<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Olivier MANTEI - Auteur - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/auteur/mantei-olivier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/auteur/mantei-olivier/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 20:43:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Olivier MANTEI - Auteur - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/auteur/mantei-olivier/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Dessous de scène</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dessous-de-scene-juste-une-mise-au-point/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 05:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dessous-de-scene-juste-une-mise-au-point/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avant de tourner la page de l’Opéra-Comique, dont il avait pris la direction en 2015, Olivier Mantei jette un dernier regard sur les années passées à la tête d’une des plus vénérables – et remarquables – institutions lyriques françaises. Le panorama embrasse aussi le Théâtre des Bouffes du Nord qu’il codirige depuis 2010. Cette mise &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dessous-de-scene-juste-une-mise-au-point/"> <span class="screen-reader-text">Dessous de scène</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dessous-de-scene-juste-une-mise-au-point/">Dessous de scène</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avant de tourner la page de l’Opéra-Comique, dont il avait pris la direction en 2015, <strong>Olivier Mantei</strong> jette un dernier regard sur les années passées à la tête d’une des plus vénérables – et remarquables – institutions lyriques françaises. Le panorama embrasse aussi le Théâtre des Bouffes du Nord qu’il codirige depuis 2010.</p>
<p>Cette mise au point sur les plus belles images de ses mandats se traduit par un essai d’une centaine de pages, au-delà du simple recueil d’anecdotes et de souvenirs, contrairement à ce que suggère le titre – <em>Dessous de scène</em>.</p>
<p>Des anecdotes, il y en a cependant, plaisamment relatées avec l’intention non seulement de distraire le lecteur mais surtout de susciter une réflexion plus large sur le spectacle vivant en général et l’opéra en particulier. La nécessaire adaptation du genre aux contraintes de notre époque, la création contemporaine, les méfaits et les effets de la pandémie… Pour chacun de ces sujets, Olivier Mantei s’appuie sur son expérience afin de dresser un constat et au-delà, esquisser des solutions. Sans en dévoiler davantage pour ne pas spoiler une lecture toujours instructive, quelques chiffres donnent à réfléchir : la diffusion en streaming des dernières créations de l’Opéra-Comique a rassemblé en un trimestre un nombre de spectateurs équivalent à dix années de lever de rideau Salle Favart – 100 000 rien que pour <a href="https://www.forumopera.com/hippolyte-et-aricie-paris-favart-pour-leffervescence-vocale-et-musicale-streaming"><em>Hippolyte et Aricie</em> dirigé en novembre 2020 par Raphael Pichon</a>.</p>
<p>Derrière ces réflexions transparaissent les heurs et malheurs d’un directeur de théâtre, qu’Olivier Mantei compare sur l’échiquier du spectacle au cavalier obligé d’emprunter un parcours anguleux pour avancer, incapable d’emporter la partie sans l’aide des autres pièces du jeu. L’examen des comptes, l’équilibre budgétaire, la quête de mécènes, les caprices des artistes… Rien ne lui est épargné. On mesure la dose de diplomatie et l’effort de résilience indispensables pour maintenir à flot la maison dont il a la charge.</p>
<p>En contrepartie, il y a les rencontres artistiques qui parfois deviennent amicales et surtout l’amour du théâtre et de la musique, perceptible derrière chaque phrase de ce témoignage prudent – diplomatie, oblige – mais riche d’enseignements.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dessous-de-scene-juste-une-mise-au-point/">Dessous de scène</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Public/Privé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/cest-le-xixe-siecle-qui-fout-la-merde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 17:29:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/cest-le-xixe-siecle-qui-fout-la-merde/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Ce volume assez bref (ses cent pages sont présentées en assez gros caractères, avec un interligne large) se divise en réalité en trois parties assez distinctes, seule la première correspondant vraiment au titre. Public/privé correspond bien au parcours professionnel d’Oliver Mantei à surtout à sa double casquette : à l’Opéra-Comique, il travaille avec Jérôme &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/cest-le-xixe-siecle-qui-fout-la-merde/"> <span class="screen-reader-text">Public/Privé</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/cest-le-xixe-siecle-qui-fout-la-merde/">Public/Privé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Ce volume assez bref (ses cent pages sont présentées en assez gros caractères, avec un interligne large) se divise en réalité en trois parties assez distinctes, seule la première correspondant vraiment au titre. <em>Public/privé</em> correspond bien au parcours professionnel d’<strong>Oliver Mantei</strong> à surtout à sa double casquette : à l’Opéra-Comique, il travaille avec Jérôme Deschamps pour établir la programmation, tandis qu’aux Bouffes du Nord, il est le partenaire d’Oliver Poubelle. Deux salles aux profils bien différents, non seulement par leur statut (subventionné ou non) mais aussi par leur répertoire. La salle Favart accueille tout un répertoire allant du baroque jusqu’à nos jours, mais le café-concert ouvert en 1876 et ressuscité à l’état de ruine par Peter Brook en 1974 se veut le lieu par excellence du théâtre musical, un peu contre ce qu’incarne l’Opéra-Comique. « L’opéra romantique a imposé ses règles et ses limites aux institutions qui lui sont dédiées : musiciens, chanteurs et danseurs à demeure en grands effectifs, un rapport scène/salle qui impose une projection sonore appuyée, des ateliers permanents de décors et de costumes qu’il faut solliciter et des coûts de production qui ne permettent pas de longues périodes de répétitions (au détriment le plus souvent du travail théâtral) » : autrement dit, comme le résume plus loin Pascal Dusapin, « c’est le XIXe siècle qui fout la merde ! » et c’est le XXe siècle qui aurait nettoyé les écuries d’Augias en inventant des formes plus légères, « avec moins de contraintes et moins de moyens ». Tout le monde ne partage pas forcément l’opinion d’Olivier Mantei lorsqu’il évoque ces « réussites de théâtre musical d’un nouveau genre » que sont selon lui <em>The Second Woman</em> ou <em>Le Crocodile trompeur</em> (voir <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=5979&amp;cntnt01returnid=34">la brève</a> de Christophe Rizoud). Soucieux avant tout de création sans concessions, les Bouffes du Nord sont « un théâtre privé qui assure de facto une mission de service public ».</p>
<p>
			Après cette première trentaine de pages où, interrogé par <strong>Michel Archimbaud</strong> et <strong>Paul-Henry Bizon</strong>, Olivier Mantei évoque sa carrière de producteur, programmateur et agent, une deuxième section, à peine plus courte, cherche à « définir la musique et l’un de ses emblèmes, le compositeur » afin de « mieux appréhender les mutations du système de la production musicale ». En 1992, Olivier Mantei avait sollicité quinze compositeurs pour obtenir une telle définition, quinze créateurs représentants aussi bien l’avant-garde que le néo-classicisme. On retiendra surtout celle donnée par Philippe Manoury, qui rejoint celle de Berlioz un siècle et demi auparavant : « Tous les sons perçus comme relevant d’une forme sensible, cohérente et esthétique, deviennent musique [&#8230;] La bonne musique n’existe pas sans apprentissage préalable, sauvage ou raffiné ».</p>
<p>			En dernière partie, d’une trentaine de pages également, le lecteur trouvera deux interviews de<strong> Pascal Dusapin</strong> réalisées à vingt années d’intervalle. La phrase qui donne son titre à ce compte rendu a été proférée en 1992 pour dénoncer l’image de l’artiste comme gouverné par ses affects, image « catastrophique » et sans rapport avec la réalité : « Il suffit d’écouter Chopin, l’archétype romantique, la Brigitte Bardot du XIXe siècle ; il a un formalisme et un contrôle conscient de tous ses paramètres ». Dusapin plaidait pour une association de l’intellectuel et du sensoriel dans la musique, en reprochant à la musique contemporaine d’être « phobique. Elle a peur de la chair, du sang, du sperme, de la merde. Elle est chlorophyllisée, hygiénisée ». En 2013, Dusapin est un compositeur reconnu, presque établi, qui ne tape plus sur l’Ircam comme vingt ans avant. D’autres soucis sont apparus dans son discours : « Je vois bien qu’il est plus facile d’avoir une commande d’opéra que de faire rejouer un opéra. Pourquoi ? Parce que cela n’intéresse pas les gens. Ce qu’ils veulent ce sont des papiers, des créations mondiales. [&#8230;] J’ai une grande souffrance concernant <em>Perelà</em>. Si j’excepte Montpellier, c’est le seul de mes opéras qui n’a pas été repris. […] Pour la plupart des maisons d’opéras, il est plus intéressant d’offrir la salle au metteur en scène à la mode avec une œuvre que tout le monde connaît ». On retrouve ici la dénonciation qui figurait dans « Pourquoi l’opéra ? », numéro récent de la <em>Nouvelle Revue d’esthétique</em> chroniqué <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=6182&amp;cntnt01origid=70&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=67">ici même</a>. Mais il y a plus grave encore : « Il n’y a pas de débat, il n’y a plus d’espace critique. La presse est totalement effondrée ». Mais enfin, et Forum Opéra, alors ?</p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/cest-le-xixe-siecle-qui-fout-la-merde/">Public/Privé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
