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	<title>Jean-Claude Hulot, auteur/autrice sur Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Jean-Claude Hulot, auteur/autrice sur Forum Opéra</title>
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		<title>Messe en mi mineur — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/cathedrales-sonores/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Hulot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Apr 2014 20:43:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Trop souvent, les concerts donnés dans des lieux sacrés pâtissent d’une acoustique confuse ; qu’on se souvienne du Requiem de Berlioz donné à Notre-Dame par Gustavo Dudamel… Aussi salue-t-on avec reconnaissance l’intelligent programme de l’Orchestre du Conservatoire de Paris. Orchestre d’harmonie devrait-on dire puisque vents et percussions seuls sont convoqués par Messiaen. Le vaste &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Trop souvent, les concerts donnés dans des lieux sacrés pâtissent d’une acoustique confuse ; qu’on se souvienne du Requiem de Berlioz donné à Notre-Dame par <strong>Gustavo Dudamel</strong>… Aussi salue-t-on avec reconnaissance l’intelligent programme de l’Orchestre du Conservatoire de Paris. Orchestre d’harmonie devrait-on dire puisque vents et percussions seuls sont convoqués par Messiaen. Le vaste <em>Et expecto resurrectionem</em> avait été commandé par Malraux en 1964 pour le cinquantième anniversaire de la Grande Guerre. L’exécuter en 2014 prend tout son sens et le charge d’émotion particulière. Avec la formidable maîtrise des sons qui le caractérisait, Messiaen l’avait écrit pour utiliser au mieux les résonances des grandes cathédrales (l’œuvre fut été créée publiquement à Chartres après une première privée à la Sainte Chapelle) et les apprivoiser. Sous la baguette de <strong>Jean-Philippe Wurtz</strong>, les jeunes virtuoses du CNSMDP en font une démonstration éclatante de leur exceptionnelle technique ; il ne manque qu’un peu d’abandon, de liberté, d’absence de précautions pour nous enthousiasmer totalement, mais la puissance, la virtuosité, l’éclat et la perfection d’ensemble en remonteraient à bien des orchestres constitués et réputés.</p>
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			En seconde partie, bois et vents seuls entourent la maîtrise Notre-Dame de Paris, l’ensemble sous la direction de <strong>Lionel Sow</strong>, dans l’étonnante Messe en mi mineur de Bruckner (1866). Œuvre fascinante par son austérité, messe liturgique et non de concert, avec son chœur sans solistes, son ensemble instrumental discret, son recours aux entames grégoriennes du Gloria et du Credo. Si les premières notes du Kyrie qui débute a cappella souffrent d’une intonation encore mal assurée, la maîtrise d’une quarantaine de chanteurs qui opte pour la prononciation germanique du latin (consonnes gutturales dans les Genitum par exemple) trouve vite le chemin de l’œuvre. A nouveau, les souffleurs du conservatoire se couvrent de gloire et font le lien entre cette messe et l’univers des symphonies du maître autrichien : broderies champêtres du hautbois, magnifique solo de cor au début du Benedictus, seuls les tutti semblent parfois manquer un peu de plénitude. Mais on s’incline devant tant de talent allié à tant de fraîcheur et d’enthousiasme. Un de ces concerts qui enrichissent durablement les auditeurs.</p>
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		<title>La Bohème</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/plus-impressionniste-quimpressionnant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Hulot]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2014 09:59:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Paradoxalement Riccardo Chailly, italien jusqu’au bout des ongles, s’est jusqu’à présent plus fait connaître par sa maîtrise du grand répertoire symphonique, surtout germanique, que par ses prestations lyriques, à la tête du Concertgebouw puis du Gewandhaus. Le futur chef de la Scala de Milan a beaucoup dirigé Mendelssohn, Schumann, Brahms, Bruckner ou Mahler. Mais &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Paradoxalement <strong>Riccardo Chailly</strong>, italien jusqu’au bout des ongles, s’est jusqu’à présent plus fait connaître par sa maîtrise du grand répertoire symphonique, surtout germanique, que par ses prestations lyriques, à la tête du Concertgebouw puis du Gewandhaus. Le futur chef de la Scala de Milan a beaucoup dirigé Mendelssohn, Schumann, Brahms, Bruckner ou Mahler. Mais bien peu d’opéras. Sa réalisation la plus marquante au disque étant (déjà !) une somptueuse<em> Bohème</em> à la Scala avec le couple mythique Alagna-Georghiu (Decca). C’est à ce même opéra qu’il revient aujourd’hui, cette fois en DVD et capté dans l’impressionnant palais des Arts Reine Sofia de Valence. Musicalement, toute la soirée repose sur sa direction élégante, fluide, creusant les détails instrumentaux de Puccini et portant le lyrisme d’un bout à l’autre sans baisse de tensions avec un raffinement de tous les instants. Il insuffle à une distribution plus modeste que celle de son CD une vérité théâtrale qui hausse les chanteurs à vrai dire honnêtes mais sans génie au dessus d’eux-mêmes. Ainsi du couple phare où la soprano <strong>Gal James</strong> campe une Mimi fraiche et charmante mais dont la bonne santé manifeste peine à rendre crédible les derniers instants et dont le vibrato est trop prononcé pour le « mi chiamano Mimi ». Le Rodolfo joufflu et poupin du vénézuélien <strong>Aquiles Machado</strong> lui donne une réplique de belle tenue mais ne peut rivaliser avec l’élégance et le style d’Alagna dans le CD. Les <em>comprimari</em> ne déméritent pas, surtout le Marcello de <strong>Massimo Cavaletti</strong>, chaleureux et émouvant, tandis que dans l’air de la vieille simarre <strong>Gianluca Buratto</strong>, voix trop légère, manque franchement d’émotion. Coup de chapeau aussi à la Musetta sensuelle sans vulgarité de<strong> Carmen Romeu</strong>.</p>
<p>			Visuellement, la mise en scène de <strong>Davide Livermore </strong>est très classique, sa principale originalité résidant dans la projection sur la grande verrière de l’atelier de Marcello de tableaux impressionnistes qui illustrent le livret et se reflètent sur le chevalet du peintre au premier plan. La direction d’acteurs suit pas à pas le livret. Seul l’acte du café Momus donne lieu à une débauche d’effets, avec personnages de cirque, danseurs et cracheurs de feu qui se termine en comédie musicale non dénuée de vulgarité. Nul ne sera déçu par un DVD musicalement remarquable grâce à Chailly, visuellement très plaisant, mais si vous n’êtes sensible qu’à la musique, retournez au CD bouleversant du même chef avec Alagna et Georghiu.</p>
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		<title>CILEA, Adriana Lecouvreur — Nice</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/adriana-lecouvreur-nice-dans-les-coulisses-de-lhistoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Hulot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 23:14:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Bonne idée de l ‘opéra de Nice de monter la trop rare Adrienne Lecouvreur de Cilea, seul opéra de ce compositeur à avoir victorieusement franchi la barrière du temps malgré un livret inspiré de Scribe et Legouvé d’une complexité bien peu théâtrale. Pour faire renaître cette comédienne du XVIIIe siècle empoisonnée dit-on par la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Bonne idée de l ‘opéra de Nice de monter la trop rare <em>Adrienne Lecouvreur</em> de Cilea, seul opéra de ce compositeur à avoir victorieusement franchi la barrière du temps malgré un livret inspiré de Scribe et Legouvé d’une complexité bien peu théâtrale. Pour faire renaître cette comédienne du XVIIIe siècle empoisonnée dit-on par la princesse de Bouillon, sa puissante rivale dans le cœur du maréchal de Saxe, la mise en scène de<strong> Francesco Michelli </strong>situe l’action dans les coulisses d’un théâtre, évocation de la Comédie Française où officiait Adrienne Lecouvreur. Le triste sort de cette dernière inhumée à la sauvette sans les derniers sacrements comme tous les comédiens de ce temps arracha des cris d’indignation à Voltaire lui-même. Les chanteurs se déplacent dans un espace nu, parfois sur des praticables descendus des cintres. Plus gênant et moins convaincant, la multiplication de projecteurs électriques, dont un mur de réflecteurs dans le fond, qui aveugle sans vraiment éclairer et veut sans doute représenter la salle vue de la scène vient gêner et distraire l’attention…<br />
			 </p>
<p>			Dans des costumes plus ou moins inspirés du XVIIIe siècle (mais qui a jamais vu le maréchal de Saxe avec une jupette à paniers ?), l’ensemble ne manque cependant pas d’un parti pris esthétisant qui fonctionne plutôt bien pendant les trois premiers actes, beaucoup moins pour le dernier durant lequel la mort d’Adrienne est troublée par le bruyant relèvement d’un panneau lumineux incongru. Dommage car l’émotion de cette conclusion disparaît alors et amoindrit in fine l’impact de l’opéra sur les spectateurs. Musicalement, on passera sans insister sur la fosse, l’orchestre philharmonique de Nice étant ce qu’il est et …rien de plus ! (l’unique solo de violon est une souffrance) tandis que la battue de <strong>Rolan Böer</strong>, disciple d’Antonio Pappano, efficace mais sans beaucoup d’élan, peine souvent à faire lever la pâte. Elle a du moins le mérite d’assurer la cohésion et de procurer un socle solide aux interprètes. Vocalement, on salue avant tout l’Adriana de <strong>Cristina Pasaroiu</strong>, héroïne à la fois touchante et passionnée, vibrante incarnation qui fait de cette Adriana une sœur plus fragile de Tosca, saluée comme tel dès son air d’entrée (« Io son l’umile ancilla »). Cette qualité vocale se double d’une présence scénique et d’un engagement physique qui font de la soprano roumaine la triomphatrice de la soirée. Malgré l’impact produit sur le public, la princesse de Bouillon de <strong>Laura Brioli</strong>, timbre peu agréable et vibrato envahissant, fait trop méchante de convention pour rivaliser avec elle dans le cœur du maréchal de Saxe (ou du moins dans celui des spectateurs). A ce dernier, <strong> Bruno Ribeiro</strong> assez pâle ne parvient pas à conférer le charisme que, il est vrai, Cilea ne lui a guère prodigué ; ce personnage falot ballotté assez gauchement entre ses deux maîtresses, n’attire aucune sympathie et l’on ne comprend guère qu’il puisse susciter pareilles passions. Parmi les hommes, la palme revient dès lors à <strong>Davide Damiani</strong>, dont l’émouvant Michonnet, régisseur amoureux éconduit mais fidèle d’Adriana, émeut autant qu’il séduit par son grain vocal chaleureux. Il triomphe dans un rôle difficile car ingrat auquel il confère une grande noblesse de cœur. Le tandem cocasse des deux libertins, le prince de Bouillon (<strong>Christophoros Stamboglis</strong>) et son âme damnée l’abbé de Chazeuil (<strong>Steven Cole</strong>) fonctionne à merveille, les deux étant aussi bons acteurs que chanteurs convaincants même si leurs rôles sont évidemment plus gratifiants. Les autres membres de la troupe du théâtre français, tantôt admirateurs d’Adriana tantôt jaloux d’elle comme le chœur de l ‘opéra de Nice n’appellent guère que des éloges et concourent à la réussite globale de cette production dont on peut espérer qu’elle trouvera d’autres opéras pour la reprendre et peut-être l’améliorer.</p>
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		<title>Mystère de Bizet, vous avez dit mystère ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/mystere-de-bizet-vous-avez-dit-mystere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Hulot]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 05:24:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Éric-Emmanuel Schmitt © Albin Michel, Catherine Cabrol Pour Eric Emmanuel Schmitt, le mystère de Bizet réside dans un génie à éclipses, le compositeur n’ayant d’après lui rien produit de valable entre la symphonie en Ut (18552) et Carmen (1875), rebaptisé « un opéra dont la musique est de Mozart et le livret de Nietzsche ». &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Éric-Emmanuel Schmitt © Albin Michel, Catherine Cabrol</p>
<p>            Pour <strong>Eric Emmanuel Schmitt</strong>, le mystère de Bizet réside dans un génie à éclipses, le compositeur n’ayant d’après lui rien produit de valable entre la symphonie en Ut (18552) et<em> Carmen</em> (1875), rebaptisé « <em>un opéra dont la musique est de Mozart et le livret de Nietzsche</em> ». Tel était le propos de la soirée organisée Salle Gaveau, vendredi dernier, 14 février. Au delà de l’amateurisme de la présentation, illustrée par quelques œuvres pour piano, des réductions d’airs d’opéra et même une transcription incongrue pour hautbois et piano du thème de l’andante de la symphonie, la thèse  fait peu de cas de l’œuvre du pauvre Bizet lui-même. <em>Les pêcheurs de perles</em> sont à peine cités, tandis que L’Arlésienne est passée sous silence, tout comme les<em> Jeux d’enfants</em> ou <em>Patrie</em>… Dans ces conditions, de longs extraits de <em>Carmen</em>, opéra sur lequel s’étend complaisammment Eric Emmanuel Schmitt exposent surtout la gêne manifeste de <strong>Karine Deshayes</strong>, et la voix trop claire de <strong>Philippe Do</strong>,  qui ne parvient jamais à rendre crédible son incarnation de Don José.  Quant au malheureux <strong>Nicolas Stavy</strong>, il joue les utilités comme un accompagnateur de classe de chant. A qui s’adresse un tel spectacle ? Sans doute pas aux amoureux de Bizet devenu un personnage de médiocre roman. Tant qu’à vouloir renouveler la forme du concert classique, on aura trouvé « le pianiste aux cinquante doigts » évoquant la vie de Cziffra sous les traits de Pascal Amoyel autrement plus réussi. [Jean-Claude Hulot]</p>
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		<title>La petite renarde rusée</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/hymne-a-la-nature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Claude Hulot]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 15:41:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Véritable bijou de l’œuvre de Janacek, La petite renarde rusée est l’un des opéras les plus difficiles à monter du répertoire. Mettre en scène les animaux de la forêt nécessite finesse et poésie et la relation entre le monde des bêtes et celui des hommes est particulièrement délicate à assurer. La mise en scène &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Véritable bijou de l’œuvre de Janacek, <em>La petite renarde rusée</em> est l’un des opéras les plus difficiles à monter du répertoire. Mettre en scène les animaux de la forêt nécessite finesse et poésie et la relation entre le monde des bêtes et celui des hommes est particulièrement délicate à assurer. La mise en scène de<strong> Laurent Pelly</strong> pour le Saito Kinen reprise à Florence est une réussite certes pas complète mais néanmoins satisfaisante. Les animaux sont croqués avec drôlerie, sans gommer la touche de cruauté indissociable du livret. La chorégraphie des insectes n’est pas la mieux réglée qui soit, mais qu’importe. On sera plus réservé sur le monde des humains, dans des costumes très années cinquante sans charme et un décor du café de Pasek accentuant cette actualisation arbitraire d’une action qui du coup ne se situe ni aujourd’hui ni du temps de Janacek. Mais ce plaisant spectacle vaut surtout par la direction de <strong>Seiji Ozawa</strong> ; le maestro obtient de l’orchestre du Mai musical florentin une éloquence et une lisibilité qui restituent pleinement le grouillement de l’œuvre de Janacek, cet enchainement d’épisodes faits de petites cellules thématiques et rythmiques unifiées dans un somptueux lyrisme panthéiste. Certes, l’orchestre ne peut évidemment rivaliser avec les viennois dont disposait Mackerras au disque, mais il tire son épingle du jeu avec brio. La fosse est évidemment bien aidée par la distribution que domine la prestation émouvante, drôle et tendre, d<strong>’Isabel Bayrakdarian</strong>, jolie voix doublée d’une présence scénique éclatante. Face à elle, et même si le renard de <strong>Lauren Curnow</strong> lui offre une réplique sans défaut, le véritable héros de la soirée est le garde-chasse de <strong>Quinn Kelsey</strong>, à la stature imposante et à l’humanité profonde dont l’attachement pour « oreilles pointues » transpire dans chacune de ses interventions. Les rôles secondaires sont honorables mais parfois, hormis <strong>Gustav Belacek</strong>, manifestement peu à l’aise avec la prosodie tchèque. Reste,<em> in fine</em>, un spectacle réussi, unifié par l’une des plus grandes baguettes de notre temps, ce qui suffit à recommander chaudement ce DVD.</p>
<p>			 </p>
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