<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Johann Georg REUTTER - Compositeur - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/compositeur/reutter-johann-georg/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/compositeur/reutter-johann-georg/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Mar 2023 08:02:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Johann Georg REUTTER - Compositeur - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/compositeur/reutter-johann-georg/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Motets</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tympanon-et-voix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 10:08:40 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tympanon-et-voix/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Reutter le jeune, élève de Caldara, n’est plus guère connu que pour avoir été le maître de chapelle de Saint-Etienne, à Vienne, où il recruta Haydn enfant, puis son frère Michael, et pour avoir été copié par Mozart * et étudié par Beethoven. Ces seuls titres justifieraient déjà la redécouverte de son œuvre, amorcée &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tympanon-et-voix/"> <span class="screen-reader-text">Motets</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tympanon-et-voix/">Motets</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			<strong>Reutter</strong> le jeune, élève de Caldara, n’est plus guère connu que pour avoir été le maître de chapelle de Saint-Etienne, à Vienne, où il recruta Haydn enfant, puis son frère Michael, et pour avoir été copié par Mozart * et étudié par Beethoven. Ces seuls titres justifieraient déjà la redécouverte de son œuvre, amorcée simultanément <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=4140&amp;cntnt01returnid=55">par Olivia Vermeulen</a> (<em>Arie e Sinfonie</em>, chez Accent). Maître mineur, d’une période de transition, ou compositeur important dont on commence seulement à redécouvrir l’influence ?</p>
<p>			L’enregistrement illustre avant tout le timbre singulier du tympanon, ou pantaléon (<em>dulcimer</em> dans la terminologie anglo-saxonne), proche parent du cymbalum, en vogue dans l’Europe centrale baroque. <strong>Margit Übellacker </strong>en est la spécialiste incontestée. Passée la surprise de ce timbre étonnant, la lassitude gagne.</p>
<p>			Sont mêlés intelligemment quatre arias d’opéras, cinq motets liturgiques et deux pièces instrumentales. <strong>Monika Mauch</strong>, soprano spécialisée en musique ancienne, appliquée pour ne pas écrire scolaire, avec une émission parfois tendue dans certains aigus forcés, ne nous émeut guère. <strong>Stanislava Jirku</strong>, jeune alto attachée au Théâtre National de Prague n’intervient que dans un duo. Tout cela manque singulièrement d’expression et engendre la monotonie. Certes l’Alleluia jubilatoire d’un motet, la transcription pour tympanon d’une pièce pour violon et basse continue sortent de l’ordinaire. Mais la direction de <strong>Jürgen Banholzer</strong>, par ailleurs contreténor, et son continuo à l’orgue sentent la naphtaline musicologique.</p>
<p>			Ces pièces, qui pourraient être mieux servies, ne nous donnent guère envie d’aller au-delà dans la découverte de ce compositeur. On a peine à imaginer que Haydn et Mozart aient pu nourrir une réelle admiration pour telle musique. L’enregistrement d’une œuvre, dans sa totalité, paraît s’imposer pour permettre de fonder un jugement plus nuancé. Comme Ramée nous y a habitués, le livret trilingue est remarquablement documenté, d’une lecture aisée et comporte tous les textes et leur traduction.</p>
<p>			* Un de ses De Profundis lui fut longtemps attribué (K. 93).</p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/tympanon-et-voix/">Motets</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arie &#038; Sinfonie</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/plus-de-rhetorique-que-demotion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 08:07:26 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/plus-de-rhetorique-que-demotion/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Kapellmeister à la cour de Vienne, Johann Georg Reutter (1708-1772) eut notamment l’occasion d’auditionner et de recruter les deux jeunes frères Haydn en tant que petits choristes. C’est principalement dans la musique d’église qu’il trouva son domaine d’élection, mais comme tout compositeur de son siècle, il se devait de produire des opéras, et il &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/plus-de-rhetorique-que-demotion/"> <span class="screen-reader-text">Arie &#38; Sinfonie</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/plus-de-rhetorique-que-demotion/">Arie &amp; Sinfonie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Kapellmeister à la cour de Vienne, Johann Georg Reutter (1708-1772) eut notamment l’occasion d’auditionner et de recruter les deux jeunes frères Haydn en tant que petits choristes. C’est principalement dans la musique d’église qu’il trouva son domaine d’élection, mais comme tout compositeur de son siècle, il se devait de produire des opéras, et il a donc à son actif une quarantaine d’œuvres lyriques conçues au cours de trois décennies. Le premier, <em>Archidamia</em>, date de 1727, alors qu’il n’avait pas vingt ans : c’est une œuvre de circonstance pour la fête de l’épouse de l’empereur Charles VI ; en 1729, pour l’anniversaire de l’empereur lui-même, il composa <em>La Magnanimità di Alessandro</em>, « festa da camera ». Ces deux œuvres s’appuient sur des livrets de Pasquini, qui concoctera également le texte d&rsquo;<em>Alessandro Il Grande</em>, toujours pour l’anniversaire de Charles VI, en 1732. Avant de partir pour l’Italie, Reutter livre encore un « dramma per musica », <em>Alcide</em>. A son retour de Venise et Rome, il renoue avec la composition d’oratorios, dont <em>La Divina Provvidenza in Ismaele</em> (1732) est un exemple. De 1734 date <em>La Betulia liberata</em>, « azione sacra » dont le texte, signé Métastase, nous est familier grâce à la version qu’en donnerait Mozart en 1771, parmi la trentaine de compositeurs qui s’y sont attaqués après Reutter. Toutes ces arias composées en moins de dix ans semblent quelque peu interchangeables, et il paraît peu probable que la production lyrique de Reutter fasse prochainement l’objet d’une réhabilitation qui la remettrait sur le devant de la scène.<br />
			<br />
			La caractéristique la plus notable de ces airs est l’emploi quasi systématique du psaltérion, instrument dont deux virtuoses étaient alors présents à Vienne. Grâce à Maximilian Heilmann et Johann Baptist Gumpenhueber, le psaltérion fut à l’honneur pendant une trentaine d’années à la cour. On saluera donc la prestation d’Elisabeth Seitz qui brille dans tous les passages en solo offerts à cet instrument aux sonorités métalliques.</p>
<p>			Ces musiques pas toujours franchement mémorables sont confiées à une interprète dont la qualité du timbre suscite d’emblée l’intérêt de l’auditeur. La mezzo néerlandaise <strong>Olivia Vermeulen</strong> se produit principalement en Allemagne (au Komische Oper de Berlin, elle a notamment incarné le personnage principal de <em>Die rote Zora</em>, « opéra familial » d’Elisabeth Naske, d’après le roman pour enfants et la série télévisée <em>Zora la</em> <em>rousse</em>), mais on l’a vue récemment à Lyon en alternance dans le rôle-titre de <em>L’Enfant et les sortilèges</em>, et elle sera Hänsel dans l’opéra de Humperdinck à Arras et à Reims en novembre prochain après l&rsquo;avoir été fin août dans le cadre du Festival de Sédières. On goûte ici toute l’agilité dont elle est capable, pliant un timbre charnu à de gracieuses vocalises. Oliva Vermeulen est toujours soucieuse de beauté du son, mais peut-être aurait-il fallu qu’elle se risque à conférer une charge émotionnelle plus grande encore dans ces airs pour en mettre en relief les beautés (le texte ne l’aide guère, car leur rhétorique abstraite tourne souvent à la leçon de morale). On retiendra néanmoins l’extrait d’<em>Alcide</em>, « Soletto al mio caro », et l’impressionnant « Fra deserti e vaste arene », avec son accompagnement suggestif où l’ensemble <strong>Nuovo Aspetto</strong> fait preuve d’une belle expressivité.</p>
<p>			<strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/plus-de-rhetorique-que-demotion/">Arie &amp; Sinfonie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
