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	<title>Richard ADLER - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Richard ADLER - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>The Pajama Game — Rennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 22:24:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La façade de l’Opéra de Rennes est enfumée de gaz lacrymogènes en ce soir de janvier, résonnant de façon troublante avec le conflit social qui est l’improbable sujet de ce Pajama Game. L’action de cette comédie musicale américaine écrite en 1954 – à la fin du maccarthysme – se déroule en effet dans une usine de confection &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La façade de l’Opéra de Rennes est enfumée de gaz lacrymogènes en ce soir de janvier, résonnant de façon troublante avec le conflit social qui est l’improbable sujet de ce <em>Pajama Game</em>. L’action de cette comédie musicale américaine écrite en 1954 – à la fin du maccarthysme – se déroule en effet dans une usine de confection de pyjamas où une demande d’augmentation cristallise les tensions entre salariés et direction.</p>
<p>Après avoir réjouit le public <a href="https://www.forumopera.com/the-pajama-game-lyon-ton-boss-en-pyjama">lyonnais</a> pour les fêtes, le spectacle, coproduction entre l’Opéra de Lyon et Angers Nantes Opéra s’offre une jolie tournée dans l’hexagone.</p>
<p>Voilà plus de 25 ans que<strong> Jean Lacornerie</strong> défend le répertoire du théâtre musical, c’est lui qui a eu la bonne idée de monter cette œuvre méconnue en France en dépit de<a href="https://www.dailymotion.com/video/x75l9aj"> l’adaptation cinématographique</a> de Stanley Donen dont Doris Day est la vedette. Avec une équipe de collaborateurs qui l’accompagne de projets en créations, il propose ici une version délicieusement acidulée où les bleus de travail prennent les couleurs de l’arc-en-ciel, tout comme l’évocation éminemment fantaisiste du travail à la chaine.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/8_the_pajama_game_cm._cavalca.jpg?itok=4dDNPCKb" title="© M.Cavalca" width="468" /><br />
	© M.Cavalca</p>
<p>Un trio jazz réunit un clavier, une contrebasse et des percussions qui constituent le noyau dur d’un orchestre à géométrie variable. En effet, <strong>Gérard Lecointe</strong> a fait le choix original de recruter des chanteurs instrumentistes et d’écrire ensuite l’arrangement musical en fonction des interprètes à sa disposition. Le résultat est séduisant pour l’oreille avec de délicieuses incursions dans des univers de musiques populaires, de tango… Les chanteurs passent de manière très fluide de leur poste d’instrumentiste à leur rôle scénique car l’orchestre est placé sur scène, sur un podium évoquant la salle de repos de l’entreprise.</p>
<p>Il n’était pas simple de donner du charme à un tel environnement et d’unifier les multiples lieux où se déroule l’action. <strong>Marc Lainé </strong>et <strong>Stephan Zimmerli</strong> ont eu l’excellente idée de se contenter d’un espace unique où 3 machines à coudre et 2 rails tournants suffisent à évoquer la ligne de production, quelques guirlandes nous emmènent au pique-nique, tandis qu’une façade amovible en avant-scène nous transporte alternativement dans un appartement ou dans les bureaux de la direction. A cet environnement sobre et gris s’opposent les costumes pimpants de <strong>Marion Benagès</strong>. Les salopettes de travail deviennent jupes fendues d’un simple zip ; elles intègrent également des éléments luminescents du meilleur effet dans le noir. Ainsi, la scène du film de 1957 – éclairée alors, uniquement à la bougie – prend une tonalité aussi contemporaine que séduisante pour l’oeil.</p>
<p>Si l’œuvre présente quelques défauts de rythme, Jean Lacornerie travaille tout en finesse, sans forcer les traits ou suragiter son plateau. Il multiplie les trouvailles ingénieuses et pertinentes : un dossier sensible devient enjeu de corrida ; le patron – figure éructante, déshumanisée et omnisciente – se trouve proprement désincarnée puisqu’il n’est plus qu’une voix-off tombant d’un mégaphone placé dans les cintres&#8230;</p>
<p>Si les chorégraphies de <strong>Raphaël Cottin </strong>sont très classiques, elles ont la saveur des bonbons petits pois de notre enfance : joyeux et colorés. Les chanteurs sont au diapason, portés par une belle énergie collective et une grande précision, indispensables dans ce type de répertoire. Les ensembles sont particulièrement réussis, jouant des clichés du genre en toute complicité avec le public qui arbore rapidement un brassage rouge de soutien à la lutte quand on doute qu’il enfilerait un gilet jaune avec une telle unanimité.</p>
<p>Mention spéciale pour le couple forcément improbable formé par le nouveau directeur et la responsable syndicale dont les assauts conjoints de séduction et de revendication sociale sont irrésistibles  : <strong>Dalia Constantin</strong> jouit d’un émission très naturelle et de beaux graves même si on aurait envie d’une projection plus franche. Elle fait montre d’un abattage réjouissant face à un <strong>Vincent Heden</strong> dont les aigus faciles et bien couverts profitent d’un timbre chaud de chanteur de charme. Coup de cœur également pour l’interprétation pleine d’humour et de nuances de <strong>Zacharie Saal</strong>, fantaisiste hilarant qui nous cueille de façon inattendue par des moments d’une remarquable sensibilité.</p>
<p>L’an prochain Jean Lacornerie proposera à l’Opéra de Rennes une <em>Chauve-Souris</em> que l’on espère toute aussi haute en couleurs.</p>
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		<title>The Pajama Game — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/the-pajama-game-lyon-ton-boss-en-pyjama/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 22:08:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ah, que la grève est jolie, revue par la comédie musicale américaine ! Il fallait quand même un certain culot, à l’aube des années 1950, pour choisir en guise de sujet de musical les revendications salariales des employées d’une usine textile. Ledit spectacle, adapté d’un roman-documentaire à succès, mis en musique par deux relatifs inconnus et &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ah, que la grève est jolie, revue par la comédie musicale américaine ! Il fallait quand même un certain culot, à l’aube des années 1950, pour choisir en guise de sujet de <em>musical</em> les revendications salariales des employées d’une usine textile. Ledit spectacle, adapté d’un roman-documentaire à succès, mis en musique par deux relatifs inconnus et chorégraphié par Jerome Robbins, a tenu plus de mille soirs à Broadway, ce qui n’est pas rien, a lancé la carrière de Shirley MacLaine, simple doublure propulsée au bout d’un mois sur le devant de la scène, et a été adapté au cinéma par Stanley Donnen en 1957 avec Doris Day.</p>
<p>Indépendamment d’un sujet en prise avec l’air du temps, <strong>Jean Lacornerie</strong> a donc été fort bien inspiré de proposer au public français ce parfait exemple d’un genre porté par une vogue sans précédent. Coproduit avec Angers Nantes Opéra, le spectacle est amené à tourner dans pas mal de villes au cours de l’année 2020, et devrait ravir bien des publics. Il prouve en effet qu’il n’est pas besoin de moyens énormes pour monter ce répertoire, et que l’ingéniosité y est la véritable clef du succès.</p>
<p><em>The Pajama Game</em> se déroule dans une bonne dizaine de décors différents ? Qu’à cela ne tienne, la scénographie unique, qui évoque l’usine Sleep-Tite (<em>Sleep tight</em>, « dors bien »), se charge de les suggérer tous, au prix de quelques accessoires, de jeux de lumière ou d’un pan de mur descendant des cintres. Le spectacle sera donné dans des salles sans fosse d’orchestre ? Qu’à cela ne tienne, les instrumentistes sont intégrés dans le fond du décor, dans une arrière-salle qui sert aussi de lieu de détente aux employés de l’usine, et où ceux-ci rejoignent les trois « permanents » pour jouer de leur instrument. Car les artistes recrutés pour cette production savent à la fois chanter, danser et manier le violon, la flûte ou le saxophone, etc. D’où un orchestre à géométrie variable, qui atteint treize membres en formation maximale. Bravo à <strong>Gérard Lecointe</strong> pour son adaptation parfaitement efficace, qui respecte le style de cette musique et sait varier les atmosphères comme le prévoit la partition, avec son inévitable tango pour « Hernando’s Hideaway », par exemple.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/the_pajama_game_copyright_cavalca_7.jpg?itok=5dyF2eG-" title="© Cavalca" width="468" /><br />
	© Cavalca</p>
<p>Evidemment, pas question de mettre sur la scène les deux cents machines de l’usine : trois machines à coudre suffisent, complétées par des portants, des chariots et des convoyeurs à vêtements. On pourrait s’étonner du choix de pyjamas « américains », c’est-à-dire une pièce, alors qu’il est fréquemment question des « pantalons » dans le texte parlé, mais ce n’est qu’un détail. Quant aux costumes, le choix a été fait d’un irréalisme réjouissant : tous les protagonistes arborent une combinaison aux couleurs pastel ou acidulées et des chaussures montantes transparentes ; seuls les trois instrumentistes « fixes » sont en bleu de chauffe. Les dames arborent en plus des perruques <em>fifties</em>, permanentes ou chignons, de couleurs tout aussi artificielles. Seul hic : cette tenue unisexe efface aussi les différences de classe, rien dans leur apparence ne distinguant plus le contremaître, les secrétaires, les ouvrières…, à part la veste de costume que le nouveau directeur enfile par moments par-dessus sa combinaison orange.</p>
<p>Parmi les chanteurs-acteurs danseurs, il faudrait saluer les performances de chacun car même si tous n’ont pas forcément un solo à chanter. Même si les deux personnages principaux sont incontestablement Sid, le nouveau directeur, et Babe, la syndicaliste (il semble qu’à l’origine, le « comité social et économique » était en fait dirigé par un homme et non par une femme, mais l’affrontement n’en prend ici que plus de saveur), incarnés avec beaucoup de présence scénique par <strong>Vincent Heden</strong> et <strong>Dalia Constantin</strong> (vue récemment dans <em>Into the Woods</em> à Metz et Toulon), dont on apprécie, chez l’un, la voix de crooner, chez l’autre, la gouaille indispensable pour des numéros comme « I’m Not At All in Love » – sorte de « I Feel Pretty » inversé, avec son trio commentant les propos de l’héroïne. Les rôles ont décidément été redistribués en faveur de la parité : l’un des tubes de la partition, « 7 ½ Cents », en principe confié à Prez, à l’origine leader du syndicat, est ici confié aux ouvrières. Dans le rôle comique du contremaître Hines, <strong>Zacharie Saal</strong> sait éviter la caricature. Tous, d&rsquo;ailleurs, se situent idéalement dans cette zone idéale qui évite à la fois la mièvrerie et le second degré systématique.</p>
<p>Devant ce genre de réussite, on se dit que l&rsquo;opérette française pourrait elle aussi revivre, confiée à de semblables talents. Vœu pieux ? Peut-être pas tant que ça.</p>
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