<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Gramola - label - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/label/gramola/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/label/gramola/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 26 Mar 2025 05:43:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Gramola - label - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/label/gramola/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>BRUCKNER, Motets</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bruckner-motets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=cd-dvd-livre&#038;p=185803</guid>

					<description><![CDATA[<p>La piété sincère de Bruckner est connue. Cependant le symphoniste puissant, éventuellement pesant, a parfois fait oublier l’extraordinaire improvisateur qu’il fut (1). Cet enregistrement nous le rappelle en faisant alterner six de ses motets a cappella – les plus fréquemment chantés des quarante qu’il écrivit –&#160;avec cinq improvisations confiées à l’orgue. Ces motets, que Bruckner &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bruckner-motets/"> <span class="screen-reader-text">BRUCKNER, Motets</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bruckner-motets/">BRUCKNER, Motets</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La piété sincère de Bruckner est connue. Cependant le symphoniste puissant, éventuellement pesant, a parfois fait oublier l’extraordinaire improvisateur qu’il fut (1). Cet enregistrement nous le rappelle en faisant alterner six de ses motets a cappella – les plus fréquemment chantés des quarante qu’il écrivit –&nbsp;avec cinq improvisations confiées à l’orgue. Ces motets, que Bruckner intitulait simplement « Chöre » [chœurs], destinés à la liturgie romaine, comportent quatre graduels (<em>Christus factus est&nbsp;; Locus iste&nbsp;; Virga Jesse</em>), un offertoire (<em>Ave Maria</em>) et un hymne (<em>Vexilla regis</em>).</p>
<p>A la différence de ses développements symphoniques, les formes sont brèves, simples, d’une écriture aussi dépouillée que recherchée. La modalité colore chaque pièce, sans pour autant paraphraser le plain chant. Si le <em>Locus iste</em> et <em>l’Ave Maria</em>, qui figurent régulièrement aux programmes des chorales d’amateurs, sont justement célèbres, on découvre ou retrouve avec bonheur les quatre autres motets. La variété des parties, au sein d’une même pièce, renouvelle les textures, suscite les dialogues et les contrastes, ménage les progressions&nbsp;: du travail d’orfèvre.</p>
<p>A l’audition, rien ne permet d’imaginer l’effectif du chœur (45 chanteurs), sinon sa plénitude : son homogénéité, l’écoute mutuelle, la fusion des timbres et une articulation soignée, d’une précision redoutable nous ravissent. On pouvait redouter une lecture douceâtre, sulpicienne. Heureusement, on en est fort loin : la pureté d’émission, des voix de soprane angéliques, telles que les imaginait Bruckner, voilà une belle réalisation, originale dans sa conception. En toute modestie, le chœur&nbsp;&nbsp;«&nbsp;Sine nomine&nbsp;», que dirige <strong>Johannes Hiemetsberger</strong>, n’appelle que des éloges, équivalant, voire surpassant bien des formations prestigieuses.</p>
<p>On connaissait <strong>Martin Haselböck</strong> comme chef réputé pour ses interprétations, de musique symphonique et sacrée tout particulièrement, mais on avait oublié sa qualité d’organiste. Ses cinq improvisations s’accordent idéalement avec les motets et permettent d’éviter la monotonie.</p>
<p>A signaler l’excellente notice signée David Neumüller. Le programme est cohérent, mais un peu court (48&prime; 11). N’aurait-on pu le compléter d’autres pièces ? (2)</p>
<pre>(1) C’est du reste l’orgue de la cathédrale de Linz qui décida de sa destinée. Ses qualités d’improvisateur ne s’appliquaient pas seulement aux thèmes liturgiques, mais embrassaient le plus large répertoire, dont les thèmes du <em>Crépuscule des dieux</em> et de <em>Parsifal</em>. Il se produisit en 1869 à Nancy (inauguration de l’instrument de Joseph Merklin à la basilique Saint-Epvre), puis à Notre-Dame de Paris, où C. Franck, Saint-Saëns, Auber et Gounod allèrent l’écouter.
(2) Le Chœur philharmonique tchèque de Brno (également publié par Gramola), celui d’Edimbourg (Delphian) nous en proposent 17, celui de la radio lettone (Ondine), 14...</pre>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bruckner-motets/">BRUCKNER, Motets</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nicht Wiedersehen !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/nicht-wiedersehen-groissbock-grand-format/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/nicht-wiedersehen-groissbock-grand-format/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un conseil d’ami : si, pendant les prochains congés de Noël, vous parvenez à vous accorder 62 minutes, alors installez-vous confortablement et savourez le dernier opus signé Günther Groissböck, intitulé Nicht Wiedersehen !, qu’il a enregistré en août dernier dans la Mozart-Saal de Salzbourg, en compagnie du fascinant Malcolm Martineau. Vous ne le regretterez pas ! Groissböck compose &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/nicht-wiedersehen-groissbock-grand-format/"> <span class="screen-reader-text">Nicht Wiedersehen !</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/nicht-wiedersehen-groissbock-grand-format/">Nicht Wiedersehen !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un conseil d’ami : si, pendant les prochains congés de Noël, vous parvenez à vous accorder 62 minutes, alors installez-vous confortablement et savourez le dernier opus signé <strong>Günther Groissböck</strong>, intitulé <em>Nicht Wiedersehen !</em>, qu’il a enregistré en août dernier dans la Mozart-Saal de Salzbourg, en compagnie du fascinant <strong>Malcolm Martineau</strong>. Vous ne le regretterez pas !</p>
<p>Groissböck compose un programme qu’il maîtrise sur le bout des doigts. Saluons tout d’abord le choix des quinze pièces proposées : trois compositeurs et une alternance subtile de pièces connues et d’autres à (re-)découvrir. On commence par Richard Strauss, <em>Zueignung</em>, histoire d’appâter le chaland, suivi de <em>Allerseelen</em>, toujours extrait des <em>Acht Gedichte</em>, de la même veine, et puis on glisse vers des pièces moins populaires mais tellement saisissantes : <em>Das Thal</em> sur un texte de Ludwig UIhland, avec ses innombrables sauts de tonalités, où la profondeur du grave et son naturel font merveille (écouter la dernière strophe et l’admirable conclusion au piano). Dans <em>Der Einsame</em> (d’après Heine), la solitude est triste et l’abysse sous nos pieds ; Groissböck s’enfonce par les derniers mots (« uralte Nacht ») de façon spectaculaire dans l’immense profondeur de la nuit. Il sait aussi dépeindre la passion (<em>Heimliche Aufforderung</em>) avec une virilité qui affleure dans chaque vers.</p>
<p>Il y a aussi cinq lieder de Gustav Mahler, dont<em> Nicht Wiedersehn ! </em>qui donne son titre à l’album ainsi que des extraits du cycle du <em>Knaben Wunderhorn</em>. Ce sont de nouvelles occasions d’apprécier l’art du chant de Groissböck ; il démontre que l’on peut avoir une basse profonde et pourtant chantante. Et que le cantabile s’accommode tellement bien de la clé de fa, quand la lecture est aussi intelligente (<em>Zu Straβburg auf der Schanz’</em>)</p>
<p>Et puis, entre les sept pièces de Strauss et les cinq de Mahler, il y a la découverte magique de Hans Rott. Ses dates (1858-1884) disent assez la brièveté de sa carrière ; l’écoute des trois lieder proposés disent en revanche la fulgurance de son génie. Hans Rott, on l’imagine, a laissé peu d’œuvres, mais suffisamment pour qu’on puisse conjecturer sur la place qui aurait été la sienne dans le paysage musical, si la mort ne l’avait fauché si prématurément. Il fut rapidement oublié un bon siècle durant et sortit des ténèbres en 1989, lorsque sa symphonie en mi majeur fut créée par le Cincinnati Philharmonia Orchestra sous la direction de Gerhard Samuel, dans une édition interprétative préparée par Paul Banks.</p>
<p>Rott faisait partie d’un cercle viennois proche de Bruckner ; très vite malheureusement sa maladie psychiatrique se révéla, accentuée par ses déboires musicaux, notamment en 1880 lorsque Hans Richter refusa de diriger sa symphonie. Et puis, suite à un grave incident avec un passager dans un train, il fut arrêté et interné à Vienne : « folie hallucinatoire et délire de persécution » (il était persuadé que Johannes Brahms lui en voulait à mort). Il mourut, interné, de la tuberculose. « Ce que la musique a perdu avec sa mort, est incommensurable », commenta tout de même son ami Gustav Mahler. Dans les quelques œuvres qu’il a produites, le lied figure en bonne place mais avec seulement une petite dizaine de pièces achevées.<br />
	Il faudra absolument s’attarder sur les trois lieder proposés. <em>Der Sänger </em>(sur un poème de Goethe), encore empreint de classicisme viennois, avec un appareil pianistique conséquent, suit remarquablement l’évolution du récit de ce poème, qui est l’un des plus emblématiques de la littérature allemande. Le bref <em>Geistesgruβ </em>et plus encore le célèbre<em> Wandrers Nachtlied </em>nous plongent quant à eux dans le romantisme à la C.-D. Friedrich.</p>
<p>C’est toute une culture germanique que possède sur le bout des doigts Günther Groissböck. Viennois (il a débuté dans la troupe du Wiener Staatsoper en 2002, avant d’intégrer celle de l’opéra de Zurich, puis de voler de ses propres ailes), un vrai, en ce sens qu’il maîtrise parfaitement et le dialecte et le parler <em>wienerisch</em> que l’on a pu goûter, et comment, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/der-rosenkavalier-berlin-staatsoper-vienne-sinvite-a-berlin">à Berlin en 2020</a>, et qui font de lui aujourd’hui un Baron von Ochs parmi les plus recherchés. </p>
<p>Dans un tout autre registre donc, il nous livre ici un opus majeur et qui restera.</p>
<p> </p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/n8JA4CWWlAg" title="YouTube video player" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/nicht-wiedersehen-groissbock-grand-format/">Nicht Wiedersehen !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
