<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Marco ZAMBELLI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/zambelli-marco/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/zambelli-marco/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:26:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Marco ZAMBELLI - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/zambelli-marco/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Concert Ermonela Jaho et Charles Castronovo — Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-ermonela-jaho-et-charles-castronovo-paris-tce-duo-enflamme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Brunetto]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2016 05:23:43 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/duo-enflamm/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival Paris Mezzo et des Grandes Voix, le Théâtre des Champs Elysées accueillait Ermonela Jaho et Charles Castronovo pour un concert placé sous le signe des héros romantiques. Le programme est intelligemment construit autour de Massenet en première partie, en hommage à la culture et au public français, et autour de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/concert-ermonela-jaho-et-charles-castronovo-paris-tce-duo-enflamme/"> <span class="screen-reader-text">Concert Ermonela Jaho et Charles Castronovo — Paris (TCE)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/concert-ermonela-jaho-et-charles-castronovo-paris-tce-duo-enflamme/">Concert Ermonela Jaho et Charles Castronovo — Paris (TCE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival Paris Mezzo et des Grandes Voix, le Théâtre des Champs Elysées accueillait Ermonela Jaho et Charles Castronovo pour un concert placé sous le signe des héros romantiques. Le programme est intelligemment construit autour de Massenet en première partie, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/actu/ermonela-jaho-je-chante-comme-si-cetait-la-premiere-et-la-derniere-fois">en hommage à la culture et au public français</a>, et autour de l’opéra italien « vériste » après l’entracte, alternant morceaux célèbres et pages plus rares, tels les extraits de <em>Sapho</em> ou le duo de <em>La Rondine</em>.</p>
<p>On sent une vraie complicité entre les deux artistes qui se connaissent de longue date. Leur couple d’un soir est glamour et bien assorti, lui en costume bleu pétrole, cravate bordeaux, elle d’abord en robe carmin puis en robe sombre en dentelle au décolleté plongeant en seconde partie.</p>
<p>Après une introduction quelque peu tonitruante de l&rsquo;Orchestre d&rsquo;Ile de France sous la direction de <strong>Marco Zambelli</strong> (ouverture de <em>Phèdre</em>), l&rsquo;air de Julien du premier acte de <em>Sapho</em> de Massenet cueille <strong>Charles Castronovo</strong> un peu à froid. Si l&rsquo;on apprécie un souci des nuances et une prononciation du français fort correcte, la voix semble couverte, le timbre sombré, les aigus forte légèrement vibrés. « Pourquoi me réveiller » confirme cette impression d&rsquo;une voix barytonante, un peu engorgée, qui ne se libère que dans l&rsquo;aigu. Qu’il est loin le ténor mozartien d&rsquo;il y a quelques années !</p>
<p>La Sapho d&rsquo;<strong>Ermonela Jaho</strong> laisse des impressions contrastées. D&rsquo;abord la diction française est un peu confuse, rendant la compréhension du texte délicate. Cette impression s&rsquo;atténuera heureusement par la suite. Ensuite la chanteuse charge son chant de beaucoup d&rsquo;intentions, multipliant les pianissimi et autres crescendos qui peuvent paraître quelque peu systématiques. Pourtant ces quelques bémols sont bien vite balayés par l&rsquo;investissement scénique de la chanteuse, son souci de faire vivre les personnages : la mélancolique Fanny, la Thaïs à la fois inquiète et orgueilleuse, ou la Manon toute en séduction, parvenant ainsi à recréer l’émotion de véritables scènes d&rsquo;opéra. Surtout la technique de la soprane albanaise ne laisse d’impressionner : sa Thaïs notamment est fascinante, maîtrisée sur toute la tessiture jusqu&rsquo;au contre ré final qui semble tellement aisé. Avec des moyens totalement différents d’une Fleming – ici foin de double crème et d’épanchements lascifs – on tient là une Thaïs anthologique.</p>
<p>La première partie consacrée à Massenet se clôt, après une méditation de <em>Thaïs</em> bien prosaïque, par un duo de Saint Sulpice enflammé. Le couple fonctionne parfaitement scéniquement, lui feignant le détachement quand elle le supplie à genoux ou l’enlace tendrement. Les pianissimi caressants de la soprano font ici encore merveille face au Des Grieux puissant de Charles Castronovo : on comprend que le chevalier ne puisse résister à la tentation !</p>
<p>La seconde partie consacrée au vérisme (au sens large) confirme les impressions de la première partie. L&rsquo;air de <em>L&rsquo;amico Fritz</em> de Mascagni manque quelque peu de soleil, quand le lamento de Frederico extrait de <em>L’Arlesiana</em> de Cilea trouve le ténor américain plus à son aise, timbre mâle et chant plus libéré.</p>
<p>Si « Io sono l&rsquo;utile ancella » frémissant avec de magnifiques aigus filés convainc sans réserve, l&rsquo;extrait de <em>Manon Lescault</em> laisse plus circonspect. Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;engagement de la chanteuse qui est en cause, l&rsquo;intensité est impressionnante, ni les graves sonores et sensuels. Non, il manque simplement ici à notre goût une largeur, une ampleur que la chanteuse ne peut s’inventer. Le duo de <em>La Rondine</em> qui clôt le programme montre enfin le couple à son meilleur.</p>
<p>Les trois bis qu’offrent les artistes alternent le chaud et le froid. La chanson napolitaine de Charles Castronovo est malheureusement bien malmenée par l’accompagnement orchestral. Heureusement, la soirée se termine en beauté, avec l’air de Magda « Chi il bel sogno di Doretta » et surtout un duo de <em>La Bohême</em> (« O soave fanciulla »), enflammé, dont les dernières notes nous parviennent des coulisses.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/concert-ermonela-jaho-et-charles-castronovo-paris-tce-duo-enflamme/">Concert Ermonela Jaho et Charles Castronovo — Paris (TCE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>GIORDANO, Madame Sans-Gêne — Montpellier (Festival)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madame-sans-gene-montpellier-festival-sans-gene-et-avec-grand-plaisir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2013 16:58:08 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/sans-gne-et-avec-grand-plaisir/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Fidèle à sa tradition de découvertes lyriques, le Festival de Radio-France et Montpellier Languedoc Roussillon nous offre cette année deux œuvres lyriques tombées dans l’oubli, la première étant Madame Sans-Gêne, d&#8217;Umberto Giordano. Beaucoup moins connue qu’Andrea Chénier, cet opéra-comique en trois actes s’inscrit dans la même lignée d’un vérisme adroit, ici teinté de bonne &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-sans-gene-montpellier-festival-sans-gene-et-avec-grand-plaisir/"> <span class="screen-reader-text">GIORDANO, Madame Sans-Gêne — Montpellier (Festival)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-sans-gene-montpellier-festival-sans-gene-et-avec-grand-plaisir/">GIORDANO, Madame Sans-Gêne — Montpellier (Festival)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Fidèle à sa tradition de découvertes lyriques, le Festival de Radio-France et Montpellier Languedoc Roussillon nous offre cette année deux œuvres lyriques tombées dans l’oubli, la première étant <em>Madame Sans-Gêne</em>, d&rsquo;Umberto Giordano. Beaucoup moins connue qu’<em>Andrea Chénier</em>, cet opéra-comique en trois actes s’inscrit dans la même lignée d’un vérisme adroit, ici teinté de bonne humeur, et témoigne d’un métier sûr et du sens des effets. L’agilité vocale requise en fait une partition redoutable pour ses interprètes, de Geraldine Farrar à l’extraordinaire Mirella Freni. Toscanini en fut le créateur, en 1915, au MET.</p>
<p>			Victorien Sardou était un excellent pourvoyeur de livrets, <em>La Tosca </em>en témoigne. L&rsquo;histoire de <em>Madame Sans-Gêne</em> a été illustré de nombreuses fois, de l’opérette (<em>The Duchess of Dantzig</em>, de Ivan Carlyll) au cinéma et au théâtre de boulevard. Habilement construit, dans une langue toujours juste, le livret de Renato Simoni offre la plus large palette expressive tout en ménageant les effets et rebondissements. Madame Sans-Gêne, lavandière militaire avant d’ouvrir sa boutique parisienne, voit son destin mêlé à celui de Lefèvre, futur maréchal et comte de Dantzig, qu’elle va épouser, de Fouché, prochain ministre de l’Intérieur, dont la carrière accompagnera celle de l’héroïne, et enfin de Napoléon, de l’officier d’artillerie à l’empereur.</p>
<p>			Le statisme, l’absence de spatialisation sont les lois de la version de concert. Comment une œuvre fondée sur un livret aussi rebondissant allait-elle, privée de toute action scénique, sortir de cette épreuve ?<br />
			 </p>
<p>			Les qualités de la partition sont indéniables et témoignent d’un métier très sûr : clarté, liée à la prosodie syllabique, inspiration mélodique constante, expression toujours juste, variété des mouvements et concision en sont les principaux mérites : la leçon de <em>Falstaff </em>a été entendue. La Carmagnole, le Ca ira et la Marseillaise sont évidemment au rendez-vous. Point d’air, à proprement parler même si certains passages appellent les applaudissements, prosodie très souple et naturelle, nous sommes loin d’un certain vérisme de fin de règne. La construction est particulièrement soignée et mériterait une analyse fouillée.</p>
<p>			Le premier acte est traité avec vivacité, et l’on retiendra le beau lamento des cordes graves accompagnant Neipperg blessé, mais surtout la vibrante déclaration d’amour de Lefèvre. Au second acte, le trio des hommes (valet de chambre, tailleur et maître à danser) introduit avec humour le dialogue où Lefèvre informe Caterina du souhait de l’empereur de les voir divorcer. C’est l’occasion d’un autre sommet du lyrisme. Le « Gli avrei » à lui seul justifierait que l’ouvrage sorte de l’ombre. Des profondeurs du registre jusqu’à des aigus puissants, la passion de Caterina dégage une intense émotion. Puis, lors de la confrontation de l’héroïne aux sœurs de Napoléon, le récit de ses campagnes, dans un climat tendu, lourd et sombre est une page d’anthologie. L’orchestre y sonne magnifiquement, riche de toutes ses couleurs, sous-tendu par une dynamique constante. Le finale du deuxième acte, concis, atteint une force expressive, une densité que l’on ne trouve guère que chez Puccini. Le dernier acte élargit encore d’un cran la palette expressive : entre la fureur de l’Empereur et la tendresse de l’évocation des souvenirs de jeunesse, toutes les formes d’expression s’y donnent libre cours. Une fois encore, Caterina nous offre une page chargée d’émotion en réponse à la proposition du divorce, imposée par l’Empereur. <em>Madame Sans-Gêne</em> n’est manifestement pas un ouvrage léger, même si des scènes souriantes alternent avec les plus puissantes.</p>
<p><strong>Iano Tamar</strong> enrichit avec bonheur son répertoire année après année. Réservée au premier acte &#8211; lecture sans projection, couverte ponctuellement par l’orchestre – son chant s’anime au second pour s’embraser au dernier. Voix chaude, fruitée, puissante, homogène dans tous les registres, à l’aise dans les passages énergiques comme dans les plus tendres, elle trouve un rôle à sa mesure.</p>
<p><strong>Adam Diegel</strong> incarne magnifiquement Lefebvre. Dès son « E poi mi piace » du premier acte, nous savons que le ténor américain sera l’une des révélations de cette production. L’émission semble toujours aisée, parfaitement maîtrisée, généreuse sans effort apparent. Le timbre est riche et sa ligne de chant un modèle du genre.</p>
<p>			L’émission quelque peu forcée de <strong>Franck Ferrari</strong>, Napoléon, trahit sa fatigue vocale.<strong> Franco Pomponi</strong> (Fouché) et <strong>Pablo Karaman</strong> (Neipperg) ne déméritent pas. Il en va de même de tous les seconds rôles, avec une mention particulière pour <strong>Florian Sempey</strong> (Leroy), jeune baryton dont on suit la carrière avec intérêt.</p>
<p>			On apprécie la direction claire, exigeante et précise de <strong>Marco Zambelli</strong>, un grand chef lyrique, toujours attentif au chant. L’<strong>Orchestre National de Montpellier</strong> déploie ici toutes ses qualités : de velours ou d’âpreté, de légèreté comme de force, flamboyant jusqu’à l’incandescence, c’est maintenant une formation de premier plan. Quant aux chœurs de l’Opéra, unis à ceux de la Radio Lettone, ils sont en tous points remarquables.</p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-sans-gene-montpellier-festival-sans-gene-et-avec-grand-plaisir/">GIORDANO, Madame Sans-Gêne — Montpellier (Festival)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
