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	<title>Jean-Marie LECLAIR - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Jean-Marie LECLAIR - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Scylla et Glaucus</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/scylla-et-glaucus-retour-aux-sources-pastorales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’unique tragédie lyrique de Leclair est d’une richesse admirable. C’est ce que John Eliot Gardiner avait fait redécouvrir en 1979 en concert à Londres, puis sur scène à l’Opéra de Lyon et par un enregistrement en 1986. Cette version est aussi culte que sa distribution était magistrale, de Howard Cook à Rachel Zatar en passant &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’unique tragédie lyrique de Leclair est d’une richesse admirable. C’est ce que John Eliot Gardiner avait fait redécouvrir en 1979 en concert à Londres, puis sur scène à l’Opéra de Lyon et par un enregistrement en 1986. Cette version est aussi culte que sa distribution était magistrale, de Howard Cook à Rachel Zatar en passant par Donna Brown. Un second enregistrement est paru en 2005 sous la baguette de Sébastien d’Hérin, de grande qualité mais sans véritablement parvenir à dépasser la version de Gardiner.</p>
<p>Or <strong>Stefan Plewniak</strong> accomplit ce tour de force de nous faire redécouvrir, à nouveau, que <em>Scylla &amp; Glaucus</em> est une œuvre d’une grande virtuosité, tout simplement en nous offrant la toute première version de l’œuvre. Car en effet, dès sa création en 1746, l’œuvre était déjà altérée à grands renforts de réécriture du livret (avec la disparition du confident Licas) mais aussi de la partition elle-même, par l’intervention de François Rebel, batteur de mesure à la fin des années 1740. Le chef d’orchestre et violoniste polonais fait ainsi indéniablement date avec ce nouvel enregistrement qui, comprenant le plus de parties composées par Leclair possible, est un brillant concentré de l’art de ce compositeur oublié.</p>
<p>La direction musicale est à la hauteur de ces ambitions. Il faut dire que la partition fait les montagnes russes, entre scènes pastorales et bucoliques, le divertissement maritime, la scène dans les Enfers ou encore le cataclysme final. Le chœur et l’orchestre d’<strong>Il Giardino d’Amore </strong>absorbe et restitue toutes les nuances imprimées par le chef et projette tout le souffle escompté pour cette œuvre hors norme. Le langage musical est très proche de Rameau, c’est le moins que l’on puisse dire, mais le grand nombre de pages pour violon singularise le style du grand violoniste, justement, qu’était Leclair.</p>
<p>Le plateau vocal, sans égaler celui de la version de Gardiner, est d’excellente facture. <strong>Mathias Vidal</strong> campe le jeune dieu de la cour de Neptune à la perfection. Comme à l’accoutumée, son style si personnel, à la diction ciselée et à l’émission d’une finesse sidérante, lui octroie la palme de l’élégance. Le haute-contre enchaine les portées avec talent, mais relevons en particulier « Chantez, chantez l’amour » de l’acte V qu’il transcende en insufflant, au sein de la joie apparente, le pressentiment du tragique à venir.</p>
<p>En Scylla, <strong>Chiara Skerath</strong> incarne une nymphe profondément émouvante, servie par une éloquence charismatique. La Circé de <strong>Florie Valiquette</strong> est une tempête d’émotions : la soprano parvient à passer du plus subtil des désespoirs (« Ne te souvient-il plus ») à l’explosion du <em>furor</em> avec brio. <strong>Victor Sicard</strong>, <strong>Cécile Achille</strong> et <strong>Lili Aymonino</strong> relèvent le défi de chanter l’ensemble du reste de la distribution, de Licas à Vénus en passant par l’Amour, avec le même engagement que leurs collègues.</p>
<p>Certes, Plewniak n’accomplit pas l’impossible et n’égale pas l’enregistrement de Gardiner. Mais cela n’était de toute façon sûrement pas l’objectif, puisque cette nouvelle parution justifie son existence surtout au regard de la version donnée de l’œuvre et vaut de ce fait nécessairement le détour. </p>
<p> </p>
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		<title>Scylla et Glaucus, l&#8217;opéra préféré du prince Charles</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/scylla-et-glaucus-lopera-prefere-du-prince-charles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:33:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment, vous ne chantonnez pas sous la douche Scylla et Glaucus, unique tragédie lyrique du compositeur lyonnais Jean-Marie Leclair, créée à l&#8217;Académie royale de musique en 1746 ? Il s&#8217;agit pourtant, à en croire le prince Charles, d&#8217;une musique idéale pour bien démarrer la journée. Lors d&#8217;une émission enregistrée à l&#8217;occasion de ses 70 ans, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comment, vous ne chantonnez pas sous la douche <em>Scylla et Glaucus</em>, unique tragédie lyrique du compositeur lyonnais Jean-Marie Leclair, créée à l&rsquo;Académie royale de musique en 1746 ? Il s&rsquo;agit pourtant, à en croire le prince Charles, d&rsquo;une musique idéale pour bien démarrer la journée. Lors d&rsquo;une émission enregistrée à l&rsquo;occasion de ses 70 ans, présentée par l&rsquo;un des fils du compositeur britannique Lennox Berkeley, l&rsquo;héritier de la couronne d&rsquo;Angleterre a ainsi présenté son choix, l&rsquo;air de Circé extrait du quatrième acte : « <em>Chaque fois que je l&rsquo;entends, je me sens mieux. C&rsquo;est une musique incroyablement rythmée, incroyablement pleine de joie et d&rsquo;énegie&#8230; le genre de musique qui vous redonne du ressort quand vous vous sentez un peu abattu</em> ». Est-ce parce que l&rsquo;intégrale qui fit longtemps autorité fut jadis gravée par son compatriote Sir John Eliot Gardiner ? Pas seulement. L&rsquo;amour du prince Charles pour l&rsquo;opéra est éclectique, puisqu&rsquo;il propose aussi d&rsquo;écouter<em> </em>un extrait des <em>Maîtres-chanteurs de Nuremberg</em>, et son goût pour la musique ne date pas d&rsquo;hier : quand il était enfant, sa grand-mère l&#8217;emmenait souvent à Covent Garden, mais plutôt pour aller voir les ballets. L&rsquo;émission, diffusée le 30 décembre dernier dans le cadre d&rsquo;une série intitulée Passions privées, peut être <a href="https://www.bbc.co.uk/sounds/play/m0001ss2">écoutée en podcast sur BBC3</a>.</p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/5XSc9BKoV_s" width="560"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Flammes de magiciennes — Paris (Philharmonie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/flammes-de-magiciennes-paris-philharmonie-et-voici-le-baroque-show/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2016 09:43:14 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« D&rsquo;un coup de baguette magique / Eclatent la musique, / Les sunlights et les bravos : / Vive le baroque show ». Sans doute, si le <em>Muppet Show</em> existait encore, <strong>Patricia Petibon</strong> en serait une invitée parfaite, et l’on ne serait pas étonné d’apprendre qu’elle rêve secrètement de chanter un duo avec Kermit la grenouille ou Piggy la cochonne. Son récital « Flammes de magiciennes » prouve une fois de plus, si besoin était, que la soprano a la facétie dans le sang. Hélas, sa verve aurait parfois besoin d’être mieux guidée, car le résultat n’est pas toujours à la hauteur lorsqu’elle est livrée à elle-même. <strong>Héloïse Gaillard</strong> lui a concocté un programme reposant sur deux héroïnes principales : la Médée de Charpentier, la Circé de Leclair, que viennent compléter quelques pages de Rameau sans lien réel avec le thème de la magie. Et pour introduire des respirations entre les pages vocales, l’ensemble <strong>Amarillis</strong> interprète – superbement – des danses et passages orchestraux tirés d’œuvres de la même époque. C’est alors que tout se gâte car, au lieu de s’asseoir ou de se retirer sur la pointe des pieds comme elle le fait deux ou trois fois au cours de la soirée, Patricia Petibon estime nécessaire de se livrer à diverses gesticulations reposant principalement sur la manipulation de plumes d’autruche teintes de couleurs vives. Que la chanteuse souhaite s’amuser, très bien, mais qu’elle sollicite alors un(e) spécialiste de théâtre qui puisse la conseiller et lui suggérer des jeux de scène plus inspirés. En l&rsquo;occurrence, ses attitudes de pom-pom-girl baroque pourraient être simplement superflues, or leur caractère répétitif et vain finit par les rendre franchement pathétiques.</p>
<p>C’est d’autant plus regrettable que, sur le plan strictement vocal, « la » Petibon est chez elle dans ce répertoire, où elle est à même de  déployer un talent dramatique reconnu, y compris et peut-être même surtout dans l’expression pudique de la douleur. Son « Tristes apprêts » est superbe, sans le moindre effet redondant, et les plaintes des magiciennes qui précèdent la montrent parfaitement capable de toucher l’auditeur, là où les imprécations auraient presque tendance à se perdre dans l’acoustique peu flatteuse de la salle des concerts de la Cité de la musique. La première partie du programme, consacrée à Charpentier, ne propose d’abord que des bribes de récitatifs accompagnés, certes expressifs, mais un peu frustrants par leur brièveté, avant d’en arriver à l’air superbe « Quel prix de mon amour ». Le problème est un peu le même avec <em>Scylla et Glaucus</em>, et l’on comprend que le programme se soit ouvert à des airs de Rameau, où l’on perd de vue l’idée de magie, mais où la chanteuse trouve amplement matière à briller. Quelques modifications dans la composition de la soirée semblent être intervenues en dernière minute : l’air « Ah ! Que la vengeance a de charmes » et le récit accompagné « Mais déjà de ses voiles sombres », de Leclair, qui figurent dans le programme de salle, ne sont pas interprétés, et l’air de Rameau « L’amant que j’adore » devient un bis offert après l’air de la Folie de <em>Platée</em>, ayant préalablement été remplacé par « Sans frayeur dans ce bois » de Charpentier.</p>
<p>Si Patricia Petibon a de l’énergie à revendre, elle n’est pas la seule, et l’on peut en dire autant des musiciens de l’ensemble Amarillis, qui confèrent aux différentes pages de ce concert un élan irrésistible, entraînés par leur directrice artistique Héloïse Gaillard : non contente d’alterner entre cinq ou six instruments de forme et de taille variées (flûtes à bec et hautbois), celle-ci insuffle aux instrumentistes une vigueur louable, secondée dans ses efforts par la claveciniste et chef de chant <strong>Violaine Cochard</strong>. <strong>Kati Debretzeni</strong>, violon solo, n’est pas en reste, et l’on mentionnera aussi la prestation du percussionniste <strong>Joël Grare </strong>; leurs fonctions ne leur permettent pas de se livrer au même genre de show, même s’ils partagent l’esprit de Patricia Petibon, comme l’indique l’improvisation dans laquelle se lance un des violonistes, offerte en guise de second bis à la fin de la soirée.</p>
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		<title>Scylla et Glaucus</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/scylla-et-glaucus-un-souffle-neuf-trente-ans-apres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 06:56:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Souvenez-vous, c’était il y a trente ans : John Eliot Gardiner, qui n’était pas encore Sir, régnait en maître sur l’Opéra de Lyon que Jean Nouvel n’avait pas encore remodelé, et faisait paraître chez Erato toute une série d’intégrales qui révélaient des chefs-d’œuvre du répertoire français : Fortunio, L’Etoile, Les Brigands, les Pèlerins de la Mecque… En &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Souvenez-vous, c’était il y a trente ans : John Eliot Gardiner, qui n’était pas encore Sir, régnait en maître sur l’Opéra de Lyon que Jean Nouvel n’avait pas encore remodelé, et faisait paraître chez Erato toute une série d’intégrales qui révélaient des chefs-d’œuvre du répertoire français : <em>Fortunio, L’Etoile, Les Brigands, les Pèlerins de la Mecque…</em> En 1986, il décida de redonner vie à l’unique tragédie lyrique d’un compositeur lyonnais, <em>Scylla et Glaucus</em> de Jean-Marie Leclair (il l’avait en fait déjà ressuscitée à Londres en 1979, mais en concert seulement). Pour cette production empanachée, montée par Philippe Lénaël, il avait réuni le gratin du chant baroqueux (et non baroqueux), toutes générations confondues : Glaucus était confié à Howard Crook, haute-contre américaine qui éclaterait l’année suivante avec le rôle-titre d’<em>Atys</em> ; Circé était Rachel Yakar, qui participait à l’aventure Harnoncourt depuis le milieu des années 1970 ; et Scylla était Donna Brown, soprano canadienne qui connut son heure de gloire dans les années 1990, où elle fut notamment la Pamina attitrée de Bastille.</p>
<p>En 2005, Christophe Rousset avait retenté l’expérience, mais sa version n’avait pas connu les honneurs du disque, dont bénéficie dix ans plus tard l’équipe rassemblée par <strong>Sébastien d’Hérin</strong>. Poursuivant sa série « Château de Versailles », le label Alpha offre à Jean-Marie Leclair une deuxième version de son opéra, qui permet de mesurer le chemin parcouru depuis les temps héroïques de la renaissance baroque.</p>
<p>Ce qui caractérise l’orchestre des <strong>Nouveaux Caractères</strong>, c<strong>’</strong>est avant tout moins d’emphase, moins de raideur, même dans la grandeur (les English Baroque Soloists sont superbes, mais ont un côté pompeux très « Eurovision »), une vie plus bondissante dans l’ensemble de la partition, et surtout pour les danses. Entre 1986 et 2014, il n’y a pratiquement aucune différence dans le minutage du premier disque (et à peine cinq minutes d’écart pour le dernier), ce n’est pas donc pas à des tempos plus rapides qu’il faut attribuer cette sensation, mais bien au phrasé. Question de respiration, de souffle, comme si ce qui relevait encore de la spéléologie il y a trente ans s’apparentait désormais à une plaisante promenade en de verts pâturages. Dans le même esprit, si l’on admirait en 1986 la grande vigueur du Monteverdi Choir, la ferveur mi-martiale, mi-religieuse de leurs élans peut étonner, et l’on déplore l’accent anglo-saxon des petits rôles, issus du chœur ; avec le chœur des Nouveaux Caractères, c’est un français évidemment plus idiomatique et un plus grand naturel qu’on saluera.</p>
<p>La Scylla d’<strong>Emöke</strong> <strong>Baráth</strong> séduit par la pureté du timbre et par la fraîcheur frémissante de son chant, mais Donna Brown s’exprimait dans une langue plus authentique – c’est elle qui incarnait l’héroïne du <em>Rodrigue et Chimène </em>de Debussy avec lequel l’Opéra de Lyon fêta sa réouverture en 1993. Avantage incontesté du côté d’<strong>Anders Dahlin</strong>, tellement plus sûr de lui et plus libre dans son expression que le Glaucus de Howard Crook qui semble toujours comme marcher sur des œufs. La prestation de <strong>Caroline Mutel</strong> inspire quelques réserves, malgré une belle incarnation sur le plan purement dramatique : pour ce rôle que Christophe Rousset confiait en 2005 à Karina Gauvin, il faut certes avoir des ressources dans le grave, mais c’est ici l’aigu qui pèche, un peu débraillé parfois.</p>
<p>Autour des trois protagonistes gravitent quelques artistes plus ou moins familiers du répertoire baroque, qui contribuent aussi à l’impression de spontanéité plus grande. La mezzo <strong>Marie Lenormand</strong> prête à l’Amour un timbre agréablement chaud, là où une mauvaise tradition nous a habitués à des timbres de soubrette. Pour la pure beauté du timbre, <strong>Virginie Pochon</strong> ne saurait rivaliser avec Agnès Mellon, Vénus cristalline de la version Gardiner, mais elle donne au personnage plus de sensualité. <strong>Frédéric Caton</strong> nous procure le bonheur d’entendre une vraie basse, aux graves noirs à souhait. Issus des différents pupitres du chœur, les petits rôles révèlent quelques jolies surprises.</p>
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