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	<title>Amadis de Gaule - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Amadis de Gaule - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>Amadis de Gaule</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Dec 2012 07:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  De passage à Paris en août 1778, Mozart annonça dans une lettre à son père que « M. Bach de Londres » allait écrire un opéra pour Paris. La commande passée à Johann Christian Bach, ainsi surnommé parce qu’il passa en Angleterre les vingt dernières années de sa vie, inspira à Wolfgang Amadeus le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           <br />
			De passage à Paris en août 1778, Mozart annonça dans une lettre à son père que « M. Bach de Londres » allait écrire un opéra pour Paris. La commande passée à Johann Christian Bach, ainsi surnommé parce qu’il passa en Angleterre les vingt dernières années de sa vie, inspira à Wolfgang Amadeus le commentaire peu amène qui sert de titre à cet article, parce que les Français étaient selon lui des incapables : « Ils doivent toujours avoir recours à des étrangers ». De fait, Paris était alors partagé entre Gluck et Piccinni ; avec <em>Amadis de Gaule</em>, J.C. Bach tenta d’ouvrir une troisième voie, ce que le public n’accepta pas, d’où l’insuccès de sa tragédie lyrique, abandonnée après sept représentations. Les Français étaient bien des ânes, car c’est une œuvre magnifique qu’ils condamnèrent ainsi à l’oubli, probablement plus intéressantes que les opéras italiens du même compositeur, où les airs s’enfilent comme un collier de perles. Le livret laisse un peu à désirer, par manque d’authentiques passions à mettre en musique, mais il se prête à l’insertion de divertissements avec chœurs et ballets (notamment le superbe Tambourin concluant le deuxième acte), ce qui est une grande qualité dans une tragédie lyrique. Et la preuve que les Français sont restés des ânes, c’est que plus de deux siècles après, quand cet <em>Amadis </em>fut <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=3297&amp;cntnt01returnid=54">remonté</a>, on prit bien soin de l’enterrer sous une mise en scène chichiteuse, un vague « à la manière de » qui en étouffait tout le potentiel dramatique sous les perruques et les toiles peintes, et empêchait d’apprécier la musique à sa juste valeur, en faisant appel à divers chanteurs étrangers dont la présence ne se justifiait guère, dans la mesure où leurs qualités vocales ne compensaient pas toujours leur manque d’aisance en matière de déclamation de notre langue.<br />
			<br />
			Cette production, donnée d’abord à Versailles en décembre 2011, puis à l’Opéra-Comique en janvier 2012, était donnée par un autre orchestre et un autre chef (Jérémie Rhorer et le Cercle de l’harmonie). Seul lien entre le spectacle et le disque : <strong>Philippe Do</strong>, Amadis dans l’un comme dans l’autre. Ce ténor français, révélé à Compiègne dans <em>Noé</em> de Bizet ou <em>Fra Diavolo</em> d’Auber, reprendra d’ailleurs <em>Amadis</em> avec la même équipe en mai 2013 à Ljubljana. On apprécie la netteté de son phrasé et, au final du troisième acte, l’agilité de sa vocalisation. Le côté monolithique d’un personnage uniformément vaillant ne lui permet guère d’en approfondir le portrait. Lors des représentations, c’est surtout le personnage de la « méchante » qui avait retenu l’attention : de fait, le livret gâte particulièrement cette Arcabonne qu’incarne ici admirablement <strong>Hjördis Thébault</strong>, d’une voix pleine et timbrée, à laquelle s’adjoignent de solides qualités d’actrice, indispensable pour ce personnage partagé entre la haine et l’amour. Son double masculin dans la vilénie, son frère Arcalaüs, est confié à son époux à la ville, <strong>Pierre-Yves Pruvot</strong>, dont la majesté impressionne. Après avoir été Oriane dans l’<em>Amadis</em> de Lully en <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1506&amp;cntnt01returnid=54">février 2010</a> (où Hjördis Thébault était Urgande), <strong>Katia Velletaz</strong> retrouve le personnage dans l’opéra de J.C. Bach. La voix est extrêmement dramatique, ce qui est fort bienvenu pour rendre plus intéressante cette malheureuse princesse, mais la prononciation est souvent bien confuse. Bravo à <strong>Liliana Faraon</strong>, qu’on a beaucoup entendue à Paris à l’époque où elle faisait partie de la troupe de l’Opéra-Comique : elle est ici un superbe Coryphée au finale du deuxième acte, avant de prononcer les quelques répliques que conserve Urgande par rapport au livret original mis en musique par Lully, où son rôle était bien plus développé. L’orchestre <strong>Musica Florea</strong> est dirigé avec énergie par <strong>Didier Talpain</strong>, qui fait résonner cette musique avec toute la vigueur qui convient pour nous en faire reconnaître la valeur, et il montre que les Français ne sont pas forcément des ânes de recourir à des étrangers, puisque la formation pragoise sonne fort bien, et que les différentes voix issues des chœurs pour de petits rôles rendent amplement justice à la langue de Quinault.</p>
<p>			On signalera pour mémoire qu’il existait jusqu’ici un enregistrement de cet <em>Amadis</em>, mais en version allemande, enregistrement que la présente version relègue inévitablement au rang de simple curiosité, d’autant plus que les interprètes dirigés par Helmut Rilling n’étaient guère de nature à susciter un intense intérêt.<br />
			 </p>
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		<title>BACH, Amadis de Gaule — Paris (Opéra Comique)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/plus-quune-simple-curiosite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 20:11:18 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<table align="center" border="0" cellpadding="0" cellspacing="15" style="width:100%" summary="">
<tbody>
<tr>
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<p>Dans la série des curiosités musicologiques, cet <em>Amadis de Gaule</em> se place en pole position. Le compositeur d’abord : Jean-Chrétien Bach (1735-1782). Dix-huitième des vingt enfants de Jean-Sébastien, seul musicien de la dynastie à avoir taquiné le genre opéra, formé en Italie où il se convertira au catholicisme – un comble pour le fils du Cantor ! –, résidant en Angleterre, joué un peu partout ailleurs, il incarne l’Europe des lumières, deux siècles avant celle de Maastricht.</p>
<p>L’œuvre ensuite. Créée en 1779 à Paris et jamais représentée en France depuis, commande de l’Académie royale de musique sur un livret en langue française d’Alphonse de Vismes d’après Philippe Quinault – le librettiste de l’Amadis de Lully –, vaine tentative de réconciliation entre gluckistes et piccinistes, elle sombra corps et âme au bout de 7 représentations.<br />
					La partition enfin. Composée à une époque charnière selon le modèle de la tragédie lyrique dont elle concentre les codes sur trois actes sans les renouveler, à cheval sur deux âges, baroque et classique, elle lorgne sur Gluck, évoque Grétry par ses proportions et son flux (<em>Andromaque </em>bien sûr), annonce Mozart, sans se hisser au niveau d’aucun des trois. Fallait-il vraiment exhumer cet opéra amphibole ? </p>
<p>Oui, trois fois oui, quel que soit l’angle sous lequel on considère cette résurrection : fosse, scène, plateau. A l’orchestre, le Cercle de l’Harmonie s’emploie à restituer au mieux l’esprit ambivalent de la musique et en traduire certaines subtilités, les gémissements des vents qui accompagne la plainte d’Ardan Canil et rappelle le fameux « Non ! » du chœur des Furies dans Orphée, par exemple. La direction de <strong>Jérémie Rhorer</strong> prend à la gorge dès la première mesure et ne relâche son étreinte qu&rsquo;à la dernière. Peut-on lui reprocher de ne pas nous laisser suffisamment respirer quand le principal responsable en est Jean-Chrétien Bach. La composition du « fils de » ne souffre pas de temps mort mais, revers de la médaille, laisse peu – ou du moins pas assez – de place aux contrastes.</p>
<p>A la mise en scène, <strong>Marcel Bozonnet</strong> ne résiste pas à la tentation de nous refaire le coup d&rsquo;<em>Atys</em>. Toiles peintes, décors en carton-pâte et costumes flamboyants s’appliquent à remonter le temps pour reconstituer une représentation d’époque. Le geste scénique est suffisamment vivant, le résultat suffisamment esthétique (notamment la spectaculaire intervention d’Urgande au dernier acte) pour que le parti-pris fonctionne. Surtout que la chorégraphie virtuose de <strong>Natalie van Parys</strong>, à la fin du deuxième acte, a la bonne idée de relancer l’attention au moment même où elle commençait à se relâcher.</p>
<p>Parmi les chanteurs réunis, <strong>Allyson McHardy</strong> tire la couverture à elle. Malgré elle. Le rôle d’Arcabonne, magicienne écartelée entre amour et haine fait partie de ceux que magnifie le genre lyrique et dans lequel une interprète peut se tailler un triomphe. La mezzo-soprano ne va pas jusque-là mais la voix possède une longueur et une noirceur qui offrent de l’enchanteresse un portrait convaincant, et même au dernier acte touchant. En Arcalaüs, <strong>Franco Pomponi</strong> peut faire valoir un chant solide et une diction claire. Le rôle du mage uniformément maléfique ne lui offre pas davantage à exposer. Amadis, le preux chevalier, abrite sous un large manteau blanc une panoplie d&rsquo;affects plus variée : notamment sa grande scène au premier acte qui le voit effeuiller la gamme des sentiments et un air vocalisant au dernier, « Jeunes cœurs que l’amour engage » qui n’a rien à envier à « L’espoir renait à mon âme » d&rsquo;Orphée. <strong>Philippe Do</strong>, très concentré, privilégie le guerrier à l&rsquo;amant. Le chant égal frappe uniformément du plat de l&rsquo;épée quand on aurait aimé davantage de nuances. Défaut de couleurs non pas de souplesse. La vélocité de l&rsquo;air sus nommé ne prend pas le ténor en défaut. Entre l&rsquo;Oriane d&rsquo;<strong>Hélène Guilmette</strong> et le Coryphée de <strong>Julie Fuchs</strong>, le cœur balance. Le ton de la première sied à une princesse mais la seconde possède davantage d’ampleur et de matière. Surtout l&rsquo;air très brillant qui conclut le  deuxième acte, le plus italien de la partition, lui offre l’occasion en deux couplets de ravir la couronne.</p>
</td>
<td> </td>
</tr>
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<p><strong style="font-family: 'Times New Roman';font-size: medium;line-height: normal"><font size="2"></font></strong></p>
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