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	<title>Missy MAZZOLI - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Missy MAZZOLI - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>MAZZOLI, Breaking the waves &#8211; Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Précédé d&#8217;une réputation flatteuse outre-atlantique, le travail de la compositrice Missy Mazzoli était attendu avec curiosité à Paris. Pour mesurer son influence actuelle, on notera qu&#8217;elle est une des premières femmes à avoir reçu commande du Metropolitan Opera pour 2026, et c&#8217;est son deuxième opéra (sur quatre déjà écrits) qui a été donné le 29 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Précédé d&rsquo;une réputation flatteuse outre-atlantique, le travail de la compositrice <strong>Missy Mazzoli</strong> était attendu avec curiosité à Paris. Pour mesurer son influence actuelle, on notera qu&rsquo;elle est une des premières femmes à avoir reçu commande du Metropolitan Opera pour 2026, et c&rsquo;est son deuxième opéra (sur quatre déjà écrits) qui a été donné le 29 mai à l&rsquo;Opéra Comique en création française grâce à une de ces coproductions si fécondes entre opéras. Commande de l&rsquo;Opéra de Philadelphie pour la saison 2016, l&rsquo;opéra est né d&rsquo;une idée du librettiste de M. Mazzoli, <strong>Royce Vavrek</strong> : écrire un texte inspiré du film&nbsp;<em>Breaking the waves</em>, Grand Prix à Cannes en 1996, dont l&rsquo;histoire le fascine depuis l&rsquo;adolescence.</p>
<p>L&rsquo;intrigue est donc celle de la mystique Bess Mc Neill, jeune fille dont on ne sait si elle est « la bonté » même ou une folle, quasi prisonnière sur l&rsquo;Île de Skye au Nord de l&rsquo;Angleterre d&rsquo;un amour destructeur et d&rsquo;une communauté réactionnaire calviniste qui la condamne. De fait, l&rsquo;opéra s&rsquo;intéresse autant à l&rsquo;ambiguïté des personnages mise en avant dans le film de <strong>Lars von Trier</strong> qu&rsquo;à la dénonciation du patriarcat religieux et de la mesquinerie d&rsquo;une petite communauté isolée. Remarquablement incarnée par une troupe formidable de jeunes chanteurs, superbement mise en scène par <strong>Tom Morris</strong>, l&rsquo;œuvre marque particulièrement grâce à ses scènes chorales.</p>
<p>Sur une scène assombrie que percent et habillent les très belles lumières et la vidéo, un mur de falaise se transformera grâce à une scénographie virtuose, rythmée par les va-et-vient du plateau selon les tableaux, en un bord de mer battu par l&rsquo;océan, une chambre nuptiale ou d&rsquo;hôpital, une salle de banquet, une plateforme pétrolière et un temple presbytérien. Les duos ou trios apparaissent musicalement moins intéressants que les grands ensembles (conformisme d&rsquo;une certaine esthétique compositionnelle ou maladresse de la fosse à organiser et varier ces strates musicales horizontales fondées jusqu&rsquo;à l&rsquo;ennui sur une écriture récurrente : une ligne entêtante rythmique, un ostinato que trouent les appels d&rsquo;instruments souvent doublés ?) Ils sont néanmoins transcendés par l&rsquo;interprétation habitée des chanteurs.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/13-Breaking-the-waves-DR-S.-Brion-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-132501" /><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© DR_StefanBrion</sup></figcaption></figure>


<p>De presque toutes les scènes, la créatrice du rôle de Bess, la soprano américaine <strong>Sydney Mancasola</strong>, brûle le plateau avec son charisme d&rsquo;actrice prête à tout (dans des scènes plutôt crues), sa mezzo voce tenue en un lamento poignant ou ses élans amoureux et mystiques aux aigus brillants (« His name is Jan »). Le plus admirable étant sa voix extraordinairement travaillée vers l&rsquo;extrême de la tessiture, voix dévolue à Dieu que double un excellent chœur <strong>Aedes</strong> en fusion. Ce sont des passages que la compositrice réussit parfaitement, de même que les paysages sonores au lyrisme ténébreux, qu&rsquo;enrichit un instrumentarium original pour colorer cette tragédie. Les scènes chorales sont vraiment de loin les scènes les plus convaincantes, et l&rsquo;Ensemble Aedes sous la direction de <strong>Mathieu Romano</strong> brille. Le sculptural baryton <strong>Jarrett Ott</strong> dans le rôle du mari étranger, Jan Nyman, travaillant sur une plateforme pétrolière, est un interlocuteur idéal. Leurs proches ne le sont pas moins : l&rsquo;ami du marié, Terry, rôle que possède parfaitement <strong>Mathieu Dubroca</strong> d&rsquo;Aedes, la sœur de Bess, la Dodo fine et merveilleuse de la mezzo <strong>Wallis Giunta</strong> ou le noble Dr Richardson d&rsquo;<strong>Elgan Llȳr Thomas</strong> sans oublier leur ennemi, le chef glaçant de la Communauté de l&rsquo;île, la basse <strong>Andrew Nolen</strong> aux graves impressionnants.&nbsp;</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mazzoli-breaking-the-waves-paris/">MAZZOLI, Breaking the waves &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>The Knife of Dawn&#124;A New Dark Age — Londres (ROH)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/a-new-dark-age-londres-roh-un-art-en-mutation-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurianne Corneille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 04:56:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« This is the dark time, my love,  All around the land brown beetles crawl about  The shining sun is hidden on the sky&#8230; » Martin Carter Le 24 octobre dernier au Royal Opera House de Londres, se tenait un événement remarquable : deux opéras de chambre étaient proposés à un public restreint dans les conditions &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« This is the dark time, my love, <br />
	All around the land brown beetles crawl about<br />
	 The shining sun is hidden on the sky&#8230; » <br />Martin Carter</p>
<p>Le 24 octobre dernier au Royal Opera House de Londres, se tenait un événement remarquable : deux opéras de chambre étaient proposés à un public restreint dans les conditions sanitaires que l&rsquo;on connaît et diffusés en livestream sur le site de l’institution. </p>
<p>Le programme proposé donnait la parole à 4 compositrices : <strong>Hannah Kendall</strong> pour l’opéra <em>The Knife of Dawn</em> sur un livret de <strong>Tessa McWatt</strong> mis en scène par <strong>Ola Ince</strong>, et le second  <em>A New Dark Age</em> réunissant en parfaite harmonie, comme des voix unies s’entremêlant, <strong>Missy Mazzoli</strong>, <strong>Anna Meredith</strong>, <strong>Anna Thorvaldsdottir</strong>. </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="345" src="/sites/default/files/styles/large/public/a_new_dark_age._susan_bickley_nadine_benjamin_anna_dennis._photo_tristram_kenton_roh_2020._1.jpg?itok=K5ga3SpI" title="A New Dark Age © Tristram Kenton ROH" width="468" /><br />
	A New Dark Age © Tristram Kenton ROH</p>
<p>La première partie racontait la grève de la faim du poète et activiste guyanais Martin Carter emprisonné par le gouvernement britannique en 1953. Créé en 2016, ce monologue porté par le superbe et infatigable baryton <strong>Peter Brathwaite</strong> diffuse une atmosphère de résistance introspective, mise en valeur par l’utilisation précise et distincte de l&rsquo;orchestre de chambre dirigé par <strong>Jonathan Heyward</strong>, par des effets de lumière saisissants d&rsquo;<strong>Adam Silverman</strong> et des vidéos incisives que l&rsquo;on doit à la plasticienne <strong>Akhila Krishnan</strong>. La poésie et la mort sont ainsi questionnées quant à leur efficacité politique. </p>
<p>Il est à noter que Kendall et McWatt partagent avec Martin Carter un héritage guyanais. Loin d’être anodin, cet élément doit être mis en valeur. Les femmes artistes ont une voix toute particulière à faire entendre, une parole qui point actuellement dans le paysage politique, à l&rsquo;image d’une Kamala Harris par exemple. Cette programmation forte est le reflet parfait de notre époque sur le plan culturel et politique. </p>
<p>Durant cette première œuvre donc, en coulisses, trois voix de femmes émergent et s’enchevêtrent avec les considérations du poète. Ce tissage des trois voix invisibles nous porte parfaitement vers la seconde partie. </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="326" src="/sites/default/files/styles/large/public/the_knife_of_dawn._peter_brathwaite._photo_tristram_kenton_roh_2020._4.jpg?itok=eOL5fA2c" title="The Knife of Dawn © Tristram Kenton ROH" width="468" /><br />
	The Knife of Dawn © Tristram Kenton ROH</p>
<p><em>A New Dark Age</em>, dirigé par la cheffe <strong>Natalie Murray Beale</strong>, fait apparaître d’emblée l’art vidéo de <strong>Grant Gee</strong>. Comme un transfert, une passerelle entre les deux opéras, on glisse de la parole d’un homme métis sur scène au visage d’une femme métisse sur vidéo, première image de cette œuvre. Puis, trois femmes apparaîssent au centre : les merveilleuses et émouvantes sopranos <strong>Nadine Benjamin</strong> et <strong>Anna Denis</strong>, et la mezzo <strong>Susan Bickley</strong>. Sur le plan de la structure musicale , les complaintes teintées de musique électronique de Mazzoli, Meredith et Thorvaldsdottir (on notera tout particulièrement de cette dernière les chants accompagnés par ensemble vocal) se succèdent et se marient parfaitement et comme librement dans un tissu ininterrompu révélant autant de prières. On pense d&#8217;emblée à un collage, que vient appuyer l&rsquo;expérience multimédias dessinant un voyage. Le masque sanitaire, appelé à intégrer l’iconographie de 2020 est un symbole fort et un accessoire significatif de la mise en scène : être avec ou sans masque, être muselée ou non, prendre la parole ou non, chanter ou non, chanter pour qui ? On enlève le masque, on remet le masque, et on parcourt avec les protagonistes un espace esseulé et aseptisé, aussi claustrophobique dans sa représentation que « l&rsquo;habitat » réduit de Martin Carter. On investit avec elles un paysage de villes désertes telles qu&rsquo;on les a vues ou pratiquées cette année de pandémie, avec ses injonctions récurrentes de distanciation, de désinfection. Cette ambiance de déserts topographiques reflète nos propres déserts humains post-covid, entre révoltes et hébétude. Après avoir quitté la scène sans oublier les masques, les corps presque évidés abandonnent la scène, laissant seulement leur lent effacement sur vidéo.</p>
<p>De l’idéalisme désespéré du poète guyanais à cette réflexion sur notre actualité douloureuse, la pensée s&rsquo;installe par la suggestion. L’art proposé ici est déjà en mutation. Quelque chose a changé,rien ne sera plus comme avant.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Missy Mazzoli, une compositrice qui compte</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/missy-mazzoli-une-compositrice-qui-compte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:35:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On se plaint assez du manque de noms féminins dans le monde de l&#8217;opéra pour ne pas saluer l&#8217;irrésistible ascension d&#8217;une personnalité montante dans le monde anglophone : la compositrice américaine Missy Mazzoli (née en 1980), dont les œuvres sont en train de s&#8217;imposer dans la sphère lyrique. Le mois prochain, son opéra Breaking the &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On se plaint assez du manque de noms féminins dans le monde de l&rsquo;opéra pour ne pas saluer l&rsquo;irrésistible ascension d&rsquo;une personnalité montante dans le monde anglophone : la compositrice américaine <strong>Missy Mazzoli</strong> (née en 1980), dont les œuvres sont en train de s&rsquo;imposer dans la sphère lyrique. Le mois prochain, son opéra <em>Breaking the Waves</em> (Philadelphie, 2016) d&rsquo;après le film de Lars von Trier sera donné en Australie, dans le cadre du festival d&rsquo;Adélaide ; ce même titre, qu&rsquo;on a pu voir au festival d&rsquo;Edimbourg en août dernier, sera à l&rsquo;affiche la saison prochaine à Los Angeles et à Houston, dans deux productions différentes. Et voici que le Lyric Opera de Chicago annonce, pour <a href="https://www.lyricopera.org/seasontickets/2020-2021-season/">sa programmation 2020-21</a>, l&rsquo;opéra <em>Proving Up</em> (Washington, 2018) de la même Missy Mazzoli, dirigé par Enrique Mazzola, comme l&rsquo;un des huit titres prévus (dont <em>Lessons in Love and Violence</em> de George Benjamin et <em>The Rake&rsquo;s Progress</em> dans la production légendaire de Glyndebourne). Sans oublier la commande que lui a passée Peter Gelb pour le Met, un opéra inspiré par le roman de George Saunders <em>Lincoln au Bardo</em>&#8230;</p>
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		<title>Le Metropolitan Opera poursuit sa révolution</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/le-metropolitan-opera-poursuit-sa-revolution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 05:33:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après l’ouverture le dimanche, le Metropolitan Opera poursuit sa révolution. Selon le New York Times, pour la première fois de son histoire, l’institution lyrique va commander des opéras à des compositrices. Lincoln in the Bardo, le roman à succès de George Saunder, devrait être mis en musique par Missy Mazzoli. On parle aussi de The &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/le-metropolitan-opera-poursuit-sa-revolution/"> <span class="screen-reader-text">Le Metropolitan Opera poursuit sa révolution</span> Lire la suite »</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="/breve/petite-revolution-au-metropolitan-opera">l’ouverture le dimanche</a>, le Metropolitan Opera poursuit sa révolution. Selon <a href="https://www.nytimes.com/2018/09/23/arts/music/metropolitan-opera-bam-public-theater-women.html"><u>le <em>New York Times</em></u></a>, pour la première fois de son histoire, l’institution lyrique va commander des opéras à des compositrices. <em>Lincoln in the Bardo</em>, le roman à succès de George Saunder, devrait être mis en musique par Missy Mazzoli. On parle aussi de <em>The Amazing Adventures of Kavalier &amp; Clay</em> confié à Mason Bates. Pour rappel, le Met n’a affiché que deux ouvrages composés par des femmes en plus d’un siècle d’existence : <em>Der Wald</em> d’Ethel Smyth en 1903 et <em>L’Amour de loin</em> de Kaija Saariaho en 2016. D’autres projets sont en cours dont des collaborations hors les murs avec la Brooklyn Academy of Music et le Public Theater. De nouvelles productions d’opéras jamais représentés à New York sont prévues, notamment  la version française de <em>Don Carlos</em>. Faut-il voir dans ces différentes initiatives un effet de l’arrivée de <strong>Yannick Nézet-Seguin</strong> au Lincoln Center ? Evidemment. Il s’agit de séduire un public plus large et de tourner la page après la douloureuse affaire Levine. « <em>C&rsquo;est un message très fort que je veux envoyer à propos de l&rsquo;opéra pour tous.</em> », explique le nouveau directeur musical du Met, « <em>C’est une illusion de penser que tout le monde va aimer l’opéra. Mais ce n’est pas une illusion d’essayer de faire en sorte que tout le monde s’y sente bienvenu.</em> »</p>
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