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	<title>Kathleen WILKINSON - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Kathleen WILKINSON - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>MUHLY, Marnie — Londres (ENO)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/marnie-londres-eno-elina-makropoulos-chez-hitchcock/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 03:25:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D’un bon livret naît un bon opéra. Pas toujours mais bon. Une des martingales des compositeurs ces dernières années consiste à aller puiser dans une double source : le cinéma et le romanesque, comme en témoignent Brokeback Mountain et Notorious. En cela Marnie, le dernier né du jeune et talentueux Nico Muhly ce samedi 18 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>D’un bon livret naît un bon opéra. Pas toujours mais bon. Une des martingales des compositeurs ces dernières années consiste à aller puiser dans une double source : le cinéma et le romanesque, comme en témoignent <a href="https://www.forumopera.com/dvd/brokeback-mountain-manifeste-pour-la-creation"><em>Brokeback Mountain</em></a> et <a href="https://www.forumopera.com/notorious-goteborg-tuer-le-pere"><em>Notorious</em></a>. En cela <em>Marnie</em>, le dernier né du jeune et talentueux Nico Muhly ce samedi 18 novembre à l’English National Opera, coche toutes les cases. Le livret s »inspire à à la fois du roman du même nom de Winston Graham (1961) et de son adaptation cinamatrographique par Alfred Hitchock (1964). Il narre les multiples identités d’emprunt de Marnie, une escroc hantée par son passée (quatre ombres la poursuivent), d’un drame familial fondateur en passant par la litanie de ses larcins, qui l’enferment de plus en plus dans le mensonge. Prise la main dans le sac, elle sera contrainte au mariage avec Mark Rutland, une de ses victimes éprises d’elle. Sa lente descente aux enfers ne sera stoppée que par la mort de sa mère et la révélation de sa fausse culpabilité initiale, celle-là même qui l’avait entraînée dans le crime. Alors qu’on lui passe les menottes, Marnie peut enfin dire « <em>je suis libre</em> ». Cette histoire, qui rappelle Elina Makropoulos et ses identités multiples aux mêmes initiales, offre tout ce qu’il faut de situations dramatiques et croque rapidement des personnages consistants : la vie de bureau, la vie intime, les réceptions, la belle-mère autoritaire, la mère grabataire, le beau-frère playboy etc.</p>
<p>	Seule difficulté, l’écriture cinématographique &#8211; qui enchaîne lieux, moments et personnages &#8211; oblige <strong>Michael Mayer</strong> et son équipe scénique à opter pour un dispositif fait de panneaux coulissants, sous peine de changement incessant de décors et d’interruption du flot musical. Ces panneaux sont autant de pages blanches sur lesquelles <strong>Julian Crouch</strong> et son collectif <strong>59 Productions Ltd</strong> projettent des vidéos et animations qui s’érigent en décors et ambiances. La réalisation est irréprochable, efficace et élégante : les changements à vue se font avec une fluidité étonnante. Pourtant, à force, on se lasse et on regrette que ces tours de passe-passe nuisent à la caractérisation des personnages, parachutés au milieu de l’action. Autre regret, et c’est quasi systématique lors de créations mondiales, la mise en scène reste illustrative et se garde bien de tout angle de lecture. Ainsi Marnie pourrait être ou folle ou parfaitement retorse ; le beau-frère, éperdument amoureux ou juste pervers et lubrique ; la mère, entêtée à vouloir rejeter la faute sur sa fille ou bien pénitente à l’approche de la mort : ici l’on n&rsquo;en sait rien et l’on se contente de suivre l&rsquo;enchaînement des scènes en les survolant.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/eno_marnie_cast_15_c_richard_hubert_smith-x2.jpg?itok=VPL9QmqQ" title="© Richard Hubert-Smith" width="468" /><br />
	© Richard Hubert-Smith</p>
<p>C’est d’autant plus dommage que l’écriture de Nico Muhly dépasse la filiation évidente qu’elle entretient principalement avec John Adams et, par moments, avec Philippe Glass, pour entrer dans une vraie richesse de ressources propre à épaissir la psychologie des personnages. Solos instrumentaux, formation chambriste, passage a capella… le compositeur ne refuse aucune couleur de la palette et les emploie avec justesse en fonction de la situation dramatique. Il n’en demeure pas moins quelques longueurs, notamment au deuxième acte ou encore pendant tout le final qui retombe dans les travers peu novateurs des inspirateurs américains suscités. L’orchestre chatoie comme il faut pourtant sous la baguette de son directeur musical <strong>Martyn Brabbins</strong>. Les ambiances s’épanouissent et la scansion des scènes vient au soutien des chanteurs.</p>
<p>	En comparaison de la partie orchestrale, l’écriture vocale de Nico Muhly reste bien plus conventionnelle, ce qui ne l’empêche pas de servir particulièrement bien le rôle de mezzo dévolu à Marnie. <strong>Sasha Cooke</strong> magnétise pendant toute la soirée et épouse les traits troubles de son personnage caméléon. Pourtant l’on se demande si la tessiture de Marnie, plutôt tendue pour un mezzo, lui convient tout à fait, elle qui est plus souvent employée dans des rôles proches du contralto. <strong>Daniel Okulitch</strong> se fait désormais une spécialité de réussir les créations de rôle. Après Ennis del Mar de <em>Brokeback Mountain</em>, le voici vocalement et scéniquement convaincant en Mark Rutland, personnage à cheval entre l’amant romantique et le psychopathe. Une folie que<strong> James Laing</strong> (Terry le frère playboy et séducteur) trouve immédiatement dans les étrangetés de son timbre et dans l’hybris associé par convention à la voix de contreténor. Celle, noire, de <strong>Kathleen Wilkinson</strong> (la mère de Marnie) inquiète dès sa première scène. On retrouve avec émotion <strong>Diana Montague</strong> en Lucy, l’amie de la famille. Elle hérite de deux scènes clés où son métier fait mouche : une lecture de lettre (un peu sur le modèle de celle de<em> Pelléas</em>) et la révélation finale de l’innocence de Marnie dans la mort de son frère. Les chœurs et le reste de la distribution, notamment la furieuse belle mère de <strong>Lesley Garrett</strong> ou le falot Mr Strutt de <strong>Alaisdair Elliot</strong> ne dépareillent pas dans cette œuvre personnelle sans être novatrice, invitée au Metropolitan Opera dès l’automne 2018. </p>
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		<title>STRAVINSKY, The Rake&#039;s Progress — Luxembourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/the-rakes-progress-luxembourg-reprise-chaotique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2017 11:20:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les mois qui suivent sa création, il est fréquent qu’un production d’opéra voyage, soit reprise dans différents théâtre ; pour les producteurs c’est une façon de partager ou d’amortir les frais de production, et d’assurer une diffusion plus large à des spectacles ambitieux. Pour les maisons d’opéra qui ne disposent pas de structures de production &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les mois qui suivent sa création, il est fréquent qu’un production d’opéra voyage, soit reprise dans différents théâtre ; pour les producteurs c’est une façon de partager ou d’amortir les frais de production, et d’assurer une diffusion plus large à des spectacles ambitieux. Pour les maisons d’opéra qui ne disposent pas de structures de production propres, l’accueil des spectacles produits ailleurs permet de construire une saison à moindre coût et de faire son choix parmi les propositions des maisons concurrentes. C’est au terme d’un parcours de ce genre que ce <em>Rake’s Progress</em> produit à Caen l’automne dernier en ouverture de saison (voir <a href="http://www.forumopera.com/the-rakes-progress-caen-comme-un-baiser-sans-barbe">l’article de Laurent Bury</a>) puis à Limoges en janvier se retrouvait dimanche à l’affiche à Luxembourg. Hélas, les rigueurs de l’hiver avaient eu raison de la voix de Benjamin Hulett, pressenti pour le rôle titre mais atteint de bronchite, et c’est donc en toute dernière minute qu’<strong>Emilio Pons</strong> reprenait le flambeau, acceptant de chanter le rôle avec partition depuis l’avant-scène, tandis que le titulaire jouait avec ses partenaires ce qu’il ne pouvait chanter. La formule est périlleuse, surtout quand le remplaçant, sans doute faute de répétitions suffisantes, manifeste peu de familiarité avec le rôle dont il donne une lecture plutôt qu’une interprétation. Le spectacle réduit à ces tristes conditions perd beaucoup en intensité et en crédibilité et c’est dommage car la mise en scène proposait quelques beaux tableaux, la transposition au monde contemporain de l’argent facile dans les sphères de la spéculation boursière générant quelques idées intéressantes – parmi d’autres moins convaincantes !</p>
<p>Dominant largement la distribution vocale,  <strong>Kevin Short</strong> en Nick Shadow livre une performance remarquable à tout point de vue ; il a à la fois la noirceur et les séductions du rôle, assumant crânement ses côtés subversifs avec un réel appétit pour le texte sarcastique du livret. <strong>Marie Arnet</strong> en Anne Trulove est excellente également. Le timbre est chaud et presque maternel, sa présence scénique émouvante sans mièvrerie, et on ne peut qu’être touché par le chemin qu’elle parcourt entre candeur et lucidité, illusions et résignation, avec l’amour pour seul flambeau. <strong>Isabelle Druet</strong> donne beaucoup de présence au rôle guignolesque de la femme à barbe (transformée ici en vedette people, et donc sans attribut pileux), mais sa prestation musicale nous a un peu déçu : peu de couleurs, peu d’énergie dans une voix en petite forme, toute l’attention de la chanteuse semblant s’être concentrée sur sa prestation d’actrice parfois très drôle. Sous des dehors loufoques, <strong>Colin Judson</strong> se montre très efficace dans le rôle de Sellem, <strong>Stephan Loges</strong> une peu faible dans celui du père Trulove, et <strong>Kathleen Wilkinson</strong> particulièrement extravagante dans le petit rôle de la mère Goose.</p>
<p>Abstenons nous de juger Emilio Pons, victime de son impréparation, ou de sa générosité à accepter une proposition de dernière minute qu’il aurait sans doute mieux fait de refuser. Il a sauvé (plus ou moins) le spectacle qui sans lui n’aurait pu avoir lieu.</p>
<p>Dans la fosse, l’orchestre régional de Normandie réalise une prestation très honorable malgré l’acoustique un peu sèche du Grand Théâtre, dirigé d’une main experte par <strong>Jean Deroyer</strong> qui, très attentif aux chanteurs, donne couleurs et rigueur à la magnifique partition de Stravinsky. On n&rsquo;évite pas cependant quelques décalages, sans doute dus au manque de répétition et aux circonstances particulièrement difficiles et imprévisibles.</p>
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		<title>STRAVINSKY, The Rake&#039;s Progress — Caen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/the-rakes-progress-caen-comme-un-baiser-sans-barbe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2016 16:17:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sixième spectacle in loco, mais toute première mise en scène d’opéra pour David Bobée avec ce Rake’s Progress courageusement programmé en ouverture de saison par le Théâtre de Caen. Superbe cadeau pour un homme de théâtre, ou cadeau empoisonné ? On peut se le demander en voyant cette production, qui paraît constamment tiraillée entre deux options &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sixième spectacle in loco, mais toute première mise en scène d’opéra pour <strong>David Bobée</strong> avec ce <em>Rake’s Progress</em> courageusement programmé en ouverture de saison par le Théâtre de Caen. Superbe cadeau pour un homme de théâtre, ou cadeau empoisonné ? On peut se le demander en voyant cette production, qui paraît constamment tiraillée entre deux options contradictoires. La transposition de nos jours n’a rien en soi de renversant, et ce n’est pas la première fois qu’un opéra au livret allégorique est « mis à plat » pour rejoindre la banalité de notre quotidien, avec Tom Rakewell en trader saisi par la débauche. Oui, mais si David Bobée gomme beaucoup, il surligne tout autant. Le décor se compose surtout de vidéos tantôt neutres – une vue des gratte-ciels de Londres aujourd’hui à travers l’immense baie vitrée de l’appartement de Tom –, tantôt lourdement symboliques comme ce jardin du premier acte réduit à quelques graminées surdimensionnées derrière lesquelles persiste, immobile, la tête tout aussi géante d’un mouton, représentation naïve de l’innocence initiale du héros. On songe aussi à ce bras nu qui remue une sorte de purée de framboises, image projetée en arrière-plan quand Mother Goose se charge de l’initiation de Tom. Malgré quelques très beaux effets de lumière, la soirée n’est pas exempte de longueurs. A force de tirer à hue et à dia, la mise en scène finit par avoir à peu près autant de saveur qu’un baiser sans moustache, ou plutôt sans barbe puisque, bien entendu, Baba la Turque perd ici toute pilosité hors-norme, pour n’être qu’une femme-spectacle vivant du regard des autres, ainsi que le montre son étonnant costume, une robe à frise d’yeux. D&rsquo;ici <em>La Nonne sanglante </em>de Gounod, qu&rsquo;il doit monter à l&rsquo;Opéra-Comique en 2018, David Bobée aura le temps de faire des choix plus nets.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/the_rakes_progress-rphdelval-1184.jpg?itok=beKKk4qc" title="© Philippe Delval" width="468" /><br />
	© Philippe Delval</p>
<p>Sur le plan musical, l’impression est aussi mitigée. <strong>L’Orchestre régional de Normandie</strong> fait mieux que remplir son contrat, sous la baguette rigoureuse de <strong>Jean Deroyer</strong>, qui respecte à la lettre cette bondissante sécheresse voulue par Stravinsky dans une œuvre typique d’un certain néo-classicisme du XX<sup>e</sup> siècle. Importation réussie pour le <strong>Chœur de l’Opéra de Limoges</strong>, venu à Caen dans le cadre de la coproduction qui entraînera ensuite ce spectacle à Reims, à Rouen, à Limoges et à Luxembourg : le livret a prévu pour les choristes des interventions régulières et significatives, dont la formation limousine s’acquitte avec le brio nécessaire.</p>
<p>Parmi les solistes, les méchants l’emportent haut la main. Il faut d’abord saluer bien bas la performance de <strong>Kevin Short</strong>, impressionnant Nick Shadow, qu’on n’hésite pas à comparer aux meilleurs titulaires du rôle : authentique timbre de basse d’une densité et d’une noirceur idéales pour le personnage, mordant de la diction qui confère toute leur force ironique aux mots de W.H. Auden, gestuelle tranchante et vraie présence scénique. Autant de qualités qui rendent mémorable la prestation de celui que notre collègue Yannick Boussaert jugeait « aussi charismatique que Franz Masura en précepteur d’Oreste » dans <a href="http://www.forumopera.com/elektra-new-york-etranges-sensations"><em>Elektra </em>à New York</a>. Pour cette prise de rôle qu’elle nous avait annoncée <a href="http://www.forumopera.com/actu/isabelle-druet-jadorerais-chanter-mozart-je-suis-en-manque-de-haendel-et-je-reve-de-richard">en interview il y a deux ans</a>, et même privée de barbe, <strong>Isabelle Druet</strong> fait valoir les graves somptueux d’une voix en parfaite adéquation avec les exigences de la partition. Quant à l’actrice, elle met à merveille en évidence le côté humain de celle qui n’est d’abord qu’une caricature : se dépouillant de son manteau bigarré, de son chasse-mouche, de ses bijoux et enfin de sa perruque, la mezzo donne vie à son personnage et rend crédible sa conversion en adjuvante qui incite Anne Trulove à rejoindre son bien-aimé. Même transformé en loup de Wall Street, <strong>Colin Judson </strong>est un Sellem extrêmement pittoresque, au timbre percutant. Toujours du côté des figures les plus noires, <strong>Kathleen Wilkinson</strong> prête à Mother Goose une voix sonore et une silhouette haute en couleur.</p>
<p>On est en revanche moins convaincu par les « gentils » de l’histoire. <strong>Stephan Loges</strong> est un Père Trulove trop souvent couvert par l’orchestre, faute de puissance suffisante dans le grave. <strong>Marie Arnet </strong>possède une voix agréable dans le médium, mais peut-être pas assez pour rendre Anne Trulove véritablement touchante, et elle prend une dureté beaucoup moins plaisante dans l’aigu forte, ainsi que dans les quelques passages d’agilité, ce qui surprend de la part d’une artiste habituée à la musique du XVIII<sup>e</sup> siècle (on a pu la voir en Pamina à Nantes ou en concert dans <em>Zaïs</em> de Rameau). Doté d’un timbre clair et souple,  <strong>Benjamin Hulett </strong>ne démérite pas vocalement, mais peine davantage à faire exister scéniquement son Tom Rakewell, ici un peu benêt et manquant un peu d’initiative, malgré une belle scène du cimetière au dernier acte. Gageons que l’assurance viendra au fil des représentations, prévues au rythme de deux ou trois par théâtre coproducteur entre ce mois de novembre et début février 2017.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/the-rakes-progress-caen-comme-un-baiser-sans-barbe/">STRAVINSKY, The Rake&#039;s Progress — Caen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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