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	<title>Michael LINTON - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<title>Michael LINTON - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Franchetti Songs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 04:40:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La pochette intrigue : un gros plan d&#8217;un bâtiment qui ressemble au Palais des Doges au crépuscule, l’intérieur brillamment éclairé se découpant à travers les arcades gothiques du mur extérieur bleuté par la tombée du jour. Franchetti Songs : faut-il en déduire qu’après avoir mis en musique Catulle en VO et Oscar Wilde, Michael Linton s’attaque cette &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La pochette intrigue : un gros plan d&rsquo;un bâtiment qui ressemble au Palais des Doges au crépuscule, l’intérieur brillamment éclairé se découpant à travers les arcades gothiques du mur extérieur bleuté par la tombée du jour. <em>Franchetti Songs</em> : faut-il en déduire qu’après avoir mis en musique <a href="https://www.forumopera.com/cd/carmina-catulli-priape-lesbie-diane-et-caetera">Catulle en VO</a> et <a href="https://www.forumopera.com/cd/wilde-songs-wilde-at-heart">Oscar Wilde</a>, Michael Linton s’attaque cette fois à quelque poète vénitien de la Renaissance, comme d’autres au cours du dernier siècle ont pu être inspirés par les sonnets de Michel-Ange ? Pas du tout ! Comme l’indique son prénom qui évoque Buffalo Bill, Cody Franchetti est américain, et même new-yorkais, mais descend d’une riche famille italienne ayant fait fortune dans le textile. Né en 1976, il a été mannequin, puis acteur et exerce à présent le métier de poète. De créateur, donc, de démiurge qui se crée son langage et livre aux mortels ses texte où il est question d’amour, comme depuis des millénaires en poésie, mais aussi de sentiments humains comme la vanité ou, plus rare, la simulation. Et parfois le dieu consent à se faire demi-dieu, lorsqu’il prête sa voix à d’autres poètes : Cody Franchetti est aussi traducteur, notamment de Dino Campana (1885-1932), figure tourmentée, poète admiré par ses compatriotes et contemporains, dont la plupart des textes ont été publiés à titre posthume, après une courte vie marquée par des séjours prolongés en hôpital psychiatrique. Il traduit aussi le latin de Martial, et il arrange en souples vers italiens l’interrogation du prince Salina rapportée au discours indirect libre dans <em>Le Guépard</em>.</p>
<p>De cette matière, l’autre démiurge qu’est le compositeur Michael Linton s’empare avec délectation, pour la traiter avec la totale liberté dont il est coutumier. Il s’autorise tout et ne s’interdit rien, faisant son miel des audaces de ses prédécesseurs et créant ainsi son propre univers sonore, où l’on retrouve cette utilisation du piano remarquée dans d’autres de ses œuvres, tantôt très percussif (une même phrase accidentée, brutale, se répète à l’identique ou se déplace sur la portée et se transforme peu à peu), tantôt liquide et ondoyant comme pour refléter la fluidité des émotions qui s’enchaînent. Sans jamais basculer dans le pastiche, Michael Linton se permet de faire référence à des styles musicaux connus de l’auditeur, pour refléter les humeurs du poète et pour offrir à l’oreille un équivalent de ce qui traverse l’esprit du lecteur des poèmes. Les quelques textes descriptifs suscitent quelques figuralismes discrets, mais ils restent rares ou ironiques (« banal, comme une musique de film », peut-on lire sur la partition de « To Lola »). Par-dessus le piano, le chant se déploie en lignes sinueuses, aux contours souvent inattendus.</p>
<p>Il revient alors aux interprètes, ces demi-dieux, d’insuffler vie aux créations du démiurge. Créé à Carnegie Hall en 2014, et enregistré dans la foulée, le premier volume de sept <em>Franchetti Songs </em>est destiné à un ténor, avec une tessiture allant du sol grave (mais comme un murmure, le râle de l’épuisement érotique) au si naturel aigu. <strong>H. Stephen Smith </strong>déploie toute l’expressivité qu’exige ces textes et les indications ajoutées par le compositeur, mais l’on peut regretter que la voix s’engorge et plafonne un peu dans les notes les plus élevées de cette tessiture qui apelle presque un heldentenor.  </p>
<p>Aux 38 minutes de ce premier recueil s’ajoute la durée sensiblement équivalente du second, incluant neuf poèmes et destiné à une voix de baryton. Donné en première mondiale en juin dernier, on y retrouve l’interprète des <em>Catulli Carmina </em>et des <em>Wilde Songs</em>, <strong>Edwin Crossley-Mercer</strong>. En terrain de connaissance, le baryton franco-britannique manifeste une fois encore ses qualités de diseur et d’acteur, sans rencontrer les mêmes difficultés que son collègue ténor, l’écriture de Michael Linton étant peut-être un rien moins ardue pour une voix plus grave. Il fait équipe avec le pianiste déjà présent sur les deux disques mentionnés plus haut, <strong>Jason Paul Peterson</strong>, tandis que le ténor était soutenu par <strong>David See </strong>; on peut supposer dans les deux cas qu’ils ont pu bénéficier de la présence du compositeur pour en traduire toutes les intentions.</p>
<p>On rêve maintenant d’entendre des œuvres composées par Michael Linton pour d’autres voix encore, et même – mais les moyens financiers nécessaires seraient évidemment plus importants – pour plusieurs instruments, voire pour orchestre. Si cet article est lu par un dieu ou même un demi-dieu capable d’une telle action de mécénat, qu’il n’hésite surtout pas…</p>
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		<title>Wilde Songs</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/wilde-songs-wilde-at-heart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 08:21:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les quelque 180 auditeurs réunis le 31 août dans l’auditorium du musée du Petit Palais ne se doutaient peut-être pas qu’ils assistaient à une création mondiale. Ce jour-là, en effet, le baryton franco-irlandais Edwin Crossley-Mercer donnait un récital au programme curieux, puisqu’il entrelaçait à des mélodies françaises bien connues (Debussy, Fauré, Duparc…) de larges extraits, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les quelque 180 auditeurs réunis le 31 août dans l’auditorium du musée du Petit Palais ne se doutaient peut-être pas qu’ils assistaient à une création mondiale. Ce jour-là, en effet, le baryton franco-irlandais <strong>Edwin Crossley-Mercer</strong> donnait un récital au programme curieux, puisqu’il entrelaçait à des mélodies françaises bien connues (Debussy, Fauré, Duparc…) de larges extraits, donnés en première audition publique, des <em>Wilde Songs</em> de Michael Linton. Une douzaine de mélodies sur les seize que compte ce recueil dû à un compositeur américain dont le label Refinersfire nous avait déjà révélé, notamment, <a href="https://www.forumopera.com/cd/carmina-catulli-priape-lesbie-diane-et-caetera">les très bluffants <em>Carmina Catulli</em></a>. Après le poète latin, Linton revient à sa langue maternelle et jette son dévolu sur le premier opus publié par un Oscar Wilde de 27 ans. La plupart des textes ici mis en musique proviennent du recueil paru en 1881, <em>Poems</em>. Jusqu’ici, les compositeurs s’étaient évidemment emparés du théâtre de Wilde, qu’il soit tragique ou comique ; ses nouvelles et ses contes ont également fourni une trame à des opéras. Mais les poèmes restaient relativement négligés, malgré les tentatives de Charles Griffes (<em>Four Impressions</em>, 1912), d’Erwin Schulhoff (<em>Rosa Mystica</em>, 1914) et de quelques autres. Certes, leur auteur s’y inscrit dans un courant symboliste incarné avant lui, et avec un peu plus d’originalité, par Swinburne, dont il reprend avec beaucoup de panache et de clichés – deux fois le mot « asphodèle » en seize poèmes, c’est peut-être trop – l’éloge du paganisme et la sensualité exacerbée.</p>
<p>Face à ces textes, Michael Linton adopte une attitude qui ne manque pas de déconcerter : il s’adonne sans retenue au plaisir du pastiche néo-dix-neuviémiste, enfonçant parfois le clou avec un goût pour le retour obsédant de la forme strophique (« Le Jardin des Tuileries »), avec l’infinie répétition de la même cellule mélodique aux contours victoriens (« Epitaph »). Il se permet aussi de fragmenter l’imitation en brusques éclats réunis par un collage postmoderne où se télescopent les  miroitements debussystes, le rythme bondissant de la Forlane de Ravel pour le faune dansant dans « In the Forest », et même le quasi-messiaenisme pour l’appel inconsolable d’un oiseau solitaire dans « La Fuite de la lune », par exemple. La dissonance est cultivée ici et là, en de soudaines bouffées d’une atonalité affirmée, et les syncopes peuvent même renvoyer à la variété. Linton semble ne rien s’interdire, liberté qui lui permet de mieux se mettre au service du ton souvent méditatif de ces poèmes, notamment l’émouvant « Requiescat », inspiré à Wilde par la mort de sa sœur plusieurs années auparavant.</p>
<p>Avec ces mélodies écrites sur mesure, Edwin Crossley-Mercer explore tous les recoins de sa tessiture, de l’extrême grave jusqu’au falsetto, et utilise toute sa palette expressive, de la véhémence agressive jusqu’au murmure attendri ; on n’aurait pas refusé un peu plus d’ironie ou d’humour, mais le jeune Wilde ne l’a pas voulu ainsi. La voix du baryton est chaude, bien timbrée, et admirablement soutenue par le jeu virtuose du pianiste <strong>Jason Paul Peterson</strong>, très sollicité par la partie instrumentale de ces mélodies où l’instrument joue un rôle essentiel dans la création des diverses atmosphères. Cette suite substantielle, d’une durée d’une heure et demie, montre que la mélodie est bien un genre où les compositeurs d’aujourd’hui peuvent encore s’exprimer.</p>
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		<title>Edwin Crossley-Mercer et Michael Linton, un couple qui dure</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/edwin-crossley-mercer-et-michael-linton-un-couple-qui-dure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 16:31:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Récemment Brander dans La Damnation de Faust à l’Opéra Bastille, le baryton franco-britannique Edwin Crossley-Mercer sera bientôt le comte des Noces à Bari, puis Lescaut de Manon à Dallas. Mais à côté de ses rôles sur les planches, il cultive aussi un vif intérêt pour la mélodie, notamment sous ses formes les plus contemporaines. Nous &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Récemment Brander dans <em>La Damnation de Faust</em> à l’Opéra Bastille, le baryton franco-britannique <strong>Edwin Crossley-Mercer</strong> sera bientôt le comte des <em>Noces </em>à Bari, puis Lescaut de <em>Manon </em>à Dallas. Mais à côté de ses rôles sur les planches, il cultive aussi un vif intérêt pour la mélodie, notamment sous ses formes les plus contemporaines. Nous avions salué il y a quelque temps son enregistrement des <a href="http://forumopera.com/cd/carmina-catulli-priape-lesbie-diane-et-caetera"><em>Carmina Catulli</em> de Michael Linton</a> : il interprètera bientôt une autre œuvre de ce compositeur américain, sur des textes d’Oscar Wilde, en relation avec la série de master-classes qu’il donnera lors de l’Art Song Festival de Cleveland, du 23 au 28 mai prochain. Et on annonce que dans un avenir proche, il créera un nouveau cycle de mélodies de Linton sur des poèmes de Cody Franchetti, composé à l’été 2015. Michael Linton a déjà mis en musique un premier recueil de sept textes de ce poète, mais pour ténor, qu&rsquo;on peut écouter et regarder sur viméo dans une version associant lecture de la partition et audition de son exécution.</p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/0-BO9sjP9ak" width="560"></iframe></p>
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		<title>Carmina Catulli</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/carmina-catulli-priape-lesbie-diane-et-caetera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 06:19:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Composer aujourd’hui des mélodies en latin, est-ce bien raisonnable ? Carl Orff avait déjà mis en musique en 1943 certains des 116 poèmes de Catulle, sous le titre de Catulli Carmina, et c’est sans doute à cause de lui que le présent cycle s’intitule Carmina Catulli, pour tâcher d’éviter les confusions. Et lorsqu’on apprend que c’est &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Composer aujourd’hui des mélodies en latin, est-ce bien raisonnable ? Carl Orff avait déjà mis en musique en 1943 certains des 116 poèmes de Catulle, sous le titre de <em>Catulli Carmina</em>, et c’est sans doute à cause de lui que le présent cycle s’intitule <em>Carmina Catulli</em>, pour tâcher d’éviter les confusions. Et lorsqu’on apprend que c’est un compositeur américain qui s’y colle, on redoute de découvrir une de ces musiques douceâtres, faite pour plaire au plus grand nombre en caressant tout le monde dans le sens du poil. Erreur totale et divine surprise : il y a aussi aux Etats-Unis des gens qui prennent la musique au sérieux. Né en 1952, Michael Linton a été l’élève de Penderecki et de Lukas Foss, et ce qu’il compose possède à la fois une densité et un esprit qu’on cherche souvent en vain dans ce qui nous provient d’outre-Atlantique.</p>
<p>Le compositeur a choisi pour chaque poème une forme musicale spécifique, précisée avec le titre : « séguedille », « scherzo », « brindisi », « récitatif et arioso », « chaconne », mais surtout chants venus du monde des troubadours (« alba », « serena ») ou du Moyen Age occitan (« canso », « maldit-comiat »). Armé de son érudition mais jamais entravé par elle, il ne se laisse pas simplement porter par la facilité de l’inspiration mélodique. Les dix-sept mélodies évoquent Debussy, Poulenc, Britten, la deuxième Ecole de Vienne et quantité d’autres influences, grâce auxquelles Linton évite toute monotonie en variant les atmosphères. On relève ainsi, dans l’accompagnement pianistique où brille <strong>Jason Paul Peterson</strong>, les cascades ruisselantes de notes qui rappellent Ravel dans « Vivamus mea Lesbia », où l’envoûtement provoqué par la volute répétée de « Minister uetuli puer Falerni ».</p>
<p>Pour ce qui est du texte, on retrouve ici certains des poèmes retenus par Carl Orff : le célèbre « Odi et amo », sur lequel s’ouvrent la première et la troisième partie de <em>Catulli Carmina</em>, sert de conclusion à <em>Carmina Catulli</em>. « Vivamus mea Lesbia » occupe la deuxième position du cycle de Linton ainsi que chez Orff. Et l’on retrouve, communs aux deux œuvres, « Iucundum, mea vita », « Nulli se dicit mulier », « Amabo, mea dulcis Ipsitilla » et « Nulla potest mulier ».  Et comme Carl Orff, Michael Linton entend faire de ses <em>Carmina Catulli</em> l’un des volets d’un triptyque, réunissant en l’occurrence un cycle 21 sonnets de Shakespeare pour soprano à capella et un ensemble de ghazals de Hafiz pour baryton, soprano et orchestre.</p>
<p>Dans l’encore très puritaine Amérique, le recours au latin de Catulle est aussi un moyen de faire entendre des textes qui ne manqueraient pas de choquer : dans le livret d’accompagnement, « Pedicabo ego uos et irrumabo » est rendu en français par un euphémisme pudique (« Je vous ferai tâter de ma virilité »), mais la traduction anglaise est plus directe (« I’ll fuck you up the ass and down the throat »). Cet érotisme haletant, le baryton franco-irlandais <strong>Edwin Crossley-Mercer</strong> le rend avec brio. Quelle palette ! La sensualité la plus suffocante, dans un « Nulla potest mulier » susurré tout comme « Mellitos oculos tuos », la rage, le désespoir amoureux… Toutes les ressources de cette voix sont exploitées, jusqu’au falsetto. La prononciation latine dite « restituée » n’est évidemment pas la seule recevable, surtout dans les pays anglo-saxons, mais on s’étonne quand même de quelques bizarreries. Alors que ce que l’on entend ici ressemble globalement à du latin d’église, pourquoi prononcer « dein » comme s’il s’agissait d’un adjectif possessif allemand ? On s’étonne aussi du génitif « Jovis », de Jupiter, prononcé « iyouis ». Mais ce ne sont là que broutilles, et Edwin Crossley-Mercer, qui a enregistré le cycle avant de le créer à New York, dispose là d’un superbe cheval de bataille. Puissent bien d’autres compositeurs lui offrir d’autres pièces aussi inspirées !</p>
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