Opera Philadelphia annonce sa nouvelle saison, qui pour la troisième année consécutive s’ouvre en fanfare par un grand festival de septembre. Au programme, la création mondiale de deux commandes : Denis & Katya, sur une musique du britannique Philip Venables dans une mise en scène de Ted Huffman, et Let me die avec Joseph Keckler, un artiste inclassable, chanteur, musicien et écrivain, qui va revisiter avec ses 3 octaves quelques grandes scènes de mort dont l’histoire de l’opéra regorge. Deux autres premières pour la scène de Philadelphie : The Love for Three Oranges, en anglais, même si l’œuvre fut créée en français à Chicago, et Semele, de Haendel. Le festival fêtera aussi son directeur musical, le bergamasque Corrado Rovaris, actif depuis 20 ans à Philadelphie. Le reste de la saison se limite à un Requiem de Verdi en janvier et en mai, Madame Butterfly. Tous les détails sur operaphila
La nouvelle saison des opéraphiles de Philadelphie
Partager sur :
Brève
8 février 2019
La nouvelle saison des opéraphiles de Philadelphie
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


