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	<title>George ENESCO - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>George ENESCO - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Julie Roset : M&#8217;a dit Amour</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/julie-roset-ma-dit-amour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charles Sigel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 01:06:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au centre de cet album, une friandise à garder pour les jours de tristesse (ou de chagrin d&#8217;amour) : le Je t&#8217;aime d’Isabelle Aboulker, un festival de notes piquées, de coloratures, de trilles, de glissandos, d’humour, de drôlerie, envoyé avec une allure et une virtuosité débridées par Julie Roset. D&#8217;une gaieté juvénile.L&#8217;inventivité du programme qu’elle &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au centre de cet album, une friandise à garder pour les jours de tristesse (ou de chagrin d&rsquo;amour) : le <em>Je t&rsquo;aime</em> d’Isabelle Aboulker, un festival de notes piquées, de coloratures, de trilles, de glissandos, d’humour, de drôlerie, envoyé avec une allure et une virtuosité débridées par <strong>Julie Roset</strong>. D&rsquo;une gaieté juvénile.<br />L&rsquo;inventivité du programme qu’elle a élaboré pour son premier récital (en parfaite complicité avec <strong>Susan Manoff</strong>) est l’un des plaisirs que distille ce catalogue d’œuvres connues (elles ne sont pas nombreuses) ou méconnues (la plupart).</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="743" height="486" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-09.48.56.png" alt="" class="wp-image-206527"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset et Susan Manoff © Julie Cherki</sub></figcaption></figure>


<h4><strong>La jeunesse d&rsquo;Achille-Claude</strong></h4>
<p>Ainsi ces cinq mélodies de jeunesse de Debussy composées pour Marie-Blanche Vasnier, chez qui il fréquentait (il appelait les Vasnier sa « seconde famille ») et qui possédait une voix de soprano lyrique léger. D’où une version princeps d’<em>En sourdine</em> bien différente de celle qu’Achille-Claude inscrira ensuite parmi ses <em>Fêtes galantes</em>. La mélodie se promène sur les sommets de la voix, avant de plonger vers un <em>ré</em> sur « arbousiers » et de remonter dans les hauteurs : certes la prosodie y est malmenée avec insolence, mais la dame pouvait y éblouir (?) ses amies de ses suraiguës et flatter le jeune prodige de vingt ans (1882). <br />Qui l’année précédente lui avait brodé au petit point une <em>Fille aux cheveux de lin</em> « sur la luzerne assise » dont les vocalises sonnent Art nouveau avant l’heure : « Tout ce qui a quelque valeur en moi se trouve ici », écrivait-il. </p>
<p>Debussy ne s’était pas encore trouvé, mais il troussait allègrement la mélodie de salon virtuose. Julie Roset musarde sur ces sentes escarpées, toutes en courbes et contre-courbes, avec une joyeuse aisance. De même qu’elle s’amuse de <em>Fête galante</em> (au singulier, ne pas confondre avec <em>les Fêtes galantes</em>), une manière de pastiche (« musique Louis XIV avec formules 1882 » dit Debussy lui-même !), sur un texte de Banville aimablement toc avec ses Sylvandre et Philis s’esbaudissant « dans le grand parc où tout s’idéalise ».</p>
<p>Ou de <em>Silence ineffable</em>, qui semble faire de l’équilibrisme entre mélancolie dépouillée et harmonies fondantes, ou encore de la <em>Romance d’Ariel</em>, gracile et serpentine, s’irisant de vocalises aériennes et penchant en tout volupté vers Massenet.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="635" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-18.24.36-1024x635.png" alt="" class="wp-image-206529"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset au studio Teldex (capture d&rsquo;écran)</sub></figcaption></figure>


<h4><strong>Amours tendres</strong></h4>
<p>Est-ce à dire que c&rsquo;est un programme uniquement badin (il n’y aurait aucun mal à cela, d’ailleurs) ? Non !</p>
<p>S’ouvrant sur le quasi médiéval <em>M’a dit Amour</em> de Kœchlin (et prsque <em>a cappella</em>, le piano se limitant à quelques notes sur la pointe des doigts), il s’arrête un instant sur le délicat <em>Elle était descendue au bas de la prairie</em>, évocation préraphaélite par Lili Boulanger sur un poème de Francis Jammes : ah ! « cette grâce dégingandée qu’ont les jeunes filles trop grandes… », ah ! ces notes égrenées au piano, comme des gouttes d’eau sur un verre de cristal… Lui fait écho <em>Naïs</em>, le sensuel, subtilement érotique, poème de Sully-Prudhomme mis en ondes (musicales) par Reynaldo Hahn. La voix (virginale) de Julie, non moins troublante, et le piano de Susanne glissent au fil de cette eaux complice.</p>
<p>S’amusant à orientaliser, la <em>Rêverie</em> « pour calmer ma détresse » de Manuel Rosenthal (qui fut, on s’en souvient, le dernier élève de Ravel) appartient à la même veine liquide (pour le piano) et immatérielle (pour la voix). La limpidité du timbre et l’insinuante pureté de la ligne sont de la même insaisissable magie. De Rosenthal aussi, écouter les arpèges modulant sans cesse derrière <em>Pêcheur de lune.</em></p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="577" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-18.22.26-1024x577.png" alt="" class="wp-image-206528"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset (capture d&rsquo;écran)</sub></figcaption></figure>


<h4><strong>Le toucher de Susan Manoff</strong></h4>
<p>Des <em>Chansons pour les oiseaux</em> de Louis Beydts, Julie Roset donne la plus belle version féminine possible (comme pour faire pendant à <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/louis-beydts-melodies-par-cyrille-dubois-et-tristan-raes/">celle, il n’y a pas si longtemps, de Cyrille Dubois</a>, qui elle aussi rend justice à ce cycle magnifique, sur d’exquis poèmes de Paul Fort) : le pathétique de la <em>Colombe poignardée</em>, la candeur du <em>Petit pigeon bleu</em>, les miroitements de l’<em>Oiseau bleu</em>, hymne à la féminité (et à l’amour sur un contre-ré bémol), la fantaisie joyeuse (et acrobatique) du <em>Petit serin en cage</em>. </p>
<p>Comble de l’art, Julie Roset donne l’impression que tout cela est facile, ou naturel, de même que Susan Manoff l’accompagnant au piano. Louis Beydts, élève d’André Messager et Reynaldo Hahn, pratique le <em>less is more</em> : quelques accords, quelques arpèges, mais écoutez les infinies nuances de toucher dans la <em>Colombe</em> ou les harmonies changeantes de l’<em>Oiseau bleu</em> (la prise de son est magnifique, profondeur et proximité du piano, juste distance de la voix dont les envols respirent).</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="735" height="742" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Capture-decran-2026-01-11-a-09.47.44.png" alt="" class="wp-image-206525"/><figcaption class="wp-element-caption"><sub>Julie Roset  © Julie Cherki</sub></figcaption></figure>


<p>La drôlerie de l’<em>Inconstante</em> de Charles Cros (« Sidonie a plus d’un amant »…) fut chantée autrefois d’une voix gentiment perverse par Brigitte Bardot, sur une musique moins subtile que celle d’Isabelle Aboulker qui est d’une espièglerie, d’un mutin, d’un piquant, d’un coq-à-l’âne adorables. Julie Roset chante cela avec l’œil qui brille (on l’entend), de même que <em>La princesse au petit pois</em>, son archaïsme au second degré, ses mélismes comiques, ses velléités de valse. Où l’on voit à quel point elle sait raconter une mini-histoire, donner vie et liberté à la musique.</p>
<h4><strong>À chaque pièce son esprit</strong></h4>
<p>Ces trois Aboulker sont parmi les merveilles de ce disque, elles ont l’élégance de contraster avec les pièces plus mélancoliques qu’on a évoquées, mais aussi avec la <em>Reine de cœur</em> de Poulenc, aux harmonies immédiatement reconnaissables (quelques tentations de valse là aussi), avec le tendre <em>Languir me fais</em> d’Enesco, aux couleurs modales, ou le symbolisme tardif de <em>Vers le pur amour</em> de Mel Bonis, une belle montée vers la lumière avec laquelle prend fin l’album.</p>
<p>Qui est une belle réussite d’accomplissement vocal, de musicalité, de beauté de timbre, de mise en valeur de l’esprit de chaque pièce (et « chacune des mélodies est un monde en soi », dit très justement Susan Manoff). <br />Réussite à deux : Susan Manoff est magnifique de toucher, de couleur, de respiration, à l’instar des deux plages purement instrumentales qu’elle s’autorise, le <em>Fille aux cheveux de lin</em>, le prélude de Debussy, et le <em>Banc songeur,</em> de Reynaldo Hahn, sensibles et discrètes.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/julie-roset-ma-dit-amour/">Julie Roset : M&rsquo;a dit Amour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>ENESCO, Œdipe &#8211; Bregenz</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/enesco-oedipe-bregenz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis Sophocle, les recréations de l’histoire d’Œdipe sont innombrables, selon chaque époque, en passant par Jean Cocteau, Alfred Hitchcock, Pier Paolo Pasolini ou Steven Spielberg. Le mythe est revisité à l’aune d’acteurs prestigieux, parmi lesquels Jean Mounet-Sully occupe une place particulière, puisque Enesco raconte que c’est après l’avoir vu en 1906 dans le rôle à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis Sophocle, les recréations de l’histoire d’Œdipe sont innombrables, selon chaque époque, en passant par Jean Cocteau, Alfred Hitchcock, Pier Paolo Pasolini ou Steven Spielberg. Le mythe est revisité à l’aune d’acteurs prestigieux, parmi lesquels Jean Mounet-Sully occupe une place particulière, puisque Enesco raconte que c’est après l’avoir vu en 1906 dans le rôle à la Comédie-Française qu’il eut l’idée de faire de ce sujet un opéra. À l’instar de Sarah Bernhardt, dont il avait le style déclamatoire et la gestuelle, il est possible <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cwoew9L84w4">de voir des images animées</a> (1) et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=LkcFWN9fgRY">d’écouter la voix de Mounet-Sully</a>, un des acteurs français majeurs des années 1880 à 1910. Mais il s’agissait là d’un acteur du siècle précédent, dont le nom était certes encore vivace dans les années 1930, mais dont le jeu était déjà totalement démodé. Le texte du livret d’Edmond Fleg est de même aujourd’hui pour le moins dépassé.</p>
<p>La mezzo finlandaise Lilli Paasikivi, ancienne directrice de l’Opéra national d’Helsinki et nouvelle intendante du festival de Bregenz, promet de continuer à présenter à l’avenir des relectures d’opéras peu connus, à l’instar de cet <em>Œdipe</em>. Mais pour le cas présent, soyons bien clairs&nbsp;: certes, Œdipe tue son père et épouse sa mère, mais en fait il ne connaissait en rien l’identité des gens qu’il rencontrait. <em>Œdipe</em> constitue bien une espèce de quintessence de la tragédie, entre destin, libre arbitre et volonté des dieux, car aveuglé au sens figuré, il devient véritablement aveugle par choix, après s’être crevé les yeux.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/3-20250711_oedipe_302-corr-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-194863"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Paul Gay (Œdipe) et Anna Danik (la Sphinge) © Photos &nbsp;© Bregenzer Festspiele / Daniel Ammann</sup></figcaption></figure>


<p>Tout cela est intéressant d’un point de vue sociologique, historique et pourquoi pas psychanalytique, mais paraît aujourd’hui bien éloigné des préoccupations de la jeune génération, qui n’a pas été nourrie aux textes classiques. Cela peut expliquer que le metteur en scène <strong>Andreas Kriegenburg</strong> n’ait pas voulu s’embarrasser des complexes traditionnels, et ait préféré laisser son décorateur <strong>Harald B. Thor</strong> proposer une esthétique un peu simpliste entre péplum italien de série B et imagerie saint-sulpicienne. Non que cela soit désagréable, car il y a quand même des moments forts, dont le combat dans un brouillard bleu clair évoluant vers le mauve foncé, ainsi que des scènes de foules entre joie et désespoir, toujours bien rendues par les excellents <strong>chœurs de Prague</strong>.</p>
<p>Afin de clarifier le propos – si tant est qu’il en était besoin – les quatre actes sont rebaptisés de façon un peu primaire «&nbsp;le feu, l&rsquo;eau, la cendre et le bois&nbsp;». Les beaux décors monumentaux d’<strong>Harald B. Thor </strong>se succèdent en illustrant ce parti-pris, sans vraiment soulever d’enthousiasme. Mais c’est dans le domaine musical et vocal que le drame éclate véritablement, servi par une équipe de très haut niveau. À commencer par la fosse, où le chef <strong>Hannu Lintu</strong> insuffle au bel orchestre des Wiener Symphoniker, habitués de Bregenz, un élan et une souplesse soulignés par une harmonie soignée des pupitres, et un équilibre parfait entre la fosse et le plateau.</p>
<p>On ne saurait trop se féliciter que ce soit un chanteur français qui assure le rôle-titre. <strong>Paul Gay</strong>, de sa haute stature et d’une voix à la fois puissante, musicale, sans faiblesse et d’une grande expressivité, impose un personnage torturé, dont l’évolution psychologique suit parfaitement celle des évènements. Très à l’écoute de ses partenaires, il est la cheville ouvrière de tout le spectacle, notamment dans les scènes où il est confronté à d’autres fortes personnalités, qu’il s’agisse du Tirésias d’<strong>Ante Jerkunica</strong>, du Créon de <strong>Tuomas Pursio</strong>, du berger de <strong>Mihails Čulpajevs</strong> ou du grand prêtre de <strong>Nika Guliashvili</strong>. Tous sont excellents, aussi bien dans le jeu, dans la projection sonore, que dans la prononciation du français, et contribuent largement à soutenir l’intérêt pour un texte parfois un peu ennuyeux, d’autant que le compositeur a donné la prééminence aux voix de barytons ou de basses (seules deux voix de ténors défendent deux rôles secondaires).</p>
<p>Les trois rôles féminins principaux ont également des voix proches dans la tessiture mezzo. On retrouve avec plaisir <strong>Marina Prudenskaya</strong> (Jocaste), dont on avait beaucoup aimé <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/aida-pom-pom-girl/">l’Amnéris de 2008 lorsqu’elle était en troupe à Stuttgart</a>. Elle joue parfaitement le rôle torturé de la reine malheureuse à tous points de vue, d’une voix qui tire plus vers le grand soprano lyrique, quasi falcon. La sphinge, plus admirable esthétiquement que véritablement inquiétante, est défendue très honorablement par <strong>Anna Danik</strong>, ainsi que la Mérope très expressive de <strong>Tone Kummervold</strong>. Tous les autres rôles secondaires sont parfaitement assurés, faisant de cette belle production, certes peu révolutionnaire, un spectacle de bonne tenue.</p>
<p>Prochaines représentations 20 et l28 juillet 2025.</p>
<pre>(1) Films <em>Œdipe-Roi</em> d’André Calmettes pour Film d’Art en 1908, et de Gaston Roudès pour les films Éclipse en 1912, avec Mounet-Sully dans le rôle d’Œdipe.</pre><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/enesco-oedipe-bregenz/">ENESCO, Œdipe &#8211; Bregenz</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>Inscription au Concours international de chant George Enesco</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/inscription-au-concours-international-de-chant-george-enesco/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Concours international de chant George Enesco prévu du 12 au 15 octobre 2025 a ouvert l&#8217;inscription à ses épreuves destinées aux jeunes professionnels comme aux grands amateurs d&#8217;art vocal. Ce concours est une des actions pensées pour la valorisation au sein des Rencontres Musicales Internationales à Paris de l&#8217;oeuvre du compositeur franco-roumain. Il s&#8217;agit &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>Concours international de chant George Enesco</strong> prévu <strong>du 12 au 15 octobre 2025</strong> a ouvert l&rsquo;inscription à ses épreuves destinées aux jeunes professionnels comme aux grands amateurs d&rsquo;art vocal. Ce concours est une des actions pensées pour la valorisation au sein des Rencontres Musicales Internationales à Paris de l&rsquo;oeuvre du compositeur franco-roumain. Il s&rsquo;agit aussi de mettre en lumière la richesse de la création contemporaine européenne et singulièrement roumaine. Les prix et récompenses financières sont assortis d&rsquo;opportunités de carrière pour les lauréats. Une épreuve unique pour les Amateurs se tiendra <strong>le 12 octobre</strong>. Les demi-finales qui auront lieu <strong>le 14 octobre</strong> seront publiques de même que la finale <strong>le 15 octobre</strong> Salle Cortot (deux épreuves réservées aux professionnels). Renseignements et inscriptions ici <a href="http://www.enesco-paris.com">http://www.enesco-paris.com</a></p>
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