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	<title>Yaritza VÉLIZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Yaritza VÉLIZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Yaritza Véliz, l’autre Mimi de Bastille : un nom à suivre</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/yaritza-veliz-lautre-mimi-de-bastille-un-nom-a-suivre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 07:54:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Attiré par la lumière des premières tel un papillon de nuit pris dans le halo du réverbère, le critique oublie souvent de se pencher sur les 2e distributions. Il s’agit pourtant d’une occasion en or pour découvrir de jeunes talents. A Paris où alunit de nouveau depuis le début de la saison La Bohème dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Attiré par la lumière des premières tel un papillon de nuit pris dans le halo du réverbère, le critique oublie souvent de se pencher sur les 2<sup>e</sup> distributions. Il s’agit pourtant d’une occasion en or pour découvrir de jeunes talents. A Paris où alunit de nouveau depuis le début de la saison <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-la-boheme-paris-bastille-2/">La Bohème </a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-la-boheme-paris-bastille-2/">dans la mise en scène spatiale de <strong>Claus Guth</strong></a>, on peut applaudir jusqu’au 14 octobre <strong>Yaritza Véliz </strong>dans le rôle de Mimi.</p>
<p>Cette soprano, originaire de Tierras Blancas, dans la Région de Coquimbo au Chili, a étudié au Universidad de Chile puis a rejoint le programme Jette Parker Young Artists au Royal Opera House de Londres, avant d’obtenir en 2020 le troisième prix au Concours Francisco Viñas (Barcelone). C’est Rodelinda au Festival d’Aspen en 2021 qui a marqué son entrée dans le circuit lyrique international en 2012, suivie un an plus tard par <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-boheme-glyndebourne-en-gris-et-vert/">Mimi à Glyndebourne</a> – son rôle signature chanté depuis à Londres, Hambourg,, Houston et maintenant Paris (où elle fait ses débuts). Son répertoire comprend aussi Violetta (<em>La traviata</em>), Adina (<em>L&rsquo;Élixir d&rsquo;amour</em>) ou encore Giulietta (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/bellini-i-capuleti-e-i-montecchi-nancy/">à Nancy notamment la saison dernière</a>).</p>
<p>Soprano lyrique donc, au timbre fruité, dotée d’une large palette de couleurs sans que cette polychromie n’affecte la pureté d’émission, la voix souple, chaude, lumineuse, capable de naviguer entre douceur pianissimo et éclat dramatique, l’aigu radieux, avec une excellente maîtrise du souffle et du legato : voilà une Mimi avec laquelle il faut déjà compter, et dont on suivra de près les futurs engagements.</p>


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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="&quot;Sì, mi chiamano Mimì&quot; from Puccini&#039;s La bohème | Yaritza Véliz at HGO" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/TBAgsRN_uvM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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		<item>
		<title>BELLINI, I Capuleti e i Montecchi – Nancy</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bellini-i-capuleti-e-i-montecchi-nancy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 05:56:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quitte à se prendre une volée de bois vert pour faute de goût, osons assumer : cette production devant laquelle beaucoup ont préféré fermer les yeux pour mieux écouter la musique, effarés par tant de laideur, eh bien, cette mise en scène, on a envie de la défendre. Les goûts et les couleurs, c’est bien &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quitte à se prendre une volée de bois vert pour faute de goût, osons assumer : cette production devant laquelle beaucoup ont préféré fermer les yeux pour mieux écouter la musique, effarés par tant de laideur, eh bien, cette mise en scène, on a envie de la défendre. Les goûts et les couleurs, c’est bien connu… Mais la question n’est pas là. Ne voit-on pas sur scène ce qui constitue notre monde et le produit de nos créations ? N’y reconnaît-on pas nos codes culturels, certes populaires, mais si présents ? D’abord perplexes face aux choix de décors, de costumes et de gestuelles, c’est un mélange de curiosité, puis d’intérêt et enfin de complicité qui nous a accompagnée tout au long de l’œuvre. Et ce spectacle est une splendeur, car merveilleusement chanté de bout en bout, avec un chef et son orchestre au service de la beauté bellinienne sans que rien ne puisse en contrarier l’écoute et la jouissance.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/https___www.myra_.fr_wp-content_uploads_2023_06_Les-Capulet-et-les-Montaigu-©-Jean-Louis-Fernandez-17-copie-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-166950"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Jean-Louis Fernandez</sup></figcaption></figure>


<p>Pour ceux à qui l’univers visuel de cette production a blessé le sens du beau, il est loisible de passer immédiatement au paragraphe suivant, où il est question des voix et de la musique… Mais saluons la vision de <strong>Pınar Karabulut</strong>, jeune allemande d’origine turque nouvelle venue dans l’univers de l’opéra (elle a mis en scène <em>Il Trittico</em> à Berlin l’année passée), cependant déjà remarquée dans le monde du théâtre. Sur un plateau quasiment vide où un noyau central, sorte de bouton pressoir, qui n’est pas sans rappeler certains plateaux de jeux télévisés, concentre toute la lumière, des anneaux successifs évoquent la piste du cirque, dans une stylisation tout en plastique. Les chevaux de théâtre en matériaux peu naturels au court chanfrein de pur sangs arabes et aux queues et crinières pomponnées comme des accessoires de Ken et Barbie, sont autant de rappels du monde de l’enfance ou des films adaptés de Karl May (dont les héros plaisaient tant à Fritz Lang)&nbsp;; ils ne dépareraient pas dans les meilleurs westerns spaghettis. Le rideau de scène et les feux de la rampe sont matérialisés par un seul serpentin en forme de néon aux couleurs vives, dans un Far West façon Las Vegas à l’économie. Un chardon tient lieu d’arbre et l’on voit rouler un <em>tumbleweed,</em> cette fameuse herbe qui tourne dans le désert sans laquelle un western digne de ce nom ne peut se concevoir. Les références visuelles sont donc liées au cinéma et au cirque, majoritairement. La couleur, toujours vive, ne donne jamais dans la nuance. Bleu roi des Capulet guelfes et rouge vif des Montaigu gibelins, tout est ici violemment contrasté et propose une lecture évidente. Frère Laurent porte sur son vêtement d’arlequin une robe de bure qui ressemble aux fameux cache-poussières des spaghettis de Sergio Leone. Les déambulations des uns et des autres rappellent certains nanars, de Flash Gordon à d’improbables films de science-fiction. On peine à retrouver les références précises de l’étrange presse-agrumes apparenté à une improbable soucoupe volante qui vient se clipper (ou pas) sur la piste de cirque tout en caoutchouc. Les membres des deux factions sont accoutrés comme les Dalton qui se seraient perdus sur le plateau de Zorro flanqué du sergent Garcia. Et pourtant, tout cela finit par faire sens. De cette querelle absurde et ancestrale entre familles, factions ou autres partis politiques passés, présents ou futurs, n’assiste-t-on pas à l’absurde et au grotesque de ce qui constitue le genre humain&nbsp;? De ce ridicule aberrant et dément naissent ainsi une musique et une ligne mélodique d’autant plus sublimes. Pınar Karabulut sait organiser une foule sur un plateau, même si l’on aurait aimé qu’elle soigne davantage les chorégraphies et les mouvements des solistes. Étrangement, on pense à Alexander Kluge (maître du nouveau cinéma allemand) et à son film <em>Les Artistes sous les chapiteaux&nbsp;: perplexes</em>. La principale intéressée, quand on lui pose la question, répond qu’elle n’a pas songé précisément à cette œuvre mais connaît évidemment l’artiste et paraît flattée qu’on ait pu voir une telle référence. En revanche, elle confirme avoir voulu ne pas chercher à faire passer la mezzo interprétant Roméo pour un homme. Il en résulte pour l’héroïne une apparence très séduisante, entre Errol Flynn et Marlene Dietrich pour les codes vestimentaires, dans un masculin/féminin très érotique. Les partisans de Roméo sont incarnés par des femmes, au costume légèrement plus cintré que ceux de leurs ennemis, dans une guerre des sexes en effet miroir d’un bel effet. Chacun se fera son opinion pour l’ensemble du spectacle, mais les choix de l’équipe technique nous paraissent très pertinents et intellectuellement stimulants.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/https___www.myra_.fr_wp-content_uploads_2023_06_Les-Capulet-et-les-Montaigu-©-Jean-Louis-Fernandez-29-copie-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-166951" width="910" height="606"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Jean-Louis Fernandez</sup></figcaption></figure>


<p>Il est toujours inquiétant de voir apparaître le directeur d’un théâtre, en l’occurrence ici <strong>Matthieu Dussouillez</strong>, avant que le spectacle ne commence. L’annonce concerne l’interprète de Juliette, <strong>Yaritza Véliz</strong>, qui a tenu à faire savoir qu’elle n’était pas au mieux de sa forme et qu’elle faisait appel à la compréhension du public. N’ayant jamais entendu par le passé la soprano chilienne, difficile de se faire une idée de ce que l’on a pu rater aujourd’hui, car la performance est bluffante. La jeune femme paraît tout à fait à son aise tout au long de la partition, tout en agilité et en subtilités, voix charnue un rien masculine pour un personnage au caractère bien trempé se métamorphosant en ingénue aux aigus cristallins, dans un bel canto expressif et virtuose. Quand elle chante sur le plateau suspendu par des filins, comme en cage, au bord de la structure en mouvement, on a beau savoir qu’elle est maintenue par un harnais, on souffre pour elle. Et pourtant, l’exercice périlleux ne semble la déranger en rien, la voix étant plus assurée que jamais. On envie toutefois les chanceux qui entendront cette fabuleuse interprète au meilleur de ses possibilités. Si le Roméo de la mezzo québécoise <strong>Julie Boulianne</strong> manque parfois de puissance sonore dans sa première scène, la voix s’affermit rapidement et déploie des trésors de volupté et un legato superbe qui culmine dans la scène du tombeau. Le ténor costaricain <strong>David Astorga</strong> confère à Tebaldo, rival malheureux, une dignité et une profondeur intenses grâce aux atouts d’une voix bien caractérisée en adéquation avec un rôle peu développé qui prend ici beaucoup de relief. Le baryton américain <strong>Donnie Ray Albert </strong>convainc en Capellio, père engoncé dans ses certitudes et fermé à tout compromis, avec autorité. On regrette que le rôle de Lorenzo soit si peu développé, car le baryton espagnol <strong>Manuel Fuentes</strong> fascine par un charisme dont on aurait aimé se délecter plus à loisir. Cela dit, le quintette a été un moment privilégié, tant l’adéquation de ces cinq voix s’est avérée d’une beauté rare, dans un accord parfait, pour un moment de grâce exquis.</p>
<p>Si les chœurs s’expriment le plus souvent en faisant fi de l’articulation, on oublie vite les défauts de prononciation car les fameuses pulsations belliniennes accompagnent les solistes en cœur qui bat avec ardeur et constance. Le chef espagnol <strong>Ramón Tebar</strong> dit dans sa note d’intention publiée dans le programme tout le bien qu’il pense de l’écriture musicale de Bellini, du soin extrême porté aux récitatifs (magnifiquement mis en valeur ici par les chanteurs) et de la grande expressivité de sa musique. Il réussit à obtenir de l’<strong>orchestre Opéra national de Lorraine</strong> les tensions, les couleurs dramatiques et les merveilleux silences si importants (et éloquents) chez l’auteur de Catane. On aurait aimé un son un peu moins compact, mais c’est là pinailler, d’autant que les soli instrumentaux ont magistralement mis en valeur une magnifique palette d’émotions. Les amoureux de Bellini sont ici comblés…</p>


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<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="Les Capulet et les Montaigu, Bellini" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/5QDYZuOZvB0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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			</item>
		<item>
		<title>PUCCINI, La Bohème — Glyndebourne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-boheme-glyndebourne-en-gris-et-vert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andre Peyregne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 05:33:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ah, le plaisir de revoir les pelouses des jardins du festival de Glyndebourne ! Ni le Brexit, ni le Covid n’en sont venus à bout. Comme dans le monde d&#8217;avant, les mélomanes se retrouvent dans la campagne anglaise, là où un théâtre a été construit en pleine nature. Et avant le spectacle, comme autrefois, ils pique-niquent &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ah, le plaisir de revoir les pelouses des jardins du festival de Glyndebourne ! Ni le Brexit, ni le Covid n’en sont venus à bout. Comme dans le monde d&rsquo;avant, les mélomanes se retrouvent dans la campagne anglaise, là où un théâtre a été construit en pleine nature. Et avant le spectacle, comme autrefois, ils pique-niquent dans l’herbe à la manière des Lords anglais – tenue de soirée, nappes blanches, services en porcelaine et verres à champagne, paniers en osier pour transporter les victuailles.</p>
<p>Après leur garden party, ce soir-là, rendez-vous avec une<em> Bohème</em> d&rsquo;une intensité rare sur le plan dramatique.</p>
<p>Le metteur en scène<strong> Floris Visser</strong> a créé la présence d’un personnage muet qui symbolise la mort. Tout au long du spectacle, ce personnage parcourt le plateau, avec sa silhouette squelettique, son long manteau noir, dans un éclairage en clair obscur. D’une démarche glaçante, il tourne autour de Mimi, s’en approche de plus en plus pour l’entraîner en douceur, à la fin, lorsque sur ses derniers instants Roldolfo chante son poignant « E tranquilla ».</p>
<p>Ce personnage reste muet sauf dans le deuxième tableau où le metteur en scène a la belle idée de lui confier le rôle de Parpignol, le vendeur de ballons rouges. Sans le savoir, les enfants jouent avec la mort ! A part le rouge des ballons, tout le reste du spectacle – décor et costumes – est de couleur grise.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/parpignol.jpeg?itok=1Y2d-Nqv" title="Parpignol vendeur de ballons rouges (Photo Richard Hubert Smith)" width="468" /><br />
	Parpignol vendeur de ballons rouges © Richard Hubert Smith</p>
<p>Le décor est constitué de deux murs entre lesquels on imagine au I l’appartement des artistes sans le sou, au II la rue parcourue de rires et de flonflons, et au III la banlieue sordide par un matin neigeux.</p>
<p>Au milieu de ces cinquante nuances de gris, surgit l’éclat du chant puccinien, admirablement servi par la Mimi de <strong>Yaritza Véliz</strong>. La soprano chilienne domine la distribution, éclatante d’un bout à l’autre de sa tessiture, voix charnue, bien timbrée, gagnant en émotion au fur et à mesure que se déroule le spectacle,avec un « Donde lieta uscì » au III et un « Fingevo di dormire » au IV déchirants.</p>
<p>Le Rodolfo du ténor coréen <strong style="font-size: 14px">Sehoon Moon</strong> réussit un même crescendo émotionnel, du premier au dernier tableau, même si on préférerait un timbre plus « italien ». La voix est belle, colorée, les aigus sont brillants, toujours justes, attaqués sans forcer, avec aisance.</p>
<p>En Musette, la voix fluide et fruitée, ainsi que la présence radieuse de la soprano sud africaine<strong> Vuvu Mpofu</strong> font également mouche.  </p>
<p>Autour de Roldolfo, un trio de joyeux camarades : trois belles voix graves plus verdiennes que pucciniennes,  qui assument brillamment leurs rôles. <strong>Daniel Scofield</strong> donne du caractère à son personnage de Marcello.<strong> </strong>Le bulgare<strong> Ivo Stanchev</strong> fait vibrer le beau bronze de sa voix notamment dans son « Vecchia zimarra, senti ». Le sud-africain <strong>Luthando Qave</strong> propose un Schaunard en adéquation vocale et physique avec le rôle.</p>
<p>Globalement admirable, la direction de <strong style="font-size: 14px">Jordan De Souza </strong>à la tête d&rsquo;un London Philharmonic parfois raide aurait sans doute gagné à adopter des tempos plus rapides.</p>
<p>Au tomber de rideau, La salle explose en bravos avant que, dans la nuit tombante, on voit les robes longues et les nœuds papillons s’éloigner dans la campagne, quittant le gris de la scène pour le green des prairies.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Palmarès du concours de la Premiere Opera Foundation</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/palmares-du-concours-de-la-premiere-opera-foundation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 09:25:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En décembre dernier, nous avions signalé la finale du concours vocal de la Premiere Opera Foundation. La compétition avait attiré 550 artistes de 55 pays, un record pour cet événement annuel fondé en l&#8217;honneur d&#8217;Edward Rosen, éditeur bien connu des amateurs d&#8217;enregistrements lyriques sur le vif, et disparu en 2016. Le palmarès est désormais connu. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En décembre dernier, <a href="/breve/finale-en-direct-du-concours-de-la-premiere-opera-foundation">nous avions signalé la finale</a> du concours vocal de la Premiere Opera Foundation. La compétition avait attiré 550 artistes de 55 pays, un record pour cet événement annuel fondé en l&rsquo;honneur d&rsquo;Edward Rosen, éditeur bien connu des amateurs d&rsquo;enregistrements lyriques sur le vif, et disparu en 2016. Le palmarès est désormais connu.</p>
<p>Grands prix du mémorial Edward Rosen :</p>
<ul>
<li>Key&rsquo;mon Murrah, Contre-ténor, Etats-Unis</li>
<li>Yaritza Véliz, Soprano, Chili</li>
</ul>
<p>Deuxième prix :</p>
<ul>
<li>Emmett O&rsquo;Hanlon, Baryton, Etats-Unis</li>
<li>Alexandra Lowe, Soprano, Royaume-Uni</li>
</ul>
<p>Troisième prix :</p>
<ul>
<li>Franko Klisović, Contre-ténor, Croatie</li>
<li>Alexandra Razskazoff, Soprano, Etats-Unis</li>
</ul>
<p>Prix de la Carrière culturelle arménienne (!) :</p>
<ul>
<li>Tigran Ohanyan, Ténor, Arménie</li>
</ul>
<p>Le prix d&rsquo;encouragement Voce di Meche (nous n&rsquo;avons pas trouvé d&rsquo;explication à ce titre abscons) :</p>
<ul>
<li>Johanna Wallroth, Soprano, Suède</li>
</ul>
<p>Le prix d&rsquo;encouragement Dr. David DiChiera (compositeur et ancien patron du Michigan Opera Theatre, décédé en 2017) :</p>
<ul>
<li>Igor Onishchenko, Baryton, Ukraine</li>
</ul>
<p>Prix du public</p>
<ul>
<li>Franko Klisović, contre-ténor, Croatie (le chanteur est donc récompensé deux fois)</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Le concert <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GaARpuvKu3Y">peut être revu ici</a>.</p>
<p> </p>
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