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	<title>Henri CHRISTINÉ - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Henri CHRISTINÉ - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>CHRISTINÉ, Dédé — Tours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 10:59:47 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<table align="center" border="0" cellpadding="0" cellspacing="15" style="width:100%" summary="">
<tbody>
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					La postérité n&rsquo;est pas femme fidèle. Aujourd’hui, on connaît mieux Dédé, le cochon rose de la Française des jeux avec son slogan imparable (« pourquoi faut gratter Dédé ? ») que l&rsquo;opérette de Christiné, pourtant fameuse à l’époque de sa création (1921). Tout juste fredonne-t-on à l’occasion « Dans la vie faut pas s’en faire », le fox de Robert Dauvergne composé à l’intention de Maurice Chevalier. L&rsquo;œuvre marque le renouveau d&rsquo;un genre qui menaçait de tomber en désuétude, plus encore que <em>Phi-Phi</em>, de 3 ans son aînée, qui puisait encore son sujet dans l&rsquo;antiquité comme au bon vieux temps d&rsquo;Offenbach ; davantage que <em>Ciboulette</em>, de deux ans sa cadette, qui à l&rsquo;inverse sonne le glas de la manière sentimentale mise au point par Lecocq. Avec <em>Dédé</em>, l&rsquo;opérette passe à l&rsquo;heure des années folles. Sujet d&rsquo;actualité – on y parle pour la première fois de grève sur une scène de théâtre – et musique qui prend sa source dans les rythmes à la mode. La question de tempo est justement essentielle pour fouetter une intrigue épaisse comme une feuille de papier à cigarette.C&rsquo;est là où <strong>Jacques Duparc</strong>, le metteur en scène et titulaire du rôle de Robert Dauvergne se fait prendre à son propre jeu. Difficile de ne pas résister à la tentation d&rsquo;en rajouter quand, comme lui, on pratique la pièce depuis plusieurs années (sa mise en scène a déjà été présentée a l&rsquo;Opéra-Comique en 1998 et dans plusieurs villes de province au début des années 2000). Surtout que l&rsquo;interprète ne manque ni de talent, ni d&rsquo;esprit. Alors il s&rsquo;en donne à coeur joie. Vas-y que j&rsquo;insère des gags, que j&rsquo;étire les numéros, que j&rsquo;évoque l&rsquo;actualité la plus brûlante – le triple A, encore inconnu l&rsquo;an passé et décidément appelé a être mis a toutes les sauces –, que je multiplie les clins d&rsquo;œil musicaux : <em>Carmina Burana</em>, <em>Un homme et une femme</em>&#8230; C&rsquo;est drôle puis c&rsquo;est long. Tellement long qu&rsquo;avec un seul entracte d&rsquo;une vingtaine de minutes, la soirée dure trois heures dont un tiers seulement de musique. Aussi fluide soit le propos scénique (bon réglage des interventions chorégraphiées d&rsquo;<strong>Estelle Danière</strong>) et judicieux le décor unique (le magasin de chaussures au centre duquel trône un escarpin gigantesque), le compte pour le mélomane n&rsquo;est pas bon. Pourquoi ne pas avoir laissé la parole au seul Willemetz dont l&rsquo;art de jongler avec les mots reste insurpassable, et à Christiné dont la musique, si elle se situe un cran en dessous de celle d&rsquo;Yvain, réserve quelques moments délicieux. Le vrai bonheur ce soir est d&rsquo;ailleurs dans la fosse. <strong>Jacques Trottein</strong> à la tête d’un <strong>Orchestre Symphonique Région Centre-Tours</strong> réduit à une trentaine de musiciens fait swinguer une partition qui n&rsquo;a pas toujours la chance de bénéficier d&rsquo;une telle qualité d&rsquo;interprétation. Fox, polka, boston se succèdent à la juste cadence, dans l’euphorie sonore. Non pas du champagne comme on « métaphorise » souvent dès qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;opérette mais puisque nous sommes en Touraine, du vin de Vouvray, frais, pétillant, léger. Une légèreté bienvenue car elle est l&rsquo;essence même de cette musique.</p>
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					A l&rsquo;examen du plateau vocal, resurgit une question qui semble fâcher si l&rsquo;on en croit une polémique récente (voir <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=3267&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=36">la brève du 23 décembre dernier</a>). Ecartons d&#8217;emblée les procès d&rsquo;intention : les chanteurs réunis ici sont tous bien français (Francis Dudziak est d&rsquo;origine belgo-polonaise mais il n’est pas concerné par la critique que nous allons formuler). On ne pourra donc pas nous taxer de xénophobie si nous déplorons chez la plupart d&rsquo;entre eux l’imprécision de la diction. Autant les textes parlés sont intelligibles, autant l&rsquo;on ne capte pas un traître mot de ce que chantent l&rsquo;Odette de <strong>Catherine Dune</strong> et la Denise d&rsquo;<strong>Ingrid Perruche</strong>. Disqualifiées purement et simplement, malgré des voix surdimensionnées pour leur rôle, dans un répertoire où la manière de dire en chantant est fondamentale (par répertoire, on ne désigne pas seulement l&rsquo;opérette mais tout le répertoire français). Acquitté au bénéfice du nombre, le chœur des vendeuses se range cependant dans le même panier.</p>
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					En Robert Dauvergne, <strong>Jacques Duparc</strong> n&rsquo;a pas de problème pour se faire comprendre mais il a plus de mal à se faire entendre. Raison sans doute pour laquelle il adopte, au détriment de la ligne mélodique, une sorte de parlé-chanté qui lui permet de projeter sa voix au dessus de la mêlée. Cela dessert la partition mais n&rsquo;enlève rien aux mérites du comédien qui à lui seul fait de la pièce cette « abracada-brante fantaisie » saluée par les chroniqueurs de l&rsquo;époque. Cette même verve fait défaut à <strong>Francis Dudziak</strong>, mieux en place pourtant vocalement. L’articulation est exemplaire (« Elle porte un nom charmant » est ciselé comme un bijou), la voix placée, le ton soigné mais son Dédé peine à suivre le rythme imposé par son partenaire. Preuve que l&rsquo;art de la diction fait beaucoup mais ne fait pas tout.</p>
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		<title>CHRISTINÉ, Phi-Phi — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/ainsi-font-font-font/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2010 06:55:10 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>Traduit en douze langues, joué 40 000 fois, <em>Phi-Phi</em> est l’exemple même d’un succès dû davantage à une conjonction de facteurs qu’à la valeur intrinsèque de l’œuvre. Sa création en 1918, un mois après la signature de l’armistice, tomba à point nommé pour divertir un public parisien qui cherchait avant tout à oublier les horreurs de la guerre. Le livret, subtilement grivois, copie la recette élaborée par Offenbach. A Jupiter rebaptisé Jupin dans <em>Orphée aux enfers</em>, succède Phidias, surnommé Phi-Phi par une épouse dont la vertu ne résistera pas aux ardeurs du bel éphèbe Ardimédon. Périclès et Aspasie, elle-même maîtresse de Phi-Phi, forment avec ce trio de vaudeville « <em>le quintette de l’équilibre parfait du bonheur conjugal</em> ». Situé dans une antiquité idéalisée, ce sont les anachronismes et l’érotisme des situations qui séduisent, bien plus qu’une intrigue dont les auteurs étirent sur trois actes le fil déjà ténu. La musique ne s’embarrasse pas plus de science. Des rythmes à la mode – fox-trot, one step –, des mélodies entêtantes, peu d’ensemble et des airs qui s’apparentent à des chansons. Christiné pose les fondements de la comédie musicale avec suffisamment de charme pour que le spectateur d’aujourd’hui y trouve à moitié son compte.</p>
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<p>A moitié seulement car pour ranimer cette délicieuse pochade, Les Brigands ont peut-être péché par excès d’ambition. Musicalement, il n’y a rien à redire. La révision par <strong>Thibault Perrine</strong> de la partition pour 5 solistes, un chœur de 9 femmes et 10 musiciens fonctionne parfaitement. Quand il ne donne pas la réplique en Périclès, <strong>Christophe Grapperon</strong> communique à l’orchestre cet enjouement qui est nécessaire à l’opérette. Nouvelle venue dans la troupe, <strong>Lara Neumann</strong> tient en Aspasie la corde d’une distribution qui comme à chaque fois privilégie l’esprit d’équipe. <strong>Emmanuelle Goizé</strong> (Madame Phidias), toujours musicale, n’hésite pas à dévoiler la rondeur de ses charmes et, projeté au premier plan, <strong>Olivier Hernandez</strong> (Ardimédon) fait valoir un talent vocal que les productions des années précédentes ne lui avaient pas permis d’exposer. Dans le rôle titre, <strong>Gilles Bugeaud</strong> joue mieux qu’il ne chante mais là n’est pas le problème.</p>
<p>Pour stimuler un scénario dont on a dit l’insuffisance, <strong>Johanny Bert</strong> a bâti sa mise en scène autour de cinq marionnettes qui représentent les cinq personnages de l’œuvre. Constituées de morceaux détachés (tête, buste, bras, jambe), dans une « <em>esthétique contemporaine inspirée de la statuaire grecque</em> », ces marionnettes se chargent de mimer les répliques que les artistes, placés sur le côté, disent dans le noir. Dès qu’intervient la musique, ils se replacent sur le devant de la scène pour pousser la chansonnette. Chaque marionnette<em> « est manipulée à vue par trois comédiennes au prix d’une coordination et d’une écoute indispensables à la crédibilité physique du personnage</em> » explique Johanny Bert dans la note d’intention. Des comédiennes qui sont aussi les choristes et dont il faut saluer la dextérité. Aucun faux pas, une synchronisation parfaite dans la manipulation des éléments, une habileté qui tient de la chorégraphie. Du grand art. Mais le procédé, en accentuant la frontière entre musique et parole, brise l’élan de la pièce. Placés hors champ, réduits à une voix quand ils sont aussi geste et visage, les comédiens peinent à habiter leur personnage. On les sent emprisonnés dans un système qui « <em>permet de mettre en confrontation le présent et l’esthétique du passé, de confronter corps de chair et corps de pierre</em> » (C’est encore Johanny Bert qui explique). Est-on sûr que l’on parle bien là de <em>Phi-Phi</em> ? L’opérette de Christiné est comme Aspasie, une « gamine charmante » qui ne demande pas tant d’intelligence. </p>
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