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	<title>Isabelle ABOULKER - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 19 Jan 2026 06:16:27 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Isabelle ABOULKER - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Julie Roset : M&#8217;a dit Amour</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/julie-roset-ma-dit-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charles Sigel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 01:06:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au centre de cet album, une friandise à garder pour les jours de tristesse (ou de chagrin d&#8217;amour) : le Je t&#8217;aime d’Isabelle Aboulker, un festival de notes piquées, de coloratures, de trilles, de glissandos, d’humour, de drôlerie, envoyé avec une allure et une virtuosité débridées par Julie Roset. D&#8217;une gaieté juvénile.L&#8217;inventivité du programme qu’elle &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au centre de cet album, une friandise à garder pour les jours de tristesse (ou de chagrin d&rsquo;amour) : le <em>Je t&rsquo;aime</em> d’Isabelle Aboulker, un festival de notes piquées, de coloratures, de trilles, de glissandos, d’humour, de drôlerie, envoyé avec une allure et une virtuosité débridées par <strong>Julie Roset</strong>. D&rsquo;une gaieté juvénile.<br />L&rsquo;inventivité du programme qu’elle a élaboré pour son premier récital (en parfaite complicité avec <strong>Susan Manoff</strong>) est l’un des plaisirs que distille ce catalogue d’œuvres connues (elles ne sont pas nombreuses) ou méconnues (la plupart).</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="743" height="486" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-09.48.56.png" alt="" class="wp-image-206527"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset et Susan Manoff © Julie Cherki</sub></figcaption></figure>


<h4><strong>La jeunesse d&rsquo;Achille-Claude</strong></h4>
<p>Ainsi ces cinq mélodies de jeunesse de Debussy composées pour Marie-Blanche Vasnier, chez qui il fréquentait (il appelait les Vasnier sa « seconde famille ») et qui possédait une voix de soprano lyrique léger. D’où une version princeps d’<em>En sourdine</em> bien différente de celle qu’Achille-Claude inscrira ensuite parmi ses <em>Fêtes galantes</em>. La mélodie se promène sur les sommets de la voix, avant de plonger vers un <em>ré</em> sur « arbousiers » et de remonter dans les hauteurs : certes la prosodie y est malmenée avec insolence, mais la dame pouvait y éblouir (?) ses amies de ses suraiguës et flatter le jeune prodige de vingt ans (1882). <br />Qui l’année précédente lui avait brodé au petit point une <em>Fille aux cheveux de lin</em> « sur la luzerne assise » dont les vocalises sonnent Art nouveau avant l’heure : « Tout ce qui a quelque valeur en moi se trouve ici », écrivait-il. </p>
<p>Debussy ne s’était pas encore trouvé, mais il troussait allègrement la mélodie de salon virtuose. Julie Roset musarde sur ces sentes escarpées, toutes en courbes et contre-courbes, avec une joyeuse aisance. De même qu’elle s’amuse de <em>Fête galante</em> (au singulier, ne pas confondre avec <em>les Fêtes galantes</em>), une manière de pastiche (« musique Louis XIV avec formules 1882 » dit Debussy lui-même !), sur un texte de Banville aimablement toc avec ses Sylvandre et Philis s’esbaudissant « dans le grand parc où tout s’idéalise ».</p>
<p>Ou de <em>Silence ineffable</em>, qui semble faire de l’équilibrisme entre mélancolie dépouillée et harmonies fondantes, ou encore de la <em>Romance d’Ariel</em>, gracile et serpentine, s’irisant de vocalises aériennes et penchant en tout volupté vers Massenet.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="635" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-18.24.36-1024x635.png" alt="" class="wp-image-206529"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset au studio Teldex (capture d&rsquo;écran)</sub></figcaption></figure>


<h4><strong>Amours tendres</strong></h4>
<p>Est-ce à dire que c&rsquo;est un programme uniquement badin (il n’y aurait aucun mal à cela, d’ailleurs) ? Non !</p>
<p>S’ouvrant sur le quasi médiéval <em>M’a dit Amour</em> de Kœchlin (et prsque <em>a cappella</em>, le piano se limitant à quelques notes sur la pointe des doigts), il s’arrête un instant sur le délicat <em>Elle était descendue au bas de la prairie</em>, évocation préraphaélite par Lili Boulanger sur un poème de Francis Jammes : ah ! « cette grâce dégingandée qu’ont les jeunes filles trop grandes… », ah ! ces notes égrenées au piano, comme des gouttes d’eau sur un verre de cristal… Lui fait écho <em>Naïs</em>, le sensuel, subtilement érotique, poème de Sully-Prudhomme mis en ondes (musicales) par Reynaldo Hahn. La voix (virginale) de Julie, non moins troublante, et le piano de Susanne glissent au fil de cette eaux complice.</p>
<p>S’amusant à orientaliser, la <em>Rêverie</em> « pour calmer ma détresse » de Manuel Rosenthal (qui fut, on s’en souvient, le dernier élève de Ravel) appartient à la même veine liquide (pour le piano) et immatérielle (pour la voix). La limpidité du timbre et l’insinuante pureté de la ligne sont de la même insaisissable magie. De Rosenthal aussi, écouter les arpèges modulant sans cesse derrière <em>Pêcheur de lune.</em></p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="577" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-18.22.26-1024x577.png" alt="" class="wp-image-206528"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset (capture d&rsquo;écran)</sub></figcaption></figure>


<h4><strong>Le toucher de Susan Manoff</strong></h4>
<p>Des <em>Chansons pour les oiseaux</em> de Louis Beydts, Julie Roset donne la plus belle version féminine possible (comme pour faire pendant à <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/louis-beydts-melodies-par-cyrille-dubois-et-tristan-raes/">celle, il n’y a pas si longtemps, de Cyrille Dubois</a>, qui elle aussi rend justice à ce cycle magnifique, sur d’exquis poèmes de Paul Fort) : le pathétique de la <em>Colombe poignardée</em>, la candeur du <em>Petit pigeon bleu</em>, les miroitements de l’<em>Oiseau bleu</em>, hymne à la féminité (et à l’amour sur un contre-ré bémol), la fantaisie joyeuse (et acrobatique) du <em>Petit serin en cage</em>. </p>
<p>Comble de l’art, Julie Roset donne l’impression que tout cela est facile, ou naturel, de même que Susan Manoff l’accompagnant au piano. Louis Beydts, élève d’André Messager et Reynaldo Hahn, pratique le <em>less is more</em> : quelques accords, quelques arpèges, mais écoutez les infinies nuances de toucher dans la <em>Colombe</em> ou les harmonies changeantes de l’<em>Oiseau bleu</em> (la prise de son est magnifique, profondeur et proximité du piano, juste distance de la voix dont les envols respirent).</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="735" height="742" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-09.47.44.png" alt="" class="wp-image-206525"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset  © Julie Cherki</sub></figcaption></figure>


<p>La drôlerie de l’<em>Inconstante</em> de Charles Cros (« Sidonie a plus d’un amant »…) fut chantée autrefois d’une voix gentiment perverse par Brigitte Bardot, sur une musique moins subtile que celle d’Isabelle Aboulker qui est d’une espièglerie, d’un mutin, d’un piquant, d’un coq-à-l’âne adorables. Julie Roset chante cela avec l’œil qui brille (on l’entend), de même que <em>La princesse au petit pois</em>, son archaïsme au second degré, ses mélismes comiques, ses velléités de valse. Où l’on voit à quel point elle sait raconter une mini-histoire, donner vie et liberté à la musique.</p>
<h4><strong>À chaque pièce son esprit</strong></h4>
<p>Ces trois Aboulker sont parmi les merveilles de ce disque, elles ont l’élégance de contraster avec les pièces plus mélancoliques qu’on a évoquées, mais aussi avec la <em>Reine de cœur</em> de Poulenc, aux harmonies immédiatement reconnaissables (quelques tentations de valse là aussi), avec le tendre <em>Languir me fais</em> d’Enesco, aux couleurs modales, ou le symbolisme tardif de <em>Vers le pur amour</em> de Mel Bonis, une belle montée vers la lumière avec laquelle prend fin l’album.</p>
<p>Qui est une belle réussite d’accomplissement vocal, de musicalité, de beauté de timbre, de mise en valeur de l’esprit de chaque pièce (et « chacune des mélodies est un monde en soi », dit très justement Susan Manoff). <br />Réussite à deux : Susan Manoff est magnifique de toucher, de couleur, de respiration, à l’instar des deux plages purement instrumentales qu’elle s’autorise, le <em>Fille aux cheveux de lin</em>, le prélude de Debussy, et le <em>Banc songeur,</em> de Reynaldo Hahn, sensibles et discrètes.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/julie-roset-ma-dit-amour/">Julie Roset : M&rsquo;a dit Amour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>ABOULKER, Douce et Barbe-Bleue — Vedène</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/douce-et-barbe-bleue-vedene-o-douce-douce-douce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Mariage]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Souvent méprisés car écrits pour le jeune public, les opéras d’Isabelle Aboulker sont pourtant de vrais bijoux. Douce et Barbe-Bleue pourrait même être considéré comme un petit chef-d’œuvre. Cette réécriture du conte de Perrault, sur un livret de Christian Emery, est pleine de mélodies marquantes, d’inventions rythmiques et de trouvailles harmoniques dans un cadre néotonal plein de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Souvent méprisés car écrits pour le jeune public, les opéras d’Isabelle Aboulker sont pourtant de vrais bijoux. <em>Douce et Barbe-Bleue</em> pourrait même être considéré comme un petit chef-d’œuvre. Cette réécriture du conte de Perrault, sur un livret de Christian Emery, est pleine de mélodies marquantes, d’inventions rythmiques et de trouvailles harmoniques dans un cadre néotonal plein de saveurs. Aboulker sait de plus adroitement tirer parti des ressources d&rsquo;un orchestre réduit : le piano sert de liant à l’ensemble de l’instrumentarium – composé d’une flûte, d’une clarinette, d’une trompette et de diverses percussions – et les timbres de chacun des instruments viennent colorer l’action. Songeons par exemple à ces brèves interventions de la trompette en sourdine dans la scène où Douce croit entendre les voix des anciennes femmes de Barbe-Bleue, qui sonnent comme des courants d’air glacés.</p>
<p>Quel bonheur, alors, de pouvoir entendre et voir <em>in vivo</em> cette œuvre, et servie avec tant d’enthousiasme par les jeunes artistes de la <strong>Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon</strong> ! Le chœur est un élément essentiel de <em>Douce et Barbe-Bleue</em> et les jeunes maîtrisiens mènent l’action sur un rythme enlevé. Ils ont entre 7 et près de 18 ans et la sonorité d’ensemble du chœur est pourtant d’une belle homogénéité, car les plus âgées (majoritairement des femmes) chaperonnent les plus jeunes pour les guider vocalement et scéniquement. Les scènes d’ensemble les plus marquantes de l’œuvre, comme celle réunissant les amies de Douce, la scène de la clef ou « Anne, sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? » sont particulièrement abouties.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="311" src="/sites/default/files/styles/large/public/22s269-07-07336.jpg?itok=QF0xXObg" title="© Mikael et Cedric Studio Delestrade" width="468" /><br />
	© Mikael et Cedric Studio Delestrade</p>
<p>Cette cohésion de l’ensemble vocal est permise par la direction précise de <strong>Florence Goyon-Pogemberg</strong>, qui est ici à la fois pianiste, chef d’orchestre et metteuse en scène. D’un grand minimalisme, sa proposition scénique s’appuie sur quelques éléments de décors – des panneaux, des chaises, des accessoires – et des effets de lumières qui composent et recomposent des espaces différenciés. Les jeux d’ombres et les formes projetées sur les panneaux coulissant rappellent des illustrations de livre pour enfant. Enfin, sa direction d’acteur au cordeau sait donner de la valeur à chacun des personnage du chœur, mais conférer aussi toute sa force à l’ensemble du chœur comme personnage de l&rsquo;action à part entière. </p>
<p>Le rôle de Douce est confié à la jeune <strong>Fantine Baudelot</strong>, qui est dotée d&rsquo;un joli timbre et qui ne semble pas impressionnée par la dimension tragique du rôle (dans cette version, contrairement à celle de Perrault, Douce n&rsquo;est pas sauvée à temps par l&rsquo;arrivée de ses frères). Sa sœur Anne est interprétée par la non moins jeune <strong>Chiara Davis</strong>, au timbre charmant et à la présence scénique très expressive et fluide. Une autre membre de la Maîtrise, non créditée, intreprète avec bonheur une amie de Douce et ses quelques moments solistes témoignent d&rsquo;une voix déjà fruitée et solidement placée.</p>
<p>Face à ces jeunes artistes de la Maîtrise, deux membres du chœur de l&rsquo;Opéra Grand Avignon assurent les rôles d&rsquo;adultes : <strong>Saïed Alkhouri</strong> est un Barbe-Bleue au timbre un peu rugueux, qualité qui sert parfaitement la caractérisation de son personnage, campé avec autorité, et <strong>Clelia Moreau</strong> une Mère désopilante, dont la voix riche en harmoniques tranche avec celles des plus jeunes.</p>
<p>À côté des instrumentistes, parfaitement attentifs à l&rsquo;équilibre sur le plateau, le narrateur <strong>Claude Goyon</strong> déroule paisiblement le récit de Douce et Barbe-Bleue entre les numéros musicaux, jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;œuvre où les jeunes choristes protestent : ils ne veulent pas de la fin tragique choisie, féminicide violent qui ne peut que révolter (surtout ces jours-ci, à l&rsquo;approche de la Journée internationale des droits des femmes). La dimension sociale du spectacle apparaît alors : la jeunesse semble vouloir rendre effectif le rêve d&rsquo;un bonheur confisqué par la violence du monde des adultes. </p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Marcel Aymé en opéra, on aime</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/marcel-ayme-en-opera-on-aime/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 10:25:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis leur première parution en 1939, le succès des Contes du chat perché de Marcel Aymé ne se dément pas. Ce n’est pas la Comédie-Française qui dira le contraire, où l’on créera  le mois prochain Le Cerf et le chien, après la reprise, la saison dernière, du spectacle Le Loup créé en 2009. Sur le &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis leur première parution en 1939, le succès des <em>Contes du chat perché</em> de Marcel Aymé ne se dément pas. Ce n’est pas la Comédie-Française qui dira le contraire, où l’on créera  le mois prochain <em>Le Cerf et le chien</em>, après la reprise, la saison dernière, du spectacle <em>Le Loup</em> créé en 2009. Sur le même principe, la compagnie In-Sense a eu l’idée, dans le prolongement du succès d’<a href="http://www.forumopera.com/breve/antoinette-la-poule-savante-ou-lopera-des-3-ans"><em>Antoinette la poule savante</em></a>, de commander à Isabelle Aboulker la mise en musique d’un autre de ces contes, en l’occurrence « Les Boîtes de peinture ». Sur un sujet délicieusement surréaliste (la métamorphose des animaux peints par Delphine et Marinette), la compositrice a conçu une partition qui passe souplement du chanté au parlé, le plus souvent en mélodrame, avec des mini-airs aptes à séduire un très jeune public : « à partir de 5 ans », suggère judicieusement l’affiche du spectacle donné au Ciné XIII Théâtre jusqu’à la fin de l’année. Le titre <em>Un Conte du chat perché</em> laisse même entendre que d’autres viendront peut-être, ce dont on aura tout lieu de se réjouir s’ils sont aussi bien servis par les protagonistes d’<em>Antoinette la poule savante</em> : la mezzo <strong>Marie Blanc</strong>, dont le chant sensible évoque parfois <em>Les Parapluies de Cherbourg</em>, et le baryton <strong>Philippe Scagni</strong>, aussi à l’aise dans le rôle du chien que de l’âne ou du bœuf. En effet, la prouesse n’est pas mince, pour deux chanteurs et un pianiste, que de narrer l’histoire de deux fillettes confrontées à toute une basse-cour…</p>
<p><em>Un Conte du chat perché</em>, d’après Marcel Aymé, opéra jeune public composé par Isabelle Aboulker, tous les mercredis et samedis à 15h30 et tous les jours sauf le dimanche pendant les vacances scolaire, jusqu’au 30 décembre, Ciné XIII Théâtre (Paris 18<sup>e</sup>).</p>
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		<title>« Antoinette la poule savante », ou l&#8217;opéra dès 3 ans</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/antoinette-la-poule-savante-ou-lopera-des-3-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 05:02:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’opéra, ce n’est pas que pour les grands. Encore faut-il trouver la meilleure façon de s’adresser aux petits : sauf exceptions admirables, emmener des classes de maternelle voir Parsifal n’est peut-être pas la meilleure façon de procéder. D’où la floraison de spectacles lyriques spécialement conçus à leur l’intention. Petite-fille du compositeur Henry Février, Isabelle Aboulker s’intéresse &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’opéra, ce n’est pas que pour les grands. Encore faut-il trouver la meilleure façon de s’adresser aux petits : sauf exceptions admirables, emmener des classes de maternelle voir <em>Parsifal</em> n’est peut-être pas la meilleure façon de procéder. D’où la floraison de spectacles lyriques spécialement conçus à leur l’intention. Petite-fille du compositeur Henry Février, Isabelle Aboulker s’intéresse depuis longtemps au jeune public. En entrelaçant ses <em>Quatre contes musicaux pour les petits</em> (1978), la Compagnie In-Sense a concocté un spectacle poétique, et bilingue puisqu’on y chante tantôt en français, tantôt en anglais. A un joli timbre de mezzo, <strong>Marie Blanc</strong> associe une diction irréprochable ; le baryton <strong>Philippe Scagni </strong>prend un plaisir manifeste à redevenir enfant. Peut-être la fourchette « 3 à 10 ans » est-elle un peu trop large ; le disque paru en 2003 indiquait 4-8 ans, ce qui semble plus justement calculé. A cette réserve près, on ne saurait trop recommander ce spectacle charmant et sans prétention. Après avoir tourné en France pendant quelques saisons, <em>Antoinette</em> est  jusqu&rsquo;au 2 janvier au Ciné 13 Théâtre à Paris (<a href="http://www.3emeacte.com/cine13/Seances.aspx?manif=00000000-0000-0000-0137-000000000077">renseignements</a>).</p>
<p class="rtecenter">
<iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/LtIkAZq7bNk" width="560"></iframe></p>
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