<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Michel TABACHNIK - Compositeur - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/compositeur/tabachnik-michel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/compositeur/tabachnik-michel/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Michel TABACHNIK - Compositeur - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/compositeur/tabachnik-michel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Michel Tabachnik, Ma rhapsodie</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/michel-tabachnik-ma-rhapsodie-la-petite-musique-de-tabachnik/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 08:29:49 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/michel-tabachnik-ma-rhapsodie-la-petite-musique-de-tabachnik/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En même temps qu&#8217;un nouvel opéra – Benjamin, dernière nuit sur un livret de Régis Debray créé à Lyon le 15 mars dernier –, Michel Tabachnik publie un livre – intitulé Ma rhapsodie –, tout à la fois journal confessionnel, recueil de souvenirs et autobiographie. Comme si, enfin délesté d&#8217;accusations ignominieuses dans l&#8217;affaire du Temple &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/michel-tabachnik-ma-rhapsodie-la-petite-musique-de-tabachnik/"> <span class="screen-reader-text">Michel Tabachnik, Ma rhapsodie</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/michel-tabachnik-ma-rhapsodie-la-petite-musique-de-tabachnik/">Michel Tabachnik, Ma rhapsodie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En même temps qu&rsquo;un nouvel opéra – <a href="/benjamin-derniere-nuit-lyon-les-defauts-de-ses-qualites"><em>Benjamin, dernière nuit</em> sur un livret de Régis Debray créé à Lyon le 15 mars dernier</a> –, Michel Tabachnik publie un livre – intitulé <em>Ma rhapsodie</em> –, tout à la fois journal confessionnel, recueil de souvenirs et autobiographie. Comme si, enfin délesté d&rsquo;accusations ignominieuses dans l&rsquo;affaire du Temple solaire, le chef d&rsquo;orchestre et compositeur donnait libre cours à sa parole musicale et scripturale ; comme si sa pensée, trop longtemps contenue derrière les barreaux du scandale et de l&rsquo;injustice, jaillissait prolixe, en une partition jugé trop dense par la majorité de la critique, et en un récit touffu où tous les sujets – personnels, professionnels, existentiels – semblent abordés sans souci apparent de construction.</p>
<p>D&rsquo;une séance de travail en Israël à des masterclasses siennoises, la petite musique de Tabachnik ne doit pourtant rien au hasard. Une rhapsodie n&rsquo;est-elle pas une composition aux formes libres ? Si les idées affluent dans un simulacre de désordre, elles n&rsquo;en sont pas moins limpides. Elles s&rsquo;égarent au milieu de l’ouvrage dans des considérations philosophiques proches de l&rsquo;ésotérisme et l&rsquo;on avoue avoir compté subrepticement le nombre de pages restant à lire. Non que l&rsquo;on réfute « <em>le principe de synchronicité</em> ». Au contraire. La nouvelle de sa relaxe apprise par Michel Tabachnik alors qu&rsquo;il visitait la maison de Marie à Ephèse n&rsquo;a rien d&rsquo;une coïncidence. Mais n&rsquo;aurait-il pas fallu consigner ces réflexions « alchimiques » dans un autre ouvrage ?</p>
<p>Que la musique redevienne le sujet premier et l&rsquo;on est happé par le témoignage, telle cette répétition de <em>Tristan und Isolde</em> où Karajan ne dépassa pas les premières mesures du prélude, revenant inlassablement sur la mélodie des violoncelles seuls. Ou encore les heures « enivrantes » consacrées à l’écriture de <em>Benjamin</em>, les émotions suscitées par Schumann, Debussy ou, pour le chef d’orchestre, le tourment du décalage – à Tokyo dans <em>Petrouchka</em> –, le rapport avec le musiciens, cette recherche difficile de la balance, mot anglais emprunté au vocabulaire du jazz pour désigner l&rsquo;équilibre des volumes, entièrement assujettie au format et à la configuration de la salle…</p>
<p>L&rsquo;ordinateur de Michel Tabachnik crépite mieux – comme il l&rsquo;écrit lui-même – lorsqu&rsquo;il raconte les rencontres qui ont jalonné et façonné son parcours : Karajan donc, Ansermet, l&rsquo;avaricieux Markevitch et les « <em>deux poteaux indicateurs</em> » que lui furent Iannis Xenakis et Pierre Boulez. C&rsquo;est en assistant ce dernier que l’auteur reconnait être « <em>entré en rigueur, rigueur de l&rsquo;analyse, rigueur du comportement, rigueur de la répétition, rigueur de la préparation</em> ». Son livre s&rsquo;achève en août 2015 par une déclaration d&rsquo;amour à sa compagne Sabine et à ses trois enfants demeurés unis à ses côtés dans l&rsquo;épreuve, « <em>solidaires, affectueux »</em>. Il reprend le manuscrit à la mort de Boulez, en janvier 2016, pour ajouter une postface en forme d&rsquo;hommage à celui qui reste pour lui plus une référence : un maître et un père ou, selon le joli mot de sa sœur Jeanne, un « <em>chevalier blanc au service de l&rsquo;autrui musical</em> ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/michel-tabachnik-ma-rhapsodie-la-petite-musique-de-tabachnik/">Michel Tabachnik, Ma rhapsodie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TABACHNIK, Benjamin, dernière nuit — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/benjamin-derniere-nuit-lyon-les-defauts-de-ses-qualites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Martine Mergeay]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 06:15:11 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/les-dfauts-de-ses-qualits/</guid>

					<description><![CDATA[<p>De saison en saison, l’Opéra de Lyon se distingue par sa créativité et son engagement. Le Festival pour l’Humanité qui s’y déroule en ce moment en donne une nouvelle fois la mesure. L’ouverture eut lieu le 15 mars avec la création mondiale de l’opéra Benjamin, dernière nuit de Michel Tabachnik et Régis Debray. Amis de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/benjamin-derniere-nuit-lyon-les-defauts-de-ses-qualites/"> <span class="screen-reader-text">TABACHNIK, Benjamin, dernière nuit — Lyon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/benjamin-derniere-nuit-lyon-les-defauts-de-ses-qualites/">TABACHNIK, Benjamin, dernière nuit — Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De saison en saison, l’Opéra de Lyon se distingue par sa créativité et son engagement. Le Festival pour l’Humanité qui s’y déroule en ce moment en donne une nouvelle fois la mesure. L’ouverture eut lieu le 15 mars avec la création mondiale de l’opéra <em>Benjamin, dernière nuit</em> de Michel Tabachnik et Régis Debray. Amis de toujours, liés par les épreuves – procès long et dramatique pour l’un, détention et torture pour l’autre – et chercheurs infatigables de « sens » – aux événements, à l’Histoire, à leur propre vie –, ils signent ici une œuvre de forme atypique, inspirée du destin du philosophe allemand Walter Benjamin. D’origine juive, né à Berlin en 1892, Benjamin se suicida dans la nuit du 25 au 26 septembre 1940 à Port-Bou, à la frontière franco-espagnole, d’où il tentait de rejoindre les Etats-Unis, fuyant une Europe où il ne trouvait plus sa place. Pas de menace directe – n’étaient les tracasseries administratives –, rien qu’une fin de parcours pour un réfugié de la pensée, épuisé par l’errance, la solitude, l’absurdité. Entre le moment où il avale sa morphine et celui où l’aubergiste découvre le corps,  Benjamin retrouve un à un les personnages qui l’ont marqué – son grand amour, Asja Lacis, Arthur Koestler (devenu légionnaire), Gershom Sholem (son frère en judaïsme),  Bertolt Brecht, André Gide, Hannah Arendt, Max Horkheimer… En quatorze scènes, les rétroactes du désastre – personnel autant qu’historique –  seront passés en revue, jusqu’à ce moment ultime où tous les amis se rassembleront autour du philosophe pour l’accueillir fraternellement dans leur improbable panthéon.</p>
<p>Un sujet fort et prémonitoire (alors que l’opéra, commandé en 2011 par l’Opéra de Lyon, est terminé depuis près de deux ans), bourré de références instructives et forçant à une réflexion sur l’actualité. Qui dit mieux ? Le problème, on s’en rendra compte rapidement, est qu’il y a trop dans ce livret : trop de texte, trop de noms propres, trop de savoir, trop de contraintes,  d’autant que Régis Debray a opté pour une langue « musicale », partiellement versifiée, et surchargée d’onomatopées. Même à la lecture, ce texte donne le tournis. Pour en faire une histoire qui avance et non un monument mis en musique, il a fallu trouver des systèmes d’accélération : dédoublement du rôle principal en rôle parlé et rôle chanté, recours au théâtre parlé pour tout ce qui concerne le présent (les circonstances de la mort de Benjamin) et, côté passé, côté musique, joyeux empilement des thèmes, des chœurs, des musiques enregistrées et des solos. Parfois ça passe, parfois ça casse.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/tab1.jpg?itok=eCDFwqVt" title="© Stofleth / Opéra national de Lyon" width="468" /><br />
	© Stofleth / Opéra national de Lyon</p>
<p>La musique de Michel Tabachnik, en effet, est dense, plus flatteuse pour l’orchestre – toujours luxuriant et expressif – que pour les voix qui, souvent chez lui, doivent lutter contre la puissance des instruments. A cet égard, certains passages de Benjamin sont soulants, telle  la rencontre avec Bertold Brecht dans le cabaret berlinois, où toutes les couches sont superposées, l’orchestre populaire, les chanteuses, les solistes, la radio, bientôt les chants nazis, tout le monde hurle, cogne, tape, on n’a pas le choix, on est dans le bain, c’est dur.</p>
<p>Mais Tabachnik sait jusqu’où il peut aller trop loin : avant le cabaret berlinois, la rencontre avec l’ami Gershom Sholem s’était ouverte sur l’appel poignant des shofars et avait baigné dans les chants de l’Espagne séfarade, lointains et ensoleillés ; et après le cabaret, la rencontre avec Gide se fera au son d’un prélude de Chopin… Si la belle Asja Lacis (spectaculaire <strong>Michaela Kustekova</strong>) est cantonnée dans un suraigu inquiétant (avec les solistes du chœur en écho…), Hanna Arendt est dotée d’airs beaucoup plus humains, portés par le timbre chaleureux de <strong>Michaela Selinger</strong> ; et la scène finale, où retentit à nouveau l’appel du shofar, est d’une incroyable émotion. </p>
<p>A travers ses outrances, la production est magnifiée de bout en bout par des interprètes crédibles et perceptiblement enthousiastes, à commencer par <strong>Jean-Noël Briend </strong>et <strong>Sava Lolov</strong>, les deux tenants du rôle titre. Les chœurs de la maison, auxquels sont confiés quantités de petits rôles, sont excellents, et, à la tête d’un grand orchestre où les cuivres et les percussions sont en nombre, le chef allemand <strong>Bernhard Kontarsky</strong> atteste son aptitude à s’approprier (et les musiciens avec lui) une nouvelle partition, à lui conférer de l’élan, du naturel, entre les rafales d’énergie et les lointains sanglots.  </p>
<p>Enfin, et on aurait pu commencer par elle, la mise en scène de<strong> John Fulljames </strong>est une réussite, elle est belle, intelligente et offre à l’œuvre une parfaite lisibilité. Tout se passe en un lieu unique, vaste et ordonné, tenant de l’entrepôt (d’objets ayant appartenu à des Juifs ?) et du cabinet de curiosité (en grand…), au centre duquel un espace scénique est délimité par un quadrilatère en tulle descendu des cintres, et pouvant accueillir des projections. En vrac : le long-playing d’où sort la voix de Charles Trenet, des images de déportation, les mains de Gide sur le clavier, des farandoles de danseuses, le mur des lamentations de Jérusalem, ou l’Angelus Novus de Paul Klee. Loin de la distraire, les images concentrent l’attention et l’enrichissent, tout en s’intégrant à l’ensemble du dispositif scénique. La direction d’acteur est millimétrée et sensible, et tout le visuel – décor, costumes, accessoires, lumières – est à la fois cadré, stylisé, esthétique, et tout vibrant de nostalgie.</p>
<p>La première – où le jeune public était majoritaire – a été accueillie avec enthousiasme.</p>
<p>Lecture complémentaire recommandable : le dernier ouvrage de Michel Tabachnik, <em>Ma Rhapsodie</em>,  paru en 2016 chez  Buchet-Chastel.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/benjamin-derniere-nuit-lyon-les-defauts-de-ses-qualites/">TABACHNIK, Benjamin, dernière nuit — Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
