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	<title>Warner Classics - label - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 13 Mar 2026 10:51:17 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Warner Classics - label - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Discothèque idéale: Verdi &#8211; Traviata (Giulini, Warner Classics &#8211; 1955)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-verdi-traviata-giulini-warner-classics-1955/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Audrey Bouctot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 17:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sa discographie recense plusieurs centaines de versions, certaines affichant les interprètes les plus emblématiques du rôle :  Mirella Freni, Ileana Cotrubas, Tebaldi, Te Kanawa, Joan Sutherland et bien sûr Maria Callas dans la version de 1955 avec Carlo Maria Giulini à la Scala. Cette dernière, en réunissant une distribution, un metteur en scène et un &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sa discographie recense plusieurs centaines de versions, certaines affichant les interprètes les plus emblématiques du rôle :  Mirella Freni, Ileana Cotrubas, Tebaldi, Te Kanawa, Joan Sutherland et bien sûr <strong>Maria Callas</strong> dans la version de 1955 avec <strong>Carlo Maria Giulini</strong> à la Scala. Cette dernière, en réunissant une distribution, un metteur en scène et un chef hors-normes, marque à tous égards un tournant dans l’histoire de l’opéra.</p>
<p>Luchino Visconti, dans sa volonté de traiter l’opéra tel un vrai drame, s’y détache des codes traditionnels de l’opéra italien et offre à une Maria Callas à l’apogée de son art l’écrin idéal pour dévoiler tout son génie vocal et scénique. Callas ne chante pas Violetta, elle l’incarne : chaque inflexion de l’intonation, chaque nuance, chaque changement de couleur empruntée à une palette d’une richesse inégalée épouse chaque tourment de l’âme de Violetta. Le timbre éclairci de quasi colorature dans le <em>Sempre libera</em> s’assombrit lorsqu’elle accepte le sacrifice exigé par Germont dans <em>Cosi alla misera </em>/ <em>Dite alla giovine</em> avant de se parer à nouveau d’une douceur déchirante lorsqu’elle entonne les premières notes du <em>Di questo core</em>. Mais le firmament de l’art de Callas se dévoile dans l’acte III lorsqu’à bout de souffle et de vie, elle engage le dramatique <em>Addio del passato</em> avant de promettre à Alfredo de veiller sur lui depuis le Ciel. Un critique italien écrira le lendemain que cette Violetta était « plus réelle que la réalité ».</p>
<p>Bien sûr, une telle incarnation n’aurait pu être portée tout au long de l’opéra sans la présence de partenaires exceptionnels, aussi bien sur scène que dans la fosse : la jeunesse ardente de <strong>Giuseppe Di Stefano</strong> se mêlant dans une alchimie pure à l’incandescence insolente de Maria Callas dans leurs différents duos (<em>Libiamo, A chi scrivevi / amami/, Parigi o cara</em>), la noblesse vocale d’<strong>Ettore Bastianini</strong>, tendre et autoritaire et la musicalité éblouissante de Carlo Maria Giulini dont la direction fait corps avec l’évolution dramatique des personnages, adaptant tempi, respirations et nuances à chaque intention portée par les interprètes. D’aucuns se plaindront de la qualité dégradée du son <em>live</em>. Peut-être. Certainement même. Qu’importe finalement. La quintessence de l’opéra est bien là, gravée pour l’éternité.</p>
<p><em>Maria Callas (Violetta), Giuseppe di Stefano (Alfredo), Ettore Bastianini (Germont)</em><br /><em>Choeur et Orchestre du théâtre de la Scala et Carlo Maria Giulini.</em><br /><em>Enregistré en 1955 à la Scala. WARNER CLASSICS.</em></p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="355" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/vers-la-discotheque-ideale-2-1024x355.png" alt="" class="wp-image-207785"/></figure>
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		<item>
		<title>Discothèque idéale : Berlioz &#8211; Les Troyens (Nelson, Warner &#8211; 2017)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-berlioz-les-troyens-nelson-warner-2017/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Momal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 07:50:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chacun y trouvera quelques perles, les préférences de l’autrice vont à la dignité tragique des Cassandre et Didon de Régine Crespin dans la compilation d’extraits enregistrés sous la baguette de Georges Prêtre en 1965, à l’élégance de l’Énée de Nicolai Gedda, avec le même chef en 1969. Mais la palme revient de droit à l’intégrale &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chacun y trouvera quelques perles, les préférences de l’autrice vont à la dignité tragique des Cassandre et Didon de Régine Crespin dans la compilation d’extraits enregistrés sous la baguette de Georges Prêtre en 1965, à l’élégance de l’Énée de Nicolai Gedda, avec le même chef en 1969.</p>
<p>Mais la palme revient de droit à l’intégrale enregistrée par <strong>John Nelson</strong> à Strasbourg en 2017. Le chef américain y impose une vision totale de l’œuvre, balayée d’un souffle épique digne de Virgile, sans pour autant sacrifier la sobriété tragique des pages les plus intimes. Sous sa baguette, les cordes s’embrasent des incendies grecs dans Troie prise d’assaut, l’orchestre scintille des reflets de la lune sur la mer que contemplent Didon et Énée. En parfaite symbiose avec la partition, Nelson fait de l’orchestre l’aède qui convoque plages jonchées des débris de dix ans de guerre, cités fastueuses et bûchers funéraires en trois notes inspirées.</p>
<p>La magie de cette intégrale tient aussi à une distribution impeccable, rassemblant alors vétérans et jeunes promesses. En tête d’affiche, <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> brille par l’incarnation du mot en Cassandre, <strong>Joyce DiDonato</strong> par la souplesse d’une ligne de chant royale en Didon. Impossible aussi de résister à l’Énée bouillant de <strong>Michael Spyres</strong>, tout en fougue et aigus téméraires, ou au Chorèbe impeccable de noblesse de <strong>Stéphane Degout</strong>. Les rôles de second, voire de troisième plan, sont d’un luxe qui vire à la démesure : <strong>Nicolas Courjal</strong> prête à Narbal morgue et autorité, <strong>Marianne Crebassa</strong> luminosité et espièglerie à Ascagne, <strong>Cyrille Dubois</strong> une diction châtiée et un legato sans fin à Iopas, <strong>Stanislas de Barbeyrac</strong> un charme indéniable à Hylas….</p>
<p><em>Joyce DiDonato (Didon), Marie-Nicole Lemieux (Cassandre), Michael Spyres (Énée), Stéphane Degout (Chorèbe), Nicolas Courjal (Narbal), Marianne Crebassa (Ascagne), Hanna Hipp (Anna), Cyrille Dubois (Iopas)…<br /></em><em>Orchestre philharmonique de Strasbourg, Chœur de l’ONR, Badischer Staatsopernchor, Chœur philharmonique de Strasbourg, sous la direction de John Nelson<br /></em><em>Enregistré les 11 et 18 avril 2017, salle Érasme (Strasbourg).</em></p>


<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><a href="https://www.forumopera.com/dossier/la-discotheque-ideale-de-lart-lyrique/"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="355" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/vers-la-discotheque-ideale-2-1024x355.png" alt="" class="wp-image-207785"/></a></figure>
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		<item>
		<title>Discothèque idéale : Rossini &#8211; Guillaume Tell (Pappano, EMI/Warner &#8211; 2011)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-rossini-guillaume-tell-pappano-emi-warner-2011/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cedric Manuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mais la question linguistique ne résout pas totalement celle de l’exhaustivité. Historiquement, au regard de la longueur originelle du dernier opéra de Rossini (plus de 4h30), les coupures ont presque toujours été légions ! Dans ce panorama somme toute assez limité pour ce jalon pourtant essentiel de l&#8217;histoire de l&#8217;opéra, quelle pourrait être LA version &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mais la question linguistique ne résout pas totalement celle de l’exhaustivité. Historiquement, au regard de la longueur originelle du dernier opéra de Rossini (plus de 4h30), les coupures ont presque toujours été légions !</p>
<p>Dans ce panorama somme toute assez limité pour ce jalon pourtant essentiel de l&rsquo;histoire de l&rsquo;opéra, quelle pourrait être LA version de notre discothèque idéale ? Chailly, en italien, bénéficie d’un orchestre rutilant qu’il emmène avec sa fougue des jeunes années (d’aucuns l’ont même trouvé un peu démonstratif) et d’une distribution stellaire (Pavarotti, Freni, Milnes, Ghiaurov&#8230;excusez du peu !). L’enregistrement de Lamberto Gardelli, plus complet, reprend la version originale en français et peut, lui aussi, compter sur de merveilleux interprètes : Bacquier, Gedda, Mesplé, Caballé, Howell… Mais il faut un bras pour ce monument et cette version souffre d’une direction trop sage et même routinière voire poussive. Quel dommage&#8230; Quant à la captation de la Scala de Milan en 1988, dirigée par Muti, elle est en italien et compte surtout sur son chef (avec notamment l’une des ouvertures les plus rapides et les plus foudroyantes de toute la discographie), plus hiératique que jamais, et sur le trio Zancanaro-Merritt-Studer. Une version impériale un rien hautaine.</p>
<p>Au total, si l’on excepte le très bon enregistrement, également en public et en français, signé Antonino Fogliani chez Naxos (à ce jour le plus complet de tous mais qui vaut avant tout pour l’Arnold de Michael Spyres, voire pour le Tell d’Andrew Foster-Williams), c’est celui capté lui aussi en concert en 2010 au Parco della Musica à Rome avec le chœur et l&rsquo;orchestre de l’<strong>Académie Sainte Cécile</strong> dirigés par <strong>Antonio Pappano</strong>, qui réunit tous les atouts qu’on attendait : la philologie, puisqu’il s’appuie lui aussi sur l’édition critique de la Fondation Rossini et qu’il s’agit de la version originale en français et l’élan dramatique et théâtral en grand chef d’opéra qu’est Pappano. Il nous tient en haleine sans outrance et sans perdre l’équilibre d’ensemble, en particulier avec les interprètes, qui s’expriment de surcroit (mais pas tous, hélas) dans un excellent français : <strong>Gerald Finley</strong>, en Tell noble et élégant ; <strong>John Osborn</strong>, probe Arnold qui aurait mérité un peu plus de fougue ; <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong>, souveraine dans le rôle trop court d&rsquo;Hedwige ; <strong>Malyn Byström</strong>, Mathilde peut-être sans relief mais sans défaut non plus…</p>
<p>Même si elle n’est ni totalement exhaustive, ni parfaite, c’est la version la plus recommandable du moment. Mais toutes les autres vous intéresseront ! Et ce chef d’œuvre absolu le vaut bien.</p>
<p><em><span class="s1">Gerald Finley (Guillaume Tell), John Osborn (Arnold), Malin Byström (Mathilde), Frédéric Caton (Melchtal), Elena Xanthoudakis (Jemmy), Marie-Nicole Lemieux (Hedwige), Carlo Cign (Gesler), Celso Albelo (Un pêcheur), Matthew Rose (Walter), Carlo Bosi (Rodolphe), Dawid Kimsberg (Leuthold).<br />
</span><span class="s1">Choeur et orchestre de l&rsquo;Académie Sainte-Cécile de Rome. </span>Direction Antonio Pappano. Enregistré en public en octobre et décembre 2010. EMI/Warner, 2011</em></p>
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		<item>
		<title>Discothèque idéale : OFFENBACH &#8211; Orphée aux Enfers (Plasson, Warner &#8211; 1979)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-offenbach-orphee-aux-enfers-plasson-warner-1979/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Son Orphée aux Enfers opte pour la deuxième mouture du chef d’œuvre d’Offenbach dans son intégralité, en quatre actes, avec moult ballets, vastes ensembles, ajouts de personnages – et donc de numéros. Ni avant, ni après, cette version n’a bénéficié d’un tel traitement discographique (Minkowski, seul capable de rivaliser, ne sera pas aussi exhaustif). Cela &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Son <em>Orphée aux Enfers</em> opte pour la deuxième mouture du chef d’œuvre d’Offenbach dans son intégralité, en quatre actes, avec moult ballets, vastes ensembles, ajouts de personnages – et donc de numéros. Ni avant, ni après, cette version n’a bénéficié d’un tel traitement discographique (Minkowski, seul capable de rivaliser, ne sera pas aussi exhaustif). Cela suffit à poser l’enregistrement en référence.</p>
<p>Mais cet <em>Orphée aux Enfers</em> ne se contente pas d’être un document. Plasson y défend Offenbach avec un sens souverain du théâtre, sans lourdeur ni clinquant, dans une tradition française qui privilégie la clarté, le rythme et l’intelligibilité du texte. Incisifs et souples, les chœur et orchestre du Capitole se placent au service de la scène. La distribution, francophone, proche de l’idéal, fait le reste, à une ou deux réserves près – <strong>Mady Mesplé</strong> peut paraître acide mais son Eurydice a le mérite de ne jamais tomber dans l’hystérie.</p>
<p>Michel Sénéchal (Orphée), Mady Mesplé (Eurydice), Jane Rhodes (L’Opinion publique), Charles Burles (Pluton-Aristée), Michel Trempont (Jupiter), Bruce Brewer (John Styx), André Mallabrera (Mercure), Jean-Philippe Lafont (Mars), Jane Berbié (Cupidon), Michèle Pena (Diane), Danièle Castaings (Junon), Michèle Command (Vénus). Orchestre et Chœur du Capitole de Toulouse. Direction : Michel Plasson</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.forumopera.com/dossier/la-discotheque-ideale-de-lart-lyrique/"><img decoding="async" width="1024" height="355" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/vers-la-discotheque-ideale-1-1024x355.png" alt="" class="wp-image-207095"/></a></figure>
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		<item>
		<title>Karajan enfin en streaming ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/karajan-enfin-en-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 06:49:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le mélomane pouvait à juste titre s&#8217;interroger : pourquoi les opéras gravés par Karajan pour EMI entre les années 70 et 80 restaient-ils désespérément absents des plateformes de streaming ? Certes, après quelques indiscutables réussites &#8211; de Così et Hänsel à Falstaff et Der Rosenkavalier &#8211;, le ton s&#8217;était nettement modifié, le souci du son &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le mélomane pouvait à juste titre s&rsquo;interroger : pourquoi les opéras gravés par Karajan pour EMI entre les années 70 et 80 restaient-ils désespérément absents des plateformes de streaming ? Certes, après quelques indiscutables réussites &#8211; de <em>Così</em> et <em>Hänsel</em> à <em>Falstaff</em> et <em>Der Rosenkavalier &#8211;</em>, le ton s&rsquo;était nettement modifié, le souci du son ayant alors tendance à prendre le pas sur l&rsquo;urgence dramatique. Quoi qu&rsquo;il en soit, certaines de ces gravures avaient marqué leur époque, comme de somptueux <em>Meistersinger</em> avec la Staatskapelle de Dresde (1970), une incandescente <em>Salome</em> avec Behrens, Van Dam et Baltsa (1977), mais aussi &#8211; dans le désordre &#8211; <em>Don Carlo</em>, <em>Otello </em>ou encore <em>Lohengrin</em> et <em>Le Vaisseau fantôme</em>&#8230;</p>
<p>Warner nous fait la surprise de nous offrir enfin un premier joyau de cette série : le <em>Tristan </em>de 1972 avec Jon Vickers, Helga Dernesch, la Brangäne inapprochable de Christa Ludwig et l&rsquo;écrin &#8211; somptuosissime &#8211; des Berliner. Une expérience orchestrale comme nulle autre, que tout amateur de Wagner se devrait de connaître. Il ne nous reste plus qu&rsquo;à espérer que les autres suivent&#8230;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Discothèque idéale : Puccini – Tosca (de Sabata, Warner – 1954)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-puccini-tosca-de-sabata-warner-1954/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 17:06:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On l’a suffisamment répété : Maria Callas n’aimait pas franchement le rôle de Floria Tosca. Elle l’incarne pourtant avec une intensité dramatique inouïe, passant de la jalousie amoureuse à la tragédie sacrificielle avec une vérité bouleversante. À ses côtés, Di Stefano est un Cavaradossi ardent et lumineux, capable des couleurs les plus désarmantes (“Quale occhio al &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">On l’a suffisamment répété : Maria <strong>Callas</strong> n’aimait pas franchement le rôle de Floria Tosca. Elle l’incarne pourtant avec une intensité dramatique inouïe, passant de la jalousie amoureuse à la tragédie sacrificielle avec une vérité bouleversante. À ses côtés, <strong>Di Stefano</strong> est un Cavaradossi ardent et lumineux, capable des couleurs les plus désarmantes (“Quale occhio al mondo” au I, “E lucevan les stelle“ au III) comme d’un héroïsme qui, on le sait, le poussait dans ses retranchements (“Vittoria, vittoria” du II), tandis que <strong>Gobbi</strong> livre un Scarpia glaçant de cruauté, d’une noirceur fascinante de sadisme décomplexé. À la tête de l’orchestre de la Scala, Victor de <strong>Sabata</strong> est assurément celui par qui le miracle put se produire : perfectionniste comme sa protagoniste (qu’il connaît bien : leur <em>Macbeth</em> captée <em>live</em> à la Scala fait aussi partie des disques à posséder dans sa discothèque idéale&#8230;), il cisèle chaque détail de la partition avec gourmandise, attentif aux moindres couleurs, à la tension dramatique dont il sait doser les excès sans tomber dans l’expressionnisme, offrant un exemple parfait de théâtre sonore – auquel n’aura finalement manqué que la profondeur d’une prise de son stéréo. Rarement l’opéra a connu au disque un tel équilibre, une si parfaite fusion entre intensité, urgence dramatique et respect stylistique. Plus de soixante-dix ans après, ce témoignage demeure pour beaucoup la <em>Tosca</em> idéale.</p>
<p style="font-weight: 400;"><em>Maria Callas (Tosca), Giuseppe Di Stefano (Cavaradossi), Tito Gobbi (Scarpia)</em><br />
<em>Orchestre et Chœur de la Scala de Milan</em><br />
<em>Dir. Victor de Sabata</em><br />
<em>WARNER (1954)</em></p>
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		<title>Discothèque idéale : Verdi – Falstaff (Karajan, Warner – 1956)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-verdi-falstaff-karajan-warner-1956/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 05:59:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mais dans cette intégrale – la première gravée en stéréo –, ce qui se joue dépasse la simple addition de qualités individuelles. Dès les premières mesures, Karajan entraîne l’auditeur dans une mécanique infernale : l’action s’emballe, irrésistible, et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Qui, depuis, a su conjuguer avec une telle évidence la précision du &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">Mais dans cette intégrale – la première gravée en stéréo –, ce qui se joue dépasse la simple addition de qualités individuelles. Dès les premières mesures, <strong>Karajan</strong> entraîne l’auditeur dans une mécanique infernale : l’action s’emballe, irrésistible, et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Qui, depuis, a su conjuguer avec une telle évidence la précision du moindre détail et ce sentiment de totale liberté ? Le Philharmonia, mené tambour battant, chante, rit, rutile, cajole : plus qu’un accompagnateur, il s’impose presque comme le véritable protagoniste de cette comédie endiablée. Les solistes, il est vrai, se fondent idéalement dans cette vision à la fois théâtrale et d’une rigueur absolue. <strong>Tito Gobbi</strong> et <strong>Rolando Panerai</strong> se complètent à merveille, chacun donnant au mot un relief d’une vérité saisissante. <strong>Luigi Alva</strong>, timbre d’or et de miel, incarne peut-être le plus idéal des Fenton de la discographie ; sa Nannetta, <strong>Anna Moffo</strong>, fait ici des débuts discographiques éclatants. Autour d’eux, <strong>Schwarzkopf,</strong> irrésistible de beauté et de naturel dans l’un de ses rares rôles comiques, <strong>Fedora Barbieri</strong>, impayable Quickly, et Nan Merriman, qui prête à Meg une vraie densité humaine, complètent un plateau d’anthologie. Près de trois quarts de siècle après son enregistrement, ce <em>Falstaff</em> n’a rien perdu de sa verve ni de son évidence. C’est toujours vers lui que l’on revient pour savourer toute la malice shakespearienne et la modernité de l’ultime chef-d’œuvre verdien.</p>
<p style="font-weight: 400;">Tito Gobbi (Falstaff), Luigi Alva (Fenton), Rolando Panerai (Ford) ,Elisabeth Schwarzkopf (Alice Ford), Anna Moffo (Nannetta), Fedora Barbieri (Mrs Quickly), Nan Meriman (Meg Page), Renato Ercolani (Bardolfo), Nicola Zaccaria (Pistola), Tomaso Spataro (Dr Cajus)<br />
Philharmonia Orchestra &amp; Chorus; Herbert von Karajan (direction). Parution : EMI (Warner) 1956</p>
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		<title>Discothèque idéale : Strauss – Der Rosenkavalier (Karajan, Warner – 1957)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-strauss-der-rosenkavalier-karajan-warner-1957/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 18:59:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’équipe réunie par Karajan à Londres en 1956 l’a bien compris, et signe ici l’une des plus grandes réalisations de l’histoire du disque. Imposant la stéréo – quand Legge se contentera de la mono pour Capriccio deux ans plus tard, ouvrage il est vrai moins facilement vendable –, Karajan se fait ici alchimiste. Son art &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe réunie par <strong>Karajan</strong> à Londres en 1956 l’a bien compris, et signe ici l’une des plus grandes réalisations de l’histoire du disque. Imposant la stéréo – quand Legge se contentera de la mono pour <em>Capriccio</em> deux ans plus tard, ouvrage il est vrai moins facilement vendable –, Karajan se fait ici alchimiste. Son art combine l’opulence orchestrale à une précision dramatique irrésistible, offrant aux chanteurs un écrin d’une souplesse et d’une évidence rares. <strong>Schwarzkopf</strong>, impériale, propose ici l’une de ses incarnations les plus incontestables, conjuguant comme personne raffinement vocal et intelligence du texte. La toute jeune <strong>Christa Ludwig</strong> campe un Octavian ardent et juvénile, face à l’Ochs d’<strong>Otto Edelmann</strong>, plus nuancé qu’on ne l’a parfois dit ; face à eux, <strong>Teresa Stich-Randall</strong>, remplaçant Rita Streich empêchée, apporte à Sophie une fraîcheur radieuse. Notons également la présence de la grande <strong>Ljuba Welitsch</strong> en Marianne, et du jeune <strong>Gedda</strong> en Chanteur italien – de quoi compléter un plateau déjà prestigieux ! Bien plus qu’un classique, cette intégrale, parfois approchée (Crespin et Solti chez DECCA dix ans plus tard, Ludwig, Jones et Popp sous la baguette passionnée de Bernstein en 1971 pour SONY, ou encore Te Kanawa, Von Otter et Hendricks dans le somptueux écrin de la Staatskapelle de Dresde avec Haitink, EMI 1990&#8230;) mais jamais vraiment égalée, reste la pierre angulaire de toute discothèque idéale.</p>
<p>Elisabeth Schwarzkopf (La Maréchale), Christa Ludwig (Octavian), Teresa Stich-Randall (Sophie), Otto Edelmann (Baron Ochs), Eberhard Waechter (Faninal), Ljuba Welitsch (Marianne), Paul Kuen (Valzacchi), Nicolai Gedda (Un chanteur italien)<br />
Philharmonia Orchestra and Chorus, Chœurs d&rsquo;enfants de la Loughton High School for Girls et de la Bancroft’s School<br />
Herbert von Karajan (direction) EMI 1957 (parution)</p>
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		<title>Notre disque du mois : Dietrich Fischer-Dieskau, intégrale des mélodies (Warner)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/notre-disque-du-mois-dietrich-fischer-dieskau-integrale-des-melodies-warner/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 04:36:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Difficile de ne pas saluer cette somme, que Warner nous propose à l&#8217;occasion du centenaire de la naissance de Dietrich Fischer-Dieskau. On ne reviendra pas ici sur l&#8217;extraordinaire carrière de ce baryton hors normes, inlassable défricheur du lied et de la mélodie : dans le remarquable article d&#8217;introduction au dossier que Forum Opéra lui consacre, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile de ne pas saluer cette somme, que Warner nous propose à l&rsquo;occasion du centenaire de la naissance de Dietrich Fischer-Dieskau. On ne reviendra pas ici sur l&rsquo;extraordinaire carrière de ce baryton hors normes, inlassable défricheur du <em>lied</em> et de la mélodie : dans le <a href="https://www.forumopera.com/dossier/le-centenaire-de-dietrich-fischer-dieskau/">remarquable article d&rsquo;introduction au dossier </a>que Forum Opéra lui consacre, Sylvain Fort dit avec autant d&rsquo;acuité que de tendresse tout ce que la musique doit à ce grand monsieur, dont le legs monumental reste aujourd&rsquo;hui encore d&rsquo;une étonnante actualité. Impossible de parler en détail de ce généreux coffret de 79 CD &#8211; nous renvoyons <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dietrich-fischer-dieskau-complete-lieder-songs-on-warner-classics/">ici</a> à ce que nous en dit Claude Jottrand &#8211; mais voilà bien un legs qui devrait figurer dans la discothèque de tout mélomane, tant pour la richesse du répertoire exploré que pour la qualité de chacune de ces gravures.</p>
<p><a href="https://www.forumopera.com/?post_type=breve&amp;p=189914"><strong>Remportez ce magnifique coffret Warner Classics de 79 CDs</strong></a></p>
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		<title>Dietrich Fischer-Dieskau, Complete Lieder &#038; Songs on Warner Classics</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dietrich-fischer-dieskau-complete-lieder-songs-on-warner-classics/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Somptueux hommage à un géant En ces temps où la commercialisation des disques est de plus en plus difficile, face à la concurrence accrue de la diffusion on line, payante ou clandestine, une nouvelle mode est apparue il y a quelques années déjà, celle des coffrets pléthoriques, des intégrales exhaustives et des rééditions mémorielles. Cette &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Somptueux hommage à un géant</strong></h4>
<p>En ces temps où la commercialisation des disques est de plus en plus difficile, face à la concurrence accrue de la diffusion on line, payante ou clandestine, une nouvelle mode est apparue il y a quelques années déjà, celle des coffrets pléthoriques, des intégrales exhaustives et des rééditions mémorielles. Cette tendance est soutenue par la baisse des coûts de production et la volonté de rentabiliser les énormes catalogues dont disposent les quelques labels survivants, accumulés au fil des fusions et acquisitions qui ont conduit à la concentration du secteur que nous connaissons aujourd’hui.</p>
<p>La très forte personnalité de DFD, son rayonnement immense et son impact déterminant dans le monde restreint du Lied, justifient évidemment, à l’heure du centenaire de sa naissance, un hommage que la firme américaine, détentrice du très riche catalogue d’EMI, a voulu somptueux et définitif. Ce sont donc tous les enregistrements dont elle disposait qui se trouvent ici rassemblés. La firme concurrente, Deutsche Gramophone, pour laquelle Fischer-Dieskau a aussi beaucoup enregistré – principalement dans les années ‘70, avait déjà publié un coffret de grande ampleur en octobre 2022 à l’occasion du dixième anniversaire de la mort du chanteur (107 CD incluant aussi les enregistrements réalisés pour Philipps, Polydor ou Decca) dont celui-ci est le parfait complément pour qui voudrait avoir les œuvres complètes (ou presque) du maître dans le domaine du Lied.</p>
<p>EMI avant son absorption par Warner avait aussi édité plusieurs coffrets commémoratifs, tous inclus dans la présente édition, et notamment les introuvables de DFD (6 CD publiés en 1995) et The Great EMI Recordings (11 CD publiés en 2010). Un artiste de cette envergure est aussi, visiblement, un excellent produit commercial Le Lied allemand occupe sans conteste une place majeure dans le répertoire de DFD, il s’y consacra depuis ses premières jusqu’à ses dernières années d’activité, il l’enseigna à de nombreux disciples et accumula dans ce genre une connaissance immense couvrant quasi tout le répertoire existant. C’est ce dont témoigne notre coffret qui reprend tout ce qu’il a enregistré dans ce domaine pour les labels aujourd’hui regroupés autour de Warner, principalement His Master Voice devenu ensuite EMI.</p>
<p>Il est difficile de faire une synthèse de ce qu’il contient tant le contenu est riche. Si la plupart de ces enregistrements étaient devenus indisponibles, aucun n’est totalement inédit, tous ont fait l’objet de parutions sous une forme ou sous une autre au fil du temps. On y trouve des enregistrements de concerts et des réalisations de studio, des prises de son de qualité diverses (dont une part non négligeable en mono), des compositeurs très variés mais avec une prédominance de Schubert, Brahms et Wolf, des œuvres incontournables et des découvertes étonnantes, des pianistes eux aussi divers mais relativement peu nombreux si on considère la variété du répertoire, et parmi lesquels Gerald Moore, compagnon au long cours et partenaire des plus magistrales réussites, domine largement.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/5021732475459-Fischer-Dieskau-Complete-Lieder-79CD-3D-2_preview.jpg-1024x1024.webp" alt="" class="wp-image-189915"/></figure>


<h4><strong>Les compositeurs par ordre chronologique</strong></h4>
<p>Le coffret est plus ou moins structuré par compositeurs, et par ordre chronologique du répertoire abordé, de sorte qu’on commence par un disque consacré à Joseph Haydn et un autre à Mozart, puis 5 CD consacrés à Beethoven. Parmi ceux-ci on trouve de très anciens enregistrements avec <strong>Hertha Klust</strong> au piano, une étonnante figure du monde musical allemand de l’immédiat après-guerre, d’abord formée comme mezzo-soprano, mais qui en raison de problèmes d’audition se tourna vers le rôle de répétitrice à l’opéra à Berlin, et d’accompagnatrice pour toute une génération de chanteurs. On pourra ainsi comparer deux versions de <em>An die ferne Geliebte</em>, l’une avec <strong>Gerald Moore</strong> en mono en 1951, et l’autre avec <strong>Harmut Höll</strong> en 1982.</p>
<p>Viennent ensuite les balades de Loewe, puis 12 CD consacrés à Schubert, avec pas mal de doublons&nbsp;: Deux <em>Schöne Müllerin</em> avec Gerald Moore (1951 et 61), deux <em>Winterreisse</em> avec le même (1955 et 62), six récitals en mono, principalement avec Gerald Moore, échelonnés entre 1951 et 1965, et un superbe récital tardif (CD 21-1992) en live avec Hartmut Höll, sorte de quintessence de l’art du chanteur, un disque absolument superbe, réalisé en toute fin de carrière. Si la voix accuse un peu son âge, la tendresse du musicien pour son répertoire de prédilection, sa connaissance profonde des textes, la liberté de qui n’a définitivement plus rien à prouver et une parfaite entente avec son partenaire pianiste suscitent l’émotion de chaque instant. <em>Schöne welt, who bist du </em>dans <em>Die Götter Griechenlands </em>sonne comme l’appel déchirant d’un homme conscient du chemin parcouru. Quelle simplicité dans l’expression, quelle intensité poétique, quelle délicatesse dans le choix des couleurs, en un mot, quelle maîtrise&nbsp;!</p>
<p>Après Schubert, c’est le tour de Mendelssohn, avec <strong>Wolfgang Sawallisch</strong> au piano puis Schumann, auquel sont consacrés trois CD, dont le plus ancien avec Hertha Klust (CD 24 – 1951, 54 &amp;56) est confondant de sincérité, dès qu’on s’habitue à la prise de son très datée. Ces enregistrements les plus anciens sont aussi les plus émouvants : on y retrouve toute l’ardeur de la jeunesse, un engagement total et une étonnante maturité pour un jeune homme de pas même trente ans. Un disque entier est consacré à Peter Cornelius (1824-74), compositeur aujourd’hui bien oublié, et tout un récital aux contemporains de Schumann, dont Grjeg, la plupart à découvrir. Vient enfin Brahms, auquel pas moins de 9 CD sont consacrés. On y trouve notamment une <em>Schöne Maguelone</em> avec <strong>Sviatoslav Richter</strong> d’une rare intensité, un magnifique récital avec Gerald Moore (CD 29 &#8211; 1964), d’une chaleur, d’une précision, d’une évidence rares. La voix est ici d’une plénitude parfaite, avec des graves profonds à souhait, un enthousiasme, un lyrisme, un engagement, une ardeur qui suscitent l’admiration. Viennent ensuite quatre CD parcourant le répertoire brahmsien enregistrés en 1972 et 1973, en compagnie de Wolfgang Sawallisch ou Daniel Barenboim, (CD 30 à 33) absolument somptueux, et deux disques de <em>Volkslieder</em> avec <strong>Elisabeth Schwarzkopf</strong>, gentiment datés.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="168" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/DFD-Richter.jpg" alt="" class="wp-image-190197"/></figure>


<h4><strong>Mahler, Wolf et Strauss</strong></h4>
<p>On passe ensuite à Mahler et aux Lieder avec orchestre, <em>Das Lied von den Eerde</em>, et les <em>Lieder eines Fahrenden Gesellen</em> avec l’orchestre Philharmonia dirigé par <strong>Wilhelm Furtwängler</strong>, d’une intensité et d’une clarté lumineuse, puis les <em>Knabes Wunderhorn</em> avec le concours de Schwarzkopf dirigés par <strong>George Szell</strong>.&nbsp; Assez curieusement positionnée, figure ici en complément de programme la <em>Bonne Chanson</em> de Gabriel Fauré avec Gerald Moore, extrêmement poétique, l’occasion de goûter l’admirable dicton française de notre héros.</p>
<p>Autre compositeur très largement représenté, Hugo Wolf (9 CD) fut sans doute avec Schubert et Brahms un des préférés de Fischer-Dieskau. Ses interprétations des Goethe Lieder (1960) ou des Mörike Lieder (1957) chaque fois avec Gerald Moore sont de toute beauté, dans une veine assez noire, pleine d’une nostalgie cruelle aux limites de l’expressionnisme et restent sans doute un exemple pour tous les chanteurs de Lieder aujourd’hui encore. Avec le même partenaire, on trouve ensuite 6 CD consacrés à Richard Strauss, 5 enregistrements de studio réalisés en 1968-69 avec Gerald Moore – concurrençant ceux qu’il enregistrera plus tard avec Sawallisch pour la firme concurrente –&nbsp;, et un récital de 1955. Là aussi, comme pour Wolf, l’approche stylistique est parfaitement convaincante, avec une grande liberté dans la veine humoristique, une parfaite réalisation des pages les plus lyriques, et pour seul regret l’absence d’enregistrement de ces Lieder avec orchestre.</p>
<h4><strong>Le Lied encore bien vivant au XXè siècle</strong></h4>
<p>La dernière partie du coffret est moins homogène&nbsp;: elle comprend des œuvres de la première moitié du XXè siècle (Arnold Schoenberg et Alban Berg – 1 CD chacun, avec une grande délicatesse de sentiment, Hans Pfitzner – 2 CD dont un avec orchestre &#8211; ou Othmar Schoeck par exemple) ou de la deuxième moitié, montrant aussi l’intérêt de Fischer-Dieskau pour les compositeurs de son temps (Hanns Eisler, Aribert Reimann, qui fut également son accompagnateur pour la musique contemporaine, Hermann Reutter, etc… ). On y trouve aussi des récitals présentant plusieurs compositeurs, dont une série de récitals enregistrés sur le vif au Festival de Salzbourg dans les années soixante avec Gerald Moore, l’occasion d’une autre <em>Schöne Maguelone</em>, mais aussi de voir comment Fischer-Dieskau construisait le programme de ses récitals, commençant par des œuvres fortes, ménageant des moments de tension et de détente en alternance, finissant ses premières parties par des pages plus virtuoses, plaçant les pages les plus intimes en milieu de deuxième partie par exemple.</p>
<p>Autre curiosité, deux disques d’hommage à Gerald Moore, réalisés à Londres avec le concours de <strong>Victoria de Los </strong><strong>Á</strong><strong>ngeles</strong> et d’Elisabeth Schwarzkopf, datant de 1967 ou un enregistrement live au Queen Elizabeth Hall de Londres avec <strong>Janet Baker</strong> et <strong>Daniel Barenboim</strong>, au style terriblement daté et qui permettent de mesurer à quel point Fischer-Dieskau résiste mieux que les autres à l’évolution de l’interprétation. D’autres incursions dans le répertoire français, Berlioz, Bizet, Chabrier, Chausson, Franck, Gounod, Saint-Saëns et même Hahn, d’Indy, Massenet, Milhaud, et Pierné, réunies en un CD intitulé mélodies de la belle époque, au charme désuet, sont placées tout à la fin du coffret.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/dietrich-fischer-dieskau-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-190203"/></figure>


<h4><strong>Long et très délectable tête à tête avec un maître absolu</strong></h4>
<p>Ce qui frappe à l’écoute des différents enregistrements de cette somme colossale, répartis sur plus de quarante années de carrière (1951-1992), c’est la constance des qualités du chanteur, remarquables dès ses débuts – il n’a que 26 ans – avec relativement peu d’évolution au cours des ans. Bien sûr, la voix s’est un peu étoffée avec l’âge, les interprétations ont mûri, mais les qualités essentielles, le naturel, la diction parfaitement claire, la transparence des aigus, la sincérité, le lyrisme, la souplesse de la voix et le sens du texte sont perceptibles dès l’entame de sa carrière.</p>
<p>L’impression de dominer parfaitement son sujet, l’aisance technique déconcertante, un sens inné de la phrase, les respirations naturelles toujours placées au bon endroit, la richesse de la palette de couleurs, très large mais sans outrance, jamais démonstrative, un legato sans faille, voilà les principales qualités d’interprétation dont témoignent les enregistrements repris ici. Mais on y retrouve aussi les qualités de l’homme, son insatiable curiosité et son appétit à découvrir de nouveaux répertoires, une grande fidélité à ses partenaires de prédilection, un absolu respect du texte, et une grande générosité dans le partage de ses émotions, avec pudeur, avec modération, certes, mais sans faux-fuyant et sans maniérisme.</p>
<p>On parlera aussi volontiers des qualités de communication du chanteur, cet art de donner l’impression à chacun qu’il s’adresse directement à lui, personnellement, avec intensité, quels que soient son âge, sa connaissance du répertoire, ou son niveau de culture. Cette simplicité, cette authenticité sont probablement la clé de ses interprétations, l’élément qui fait qu’elles n’ont pas vieilli, qu’elles échappent à toute mode et qu’elles constituent sans doute à jamais le socle du Lied enregistré.</p>
<p>L’énorme quantité des enregistrements disponibles montre aussi l’immense travailleur que DFD fut tout au long de sa vie, cumulant ses très nombreux récitals, ses prestations à l’opéra, son rôle d’enseignant et la préparation de ses disques auxquels il apportait un très grand soin.</p>
<p>On peut sans doute aussi ajouter à cette longue liste de qualités une énorme volonté de bien faire, doublée d’une certaine modestie apparente qui aura pour conséquence, à peu près dans tous les répertoires, que certaines pages sont absentes, que certains Lieder qu’il jugeait plus faibles ou avec lesquels il se sentait moins d’affinité manquent au catalogue, à une époque où on était plus friand de qualité que soucieux d’offrir au public des intégrales complètes.</p>
<p>Qui aura passé plus de trois semaines d’écoute intensive avec délectation et sans aucune lassitude peut tout de même légitimement se poser la question de savoir à quel public ce type de coffret est destiné. Somme de documentation sonore à l’attention des spécialistes, des fans absolus – dont je suis – des jeunes chanteurs (ou pianistes) avides de références du passé, mais sans doute moins le grand public qui risque ici d’être saturé et de n’écouter que quelques pages majeures, toujours les mêmes, en laissant de côté les partitions moins courues ou les enregistrements les plus anciens. Mais pouvais-t-on rendre plus bel hommage à cet immense artiste que de tout publier, tout ce qui est disponible dans cette maison de disques et celles dont elle se trouve être, au fil des fusions et des rachats, l’ultime héritière ? Dans cet immense corpus, l’auditeur fera son choix !</p>
<p><a href="https://www.forumopera.com/?post_type=breve&amp;p=189914"><strong>Remportez ce magnifique coffret Warner Classics de 79 CDs</strong></a></p>
<p><a href="https://www.forumopera.com/?post_type=dossier&amp;p=189164"><strong>Retour vers le sommaire de notre dossier DFD 100</strong></a></p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dietrich-fischer-dieskau-complete-lieder-songs-on-warner-classics/">Dietrich Fischer-Dieskau, Complete Lieder &#038; Songs on Warner Classics</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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