« L’opérette est pour moi le genre le plus complet au sein du théâtre musical. Il ne mérite pas la tiédeur avec laquelle il est souvent traité. Ses grands élans, mais aussi sa gaieté et son comique sont touchants et montrent le côté positif de l’existence humaine. », s’enthousiasme Diana Damrau à propos de son prochain album intitulé Operette. Opérette au sens le plus large car non seulement viennoise et berlinoise comme pourraient le laisser supposer les origines germaniques de la soprano mais aussi française. Le programme ajoute Christiné, Lopez et Messager aux plus attendus Stolz, Strauss (Johann II), Straus et Lehár. Ernst Theis dirige le Münchner Rundfundorchester et parmi les chanteurs invités se détache à trois reprises le nom de Jonas Kaufmann. Sortie annoncée le 2 décembre, quelques jours avant que Diana Damrau fasse ses débuts en Rosalind dans Die Fledermaus mis en scène par Barrie Kosky à Munich.
Diana Damrau, place à l’opérette
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Brève
14 novembre 2023
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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