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	<title>Tom JOHNSON - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Tom JOHNSON - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>L&#8217;Opéra de quatre notes revient à Bastille</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/lopera-de-quatre-notes-revient-a-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2016 09:26:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis une dizaine d’années, on le voit un partout en France, L’Opéra de quatre notes. En 1972, le compositeur américain Tom Johnson n’imaginait peut-être pas que son Four Note Opera connaîtrait une telle postérité. La clef de son succès ? Il prouve en à peine plus d’une heure que le minimalisme est soluble dans l’humour, puisqu’il &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une dizaine d’années, on le voit un partout en France, <em>L’Opéra de quatre notes</em>. En 1972, le compositeur américain Tom Johnson n’imaginait peut-être pas que son <em>Four Note Opera</em> connaîtrait une telle postérité. La clef de son succès ? Il prouve en à peine plus d’une heure que le minimalisme est soluble dans l’humour, puisqu’il s’agit ici de dénoncer les travers du genre lyrique, mais sur quatre notes seulement, combinées et recombinées à l’infini. Plébiscité par les ensembles de jeunes artistes parce qu&rsquo;il n&rsquo;exige pas de prouesses vocales mais plutôt de bons chanteurs-acteurs, <em>L&rsquo;Opéra de quatre notes </em>a connu de nombreuses traductions et adaptations. En 2003, déjà, l’Atelier lyrique de Franche-Comté en proposait une version mise en scène par Paul-Alexandre Dubois, qu’on allait voir notamment en 2006 à l’Amphi-Bastille, et <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/dans-la-tete-dun-chanteur">en 2008 au Théâtre de l’Athénée</a>. En 2015, une autre production était confiée par la Comédie de Picardie à <strong>Corinne et Gilles Benizio</strong>, production que l&rsquo;Amphi-Bastille avait décidé de présenter au jeune public pour cette fin d&rsquo;année. Avec cette œuvre, les redoutables Shirley et Dino peuvent littéralement montrer l’envers du décor d’une représentation d’opéra, même si l’univers évoqué est souvent plus proche de la comédie musicale, avec des costumes qui fleurent bon les années 1970. En tout cas, la mise en scène fait mouche et sait occuper les chanteurs, souvent de façon désopilante. Dans la distribution, on retrouve les piliers de la version de 2003, le ténor <strong>Christoph Crapez</strong>, le baryton <strong>Paul-Alexandre Dubois</strong> et la mezzo <strong>Eva Grüber</strong>. Pour la dernière des représentations, les virus hivernaux ont ajouté un gag supplémentaire et imprévu : la soprano <strong>Sevan Manoukian</strong> aurait dû céder la place à <strong>Mélanie Boisvert</strong>, mais celle-ci a chanté sur le bord de la scène, près du pianiste <strong>Nicolas Ducloux</strong>, le rôle de la mezzo qui, aphone, mimait l&rsquo;essentiel de son rôle, sa doublure étant également aphone…</p>
<p>Tom Johnson,<em> L&rsquo;Opéra de quatre notes</em>, Amphithéâtre Bastille, samedi 10 décembre, 20h</p>
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		<title>L’Opéra de quatre notes — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/dans-la-tete-dun-chanteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 13:22:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On n’y pense pas assez mais l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, tout comme La Péniche Opéra d’ailleurs, constitue une bonne solution à qui veut sortir du circuit lyrique habituel à Paris : Garnier, Bastille, Favart, Champs-Elysées, Pleyel. Le mélomane averti n’y trouvera pas des œuvres de la même ampleur mais gagnera en contrepartie une intimité que les &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On n’y pense pas assez mais l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, tout comme La Péniche Opéra d’ailleurs, constitue une bonne solution à qui veut sortir du circuit lyrique habituel à Paris : Garnier, Bastille, Favart, Champs-Elysées, Pleyel. Le mélomane averti n’y trouvera pas des œuvres de la même ampleur mais gagnera en contrepartie une intimité que les grandes salles parisiennes lui avaient fait oublier. Il s’y joue un répertoire moins exploré, entre musique légère et de chambre, qui élargira son champ de connaissance et parfois son oreille. Question de curiosité, de plaisir aussi tant souvent les pièces présentées ne se prennent pas au sérieux et qu’il est bon de rire.</p>
<p>Sourire devrait-on plutôt écrire à propos de <em>L’Opéra de quatre notes</em> de Tom Johnson. Le premier des ouvrages qui composent la saison lyrique 2008-2009 de l’Athénée(1) n’est pas une bouffonnerie qui prête à s’esclaffer même s’il ne manque pas d’humour. Il n’est pas non plus un exercice de style contrairement à ce que pourrait laisser penser l’idée de départ : 4 notes – la, si, ré, mi – 5 chanteurs, un par genre vocal – soprano, contralto, ténor, baryton, basse – et, pour livret, une mise en abyme. Sur scène, pendant une heure et quart, les chanteurs chantent ce qu’ils pensent. Le Ténor regrette de ne pas pouvoir étaler son aigu ; le Contralto, un mezzo en fait, essaie de ne pas perdre le « la » ; la Basse ne fait que passer même si « sans lui, ça ne serait pas pareil » ; le Baryton compte les mesures et la Soprano ne dit rien ; elle repose sa voix ! Le tout sous forme d’arias, duos, trios, quatuor et chœur, comme à l’opéra.</p>
<p>Idée amusante, séduisante, qui trouve cependant ses limites dans le manque d’épaisseur humaine des personnages, plus archétypiques que sensibles, et dans la transcription musicale. L’écriture ne manque ni de science, ni d’habileté mais avec ses longueurs voulues (l’air du Baryton, la scène finale), ses silences, ses cellules répétées, ses accords à vide, et un seul piano pour l’exprimer, elle paraît souvent aride. La mise en scène de <strong>Paul-Alexandre Dubois</strong> – le Baryton de la pièce – sert le propos avec les moyens du bord. Le pianiste <strong>Denis Chouillet</strong>, délicieusement sadique, prend part à l’action tout en gardant le contrôle d’un mécanisme musical à la précision horlogère. Les interprètes se montrent comédiens autant que chanteurs ; diseurs aussi, c’est indispensable dans ce genre d’ouvrage où comprendre le sens des mots est essentiel et où l’exigence vocale reste relative. Les voix graves – <strong>Paul-Alexandre Dubois</strong> (le Baryton), <strong>Eva Gruber</strong> (Le Contralto) impayables l’un et l’autre dans le registre « pince sans rire », <strong>Kamil Tchalaev</strong> (la Basse) en une courte mais marquante apparition – tirent mieux leur épingle du jeu que les voix aigues – <strong>Christophe Crapez</strong> (le Ténor), <strong>Anne Marchand</strong> (le Soprano) – ingrates de timbre et mises à mal par les quelques traits virtuoses que leur réserve la partition.</p>
<pre>(1) Sont annoncés <em>Le Tribun / Finale,</em> un diptyque de Mauricio Kagel (29 octobre – 1er novembre) ; <em>La Cour du roi Pétaud</em> de Léo Délibes par la Compagnie Les Brigands (18 décembre – 4 janvier) ; <em>Les enfants terribles</em> de Philip Glass d’après Jean Cocteau (10 – 14 février) ; <em>Cosi fan tutte</em> de Mozart en version de chambre (31 mars – 4 avril) ; <em>Riders to the Sea</em> de Ralph Vaughan Williams (8 – 11 avril). Plus d'informations sur <a href="http://www.athenee-theatre.com/">http://www.athenee-theatre.com/</a>.</pre>
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