfin par intéresser un grand metteur en scène ? Comment deux opéras pleins de grands airs, de « tubes » potentiels, ont-ils pu ainsi disparaître ? Le disque Malibran inclut deux enregistrements des deux airs de Wilhelm Meister, deux versions du grand air de Vincent, et deux duos de <em>Mireille</em>, l’un avec <strong>Mary Boyer</strong>, l’autre avec une débutante nommée <strong>Ninon</strong> <strong>Vallin</strong>. Parmi les partenaires qu’on entend ici, c’est pourtant <strong>Marthe Chenal</strong> qui impressionne le plus, avec un superbe extrait des <em>Contes d’Hoffmann</em>.</p>
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		<item>
		<title>Ninon Vallin, l’antithèse de Bianca Castafiore</title>
		<link>https://www.forumopera.com/ninon-vallin-lantithese-de-bianca-castafiore/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/ninon-vallin-lantithese-de-bianca-castafiore/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude-Pascal Perna]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 21:23:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« J’ai énormément admiré Ninon Vallin : sa voix, son talent, son génie musical et la femme extraordinaire qu’elle était. J’ai chanté avec elle Susanne dans Les Noces de Figaro à l’Opéra Comique en 1946. Au faîte de sa gloire, elle était encore étonnante de fraîcheur, de noblesse et de splendeur vocale. Non seulement sa voix mais &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>			</p>
<p>			<em>« J’ai énormément admiré Ninon Vallin : sa voix, son talent, son génie musical et la femme extraordinaire qu’elle était. J’ai chanté avec elle Susanne dans </em>Les Noces de Figaro<em> à l’Opéra Comique en 1946. Au faîte de sa gloire, elle était encore étonnante de fraîcheur, de noblesse et de splendeur vocale. Non seulement sa voix mais aussi la qualité de son interprétation m’ont conquise et je suis devenue l’une de ses plus ferventes admiratrices, à un tel point que je ne ratais quasiment jamais un de ses concerts. A mes débuts, Ninon Vallin, après m’avoir écoutée, me prédit un bel avenir. Nous avons par la suite développé de solides liens d’amitié et pour moi, cette artiste complète et rare demeure l’une des plus rayonnantes représentantes françaises de l’art lyrique dans le monde. Je suis heureuse aujourd’hui de pouvoir m’associer à l’initiative du Festival Ninon Vallin 2011. Par votre intermédiaire, je souhaite à ses organisateurs et aux artistes, plein succès dans cette belle entreprise. Grâce à vous tous, sa mémoire sera ravivée. » </em></p>
<p>			Géori Boué, Soprano</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>			Surnommée « le soprano au timbre d’argent », Ninon Vallin incarne pour ses admirateurs la perfection. Tout chez elle touche au sublime : la voix d’airain, longue et brillante, son impeccable musicalité, assortie d’un instinct dramatique très sûr. Moderne avant l’heure, elle incarne la quintessence du chant dans un répertoire où la création, y compris dans la mélodie, est portée à un niveau d’excellence. Aujourd’hui, à la veille du 50e anniversaire de sa disparition, l’Association Ninon Vallin et la réunion de quatre communes de l’Isère et du Rhône lui rendent hommage. En ces temps de morosité financière, l’initiative mérite d’être saluée.</p>
<p>			 </p>
<p>			Née le 8 septembre 1886 à Montalieu-Vercieu, la carrière de Ninon Vallin n’est qu’un long parcours jalonné de succès, depuis ses débuts en 1911 jusqu’à ses adieux à l’orée des années 1950. Créations absolues ou <em>in </em>l<em>oco</em> (plus de 40 rôles) et reprises aux quatre coins du monde marquent son parcours artistique. Un timbre unique, une infinie palette de couleur, embrassant les tessitures de soprano léger, lyrique, demi-caractère et de mezzo, sans l’affectation ou le style suranné de certaines consoeurs. Un chant inépuisable, tour à tour lyrique, enflammé mais suave et humain. Si l’opéra et l’opéra comique sont le fondement de sa carrière, la mélodie s’inscrit en point d’orgue dans sa contribution artistique. Au début des années 1950, elle se consacre à l’enseignement tout en poursuivant ses activités musicales avec une vitalité étonnante. Elle décède à Lyon le 22 novembre 1961. Son legs discographique est substantiel et lui rend pleinement justice : il est une référence incontournable. Une interview de Patrick Brussin, biographe de Ninon Vallin et directeur artistique du Festival qui porte son nom, complète ce bref portrait.</p>
<p>			 </p>
<p>			<strong>Pourquoi Ninon Vallin ?</strong></p>
<p>			 </p>
<p>			Je suis né dans le Département de l’Isère, tout comme Ninon Vallin et depuis l’âge de 20 ans, je me « bats » pour que la France reconnaisse enfin à sa juste valeur le talent et le rayonnement de cette artiste dans le monde. Il y a un devoir de mémoire intimement lié à sa contribution artistique dès 1911, année de la création du <em>Martyre de Saint-Sébastien</em> de Debussy. Nous souhaitons démontrer combien Ninon Vallin était une pionnière dans sa vision moderne et visionnaire de l’art qu’elle défendait.</p>
<p>			 </p>
<p>			<strong>Le Festival Ninon Vallin est assurément pluridisciplinaire : quels sont les pôles développés ?</strong></p>
<p>			 </p>
<p>			Ce festival n’avait de raison d’être qu’en sortant du carcan du seul devoir de mémoire, avec une portée de modernité transgénérationnelle. Des travaux pédagogiques permettent à des jeunes de l’âge des arrières-petits-enfants de Ninon Vallin de la « rencontrer » et de faire la connaissance d’acteurs de la société dans laquelle elle a évolué pendant près d’un demi-siècle. Le Festival n’a de sens que si on s’appuie sur un impact pédagogique et sur cette modernité hors-norme.</p>
<p>			 </p>
<p>			<strong>Honorer la mémoire d’une seule artiste en mobilisant autant de ressources est un défi de taill</strong>e </p>
<p>			 </p>
<p>			Oui, mais le jeu en vaut la chandelle ! Ninon Vallin, c’est d’abord une conception atypique de l’opéra et de la musique. Elle n’a pas défendu le grand répertoire : elle a plutôt créé un répertoire en acceptant de nombreuses créations, à la demande des compositeurs. Elle a porté le chant et la mélodie française dans le monde entier pendant 46 ans. Créatrice, elle imaginait et innovait, en bref elle était exceptionnelle à plus d’un titre.</p>
<p>			 </p>
<p>			<strong>Quel sont les messages que vous souhaitez livrer en présentant la carrière de Ninon Vallin ?</strong></p>
<p>			 </p>
<p>			En résumé, quelques qualités saillantes : curieuse, pionnière, féministe, indépendante, offrant une conception allant à l’encontre des visions traditionnelles. Elle incarne l’antithèse de Bianca Castafiore ! Femme de son temps, mais en avance sur le temps ! Elle l’a même bien devancé avec une belle longueur d’avance sur la révolution lyrique opérée par Maria Callas.</p>
<p>			 </p>
<p>			<strong>Quelle place l’artiste occuperait-elle aujourd’hui dans le panorama actuel et pour quelles raisons ?</strong></p>
<p>			 </p>
<p>			Elle n’aurait pas sa place, car elle serait déjà en 2050 ! En France, elle fut incomprise, voire rejetée, exception faite du cercle de compositeurs contemporains et d’intellectuels de son époque. Elle se serait cantonnée intellectuellement dans le cénacle des créateurs et des novateurs, sans véritable place. Certainement, Ninon Vallin serait la digne ambassadrice du chant français au XXIe siècle, comme elle le fut jadis. Elle n’est en cela pas une femme qui se place, mais une femme qui se déplace !</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>			Le Festival Ninon Vallin 2011, dans son parcours itinérant, se tient du 4 au 7 novembre 2011. Il débute le 4 novembre à Millery par un récital du soprano américain Amy Blake. Suivi d’une version concertante de <em>Carmen</em> (5 novembre) à l’Auditorium Ninon Vallin de Montalieu-Vercieu, d’un spectacle lyrique et théâtral <em>Opéra et Médias</em> (6 novembre) en l’église de Nantoin, il se clôture en l’église de la Côte Saint-André (7 novembre) avec un dernier récital d’Amy Blake. Expositions, travaux pédagogiques, conférences, répétitions ouvertes au public scolaire et enfin, ouverture d’un musée virtuel consacré à Ninon Vallin complètent les manifestations. De plus amples détails sur : <a href="http://festivalninonvallin.com/">http://festivalninonvallin.com/</a>, <a href="http://www.facebook.com/ninonvallin2011">www.facebook.com/ninonvallin2011</a>, <a href="http://twitter.com/ninonvallin2011">http://twitter.com/ninonvallin2011</a></p>
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